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La Maison du doc’ - Lussas -

Site internet : www.lussasdoc.com/maisondudoc/1/recherche.shtml

Localisation : Rhône-Alpes

Coordonnées :

Ardèche images

Le Village

F - 07170 LUSSAS

Tél : 04 75 94 25 25

Fax : 04 75 94 26 18

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • (Une ballade à travers) Les ruines de Paris (Christophe Clavert, 2004)

    Au milieu du XIXe siècle, Haussmann sous l’autorité de Napoléon III, met en œuvre un plan de « rationalisation » de la ville de Paris. Cent cinquante ans plus tard, alors que le centre de Paris est envahi par les commerces et qu’il n’y reste que peu d’habitants, l’évolution de la ville suit le chemin tracé par Haussmann.

  • 2001, l’odyssée de l’assiette (Alain Lasfargues, 1998)

    80 % des aliments que nous consommons sont transformés industriellement. Derrière ces millions de repas vite faits, vite mangés, se cache une industrie aussi puissante que discrète. La recherche du profit annonce-t-elle la fin des bons petits plats ?

  • 2084 (Chris Marker, 1984)

    Réalisé à l’occasion du centenaire des lois syndicales, ce film imagine trois hypothèses pour l’avenir : celle d’une crise économique qui se prolongerait, celle du totalitarisme, celle, enfin, de l’espoir en la culture et la tolérance. Un document qui se démarque de la production syndicale courante.

  • 300 jours de colère (Maurice Failevic, Marcel Trillat, 2002)

    En juin 2001, les 123 salariés d’une petite entreprise lilloise débutaient une lutte pour obtenir un véritable plan social. Marcel Trillat a suivi pendant neuf mois cette petite foule sentimentale et révoltée qui refusait de capituler…

  • 3 frères pour une vie (Gilles Perret, 1999)

    En 1972, les trois frères Bertrand prennent tous les risques en construisant une ferme ultra-moderne dans un petit village Haut Savoyard. Presque 30 ans plus tard, l’exploitation est un véritable succès économique, mais le bilan humain est beaucoup plus sévère. En effet, les trois frères sont restés célibataires et cette période peut se résumer en un seul mot : TRAVAIL.

  • 5-7 rue Corbeau (Thomas Pendzel, 2007)

    Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.

  • 68, mes parents et moi (Virginie Linhart, 2008)

    Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux génération.

  • 8 clos à Evian (Gilles Perret, Fabrice Ferrari, 2004)

    Durant le G8 d’Evian en 2003, deux réalisateurs locaux nous font vivre de l’intérieur ce sommet et le contre sommet qui l’accompagne. Avec un regard parfois amusé, ils regardent comment les médias ont traité l’évènement et comment la population l’ont vécu.

  • 8 Mai 1945, une journée particulière (William Karel, Pierre Miquel, 1995)

    Montage d’archives sur tout ce qui s’est passé dans le monde le jour de la signature de l’Armistice.

  • A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)

    Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.

  • Abbatiale de Sainte-Foy de Conques (L’) - Architectures 4 (Stan Neumann, 2004)

    Au début du neuvième siècle, une petite abbaye, construite sur l’emplacement d’un ancien ermitage, périclite dans un site sauvage et hostile de l’Aveyron.

  • Absentes (Les) (Catherine Bernstein, 1999)

    Sur toutes les jeunes filles d’une même classe, sept élèves ont vu leur destin pris dans la meule de l’histoire. Ce sont les sept Juives de la classe

  • AC ! (Romain Lardot, 2004)

    En France, le 1er janvier 2004, 630 000 personnes sont exclues du système d’assurance-chômage. Loin d’accepter cette nouvelle attaque libérale contre les droits collectifs, le collectif « Agir contre le chômage » (AC) organise la riposte et attaque l’UNEDIC en justice.

  • À côté (Stéphane Mercurio, 2007)

    Au centre de détention de Rennes, comme à côté de presque toutes les prisons françaises, il y a un lieu d’accueil pour les familles de détenus. On vient là avant et après le parloir. Et l’on attend. A côté…

  • Adieu, Barbiana (Bernard Kleindienst, 1994)

    Le film raconte l’aventure d’une école unique au monde crée dans les années 60 par le curé de Barbiana, village déshérité de Toscane

  • Affaire Clearstream….racontée à un ouvrier de chez Daewoo (L’) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2003)

    Dans L’affaire Clearstream Denis Robert livre une version approfondie et audiovisuelle de son enquête sur les inquiétantes dérives de la finance internationale. Où comment le néo-libéralisme va tous nous mettre sur la paille…

  • Africascop (Denys Piningre, 2002)

    Tourné au Burkina-Faso en 2002, Africascop aborde la question d’une économie basée sur le principe coopératif dans un des pays les plus pauvres du monde.

  • Age d’or ? (L’) (Laurent Hasse, 1996)

    Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.

  • Air dans la tête (Un) (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2000)

    Chanter dans la chorale de Lila Fichette c’est déjà le début d’une histoire. « Un air dans la tête » est la représentation haute en couleurs de l’aventure humaine qui se joue dans et autour de cette chorale.

  • Alertez les bébés (Jean-michel Carré, 1978)

    Décrypte le mécanisme de l’échec scolaire et expose les interventions conjuguées des parents, des enseignants et des spécialistes en tout genre qui font de l’enfant un enfant cerné et le privent de sa liberté de s’exprimer

  • Alexandre Soljenitsyne, le combat d’un homme (Pierre-André Boutang, Annie Chevallay, 2005)

    Entre archives et polar, ce film raconte le combat de l’écrivain contre la police soviétique et la censure : douze ans d’épreuves depuis la révélation d’Une journée d’Ivan Denissovitch en 1962 jusqu’à son bannissement d’URSS en 1974

  • Algérie, d’autres regards (Raphaël Pillosio, 2004)

    Durant la guerre d’Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n’ont pratiquement jamais été vus. Dans « Algérie, d’autres regards », René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces œuvres oubliées aujourd’hui.

  • Algérie, images d’un combat (Jérôme Laffont, 2009)

    Comme tous les conflits modernes, la guerre d’Algérie a posé des enjeux en termes de représentation par l’image. Face à l’abondance de films tournés par l’armée française, et en réaction à leur discours, quelques cinéastes dont René Vautier se sont engagés aux côtés des combattants algériens pour garder trace de leur lutte.

  • Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)

    Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.

  • Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)

    30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.

  • Algéries, mes fantômes (Jean-Pierre Lledo, 2003)

    Forcé de quitter Alger dès le début des attentats intégristes, l’auteur - un cinéaste algérien d’origine « judéo-européenne » - se retrouve en France, trente cinq ans après l’exode de sa communauté d’origine et de sa famille.

  • Algérie tours / détours (Oriane Brun-Moschetti, Leïla Morouche, 2007)

    Départ en Algérie en compagnie de René Vautier, cinéaste militant, considéré là-bas comme le papa du cinéma algérien.

  • Alimentation générale (Chantal Briet, 2005)

    Pendant 4 ans, Chantal Briet a installé sa caméra à l’épicerie de la Source… À la cité de la Source à Epinay-sur-Seine, dans un centre commercial vétuste menacé de destruction, l’épicerie d’Ali reste l’unique lieu d’échange, un refuge où peuvent se retrouver les habitants du quartier.

  • Allez Yallah ! (Jean-Pierre Thorn, 2006)

    Un poème épique - une chanson de geste - à la gloire d’une caravane de femmes, se donnant la main des deux côtés de la méditerranée, pour combattre ce fléau de l’intégrisme religieux remettant en cause leurs droits universels à l’égalité.

  • A l’Est du paradis (Lech Kowalski, 2005)

    À travers de larges extraits et les rushes inexploités de ses films de l’époque américaine (Gringo, DOA…) ainsi que des images tournées plus récemment, le cinéaste réfléchit à voix haute et revient sur son parcours, de ses débuts dans l’industrie du X à sa plongée dans l’underground new-yorkais des années 70 et 80.

  • Amitié plus forte que la haine (L’) (Daniel Kupferstein, 2004)

    L’exportation du conflit israélo-palestinien en France a creusé un fossé entre les juifs et les arabes de notre pays. Deux femmes, Rosie et Hacinia témoignent qu’il est possible de rester amie.

  • Amours zoulous (Emmanuelle Bidou, 2002)

    Dans un village de la région du Natal, en Afrique du Sud, les femmes sont les gardiennes du foyer. L’absence des hommes, partis travailler en ville à Johannesburg ou à Durban, instaure une organisation de la vie et du travail dirigée par les femmes.

  • Amsterdam global village (Johan Van der Keuken, 1996)

    Le cinéaste appréhende la diversité de la capitale ainsi que l’existence simultanée des différents mondes qu’elle abrite avec un effort constant d’explorer l’inconnu et de redécouvrir le familier

  • Andacollo, Chili : l’or et la misère (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Sur une musique andine originale et sur fond de paysages arides aux maisons pauvres, Jean-Pierre Sanchez, lui-même petit-fils de mineur, retrace la vie des travailleurs de l’or, mineurs et « laveurs » de Churrumata, près d’Andacollo, au nord-est du Chili.

  • André Gorz - Sur le travail (Marian Handwerker, 1990)

    André Gorz est journaliste et philosophe. Français d’origine autrichienne, compagnon de route de Jean-Paul Sartre, il fonda avec lui la revue « Temps modernes ». Travailler plus pour gagner plus, ou travailler moins pour travailler tous et vivre mieux ? Pionnier des réflexions sur le concept de revenu garanti indépendant du travail salarié, le philosophe ébauche un projet de société à la fois écologiste et émancipateur.

  • Angels (Sarah Franco-Ferrer, 2008)

    Témoignages forts d’hommes et de femmes en addiction.

  • An prochain la révolution (L’) (Frédéric Goldbronn, 2008)

    Après Diego et La Maternité d’Elne, Fréderic Godbronn poursuit son travail autour de l’histoire et l’engagement à travers ce portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif dont les parents moururent en camp et dont la vie fut révolte et militantisme contre toutes les formes de répression.

  • Antoine Bonfanti, traces sonores d’une écoute engagée (Suzanne Durand, 2002)

    Portrait d’Antoine Bonfanti, l’un des chefs opérateurs du son les plus engagés de sa génération, a travaillé avec les plus grands cinéastes, Godard, Resnais, Oury ou encore Chris Marker et André Delvaux.

  • Août avant l’explosion (Avi Mograbi, 2002)

    Avi Mograbi, documentariste israëlien, s’interroge sur les raisons du regain de violence que connaît son pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon.

  • Après la folie (Mickaël Hamon, 2009)

    Une association de malades en réinsertion après un lourd passé psychiatrique. Un lieu où les malades tentent de se resocialiser, avec une part d’autogestion, le Groupe d’Entraide Mutuel à Nantes

  • Après - Un voyage dans le Rwanda (Denis Gheerbrant, 2004)

    Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.

  • A qui profite le crime ? (Christiane Badgley, 2002)

    Bienvenue à McRae, Géorgie. Sa tranquillité, ses pelouses, ses 20% de chômage et sa prison privée. Rutilante, high-tech, prête à accueillir mille cinq cent détenus, on compte sur celle-ci pour relancer l’économie locale…

  • Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)

    Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.

  • Arbres de Josh (Les) (Peter Entell, 2005)

    Quand le meilleur ami du réalisateur meurt, son fils a moins d’une année. Cinq ans après, le garçon commence à s’interroger sur la personne qu’était son père. Comment l’aider à se forger une image de son papa dont il ne se souvient plus ?

  • Armand Gatti (Stéphane Gatti, 1997)

    Portrait d’Armand Gatti

  • Armes de la honte (Les) (Philippe Cosson, 2004)

    Pour contribuer à une prise de conscience des responsables et de l’opinion, afin de sauver des vies et de rétablir le droit à la culture, ce film est un hommage aux victimes des Mines Antipersonnel.

  • Artistes du théâtre brûlé (Les) - La Force libératrice de la non-violence (Rithy Panh, 2005)

    Dans un pays aux rêves brisés, où il n’y a plus ni théâtres ni salles de cinéma (ou si peu), les arts traditionnels et populaires disparaissent, remplacés par la télévision. Quelques artistes subsistent, condamnés à vivre dans la misère ou à jouer dans des spots télévisuels mensongers, faute de structures ou de soutien financier.

  • Asile du droit (L’) (Henri de Latour, 2007)

    En 2006, près de 40 000 personnes victimes de persécutions dans leur pays ont demandé protection à la France. Dès leur arrivée, elles se sont adressé à l’OFPRA, Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides qui a statué sur la validité de leurs demandes. 92% ont été rejetées.

  • Asnières-Cormeilles ou les communes traverses (Aurélien Bras, 2001)

    La ligne de train de banlieue Asnières-Cormeilles-en-Parisis. Pour des millions de personnes, le voyage en train rythme les allers-retours entre le domicile et le lieu de travail, entre la banlieue, minuscule village anonyme, et l’aimant mastodonte que représente la capitale.

  • Assassins d’eau douce (Jean Painlevé, 1945)

    Découverte d’un monde parallèle au nôtre, dans les étangs où tout semble tranquille et donne, sous les nénuphars, l’apparence de la sérénité. Jean Painlevé donne une vision fantastique et cruelle d’un univers où chacun ne peut survivre qu’au détriment d’un autre.

  • Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)

    Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.

  • Attention ! les clients sont derrière la porte (Annie Mercier, 1993)

    Une journée chez Tati à Paris, le plus populaire des grands magasins, du rayon mariage au rayon parfumerie, des caisses au vestiaire, de la cantine à la zone de déchargement. Un bouquet d’images tendres, drôles, incongrues parfois, mais jamais indiscrètes, glanées avec la chaleureuse complicité du personnel et des clients.

  • Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

    C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

  • Au bonheur des planches (Yolande Josephe, 2003)

    En 1997, l’hôpital psychiatrique Charcot fait appel à des intervenants comédiens pour débuter un atelier théâtre ouvert aux patients et aux soignants. Six ans plus tard, Yolande Josèphe suit les séances où se retrouve une douzaine d’acteurs amateurs, libérés un instant de leur dimension pathologique ou de leur rôle professionnel.

  • Au carrefour des droits de l’homme (Pascal Carcanade, 2001)

    Début 2001, Carrefour se dote d’une charte éthique dans laquelle le groupe s’engage à travailler avec des fournisseurs respectant les droits de leurs employés. Entre Chine et Bengladesh, le film suit la réalité quotidienne de cette recherche inattendue de conciliation entre mondialisation et Droits de l’homme.

  • Au-delà de la haine (Olivier Meyrou, 2006)

    Par une nuit de septembre 2002, François Chenu, 29 ans, est battu à mort dans un parc par trois skinheads, parce qu’il est homosexuel

  • Au-delà de l’infini (Werner Herzog, 2006)

    Construite comme un opéra visuel, mêlant des images issues des fonds de la NASA à des vues sous-marines, cette fable de science-fiction évoque le destin d’un extra-terrestre déchu perdu dans une ville fantôme de la Californie.

  • Au-delà du mur (Marie-France Barrier, 2007)

    Destins croisés de quatre personnages au coeur du conflit israélo-palestinien

  • Au loin des villages (Olivier Zuchuat, 2007)

    Un essai filmé dans un camp de réfugiés à l’Est du Tchad

  • Au pied du mur (Carole Garrapit, 2003)

    Cinq millions de personnes vivent une situation précaire en France. Cinq millions d’histoires différentes qui ont souvent un dénominateur commun : la perte d’un emploi. Comment peut-on, par la restauration d’un patrimoine collectif, ou par l’accompagnement dans des travaux effectués dans leur propre logement, donner ou redonner confiance à des personnes en difficulté ?

  • Au piquet (Jean-Jacques N’Diaye, 1996)

    Toulouse, une journée de décembre 1995, manifestation interprofessionnelle, intersyndicale contre le plan Juppé. Une nuit avec le personnel gréviste du centre de tri postal de Toulouse-Matabiau.

  • Auroville, histoire d’une utopie (Hélène Risser, 2008)

    La réalisatrice, avec les témoignages des premiers Aurovilliens, explore la réalité économique et sociétale de la ville d’aujourd’hui.

  • Au sommet d’une colline, la Savine (Charlotte Ramette, 2007)

    Sur le territoire du XVème à Marseille, trois mille habitants sont concernés par les nouvelles politiques mises en place par Jean-Louis Borloo, dans le cadre de la loi de cohésion sociale. La Savine, cité stigmatisée, où l’on voudrait favoriser la mixité sociale et l’égalité des chances, doit être détruite, avant d’être réhabilitée.

  • Autre futur - L’ Espagne rouge et noire (Un) (Richard Prost, 1990)

    50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols qui menèrent une révolution autogestionnaire au cœur de la guerre civile. Cette série est née de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage.

  • Autre guerre d’Algérie (Une) (Djamel Zaoui, 2003)

    Le réalisateur fils d’un militant messalien qui a dû fuir sa terre natale pour sombrer dans un mutisme amer, mène une enquête minutieuse auprès d’historiens et d’hommes politiques de tous bords afin de comprendre sa propre histoire et celle de la guerre dont on ne parle pas : « l’autre » guerre d’Algérie.

  • Autre mondialisation (L’) (François Christophe, Frédéric Castaignède, 2000)

    En décembre 1999, 40 000 manifestants envahissaient les rues de Seattle pour dénoncer l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Depuis quelques années, les mouvements de protestation se multiplient.

  • Aux frontières (Danielle Arbid, 2002)

    De la Syrie à l’Égypte en passant par le Liban et la Jordanie, Danielle Arbid a voyagé pendant un mois autour d’un pays qui porte deux noms : Israël et/ou la Palestine.

  • Avec André Gide (Marc Allégret, 1951)

    Film de montage réalisé par le cinéaste Marc Allégret, intime d’André Gide, un an après la mort de l’écrivain.

  • Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)

    Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.

  • Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)

    Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.

  • Avignon-sur-scène (Sylvain Roumette, Pierre Samson, 1968)

    Avignon sur scène « n’est pas une chronique du Festival d’Avignon 1968. Il est simplement l’écho de quelques questions qui furent posées au théâtre et à la culture ». Le film se construit sur l’alternance d’extraits de représentations scéniques (Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, Living Théâtre de Julian Beck) et de discussions souvent houleuses autour de la fonction sociale et politique du théâtre.

  • Bagad (Christian Rouaud, 1994)

    Christian Rouaud s’est glissé dans la vie d’un groupe, celui de Locoal-Mendon, et a observé l’évolution des relations entre les musiciens, les moments de découragement ou d’exaltation, toute une dynamique de rapports liés à la préparation d’un concours.

  • Ballade des sans-papiers (La) (Raffaele Ventura, Samir Abdallah, 1996)

    Ce film est une chronique documentaire du mouvement national des sans papiers depuis l’occupation de l’église Saint-Ambroise à Paris, le 8 mars 1996, jusqu’à l’épreuve de force de l’église Saint-Bernard, en août, en passant par la banlieue parisienne, Toulouse, Lille…

  • Banquier des humbles (Le) (Amirul Arham, 2000)

    Au Bangladesh, Muhammed Yunus, économiste de renom, relève le défi de ne prêter qu’aux pauvres, sans préjugé économique ou politique

  • Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)

    Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.

  • Bataille de Tchernobyl (La) (Thomas Johnson, 2006)

    L’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl constitue, le 25 avril 1986, la plus grande catastrophe nucléaire civile. Sept mois, d’une intensité phénoménale, que les survivants ne sont pas prêts d’oublier…

  • Beau combat (Le) (Jean-François Pahun, 2006)

    Après le naufrage de l’Amoco, les communes Bretonnes se regroupent pour obtenir réparation des dégâts écologiques. Le récit d’ une longue bataille judiciaire et de ses rebondissements dans les prétoires de la justice américaine.

  • Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)

    Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.

  • Beit Al Hadad - La maison Al Hadad (Sybille Spinola, 2007)

    La politique de démolition des maisons entreprise par l’état israélien et un groupe de volontaires multinationaux et israéliens pour la reconstruction de la maison d’une famille palestinienne

  • Bergers d’Orgosolo (Vittorio De Seta, 1958)

    Vittorio De Seta a réalisé, en couleur et en cinémascope, à partir de 1954, un ensemble de onze documentaires, en Sicile et en Sardaigne, dont la caractéristique principale est l’absence de tout commentaire, verbal ou musical.

  • Bernard Foccroulle, un engagement pour l’opéra (Pierre Barré, Thierry Loreau, Françoise Wolff, 2007)

  • Beurre et l’argent du beurre (Le) (Philippe Baqué, Alidou Badini, 2007)

    Le beurre de karité, produit par les femmes les plus pauvres du Burkina Faso, est de plus en plus apprécié en Europe. En partageant la vie de ces femmes, le film nous conduit au cœur des problèmes de survie de l’Afrique. Mais, à qui profite vraiment l’argent du beurre ? Qui se cache derrière l’étiquette ? Quelle répartition des richesses pour les petits producteurs ?

  • Beyrouth, littoral (Agnès Ravez, Philippe Rouy, 2002)

    Après quatre ans de tournée en Europe et au Canada, une troupe de théâtre québécoise part « enterrer » à Beyrouth un spectacle en lien direct avec la guerre du Liban : Littoral.

  • Beyrouth, trois visages de la mémoire (François Caillat, 2001)

    Avec Jade Tabet, architecte et urbaniste, François Caillat parcourt trois quartiers de Beyrouth, proches par la distance mais d’apparence radicalement différente. Au-delà des contrastes visuels et à travers différents témoignages se dégage une réflexion sur la mémoire de la guerre au Liban.

  • Bienvenue à Bataville (François Caillat, 2007)

    Tomas Bata, l’homme qui voulait chausser l’humanité entière décida en 1930 de créer en Lorraine une usine à chaussures, une cité idéale et un modèle de vie : Bataville. Le film nous raconte l’âge d’or de cette utopie patronale : une aventure joyeuse et terrifiante, une mise en scène du bonheur obligatoire.

  • Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)

    A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…

  • Black music - Des chaînes de fer aux chaînes en or (Marc-Aurèle Vecchione, 2008)

    Funk, soul, rap, blues, jazz, swing : comment, durant près de deux siècles, des champs de coton du Sud aux ghettos du Bronx, la musique noire a rythmé le combat pour l’émancipation des Afro-Américains.

  • Blé : chronique d’une mort annoncée (Le) (Marie-Monique Robin, 2005)

    Ce documentaire retrace l’histoire commune de la « céréale dorée » et de l’homme à travers l’espace et le temps

  • Bondy, vu par (Katya Bellan, 2000)

    Une ville, des ballades, l’écoute d’une parole décalée, parfois délirante, sur Bondy, une cité de Seine-Saint-Denis. Ce film a été fait avec les patients de l’hôpital de jour de la rue Dubreuil à Bondy.

  • Bonheur national brut (Sandra Blondel, Pascal Hennequin, 2008)

    Aujourd’hui de nombreuses personnes, producteurs, artisans, salariés remettent en cause notre mode de vie et questionnent les finalités d’une économie déshumanisée et dangereuse pour l’environnement : travailler oui, mais autrement !

  • Bonne longueur pour les jambes (La) (Christian Rouaud, 2003)

    C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.

  • Boudiaf, un espoir assassiné (Noël Zuric, Malek Bensmail, 1999)

    Après 28 ans d’exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historiques du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire. Le film retrace ses six mois de pouvoir et son assassinat, en juin 1992.

  • Brahmane du Komintern (Le) (Vladimir Léon, 2006)

    Du Mexique à la Russie, d’Allemagne en Inde, Vladimir Léon part à la recherche d’un formidable aventurier-révolutionnaire-philosophe du Bengale : M. N. Roy.

  • Broadway by Light (William Klein, 1957)

    Premier film de William Klein : promenade nocturne rythmée par le scintillement des néons de Manhattan.

  • Brook par Brook (Simon Brook, 2001)

    Brook par Brook, portrait intime est le portrait d’un père par son fils.

  • Brukman - une usine sans patron (Valéria Selinger, 2003)

    Le 31 octobre 2003, après plus de deux ans de lutte, l’usine de textile Brukman à Buenos Aires est finalement expropriée « légalement ». Depuis le 18 décembre 2001, les ouvrières faisaient fonctionner l’usine en autogestion, suite à la faillite et à la fuite de leur patron.

  • Bulbul l’oiseau des villes (Mohammad Reza Hossaini, 2008)

    Le film nous plonge dans le Kaboul populaire des petits laveurs de voitures réunis autour de Sakhidad dit Bulbul. Pour se prouver qu’il grandit, Bulbul parle comme les gens de la rue et adopte leurs manières. La moitié de la journée, il cherche du travail dehors. Il fait tout pour gagner de l’argent.

  • Bulles (Pablo Zubizarreta, 2001)

    A l’institut Gustave Roussy, les enfants cancéreux hospitalisés peuvent recevoir la visite de clowns qui parviennent à soulager, ne serait-ce qu’un moment, la détresse de ces jeunes malades.

  • Business des fleurs (Le) (Jean-Michel Rodrigo, 2003)

    Une rose coupée dans les Andes arrive à Rungis avec juste quelques heures de retard sur ses consœurs françaises du Var. Avion contre camion, ce qui fait la différence, c’est la congélation. La course se poursuit sur des marchés qui fonctionnent désormais comme la Bourse. Une façon, haute en couleurs, d’illustrer la complexité des rapports économiques mondiaux actuels.

  • Café et l’Addition (Le) (Philippe Goyvaertz, 1996)

    Le film traite de la place du café dans les rapports Nord-Sud. Il permet de découvrir la vie quotidienne d’une famille d’ouvriers indiens dans une grande plantation du Guatemala et de suivre le circuit de commercialisation du café en Europe.

  • Cahiers de souvenirs - Pour que tu ne m’oublies jamais… (Christa Graf, 2007)

    En Ouganda, des parents atteints du sida écrivent des « livres souvenir » pour leurs enfants. Des documents parmi les plus précieux de notre époque

  • Campagne de Provence (La) (Jean-Louis Comolli, 1992)

    De juin 1991 à mars 1992, neuf mois d’une bataille politique violente et angoissante, en Provence, à l’occasion des élections régionales. Troisième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Candidate (La) (Laurent Salters, 1997)

    Jeannine, directrice financière âgée de 51 ans, vient de perdre son emploi. Elle a beaucoup de mal à accepter cette nouvelle situation et les conseils que lui donne la consultante de son cabinet de placement ne semblent pas la convaincre.

  • Candidats (Vassili Silovic, 2002)

    Du « Bigdil » à « Loft Story » et « Koh-Lanta », la télévision d’aujourd’hui est devenue celle des anonymes, candidats ou témoins, qui viennent se montrer ou s’éclater à l’écran. Plusieurs candidats ou même les vainqueurs de certains jeux témoignent de leur vécu et portent un regard lucide sur leur expérience.

  • Caravane 55 (Valérie Mitteaux, Anna Pitoun, 2004)

    Achères, Yvelines, France. Depuis deux ans, Sacuta Filan, jeune femme rom de Roumanie, vit avec ses deux enfants et trente autres familles sur une lande de terre en bordure de la ville.

  • Carlo Giuliani, ragazzo (Francesca Comencini, 2002)

    Le film reconstitue la journée de la manifestation anti-mondialisation 20/07/01, à Gênes, au cours de laquelle l’étudiant Carlo Giuliani, 18 ans, fut tué à bout portant par la police italienne.

  • Carnet de notes à deux voix sur l’immigration maghrébine (Frédéric Fichefet, Rajae Essefiani, 2003)

    Carnet de notes à deux voix… est un dialogue entre un garçon belge, une fille, militante associative, née au Maroc, et un ministre de la Justice qui un matin de septembre 1999 déclarait : « Je me demande s’il y a un lien entre l’origine ethnique et la criminalité ».

  • Carnets d’expulsion : De Saint-Bernard à Bamako et Kayes (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1997)

    Chronique d’une attente incertaine, celle des Maliens sans-papiers évacués de l’église Saint-Bernard en août 1996, puis expulsés à Bamako par charter.

  • Cas d’école (Un) (Leonardo Di Costanzo, 2003)

    Une école dans la banlieue de Naples. Ici, les élèves parlent napolitain… et les professeurs parlent italien. Mais la fracture n’est pas seulement une question de langue. Ici, l’absence de projet pédagogique contribue au refus de l’école par les enfants et leurs familles. Classe après classe, réunion après réunion, le film déroule une année scolaire dans ce collège qui, finalement, ressemble à tant d’autres.

  • Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)

    Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.

  • Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)

    Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.

  • Ce gamin-là (, 1975)

    La rencontre (fin 1966) de Deligny avec Janmari, enfant de 12 ans déclaré « encéphalopathe profond », est à l’origine de la création d’un réseau de prise en charge d’enfants autistes dans les Cévennes. Entre 1972 et 1974, Renaud Victor tourne un document sur le réseau, centré sur le personnage de Janmari.

  • Centre des Rosiers (Le) (Denis Gheerbrant, 2009)

    La cité des Rosiers, fin des années cinquante, avec ses grandes barres de béton brut, a quelque chose d’une forteresse. Le chômage, le commerce de drogue, la concentration de toutes les misères du monde feraient exploser cette cité, s’il n’y avait une formidable force de vie

  • Ce qui me meut (Cédric Klapisch, 1989)

    Les débuts mouvementés de l’image animée à travers les travaux d’Etienne-Jules Marey. Un hommage malicieux qui s’appuie sur de fausses archives et un commentaire fantaisiste

  • Cercle des noyés (Le) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2007)

    « Le Cercle des noyés » est le nom donné aux détenus politiques noirs en Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l’ancien fort colonial de Oualata. Ce film donne à découvrir le délicat travail de mémoire livré par l’un de ces anciens détenus qui se souvient de son histoire et de celle de ses compagnons.

  • Ceux de la colline (Berni Goldblat, 2009)

    Autour d’une mine d’or improvisée sur la colline de Diosso au Burkina Faso vivent des milliers de personnes : orpailleurs, dynamiteurs, marchands, prostituées, enfants, guérisseurs, coiffeurs et marabouts composent cette ville éphémère.

  • Chacun sa Palestine (Nadine Naous, Léna Rouxel, 2006)

    Un à un, de jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban entrent dans le studio d’un photographe. Les règles du jeu sont simples. Chacun choisit sa photo parmi quatre paysages de villes mythiques : New - York, Paris, Beyrouth et Jérusalem. Chacun se raconte, se projette et s’interroge.

  • Chambre noire de Khuong Mê (La) (Samuel Aubin, 2003)

    Khuong Mê a traversé la guerre d’Indochine contre la France, puis la guerre contre les Etats-Unis. Il a fait du cinéma dans ces conditions. Du cinéma de propagande la plupart du temps, au service de son pays qui est un des rares pays communistes du monde.

  • Champs mêlés : Une expérience de développement équitable, les fruits de la solidarité (Patrick Avrillon, Pierre Davidovici, 2006)

    Rencontre filmée entre des producteurs de fruits de Rhône-Alpes et du Toffo (Bénin). Ces « petits paysans » du Nord et du Sud partagent l’idée que seul un échange commercial équitable leur permettra d’échapper aux rapaces du commerce international.

  • Chanson de Nahide (La) (Berke Bas, 2009)

    Lors d’un voyage sur sa terre natale à Ordu au Nord Est de la Turquie, la réalisatrice turque Berke Bas découvre les origines arméniennes de sa grand-mère et le passé de cette ville cosmopolite, un passé tragique qui reste tacite.

  • Chant public devant deux chaises électriques (Hélène Chatelain, 2004)

    À Los Angeles, en septembre 2001, 40 personnes, venues d’horizons les plus divers, (communautés noires, chinoises, mexicaines, comédiens, SDF…) ont répété pendant trois mois un texte d’Armand Gatti « Chant public devant deux chaises électriques » qu’ils présentent en septembre, en pleine crise, au centre de Los Angeles, capitale et d’Hollywood et des sans abris.

  • Charron (Le) (Georges Rouquier, 1943)

    En 1942, il y avait encore des milliers de charrons en France qui travaillaient à la réparation de véhicules à traction animale mais surtout à la fabrication de roues.

  • Chats perchés (Chris Marker, 2004)

    Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.

  • Cheminots (Luc Joulé, Sébastien Jousse, 2009)

    Ce film nous fait découvrir le monde de la corporation des cheminots en région PACA. Ici, ce n’est pas derrière des banderoles que les ouvriers du rail sont représentés, comme on a l’habitude de les voir au JT de TF1, mais dans leur quotidien.

  • Cherche avenir avec toit (Stéphane Mercurio, 1997)

    Au travers de l’histoire de Joseph, Rosalie, David, Lou et Nathalie qui tentent - en retrouvant un «chez soi» - de recommencer une vie «normale», le film montre ce qu’est l’exclusion non pas au moment de la dégringolade mais au moment où s’offre une chance de la quitter.

  • Chers camarades (Gérard Vidal, 2004)

    Une histoire vibrante des luttes et des révoltes des salariés de l’usine Chausson de Gennevilliers. Le réalisateur a vécu cette magnifique aventure humaine comme militant pendant une quinzaine d’années puis derrière une caméra.

  • Chili (Paul Bourron, 1974)

    Images du coup d’état du 11 septembre 1973, la période le précédant immédiatement et la répression qui a suivi. Banc-titre d’après des photos de Raymond Depardon, Chas Gerresten et David Burnett.

  • Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)

    Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.

  • Chili de mon père (Le) (Carmen Castillo, 2005)

    C’est l’histoire d’une espèce d’être humain en voix de disparition. L’histoire d’un « Caballero », un chevalier du Chili qui a aujourd’hui 83 ans

  • Chine est encore loin (La) (Malek Bensmail, 2008)

    Le 1er novembre 1954, près de Ghassira, un petit village perdu dans les Aurès, un couple d’instituteurs français et un caïd algérien sont les premières victimes civiles d’une guerre de sept ans qui mènera à l’indépendance de l’Algérie. Plus de cinquante ans après, Malek Bensmaïl revient dans ce village

  • Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)

    Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.

  • Chômage et Précarité, l’Europe vue d’en bas (, 2003)

    Pour tenter d’enrayer le chômage de masse, les gouvernements européens mettent en place diverses mesures dont aucune n’a fait preuve de son efficacité.

  • Chomsky & compagnie (Olivier Azam, Daniel Mermet, 2008)

    A l’heure où impuissance et résignation l’emporte, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques…

  • Chronique d’une banlieue ordinaire (Dominique Cabrera, 1992)

    Avant la destruction des tours HLM du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, certains habitants offrent à travers leurs témoignages, une réflexion sur l’habitat social en banlieue parisienne.

  • Chronique d’une lutte anachronique (Anne-Marie Vaillant, Peuple et Culture Corrèze, 2003)

    Ce film retrace l’histoire du soin d’un enfant psychotique de sa 3ème à sa 8ème année dans un CATTP.

  • Chronique d’un printemps paysan (Herta Alvarez-Escudo, Gilles Luneau, 2000)

    Le film est la chronique du voyage de deux paysans, François Dufour et José Bové, partis d’Arras à Millau présenter leur livre, remettre l’agriculture au cœur des débats de société et faire comprendre partout leur combat contre la malbouffe.

  • Chronique d’un quartier (François Bernard, 2006)

    C’est dans le quartier du centre de Choisy-le-Roi, proche de Paris, que nous avons tourné ce documentaire, filmé depuis la banlieue et non pas un film de plus sur la crise des banlieues.

  • Chroniques d’un asile (Jean-Pierre Vedel, 2005)

    Fermeture du pavillon « Alsace » de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard et emménagement dans un nouveau centre de taille plus réduite, dans la ville d’origine des patients

  • CIA : guerres secrètes (William Karel, 2003)

    De Bush père à Bush junior, de la première guerre du Golfe à la seconde qui s’annonce, du premier attentat contre le World Trade Center en 1993 au 11 septembre 2001, William Karel plonge au cœur du fonctionnement de la CIA et décortique la réalité de son pouvoir.

  • Cinéma, une histoire de plans (Le) (Alain Bergala, 1998)

    Cette série est une approche vivante de cent ans de cinéma à travers la notion de plan.

  • Cinéma Dali (Xavi Figueras, 2003)

    Pour décrire les rapports tumultueux que Dali a entretenu avec le cinéma et l’image en général, Xavi Figueras présente un film de montage d’archives au rythme soutenu et à la structure ludique.

  • Cité 10, au bout du jardin (Christelle Sabarots, 2003)

    Des mineurs au chômage du Pas-de-Calais se retrouvent pour cultiver leurs jardins ouvriers

  • Cités à la casse (Frédéric Compain, 2006)

    Aujourd’hui, la ville a perdu son rôle de « mettre ensemble » des groupes différents, en donnant à voir leurs diversités, leurs interdépendances et leurs relations conflictuelles.

  • Cités de la plaine (Robert Kramer, 2000)

    Aux confins d’une métropole du Nord de la France,un homme aveugle remonte le fil de sa vie.Venu de loin,il a travaillé,fonde un commerce,une famille.Puis il a tout perdu…

  • Citizen cam (Jérôme Scemla, 1999)

    La police de Reykjavik a lancé en 1996 une chaîne de télévision qui retransmet 24 heures sur 24 les images de deux cents caméras de surveillance. Elle défie la morale et la liberté individuelle à chaque instant. Analyse d’un succès qui pourrait bien s’exporter rapidement.

  • City walls - My own private Tehran (Afsar Sonia Shafie, 2006)

    Afin de mieux cerner la société dont elle est issue, la cinéaste iranienne immigrée en Suisse retourne à Téhéran rencontrer les femmes qui ont marqué sa vie

  • Closing your Eyes (Robin Hunzinger, 2005)

    Voyage sans cesse interrompu, sur les routes comme à l’intérieur des villes, « Closing your Eyes » nous emmène à Naplouse, Hébron et Qalqilyah. Trois villes palestiniennes en train de mourir de l’occupation israélienne, trois types d’enfermement, trois stades dans le lent processus d’étouffement de leurs populations.

  • Combalimon (Raphaël Mathié, 2007)

    Jean est au crépuscule de sa vie. Fatigué, seul et sans descendance, il doit se résoudre à vendre ses quelques vaches et songer à la transmission pour sauver sa ferme Combalimon. Une étape délicate, une perspective vertigineuse, entre douleur et espoir.

  • Combattants de la paix (Bruno Vouters, Pascal Goethals, 2004)

    Le souvenir de la Grande guerre peut-il nous aider à bâtir la Grande Paix ? Comment se battre pour un monde apaisé ?

  • Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)

    Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.

  • Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)

    La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.

  • Commune présence (Michaël Dacheux, 2007)

    Guidé par une lettre d’un vieil ami rencontré adolescent, un jeune homme visite les lieux et les témoins d’un passé marqué par l’engagement et par l’histoire.

  • Condamnées au mariage (Anat Zuria, 2004)

    Une épouse juive est la propriété de son mari. Par le mariage, il l’acquiert et il est le seul à pouvoir lui accorder un divorce.

  • Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

    Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

  • Contre l’oubli (William Karel, 1995)

    À l’occasion du 50e anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz, ce documentaire donne la parole à ceux qui n’ont jamais parlé.

  • Conversation Nord-Sud : Daney-Sanbar (Simone Bitton, Catherine Poitevin, 1993)

    Conversations entre Serge Daney et Elias Sanbar, historien, directeur de la « Revue d’etudes palestiniennes ». Un échange entre deux cultures, deux histoires qui se retrouvent dans un même désir de parole.

  • Couleur du sacrifice (La) (Mourad Boucif, 2006)

    La couleur du sacrifice donne la parole à ces hommes venus d’ailleurs qui, pour la plupart enrôlés de force, ont joué un rôle crucial durant la Seconde Guerre Mondiale et notamment lors de la Libération.

  • Couleurs de « Jour de fête »(Les) (Jacques Deschamps, 1995)

    Ce documentaire raconte la restauration du chef d’œuvre de Jacques Tati, « Jour de fête ».

  • Coûte que coûte (Claire Simon, Frédéric Chéret, 1995)

    Produire coûte que coûte ! Le film raconte l’histoire d’une petite entreprise, toute jeune, où l’on fabrique des plats cuisinés pour les grandes surfaces. Le patron et les employés mènent la guerre économique avec les moyens du bord.

  • Couvent de la Tourette (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    La dernière grande œuvre de Le Corbusier en France, le couvent de la Tourette, construit entre 1953 et 1960, répondait à un regain de vocations religieuses. Mais, avec Vatican II et mai 68, il traverse une crise majeure et dès 1970, n’accueille plus aucun étudiant. Richard Copans montre que ce lieu, devenu centre de colloques, est celui d’une quête spirituelle.

  • Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

    Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

  • Cultivons la terre - Pour une agriculture durable, innovante et sans OGM (Honorine Périno, 2008)

    Agriculteurs et chercheurs s’allient pour illustrer et crédibiliser une vision nouvelle de l’agriculture où le progrès ne se situe plus dans une logique d’industrialisation, mais bien dans une approche sensible du monde vivant.

  • C’était dans la nuit brune, comme un point sur un i (Aurélie Ardouin, 2007)

    2005. Je lis pour la première fois un petit livre rouge, un manifeste : « Le cinéma s’insurge, États généraux du cinéma n° 1 ».

  • Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)

    Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).

  • Damned Daney 2 (Bernard Mantelli, 1993)

    Dernier volet d’une collection autour de Serge Daney : Ce que dit Daney sur le rapport cinéma-télévision, puis sur la télévision, est l’objet-même de ce film.

  • Dans 10 jours ou 10 ans (Gwenaël Breës, 2008)

    La mutation du quartier midi à Bruxelles et le cauchemar de ses habitants

  • Danse avec les ruines (Mylène Sauloy, 2002)

    En 2001, l’ancien danseur étoile Ramzan Akhmadov rentre à Grozny pour reformer sa troupe d’enfants danseurs, « Daymokhk » que la guerre a éparpillés sur les routes de l’exil.

  • Dans la Maison Radieuse (Christian Rouaud, 2005)

    Le Corbusier a construit la « Maison Radieuse » de Rezé, il y a 50 ans, imaginant un habitat collectif qui respecte la vie privée de chacun tout en favorisant les échanges et les contacts. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ?

  • Dans la peau d’un patron (Stéphane Moszkovicz, 2003)

    Pendant huit mois, Stéphan Moszkowicz a suivi le patron de la filiale française d’un grand groupe anglo-saxon et celui d’une PME. Que font-ils ? Quelles sont leurs préoccupations ? Comment prennent-ils leurs décisions ? Une comédie humaine au cœur de l’entreprise.

  • Dans la rue - Novembre décembre 1995 (Michaël Lheureux, François Guillement, 1995)

    Le 15 novembre 1995, le premier ministre annonce un plan de réforme de la Sécurité Sociale. Un mois de manifestations s’ensuit dans toute la France. Le 21 novembre, les deux jeunes réalisateurs étaient dans la rue pour filmer les étudiants en grève depuis six semaines.

  • Dans le jardin du monde (Maya Rosa, 2004)

    Des paysans de l’Alejanto racontent leur passé dans cette vaste région au Sud du Portugal. Ils en disent les récits de la misère et de l’oppression : effets au quotidien, dans une province reculée, de la dictature de Salazar

  • Davos, Porto Alegre et autres batailles (Vincent Glenn, 2002)

    Réflexions croisées sur l’information, le capitalisme et les mouvements sociaux. Le forum économique mondial de Davos (Suisse) existe depuis 1971. Le temps d’un film, nous avons relié un certain nombre de situations en cherchant à deviner quelques-unes des causes d’un tel face à face.

  • De François à François (Sylvie Dreyfus, 2001)

    A travers une lettre de François Mitterrand à François 1er, ce court document fait défiler les métiers, les missions de la BnF , au fil du temps et de l’eau…

  • De jour comme de nuit (Victor Renaud, 1991)

    Un film documentaire tourné à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille. Approche distante et discrète à la fois, franche et pudique, loin des clichés du milieu carcéral. Renaud Victor s’est immergé dans la vie de la prison, il a pris le temps qu’il fallait pour regarder, avant même de filmer, ceux qui sont « dedans », pour longtemps ou proches de sortir, pour de bonnes ou mauvaises raisons, de jour comme de nuit.

  • Délégation (La) (Christophe Cordier, 2000)

    Sudrail, nouveau syndicat créé à la SNCF, tente d’aider et de développer la section nettoyage. Une grève régionale se prépare sur fond des 35 heures. Arriveront-ils ensemble à lutter et à organiser la solidarité ?

  • Delphine Seyrig, portrait d’une comète (Jacqueline Veuve, 2000)

    À travers ce portrait, Jacqueline Veuve a voulu rendre hommage à Delphine Seyrig, évoquant non seulement la comédienne mythique mais aussi la féministe acharnée et finalement l’amie.

  • Déluge au pays du Baas (Omar Amiralay, 2003)

    Trente-trois ans après son premier court métrage, le cinéaste avoue regretter son « erreur de jeunesse », son ode au barrage de l’Euphrate, fierté du parti Baas au pouvoir.

  • Demain la grève (François Chilowicz, Roy Lekus, 1996)

    En décembre 1995, la France entière est paralysée par la grève des cheminots qui ont entraîné dans leur sillage plusieurs autres services publics. C’est pour comprendre les multiples aspects de cette expérience humaine que les réalisateurs ont passé les huit derniers jours et nuits du conflit dans la banlieue de Lille.

  • De père en fils (Philippe Ayme, 2005)

    La transmission d’une petite exploitation agricole d’une génération à l’autre

  • De profundis (Olivier Ciechelski, Laetitia Mikles, 2005)

    Il y a plus de trente ans, EDF mettait en service un barrage hydroélectrique dans la vallée de l’Ain. S’y cachait depuis huit siècles un monastère qui repose aujourd’hui, intact, par 80 mètres de fond, sous les eaux d’un lac artificiel.

  • Dérive (Vanessa Springora, Camila Mora-Scheihing, 2004)

    L’image d’un ami d’enfance devenu SDF plane sur notre histoire. Comment un garçon aussi brillant, issu d’un milieu privilégié, peut-il se retrouver à la rue ?

  • Dernière Utopie (La) - La Télévision selon Roberto Rossellini (Jean-Louis Comolli, 2006)

    Roberto Rossellini se détourne du grand écran pour se consacrer tout entier à un pharaonique projet pour la télévision. Il s’agit de mettre en image toute l’aventure humaine de la préhistoire à la conquête de l’espace. Extraits de films, conversations et rencontres avec des collaborateurs, des techniciens se répondent pour retracer l’histoire d’une idée humaniste et généreuse.

  • Désastres de la guerre (Les) (Pierre Kast, 1951)

    A partir d’une série d’eaux-fortes gravées par Goya entre 1810 et 1820, et après une ouverture presque champêtre, le film décrit la brutalité de la guerre.

  • Des gens comme nous (Françoise Davisse, 2004)

    Comment imaginer que des a priori ont le pouvoir de bouleverser nos vies ? C’est ce qui nous est arrivé, à mes voisins et moi, le 17 octobre 2001. Nous habitons le centre ville de Saint-Denis (93). Nous nous sommes promis d’intervenir ensemble lorsque quelque chose se passe dans notre cité.

  • Des murs ou des oreilles (Valérie Vanhoutvinck, 1997)

    Rencontre exceptionnelle entre une réalisatrice et deux graffeurs belges, ce film en mouvement circule à travers une Europe en pleine évolution.

  • Détail (Avi Mograbi, 2003)

    Faits divers dans les territoires occupés. Une famille palestinienne veut se rendre à l’hôpital : un blindé israélien, chargé de couper la route, l’empêche de passer.

  • Deux histoires de prison (Ginette Lavigne, 2004)

    Au Portugal le jour même du renversement du régime fasciste par les militaires, la population s’est rassemblée devant les prisons et a exigé et obtenu la libération de tous les prisonniers politiques. Cette victoire populaire a marqué réellement la fin du fascisme et le début d’une nouvelle ère. Diana Andringa et Maria Jose Campos racontent les mois qu’elles ont passé comme prisonnières politiques à la prison de Caxias.

  • Deux vies d’Eva (Les) (Esther Hoffenberg, 2004)

    De quelle histoire Eva la tourmentée prenait-elle son malheur ? Sa fille Esther n’a d’autre choix, pour comprendre, que d’affronter un passé occulté, traversé par la guerre, la double ou triple identité et la culpabilité.

  • Devinière (La) (Benoît Dervaux, 1999)

    Le 18 février 1976, La Devinière, un lieu de psychothérapie institutionnelle, ouvrait ses portes à dix-neuf enfants réputés incurables, refusés par tous… Le mot asile reprend son sens, un espace sans grille ni chimie, où l’on donne le droit de vivre avec sa folie…

  • Dia de festa (Toni Venturi, Pablo Georgieff, 2005)

    Chaque année, des immeubles abandonnés du centre-ville de São Paulo sont investis par un collectif de citoyens engagés. Suivant un planning parfaitement élaboré, le « Mouvement des Sans Toit du Centre » (MSTC) procède à l’invasion de ces bâtiments après une préparation minutieuse, au nom du droit à un logement décent et pour lutter contre le rejet des populations les plus pauvres à la périphérie.

  • Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)

    La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.

  • Dix-sept ans (Didier Nion, 2003)

    Jean-Benoît a dix-sept ans. Tourné pendant trois ans, le film fait partie de son parcours, pour restituer la difficulté, la délicatesse, d’un passage vers l’âge adulte.

  • Djembefola (Laurent Chevallier, 1991)

    Mamady Keita, l’un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandugu, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l’ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.

  • Documentariste et ses outils à travers les âges (Le) (Catherine Goupil, 2003)

  • Dormants (Les) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2008)

  • Dos au mur (Le) (Jean-Pierre Thorn, 1980)

    Six Semaines de grève avec les travailleurs de l’Alsthom Saint-Ouen en octobre 1979. Ce documentaire, qui a suivi la grève au jour le jour et donné la parole aux acteurs du conflit, est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs documentaire sur une grève ouvrière « filmée de l’intérieur ».

  • Double face de la monnaie (La) (Jerome Polidor, Vincent Gaillard, 2006)

    Sur un ton ludique et pédagogique, La double face de la monnaie nous propose de démystifier l’argent et de reconsidérer notre perception de la richesse.

  • Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)

    C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.

  • Dr Nagesh (Vincent Detours, Dominique Henry, 2004)

    Le Dr Nagesh assure quotidiennement une consultation gratuite à Mumbai (Bombay). Il y reçoit des séropositifs qui ne peuvent pas payer les traitements contre le VIH. Ces hommes, femmes et enfants affrontent la maladie et le rejet des autres.

  • Du shtetl à Brodway - Une odyssée musicale (Fabienne Rousso-Lenoir, 2004)

    Des shtetls de la vieille Europe aux théâtres de Broadway, des choeurs des synagogues aux chorus lines des comédies musicales, de la misère au succès… entre la fin du XIXe siècle et la Seconde Guerre mondiale, de nombreux juifs émigrent aux États-Unis et un certain nombre d’entre eux se font un nom dans le monde du spectacle et de la musique

  • Du soleil en hiver (Samuel Collardey, 2005)

    Michel est éleveur en Franche-Comté et profite du calme de l’hiver pour passer du temps avec son jeune apprenti Francis. Une solide amitié va les lier

  • D’Est (Chantal Akerman, 1993)

    Chantal Akerman a fait un grand voyage à travers l’Europe de l’Est, la Russie, la Pologne, l’Ukraine filmant tout ce qui la touchait : des visages, des rues, des voitures, des bus, des gares, des paysages, des intérieurs, des queues, des portes, des fenêtres, des repas.

  • D’une brousse à l’autre (Jacques Kébadian, 1998)

    À Paris, en mars 1996, les familles africaines des sans-papiers sont expulsées de l’église Saint-Ambroise puis regroupées au gymnase Japy. Durant six mois, Jacques Kébadian a suivi et filmé ces exilés pour témoigner.

  • D’une seule voix (Xavier de Lauzanne, 2008)

    Préparation de la tournée, concerts (scène & coulisses) et vie des musiciens pendant la tournée. Filmé en France, en Israël et dans les Territoires palestiniens.

  • D’un mur l’autre (Patric Jean, 2008)

    Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.

  • Eau, un catalyseur de paix (L’) (Marina Galimberti, 2004)

    Les femmes de trois communautés mènent des actions concrètes pour garantir l’accès et la gestion de l’eau et assurer un avenir de paix pour leurs enfants

  • Ecole en campagne (L’) (Christian Tran, 2003)

    Face à la fermeture annoncée, à Sainte-Eulalie, de la dernière école publique du haut plateau ardéchois, des parents se mobilisent pour conserver la liberté du choix de scolarisation de leurs enfants.

  • Ecrivains des frontières - Un voyage en Palestine (Samir Abdallah, José Reynès, 2004)

    Ce film documentaire est le carnet de voyage d’une délégation du Parlement International des Ecrivains, qui s’est rendu dernièrement en Palestine et Israël suite à l’appel du poète palestinien Mahmoud Darwish, membre fondateur du Parlement, assiégé à Ramallah.

  • EDF, les apprentis sorciers - Service public (2) (Gilles Balbastre, 2006)

    Depuis le début des années 2000, les clients professionnels, les industriels, les commerçants, les collectivités locales, peuvent choisir en France un fournisseur d’électricité autre qu’EDF

  • Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)

    Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…

  • Efremov, lettre d’une Russie oubliée (Iossif Pasternak, Hélène Chatelain, 2004)

    L’auteur rencontre et fait parler des habitants d’Efremov, ville située à 300 kilomètres de Moscou, dont Tchékhov disait « c’est la quintessence de l’incurie russe ».

  • El Batalett – Femmes de la médina (Dalila Ennadre, 2000)

    Au coeur de l’ancienne médina de Casablanca, quartier historique et populaire de la cité marocaine, portrait d’un groupe de femmes énergiques, véritables « héroïnes » (batalett) de la vie quotidienne.

  • Eldorado de plastique (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 2001)

    En Andalousie, dans la région d’Almeria, un ancien désert a été recouvert par l’une des plus importantes concentrations de cultures sous serres du monde. À travers le portrait de quatre habitants de cette mer de plastique, le film aborde le revers de ce miracle économique : l’exploitation à outrance d’une main d’œuvre immigrée sans droits et subissant un racisme latent.

  • Embrasement (L’) (Philippe Triboit, 2006)

    Octobre 2005. Deux jeunes de Clichy-sous-Bois meurent électrocutés dans un site EDF. Un troisième, grièvement brûlé donne l’alerte. Dès lors, deux versions des faits s’affrontent : celle des jeunes qui assurent avoir étés poursuivis par les policiers en revenant d’une partie de football, celle des autorités qui, par la voix du Ministre de l’Intérieur, nient la course-poursuite. Le soir même les premières voitures brûlent. C’est le début d¹une crise qui durera trois semaines.

  • En attendant les hommes (Katy Lena Ndiaye, 2007)

    Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.

  • Enclos (L’) (Armand Gatti, 1961)

    Ce film très poignant fut tourné en 1960 dans le camp de Mauthausen. Il retranscrit l’univers concentrationnaire et met en scène deux grands acteurs de théâtre, le Français Jean Négroni et l’Allemand Hans Christian Blech avec des anciens déportés revenus jouer leur propre rôle sur les lieux de leur atroce perdition.

  • Enclos (Un) (Sylvaine Dampierre, 1999)

    Dans le Centre pénitentiaire de Rennes existe un jardin où les détenues peuvent se rendre. Ce lieu est devenu un espace de rencontres, d’échanges et de paroles pour ces femmes en quête de reconstruction.

  • Enfant noir (L’) (Laurent Chevallier, 1995)

    Camara Leye a écrit l’Enfant Noir en 1953. En adaptant librement ce livre, j’ai voulu y intégrer la réalité d’un enfant dans l’Afrique d’aujourd’hui. Voyage initiatique d’un jeune villageois, Kouda, qui traverse toute la Guinee pour se rendre a Conakry poursuivre ses etudes.

  • Enfants du Borinage (Les) (Patric Jean, 1999)

    En 1933, Henri Storck et Joris Ivens réalisaient Misère au Borinage, véritable pavé dans la mare de la paix sociale chère à la bourgeoisie d’alors. Soixante-cinq ans plus tard, Patric Jean revient sur les lieux du tournage de Storck et Ivens.

  • Enfants perdus de Tranquility Bay (Les) (Jean-Robert Viallet, Mathieu Verboud, 2005)

    Le monde a les yeux fixés sur Guantanamo et Abu Ghraib, mais personne ne connaît Tranquility Bay, un camp de redressement dans lequel les enfants internés subissent des violences physiques et lavages de cerveau.

  • Enfant tout de suite (Un) (Chantal Briet, 2001)

    Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement « l’âge d’or” mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?

  • Enfin pris (Pierre Carles, 2002)

    Le personnage de justicier incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris » reprend du service.

  • Enigme du caïman noir (L’) (Luc Riolon, 2004)

    Daniel Guiral est un passionné de chez passionné. Ce qu’il veut c’est comprendre comment des caïmans noirs peuvent survivre dans un endroit ou logiquement il n’y a rien : le marais. Il va jusqu’à construire une sorte de radeau amélioré et vivre au milieu du site le plus inhospitalier de la planète…

  • En marche (Patrice Spadoni, 1998)

    D’avril à juin 1997, les Marches Européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions ont sillonné plusieurs pays avant de converger vers Amsterdam. Parmi eux, Farid, Jean-Marie ou Carole…

  • Ennemi intime (L’) (Patrick Rotman, 2002)

    Ce film sur la torture en Algérie retrace dans sa complexité l’histoire de la torture pendant cette guerre. Comment la torture d’État a pu proliférer dans une démocratie avec la complicité et le silence de presque tous.

  • En parler ou pas : la politique (Marion Lary, 2002)

    Ce film se pose le problème de l’intimité : comment parler de ce qui nous est proche, comment filmer cette parole ?

  • En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

    Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

  • En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)

    Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.

  • Entre ici et là-bas, d’Angers à Beni Ayatt (Nathalie Marcault, 2001)

    Automne 2000. Des jeunes d’origine maghrébine habitant Angers créent une bibliothèque dans le village marocain de Beni Ayatt. Beni Ayatt : c’est de là, de cette région rurale du Moyen-Atlas, que certaines de leurs familles sont originaires.

  • Entretiens courants de la station (Sébastien Coupy, 2002)

    Point fixe nourri du flux des automobilistes, la station-service est un espace unique où se superposent la vie privée et l’activité professionnelle, l’intime et le public, comme si tout ce qui fait l’existence du pompiste se trouvait concentré sur un minuscule territoire qui va de la piste à la cuisine.

  • En vie ! (Manuel Poutte)

    Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

  • Envol de l’autre (L’) (Robert Biver, 1999)

    À travers l’histoire des « sans-papiers » de Saint-Bernard, un regard fraternel et humaniste sur l’Autre, l’étranger et le semblable, nos frères et sœurs des autres continents.

  • Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)

    Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.

  • Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

    Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Et le mot frère et le mot camarade (René Vautier, 1995)

    Les archives de la Résistance « mises en images » avec textes et poèmes de Max Jacob, Robert Desnos, Vercors, Jacques Decour.

  • Et les arbres poussent en Kabylie (Djamila Sahraoui, 2003)

    Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.

  • Et nos rêves - Petite conversation entre amis (Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2007)

    Cinq amis, qui croyaient à la Révolution, s’interrogent sur leurs rêves passés, le rapport à la politique, les liens entre la vie et la réalité, le désir d’un monde nouveau.

  • Étoile du Nord (L’) (Erkko Lyytinen, 2004)

    Ce documentaire nous montre une commune pauvre du Nord de la Finlande qui, confrontée à la mondialisation, lutte pour sa survie économique

  • Étrangers, et nos frères pourtant… (Claude Collin, Denis Cugnod, 1994)

    Francs-Tireurs et partisans de Main d’Oeuvre Immigrée (F.T.P.-M.O.I.) à Lyon et à Grenoble

  • Etre et avoir (Nicolas Philibert, 2002)

    Le film suit pendant une année scolaire un instituteur et sa classe unique d’enfants de 4 à 11 ans dans une école communale située à Saint-Étienne-sur-Usson, en Auvergne.

  • Europe au pied du mur (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1999)

    À Melilla, minuscule enclave espagnole sur la côte méditerranéenne du Maroc, ils sont des centaines, venus d’Afrique noire ou d’Algérie, qui rêvent de passer en Europe pour échapper à la misère ou à la guerre.

  • Eut-elle été criminelle… (Jean-Gabriel Périot, 2006)

    France, été 44, à la Libération

  • Eux (Boris Claret, 1998)

    « Eux », ce sont les SDF de Toulouse, ceux que l’on croise tous les jours entre la place du Capitole et la gare, ceux dont on se demande souvent quelle est leur histoire mais qu’on n’ose pas aborder…

  • Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

    Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

  • Exilé (L’) - Victor Hugo (Henri Colomer, 2002)

    À travers les textes et les dessins de Victor Hugo, une plongée autobiographique dans l’intimité créatrice du poète exilé

  • Exit, le droit de mourir (Fernand Melgar, 2004)

    L’association Exit Romandie est un petit groupe de bénévoles, dont l’activité est unique au monde. En effet la Suisse est le seul pays au monde à autoriser l’accompagnement des malades incurables et des handicapés vers une mort qu’ils jugent digne

  • Exposition 1900 (Marc Allégret, 1966)

    Présentation de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, avec des images d’époque, pour la plupart tournées par les opérateurs des frères Lumière.

  • Face cachée de la terre (La) (Collectif Alterdoc, 2002)

    La Moitié de l’Humanité vit avec moins de 2 dollars par jour dans l’impuissance et l’incapacité de se faire entendre. Face à ce constat, le collectif Alterdoc a décidé d’agir avec ses moyens, en initiant cette série de films courts sur cette face cachée de la terre.

  • Fagor et les Brandt (Les) (Anne Argouse, Hugues Peyret, 2007)

    En 2005, l’entreprise espagnole Fagor rachète Brandt et devient un des leaders du secteur de l’électroménager européen. Les salariés français sont inquiets et redoutent les licenciements. Mais Fagor n’est pas une entreprise comme les autres, c’est une coopérative. Que va-il se passer ?

  • Falkenau (Emil Weiss, 2004)

    Le 9 mai 1945. Un document tourné lors de la libération du camp de concentration de Falkenau, en Tchécoslovaquie, commenté par le réalisateur lui-même, Samuel Fuller.

  • Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)

    La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.

  • Federico Fellini : je suis un grand menteur (Damian Pettigrew, 2002)

    Une mise en image fluide et élégante pour ce documentaire qui recueille les dernières interviews données par Fellini.

  • Femme mitraillette (La) (Francisco Lopez Ballo, 2009)

    « La Femme mitraillette » dresse le portrait de Marcela Rodriguez, une femme au destin écorché par la dictature chilienne.

  • Femmes de la cité Saint-Louis (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « La cité Saint-Louis est une cité-jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriés pour en faire un petit monde ouvrier, joyeux et combatif.

  • Femmes des 12 frontières (Claudine Bories, 2003)

    Elles viennent du Kosovo, de Bosnie, de Croatie, de Serbie, de Macédoine. Elles sont féministes et pacifistes. Jeunes et vieilles, blondes et brunes. Toutes belles. Hier elles se faisaient la guerre. Aujourd’hui, ensemble, elles franchissent les frontières de leurs nouveaux pays.

  • Femmes machines (Marie-Anne Thunissen, 1996)

    Des femmes se mettent en grève pour obtenir un salaire égal à celui des hommes

  • Femmes précaires (Marcel Trillat, 2005)

    En travaillant, aujourd’hui en France, les femmes sont paradoxalement héritières des conquêtes d’un siècle de luttes féministes et victimes de la persistance de discriminations, parfois de leur aggravation, dans un contexte de montée du chômage et de la précarité, de dérèglementation généralisée, de flexibilité, de travail à temps partiel imposé.

  • Fespakistes (Les) (Eric Münch, François Kotlarski, 2001)

    Des personnalités témoignent à l’occasion des éditions 1999 et 2001 du Fespaco, le Festival panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou au Burkina Faso. Tous livrent leur vision de ce cinéma du continent noir, de ses enjeux humains et politiques, de ses difficultés et de sa soif de liberté.

  • Fil des jours, chronique d’une vie ordinaire (Le) (Raoul Sangla, 2001)

    Rencontre entre le graphiste et artiste Gérard Paris-Clavel et le cinéaste et réalisateur de télévision Raoul Sangla autour de l’exposition de Gérard Paris-Clavel à Chaumont

  • Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)

    Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.

  • Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)

    Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.

  • Filmeur (Le) (Alain Cavalier, 2005)

    À partir de son journal intime filmé en vidéo entre 1994 et 2005, Alain Cavalier nous invite avec humour et sensiblité à une méditation sur la vieillesse, la vie, la mort…

  • Fils de lip (Thomas Faverjon, 2007)

    À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon pour tenter de faire le bilan de Lip aujourd’hui en donnant la parole à tous ceux qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux et déchirant.

  • Fin de siècle (Marylin Watelet, Szymon Zalesky, 1994)

    Comment fonctionne au quotidien le plus grand magasin de la Havane, Fin de Siglo, depuis l’écroulement du camp socialiste et le maintien du blocus américain ?

  • Flaky et Camarades - Le Cheval de fer (Marie-Jo Aiassa, Pierre Gurgand, Aaron Sievers, 1978)

    Dans l’équipe, certains tiennent pour la première fois une caméra, pour tenter d’émulsionner avant qu’elle ne disparaisse, l’histoire des houillères. Dans les décombres de béton et de métal emmêlés, la fragilité des images, entre surexposition, flous et filages, fait surgir l’humain comme une apparition…

  • Flics - Première partie (Ilan Klipper, Virgil Vernier, 2007)

    Scènes de la vie quotidienne à l’école de police de Rouen-Oissel

  • Foliesophies (Valéria Selinger, 2006)

    Les alternatives à la crise économique proposées par les patients de l’hôpital psychiatrique de Buenos Aires.

  • Fondamenta delle convertite (Penelope Bortoluzzi, 2008)

    En Italie, l’une des rares prisons de femmes est nichée dans l’île de la Giudecca, à Venise. Pour la plupart étrangères, les détenues ont été arrêtées dans le Nord-Est de l’Italie et les mères peuvent garder leurs enfants auprès d’elles jusqu’à l’âge de trois ans. Comment vivent-elles au quotidien, saison après saison, et comment s’organise leur microcosme multiethnique ?

  • Fond du garage (Le) (Loïc Balarac, 2004)

    “Le garage moderne” n’est pas un garage comme les autres. C’est un nouveau « lieu » associatif, installé à Bordeaux depuis fin 2000, où l’on peut tout à la fois venir avec son véhicule pour raison mécanique, ou découvrir sur place une activité artistique.

  • Forte est la terre (Andrew Orr, Pierre Bourgeois, 1999)

    Loin des villes, la campagne vit au jour le jour son inéluctable mutation. En l’espace d’une génération, l’ensemble des repères, des gestes, des comportements familiaux et sociaux ont été bouleversés. Enquête en Bourgogne.

  • Foyer des hommes discrets (Le) (Nathalie Joyeux, 2002)

    Documentaire sur les résidents d’un foyer de travailleurs immigrés à Romainville.

  • Fragments sur la misère (Christophe Otzenberger, 1998)

    Christophe Otzenberger a passé une année à courir les rues avec une question : Comment vivez-vous avec la misère ?

  • France 2007 (Jun Jee-Jung, 2007)

    Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l’humanité. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société, sans papiers, sans droits, qu’en d’autres contrées on appellerait des intouchables.

  • Frères de classe (Christophe Cordier, 2004)

    La photo en 1972 d’un ouvrier du Joint français saisissant un CRS par sa vareuse pour hurler sa colère a été utilisée souvent comme symbole. Christophe Cordier met à jour les ressorts cachés de l’image et construit l’histoire particulière de quelques hommes

  • Front et la Forme (Le) (Jean-Marie Barbe, 1999)

    En août 1998 à Lussas, dans le cadre des Etats généraux du film documentaire, Jean-Louis Comolli, Michel Samson et Jean-Marie Barbe ont réuni une quinzaine de documentaristes pour aborder la question de la représentation du Front national. Moments choisis de ces rencontres.

  • Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)

    Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.

  • Génération FLNC - 1 - Les Années romantiques 2 - Les Années de plomb (Samuel Lajus, 2002)

    Ils sont 50, hommes, femmes, militants, anciens militants du FLNC, le Front de libération nationale de la Corse, à avoir accepté de se livrer à visage découvert

  • Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)

    « Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.

  • Génération précaire, derrière les masques (Ruxandra Medrea, 2006)

    Le mouvement génération précaire est né d’un appel à la grève spontané et diffusé sur internet début septembre 2005, destiné à dénoncer une situation intolérable : l’existence d’un véritable sous-salariat toujours disponible, sans cesse renouvelé et sans aucun droit. A la suite de cet appel s’est tissé un réseau de stagiaires

  • Génie du mal (Le) (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2003)

    Le 29 mai 2002, a eu lieu à Moscou la première représentation publique du « Requiem » composé par Alexandre L. Lochkine en 1949. Jamais sa musique n’avait été jouée : celui-ci avait été banni de la communauté des intellectuels, soupçonné d’avoir collaboré avec le KGB et accusé d’avoir dénoncé.

  • Génie helvétique (Le) (Jean-Stéphane Bron, 2004)

    « Mais im Bundeshuus – Le Génie helvétique » ou l’histoire d’une plongée vertigineuse dans les coulisses du pouvoir pour suivre l’élaboration d’une loi sur le génie génétique.

  • Génocide arménien (Le) (Laurence Jourdan, 2005)

    Il y a 90 ans, le 24 avril 1915, l’arrestation de plus de 600 notables et intellectuels arméniens, lors d’une rafle ordonnée à Constantinople par les nationalistes Jeunes-Turcs alors au gouvernement dans l’Empire Ottoman, scellait le destin des Arméniens d’Anatolie.

  • Gens de Yanoun (Catherine Shammas, Jean-Claude Perron, 2003)

    Depuis 1997, les colons d’Itamar multiplient les agressions violentes contre les habitants de Yanoun, village palestinien de 150 habitants. Le film, tourné à Yanoun en 2003, donne la parole aux femmes et aux hommes qui vivent dans ce village. Il dévoile une réalité quotidienne ravagée pas la férocité rampante de la progression coloniale.

  • Gens d’Angkor (Les) (Rithy Panh, 2003)

    Défiant les siècles, Angkor apparaît comme un symbole de la résistance du peuple cambodgien aux ravages de la guerre.

  • Georges Delerue (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Cet hommage à Georges Delerue est composé de témoignages de réalisateurs qui ont choisi sa musique pour leurs films, et d’extraits du « Mépris », « Tirez sur le pianiste », « Les Deux Anglaises et le continent », « Love »…

  • Gigi, Monica et Bianca (Benoît Dervaux, Yasmina Abdellaoui, 1996)

    L’histoire d’amour de deux adolescents, Gigi et Monica, livrés à eux-mêmes dans les rues de Bucarest .

  • Glandeurs (Les) (Susanna Helke, Virpi Suutari, 2001)

    Les Glandeurs porte un regard tendre sur la vie de trois jeunes chômeurs du nord de la Finlande

  • Goulag (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2000)

    Des images terribles, bouleversantes. Dans ce film en deux parties, le Temps de l’Eau (1920-1930) et le Temps de la Pierre (1930-1950), des extraits d’archives sont mêlés à des entretiens avec des survivants des camps.

  • Grands comme le monde (Denis Gheerbrant, 1998)

    Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.

  • Green Guérilla (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2003)

    À New York, c’est sur les béances de l’espace urbain que des groupes de citoyens ont semé et réalisé une utopie : créer des jardins communautaires sur les décombres.

  • Gueules de l’emploi (Les) (Martine Delumeau, 2002)

    La réalisatrice donne la parole à quatre personnes victimes de discrimination dans le travail et à un consultant spécialiste de cette question. Les témoignages montrent la souffrance que provoque ce délit et la nécessité de porter plainte.

  • Harmonie (L’) (Denis Gheerbrant, 2009)

    L’harmonie de l’Estaque ce sont d’abord des hommes et des femmes ensemble. Et l’idéal politique toujours

  • Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court (Jean-Pierre Krief, 2001)

    Une fois n’est pas coutume, ce photographe secret s’est fait tirer le portrait !

  • Héron City (Frédéric Guillaume, 2002)

    Dans un quartier commercial à Bruxelles, la résistance de ses citoyens face à la progressive marchandisation de leur ville…

  • Histoire d’un secret (Mariana Otero, 2003)

    Après 25 ans de silence, le père de la réalisatrice Mariana Otéro lui révéla, à elle et à sa soeur, les véritables circonstances du décès de leur mère, artiste-peintre.

  • Hiver chaud (Un) (Christian Argentino, 1995)

    Le 12 décembre 1995, un à deux millions de personnes étaient dans la rue, dans toute la France. Nous étions à Paris, entre la Place de la République et la Bastille. Le film est réalisé sans montage aucun. C’est un document brut, un simple témoignage.

  • Hollywood sur Nil (Saïda Boukhemal, 2003)

    Passant par Le Caire, Alger, Marseille et Paris, Saïda Boukhemal recueille le témoignage des protagonistes du cinéma égyptiens des années 50.

  • Homme aux semelles d’ (L’) (Omar Amiralay, 2000)

    Rencontre avec Rafiq Hariri, entrepreneur et milliardaire qui était le leader de l’opposition libanaise après avoir été Premier ministre.

  • Hommes du Labici B. (Les) (François Chilowicz, 2003)

    Un cargo appareille de France, pour livrer du sucre en Algérie. À son bord, 11 marins de 7 nationalités différentes, sous pavillon de complaisance… Les ennuis sont au bout du voyage…

  • Homo Amapiens (Bénédicte Mourgues, 2007)

    Christian et Mireille Disant sont agriculteurs « bio » depuis 25 ans, à Cadenet, dans le Lubéron. Il y a 10 ans, ils ont tout perdu, ferme et terre…

  • Hôpital au bord de la crise de nerfs (Stéphane Mercurio, 2003)

    Plongée au coeur de l’institution hospitalière croisera deux niveaux de perception de la crise : d’un côté la direction, de l’autre, les soignants en prise directe avec les malades. Entre les deux réunions sans fin, discussions, incompréhension et un même discours : l’hôpital est au bord de la rupture.

  • île (L’) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 1998)

    Fernand est amoureux de son jardin ouvrier insulaire. Le lopin de terre qu’il affectionne est placé au pied de la « forteresse ouvrière », bâtiments désaffectés de l’usine Renault, dans lesquels il a travaillé toute sa vie.

  • Il était une fois en Côte-d’Ivoire (Julien Suaudeau, 2005)

    À la mort du Vieux, le président Félix Houphouët-Boigny en 1993, ils étaient quatre à briguer sa succession en Côte d’Ivoire

  • Il faudra raconter (Pascal Cling, Daniel Cling, 2005)

    « Il faudra raconter » disaient ceux qui mouraient dans les camps. Certains, parmi les rares rescapés d’Auschwitz ont encore la force d’aller au devant des jeunes générations, parler sans relâche dans les classes, de la primaire à la terminale. Qu’en sera-t-il demain quand nous n’aurons plus que des traces ?

  • Il s’agit de ne pas se rendre (Naïma Bouferkas, Nicolas Potin, 2008)

    Retour sur le mouvement anti-CPE à Toulouse

  • Immeuble, des histoires (Un) (Emmanuel Laborie, 2003)

    93 appartements ont été investis par des candidats au logement social qui ont fait un double pari : celui de vivre dans un quartier en friche, chantier à ciel ouvert, mais aussi celui d’habiter une architecture originale dont la manifestation la plus spectaculaire est la présence de sérigraphies sur la façade.

  • Immigration et Développement (Michael Hoare, 1998)

    L’immigration ouest-africaine en France a depuis longtemps investi dans la survie et le développement des familles et des villages dans leurs pays d’origine.

  • Irak, quand les soldats meurent… (Jean-Paul Mari, Eyal Sivan, 2006)

    A Washington, pour protester contre le secret entourant les soldats morts au combat, deux cents artistes ont entrepris d’exposer sur un mur de la mémoire, le portrait de chacune des recrues tuées en Irak

  • Iran, sous le voile des apparences (Thierry Michel, 2002)

    Ce documentaire parvient à rendre la complexité de la société iranienne, écartelée entre fondamentalisme religieux et une profonde aspiration aux libertés démocratiques

  • Iran, une révolution cinématographique (Nader Takmil Homayoun, 2006)

    Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.

  • It’s not a gun (Héléna Cotinier, Pierre-Nicolas Durand, 2006)

    Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes.

  • Jacques Tati, le rire démocratique (Philippe Pierre, 2002)

    La vie et l’oeuvre de celui qui apporta une touche toute particulière au cinéma français à travers des extraits de ses films, de ses sketchs de music hall, des images de plateaux et des interviews

  • Jardin de Jad (Le) (Georgi Lazarevski, 2007)

    Le conflit israélo-palestinien vu à travers le quotidien compliqué d’une maison de retraite coupée du monde par le mur de sécurité. Une chronique empreinte d’humour et de mélancolie.

  • Jardiniers de la rue des Martyrs (Les) (Leila Habchi, Benoît Prin, 2003)

    Près de 40 ans après la fin de la guerre d’Algérie, dans un jardin ouvrier, quartier du Pont Rompu à Tourcoing, Français et Algériens cultivent leur bout de terre. C’est la culture d’un potager, activité universelle s’il en est, qui les rassemble ici.

  • Jardin planétaire (Le) - Gilles Clément (Jean-Pierre Larcher, 2002)

    Ce documentaire est un portrait intime de la pensée de Gilles Clément, celle d’un philosophe jardinier, celle d’un homme engagé au côté de la nature pour un rééquilibrage et un dialogue retrouvé, d’être vivant à être vivant.

  • Jean Nolle, paysan cinéaste (Marc Alfieri, 1999)

    Devenu inventeur de machines agricoles afin de sortir sa famille de la ruine, Jean Nolle a exporté son savoir là où l’on en a besoin, dans les pays du Tiers Monde.

  • Jerusalem the East side story (Mohammed Alatar, 2008)

    Après Iron Wall, Mohammed Alatar décrit dans Jerusalem « The East Side Story » la politique israélienne de confiscation de Jérusalem.

  • Jeunes traces (Les) (Sylvie Coren, 2009)

    Ce film documentaire est partie prenante de l’action Soin et Culture dans le nord des Hauts de Seine pour que des jeunes en risque de désaffiliation puissent s’ouvrir à la société, se (re)donner confiance, travailler l’estime de soi et le respect de l’autre.

  • Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)

    1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.

  • Jo ta ke (Anne De Galzain, 1999)

    Le film parle de la résistance de ce peuple en lutte pour sa survie et pour la souveraineté du Pays Basque.

  • Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)

    Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.

  • Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

    Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

  • J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)

    Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.

  • J’ai très mal au travail (Jean-michel Carré, 2006)

    Le travail est le carrefour de valeurs contradictoires. Quels sont ses enjeux ? Pour répondre à quels objectifs opposés ? Au bénéfice de qui ? Quelles sont les nouvelles méthodes de management ?

  • J’ai un frère (Emmanuel Vigier, 2008)

    Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.

  • Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)

    Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.

  • Katia et le crocodile (Vera Simkova, jan Kucera, 1966)

    Katia, petite fille de huit ans, se voit confier par un garçon les étonnants animaux de sa classe qu’il doit garder pendant les vacances. Inconsciente, sa petite sœur libère l’animalerie. Une délirante course-poursuite s’ensuit alors dans tout le quartier…

  • Kugelhof (Le) (Ginette Lavigne, 1991)

    Dans la famille de la réalisatrice, le kugelhof est une tradition qui se transmet par les filles. La recette a été apportée par la mère, de Roumanie. C’est l’histoire de sa famille que Ginette Lavigne veut ressaisir à travers la confection de ce gâteau.

  • La Cité des savants… ou le principe d’incertitude (Iossif Pasternak, 1994)

    En 1957, l’URSS crée une expérience-phare : un centre de production intellectuelle : Akademgorodok est un paradis socialiste qui rassemble les gens les plus cultivés et les savants. 40 ans après, tous désabusés, exposent leur vision pessimiste de cette expérience.

  • Laïla (Catherine Tissier, 1997)

    De squats en foyers d’accueil, une jeune femme en galère.

  • Langue ne ment pas (La) (Stan Neumann, 2004)

    Le journal intime que Victor Klemperer a tenu de 1933 à 1945 est un des témoignages les plus précis et les plus impressionnants sur le destin des Juifs allemands sous le régime nazi.

  • La Poste, un drôle de pli - Service public (1) (Marie-Pierre Jaury, 2006)

    1991 voit la mort des PTT, depuis La Poste n’en finit pas de se mettre aux normes pour affronter la concurrence européenne en 2009, postiers vendeurs, produits dérivés, une mutation parfois douloureuse…

  • Lee Kyung Hae (Daniel Tromben Rojas, 2007)

    Vie et mort d’un paysan en lutte contre l’OMC

  • Léonarda (Guillaume Kozakiewiez, 2007)

    Léonarda est le film d’une rencontre, au Belarus, d’un arrière petit-fils et de son aïeule, d’un « vagabond capitaliste » et d’une paysanne catholique. Le cinéaste et la vieille femme forment un couple magique, improbable qui vit ces moments à deux hors de tout…

  • Léon Fleisher : Les Leçons d’un maître (Mark Kidel, 2001)

    Pianiste américain de renommée internationale, Léon Fleisher dut arrêter de jouer dans les années 70 à cause d’une maladie qui paralysa ses doigts. Il revient sur ses souvenirs et sur sa conception de la musique

  • Lettre à ma soeur (Habiba Djahnine, 2006)

    Le 15 février 1995, à Tizi Ouzou, Nabila Djahnine, présidente de l’association Thighri N’tmetout, tombait sous les balles d’un groupe armé. Depuis quelques années déjà, les islamistes s’en prenaient aux femmes, les obligeant, sous peine de mort, à porter le hidjab ou à abandonner leur travail. C’était, cependant, la première fois qu’une militante féministe payait de sa vie le prix d’une révolte radicale contre un ordre que le courant religieux entendait renforcer de nouvelles servitudes.

  • Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)

    Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.

  • Leyla Zana, l’espoir d’un peuple (Günes Kudret, 2002)

    Ce documentaire raconte l’histoire de Leyla Zana et des trois autres députés d’origine kurde, emprisonnés depuis plus de 8 ans en Turquie parce qu’ils demandent la reconnaissance des droits culturels des kurdes dans ce pays.

  • Lieux saints (Alain Cavalier, 2007)

    Alain Cavalier filme des toilettes tout en monologuant : dans des cafés chics et des bistrots miteux, dans un train, dans la maison d’amis…

  • Li fet met - Le passé est mort (Nadia Bouferkas, Mehmet Arikan, 2006)

    Depuis la guerre d’Algérie, plus de quarante ans se sont passés. Le film constitue une plongée dans le quotidien d’une « Section administrative ». Aujourd’hui y cohabitent comme ils peuvent les ennemis d’hier. Loin de tout héroïsme ou de repentir, ces villageois, oubliés de l’Histoire officielle nous racontent simplement leurs histoires.

  • LIP, l’imagination au pouvoir (Les) (Christian Rouaud, 2007)

    « On fabrique, on vend, on se paie », tel était le slogan des LIP, les ouvriers qui avaient récupéré en 1973 la gestion de leur usine horlogère qui avait déposé le bilan . Une épopée ouvrière qui a marqué la France et le mouvement autogestionnaire.

  • Lisette Vincent, une femme algérienne (Jean-Pierre Lledo, 1997)

    Fille et petite-fille de colon, cette institutrice née en 1908 en Algérie, pionnière de l’introduction des méthodes de l’éducation nouvelle et adepte du naturisme dans les années trente, volontaire antifasciste de la guerre d’Espagne en 1938, seule femme d’Algérie condamnée à mort par Vichy en 1942 et engagée durant toute la guerre d’indépendance jusqu’en 1962, se considère en exil depuis son arrivée en France en 1972.

  • Lobbying : au-delà de l’enveloppe (Myriam Tonelotto, 2003)

    Corruption, malversations, pots-de-vin : depuis quelques années « les affaires » semblent se multiplier. Entre témoignages informés et séquences d’animation ciselées ce film montre que si la corruption pénalise le contribuable, le lobbying, lui, enterre le citoyen.

  • Loi du collège (La) (Mariana Otero, 1994)

    Chaque jour de l’année scolaire 1992-1993, Mariana Otero a filmé les élèves d’un collège implanté au cœur d’une cité en banlieue parisienne

  • Los Nietos (Marie-Paule Jeunehomme, 2008)

    Los Nietos évoque le parcours des petits-enfants (los nietos) des victimes de la répression. C’est à eux qu’incombe la mission de retrouver et d’exhumer les disparus, afin de leur donner des funérailles décentes

  • Los vigilantes (Christophe Cordier, 2008)

    Sur la place du Zocalo de Mexico, dans les montagnes du sud-est du Chiapas, des insurgés d’Atenco à ceux d’Oaxaca… La lutte continue.

  • Louise, son père, ses mères, son frère et ses sœurs (Stéphane Mercurio, Catherine Sinet, 2004)

    Un dîner, bruyant, drôle. Autour de la table, une bien curieuse famille, celle de Louise : son père, ses mères, la femme de son père, ses frères et sœurs. Françoise et Gérard s’aiment depuis 44 ans. Ils ont trois enfants. Sybille et Sylviane s’aiment depuis 23 ans. Elles voulaient un enfant. Elles ont demandé à leur amie Françoise de leur prêter Gérard, son mari. Celle-ci a accepté.

  • Lucie Aubrac, en plein cœur (Emmanuel Laborie, 2000)

    Depuis son engagement dans la Résistance, Lucie Aubrac n’a eu de cesse de chercher à transmettre son expérience, en sillonnant les lycées et collèges de France. Ce jour-là, elle venait parler aux élèves tailleurs de pierre du lycée Saint-Lambert à Paris.

  • Luc moullet, la ruée vers l’art (Annie Vacelet, 2005)

    Assez tard dans ma vie, j’ai repris des études de cinéma. Un jour, je vois les films de fiction de Luc Moullet. Et je m’y reconnais, moi, et ma génération ! Était-ce pure illusion ? Le mieux fût d’aller le demander directement à Luc Moullet.

  • Ma Céline à moi (Stephan Moszkowicz, 2002)

    Céline a 17 ans. Elle vit à Colombes, dans un quartier difficile. Céline prépare un CAP de peinture en bâtiment dans un lycée qui ne compte que seize filles… Pas toujours facile la vie avec les garçons !

  • Ma cousine lointaine (Litsa Boudalika, 1999)

    Israël-Palestine à l’heure d’un processus sans paix. Le film interroge les rapports interpersonnels entre individus issus des deux communautés.

  • Madegee, après coups (Céline Cros, 2003)

    En partageant le quotidien de Madegee, les fragments d’une histoire lourde à porter émergent et nous laissent entrevoir le long chemin à parcourir pour retrouver l’estime de soi. Madegee part à la recherche de son corps, de la ré-appropriation, tel un parcours initiatique où le corps reprend son espace, son langage, sa liberté…Comment retrouver son corps après coups ?

  • Made in India (Patricia Plattner, 1998)

    Dans l’État du Gujarat, sous le nom de SEWA (Self Employed Women Association), des femmes ont conçu un modèle original de syndicat. En 1998, elles sont 217 000 membres en Inde. Le but de SEWA est d’organiser les travailleuses indépendantes, les femmes pauvres, de métiers divers, celles qui travaillent à la maison, dans la rue, dans les champs, sans employeur fixe, au jour le jour.

  • Ma grand-mère s’appelle Bob (Joëlle Janssen, 2000)

    Portrait de la vieillesse à travers la grand-mère de la réalisatrice, et d’elle-même qui cherche à mieux la connaître, afin de l’accompagner dans cette étape de la vie.

  • Magume (Joachim Gatti, Jean-Baptiste Leroux, 2001)

    Film sur la question du génocide au Burundi

  • Mahmoud Darwich, et la terre comme la langue (Simone Bitton, 1997)

    Portrait du poète palestinien Mahmoud Darwich dont les récitals poétiques, au Caire, à Beyrouth ou à Alger enflamment les foules…

  • Mai 68 - Zoom (André Harris, Alain de Sédouy, 1968)

  • Maison de verre (La) - Architectures 4 (Richard Copans, Stan Neumann, 2004)

    La maison de verre, icône de la modernité, construite à Paris en 1932 par un architecte original, Pierre Chareau

  • Maison neuve (La) (Ariane Doublet, 2005)

    Ariane Doublet retrouve Philippe, le personnage central de son film Les Terriens, qui quitte sa ferme pour faire construire un pavillon juste à côté. Une chronique tendre et cocasse sur la disparition d’un vieux monde.

  • Maîtres et Esclaves (Bernard Debord, 2001)

    L’histoire se déroule de nos jours, au niger, dans un monde jugé impossible et en un temps supposé révolu : ceux de l’esclavage archaïque.

  • Mammy water (Jean Rouch, 1956)

    La pêche et le culte de la mer à Shama (Ghana).

  • Ma mort dans tous ses états (Roberto Garzelli, 2003)

    Réaliser que quoi qu’il arrive, j’allais mourir un jour, ce n’était pas une très bonne nouvelle. À force de me dire que chaque jour pourrait être le dernier, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il n’était pas trop tôt pour me préoccuper de mes obsèques.

  • Managers, encore un effort (Bernard Bloch, 2000)

    Ce film veut témoigner d’une nouvelle catégorie de victimes de la guerre économique. Les " malades du travail " sont souvent des victimes consentantes, qui se trouvent surtout dans des cadres employés par le management. Ils ont pour objectif la course au rendement.

  • Manif (La) - Manif à Strasbourg contre le FN - (Jean-Claude Poirson, 1997)

    Les 28, 29 et 30 mars 1997, week-end pascal, le Front national défie Strasbourg et ses habitants, en choisissant la capitale européenne pour son congrès. Une formidable vague citoyenne envahit les rues de Strasbourg pour dire non à la haine et à la xénophobie.

  • Marcel Ophuls, parole et musique (Bernard Bloch, François Niney, 2005)

    Fils du cinéaste Max Ophuls, Marcel Ophuls est un cinéaste à la fois reconnu et méconnu. Au lieu de simplement regarder passer les trains de l’Histoire, les films de Marcel Ophuls nous engagent à juger de nos comportements.

  • Marche andalouse (La) (Patrice Spadoni, 2006)

    Documentaire sur la Marche européenne contre le chômage de juin 2002, de Clermont-Ferrand à Séville. Portrait d’un groupe sympathique et truculent de « marcheurs », souvent chômeurs ou sans logis, partis à la découverte de l’Andalousie et des mouvements de résistance espagnols.

  • Marche de la dignité indigène (La) (Sylvie Kahane, 2002)

    Au printemps 2001, une marche sur Mexico est organisée par le mouvement zapatiste dont l’objectif est la prise en compte des droits et de la culture indigène par le gouvernement mexicain. Ce film est une fenêtre ouverte sur cette mouvance populaire qui vient nous parler de terre, de différence, de tolérance et de combativité.

  • Marche des gueux (La) (Louis Campana, François Verlet, 2008)

    Ce Film nous transporte au cœur de la marche des paysans sans terre en Inde d’octobre 2007 organisée par Rajagopal, leader du mouvement inspiré de la démarche initiée jadis par Gandhi

  • Marée noire, colère rouge (René Vautier, 1978)

    1978. L’Amoco Cadiz coule au large de Portsall, petit port du Finistère nord. Ce film s’attache à démontrer la campagne d’information mensongère qui suivit l’accident ainsi que ses conséquences écologiques désastreuses.

  • Maria et les siens (Isabelle Marina, 1996)

    À deux kilomètres de Paris la Défense, entre Nanterre et Carrières-sur-Seine, il y a sur la Seine une île oubliée : l’île Fleurie. Pendant longtemps, cette partie oubliée de l’île des impressionnistes a été un refuge pour ceux qui s’installaient à l’écart du monde. Aujourd’hui, Maria, arrivée du Portugal il y a trente ans, sa fille cadette Béatrice et José, leur ouvrier agricole, sont les seuls à être restés.

  • Mariage d’Alex (Le) (Jean-Marie Teno, 2002)

    Le réalisateur aborde le thème délicat et souvent douloureux du mariage polygame. Sans porter de jugement, il promène sa caméra au cœur d’une comédie dramatique, le second mariage de son ami Alex, une situation qu’il a lui même vécu dans son enfance

  • Marseille contre Marseille (Jean-Louis Comolli, 1996)

    Marseille, élections municipales de 1995. Cinquième episode, en forme de fable politique, d’une saga marseillaise commencée en 1989.

  • Marseille dans ses replis (Denis Gheerbrant, 2009)

    « Marseille dans ses replis » pourrait être décrit comme un trajet, la caméra comme un carnet de croquis à la main, des usines du nord de la ville au bord de mer. Marseille invisible, comme cette femme qui se cache pour mieux libérer sa parole. On pourrait mettre en sous-titre, « Marseille après la catastrophe »

  • Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2) (Jean-Louis Comolli, 1989)

    « Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1) (Jean-Louis Comolli, 1989)

    La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Marseille en mars (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Mars 1993, Marseille, les élections législatives, quatrième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Massacres de Sétif, un certain 8 mai 1945 (Les) (Medhi Lallaoui, 1995)

    Le 8 mai 1945, jour de la victoire sur le nazisme, est aussi un jour de deuil. A Alger, à la faveur des manifestations pour la victoire, apparaît pour la première fois le drapeau algérien revendiquant ainsi l’indépendance. Mais à Sétif, le porte-drapeau est abattu en tête du cortège et une émeute éclate. Le massacre colonial qui s’ensuit s’étendra à tout le Constantinois.

  • Massoud, l’Afghan (Christophe De Ponfilly, 1998)

    « Afghanistan. Pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Lorsque j’ai commencé ce film, il y a 16 ans, j’allais rencontrer des hommes remarquables dont le commandant Massoud.

  • Maternité d’Elne (La) (Frédéric Goldbronn, 2002)

    En 1939, une institutrice du Secours suisse, Elizabeth Eidenberg, fonde, près de Perpignan, une maternité pour les enfants victimes de la guerre dans un château abandonné : la maternité d’Elne abritera de nombreuses mères réfugiées espagnoles provenant du camp de Rivesaltes mais aussi des femmes juives et tsiganes. Elle permettra aux jeunes enfants de survivre loin des camps et sera fermée par les Allemands en 1944. Le film évoque l’histoire douloureuse de quelques-uns d’entre eux se retrouvant réunis à Elne.

  • Maudite soit la guerre (Jacques Lefebvre, Catherine Varoqui, 1996)

    Le monument aux morts de Gentioux, unique par son inscription pacifiste, traduit la révolte des habitants du Plateau envers une guerre qui, ici plus qu’ailleurs, a décimé la population

  • Mauvais jours finiront (Les) - 40 ans de justice en France aux côtés du Syndicat de la Magistrature (Thomas Lacoste, 2008)

    Huit intervenants, praticiens, militants et chercheurs prennent ici la parole pour déconstruire méticuleusement ce populisme pénal, prôné par le chef de l’Etat, qui a dicté l’adoption de la loi Rétention de sûreté, et le populisme constitutionnel qui veut l’appliquer par delà les principes supérieurs de notre droit

  • Ma vie est mon vidéo-clip préféré (Lee Show-Chun, 2004)

    La vie d’une jeune Chinoise sans-papiers qui vit et travaille à Paris, comme beaucoup de clandestins, dans la fabrication du prêt-à-porter.

  • Médiathèque de Sendaï (La) - Architectures 4 (Richard Copans, 2005)

    Bâtiment traversé par des tubes aux motifs ajourés, tordus ou inclinés, la médiathèque de Sendaï rompt avec les tendances de l’architecture du XXe siècle

  • Meilleur coin des Amériques (Le) (Daniel Vin, 2008)

    La population locale, noire et amérindienne, prise entre les feux des paramilitaires, de l’armée et des guerillas, est obligée de fuir la région. En 2007, les deux communautés luttent ensemble et pacifiquement pour récupérer leur terres confisquées par des grands propriétaires qui ravagent l’environnement en produisant massivement de l’huile de palme.

  • Meilleurs intentions (Les) (Jean-Marc La Rocca, 2005)

    Les jeunes couples qui se lancent dans la création d’une crèche parentale n’ont guère d’expérience du fonctionnement d’un collectif. Les généreuses intentions de départ passeront-elles dans les faits… et dans quel état ?

  • Mémoire de sauvageons (Thierry De Lestrade, Sylvie Gilman, 2002)

    En 1950, un foyer pour jeunes délinquants est créé à Vitry-sur-seine. Des jeunes qu’il faut aider à se réconcilier avec eux-mêmes, grâce, entre autres, au cinéma. Les jeunes écrivent des histoires et se filment. Images rares d’une expérience unique et périlleuse ! Pendant 30 ans, plus de 300 jeunes sont passés par Vitry. C’est l’histoire de mal partis qui arrivent quelque part.

  • Mémoire des îles (Emmanuel Audrain, 1989)

    Des films intimistes de mémoire et d’amitié.

  • Mémoires incertaines (Michale Boganim, 2001)

    Une jeune femme part sur les traces de son grand-père, homme aux multiples identités.

  • Messieurs (Les) (Patric Chiha, 2005)

    À la maison des artistes de l’hôpital psychiatrique de Gugging, près de Vienne en Autriche, quatorze peintres vivent et travaillent. L’écriture, souvent au centre de leurs œuvres, inspire ce film qui rend compte de leur rapport singulier et émouvant à la folie, à l’art et à l’Autriche, marqué par le souvenir et construit dans l’isolement.

  • Miracle au Sertão ? (Jacques Hubschman, Claire Sarazin, 2008)

    Le film raconte les épisodes les plus marquants d’une expérience de développement rural menée par une association de paysans.

  • Miroir d’une nation, l’Ecole Nationale d’Administration (Gérald Caillat, 1999)

    Une plongée dans la grande école française où sont formés les dirigeants politiques, de l’industrie et de la haute administration. Ecole d’application, l’ENA forme ses élèves à l’apprentissage du pouvoir là où il s’exerce : ambassades, préfectures, grandes entreprises.

  • Mission Pacifique (René Vautier, 1989)

    Voyages dans les îles où sont effectués les essais nucléaires français

  • Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)

    Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.

  • Moissons de l’utopie (Les ) (Yves Billon, 1995)

    L’arrivée dans les années 68-70 en Ardèche des « hippies », « poilus », « bourrus », « babas ». Cette population d’origine urbaine en rupture avec la société capitaliste, fuyant la ville et la société de consommation, évoque aujourd’hui les préoccupations qu’ils partagent avec la population locale.

  • Monde en fusion : La Bourse et la Vie (Un) (Julie Bertuccelli, 2002)

    Le film relate les négociations qui ont précédé la fusion de trois grands groupes sidérurgistes européens.

  • Monde est ma maison (Le) (Sepideh Farsi, 1998)

    Ce film est une enquête sur l’identité en exil, à travers l’exil iranien de cette fin de siècle. Il est un peu l’histoire de tous ceux qui connaissent le déracinement, de tous ceux qui ont un jour tenté de bâtir une maison d’après le souvenir d’une autre maison qu’ils ont laissée derrière eux, dans leur pays.

  • Monde selon Bush (Le) (William Karel, 2004)

    Les mille jours de la présidence de George Bush, des attentats du 11 septembre au bourbier de la guerre en Irak.

  • Monologue de la muette (Le) (Khady Sylla, Charlie Van Damme, 2008)

    Pour entendre enfin la voix des « petites bonnes  » des familles aisées de Dakar, leurs rêves et leur colère

  • Monsieur contre Madame (Claudine Bories, 1999)

    « Madame » et « Monsieur » se sont aimés. Et puis, on ne sait comment, leur vie est devenue un enfer. Ils ont décidé de se séparer. Des médiateurs les accueillent. Avec eux, ils vont tenter de briser le mur d’incompréhension et de haine qui les sépare.

  • Monte Verità - Utopie d’un nouvel âge (Henri Colomer, 1997)

    A la fin du siècle dernier, naît en Allemagne un mouvement tourné vers le passé, vers la pureté des origines, un idéal de liberté et de beauté : le mouvement de réforme de la vie

  • Mon travail, c’est capital (Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, Raphaël Girardot, 2000)

    En juillet 1997, le site « Moulinex » de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

  • Mort lente de l’amiante (La) (Sylvie Deleule, 2004)

    Ce documentaire offre une bonne analyse d’ensemble de cet incroyable silence collectif, à partir de quatre pays emblématiques : le Canada, l’Allemagne, le Brésil. Et, bien entendu, la France, longtemps premier importateur d’amiante et chef de file européen des pro-amiante, qui a attendu 1997 pour l’interdire enfin !

  • Musafir (Cédric Dupire, Pierre-Yves Perez, 2004)

    Musafir est un groupe de musique folklorique qui a la particularité unique de regrouper des musiciens de différentes castes et de différentes religions.

  • Musiques de la ville ordinaire - Atlas sonore en Rhône-Alpes (Grégory Mouret, Yaël Epstein, 2007)

    Parcours à travers les musiques du quartier de la Guillotière à Lyon, ce film donne à voir les musiques qui composent la ville ordinaire, le quotidien des quartiers multiculturels de l’occident moderne

  • Nada a ver (Elisabeth Gonçalves, Florence Bresson, 2008)

    Nada a ver raconte le quotidien d’une prison brésilienne et des hommes qui y cohabitent. Au travers de leurs récits intimes, gardiens et prisonniers racontent une histoire commune.

  • Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)

    En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.

  • Naissance retrouvée (La) (Dominique Guerrier, Kitty Kortes Lynch, 1998)

    Des femmes, des couples ont décidé de vivre pleinement la naissance de leur enfant, de choisir une naissance à domicile pour ne pas se sentir dépossédés et pour se réapproprier ces moments essentiels que sont l’accouchement et l’accueil d’un bébé. Ce film est une invitation à la réflexion sur la naissance.

  • Nalan Turkeli, une femme des bidonvilles (Evelyne Ragot, 1999)

    Ce film raconte l’histoire et le combat d’une femme singulière et révèle la réalité quotidienne de ces quartiers d’Istanbul dominés par l’anarchie et la violence.

  • Nisida, grandir en prison (Lara Rastelli, 2006)

    Dans la prison de l’île de Nisida, à Naples, vivent une quarantaine de jeunes âgés de 14 à 21 ans. Les gamins fabriquent des masques pour préserver leur anonymat et permettre le tournage du film. C’est grâce à cet expédient qu’une relation de plus en plus intime s’établit avec trois d’entre eux.

  • Ni travail, ni famille, ni patrie - Journal d’une brigade FTP-MOÏ (Mosco Boucault, 1993)

    De 1943 à 1945, les membres de la 35ème brigade FTP-MOI - pour la plupart des adolescents immigrés ou fils d’immigrés - ont combattu l’occupant allemand dans la région de Toulouse à l’aide de bombes artisanales et d’armes volées. Leur tactique : la guérilla urbaine.

  • No border - Aspettavo che scendesse la sera (Sylvain George, 2007)

    Paris du point de vue des réfugiés qui y survivent, ville désolée, ville funèbre, « pestilent city »

  • No comment (Nathalie Loubeyre, 2008)

    Ils sont Afghans, Iraquiens, Kurdes, Palestiniens, Erythréens, Somaliens, Soudanais… Ils ont fui la guerre, les massacres, l’insécurité, la misère. Six ans après la fermeture de Sangatte, ils sont toujours aussi nombreux à tenter de passer en Grande-Bretagne.

  • No pasarán, album souvenir (Henri-François Imbert, 2003)

    Enfant, le cinéaste avait trouvé chez ses grands-parents une série incomplète de cartes postales photographiées dans le village de sa famille, à la fin de la guerre d’Espagne en 1939. Vingt ans plus tard, il remonte le fil de leur histoire.

  • Nord pour mémoire, avant de le perdre (Isabelle Ingold, 1996)

    Ce documentaire, composé presque exclusivement d’images d’archives, retrace la mémoire de la mine dans le bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais, tout au long de ce siècle.

  • Nos amis de la banque (Peter Chappell, 1997)

    Histoire des négociations entre l’Ouganda et la Banque Mondiale, moment exceptionnel qui permet de comprendre le fonctionnement de cette institution omniprésente et la situation des pays soumis à sa politique. Une occasion de suivre pas à pas le parcours des Ougandais, l’étroitesse de leur marge de manoeuvre, leurs réussites, leurs échecs.

  • Nos deux marseillaise (Jean-Louis Comolli, 2002)

    C’est l’histoire de Nadia et Samia, femmes d’origine maghrébine, militantes associatives, qui incarnent une manière nouvelle de faire de la politique aux cantonales 2001.

  • Nos inquiétudes (Judith Du Pasquier, 2003)

    Le film est parti d’une idée très simple : donner la parole, à propos de la psychanalyse, à ceux qui en ont fait ou font l’expérience ; ceux qu’on appelle les « analysants ». Des gens ordinaires, comme vous et moi, qui souffrent dans leurs têtes, dans leurs corps, comme tout le monde.

  • Nos rendez-vous (Pascale Thirode, Angelo Caperna, 2001)

    C’est par « vidéo-lettres » que vont communiquer, pendant toute une année scolaire, les deux groupes participant physiquement et techniquement au film : des détenus de la maison d’arrêt de La Santé à Paris et des élèves du collège Georges Rouault en banlieue parisienne.

  • Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)

    Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.

  • Notre pain quotidien (Nikolaus Geyrhalter, 2006)

    Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès des zones inaccessibles.

  • Nous, ouvrières de la Sogantal (Nadejda Tilhou, 2008)

    En 1974, dans un Portugal libéré de sa dictature, les ouvrières de la Sogantal exigèrent d’autres conditions de travail. Aujourd’hui, l’usine a disparu, la lutte et celles qui l’ont menées semblent oubliée.

  • Nuits blanches à l’hôpital (Carine Lefebvre-Quennell, 2003)

    Hôpital de Bligny, région parisienne, tandis que la plupart des médecins ont quitté les lieux, les infirmières de nuit veillent sur les malades . Anne Solivères, surveillante, arpente depuis plus de vingt ans les couloirs déserts et les salles de soins et nous guide dans un hôpital souvent au bord de la crise de nerfs.

  • Oma (Catherine Bernstein, 1996)

    Première partie de la trilogie Kassel

  • On est pas des marques de vélo (Jean-Pierre Thorn, 2002)

    Un portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, entré en France à l’âge de 4 mois avec sa famille et aujourd’hui clandestin à vie, victime de la loi dite de « double peine » qui, au sortir d’une peine de prison, expulse les enfants de l’immigration vers des pays d’origine qui leurs sont devenus étrangers.

  • On Hitler’s highway (Lech Kowalski, 2002)

    Le long d’une autoroute construite par Hitler, en Pologne, des habitants pratiquent l’art de la survie. Où l’Est rencontre l’Ouest, où l’histoire est menacée d’effacement et où l’avenir se dessine au rouleau compresseur.

  • On les appelait les dames du planning (Marie-Monique Robin, 2005)

    L’épopée du planning familial, depuis les premiers combats menés au XIXe siècle par les néo-malthusiens jusqu’à aujourd’hui. Retraçant l’histoire du mouvement du planning familial au niveau international et particulièrement en France, où la loi de 1920 verrouilla pendant plus de quarante ans tout débat sur le contrôle des naissances.

  • On n’est pas des bouffons (Hubert Brunou, 2001)

    Avec une volonté farouche de réussir leurs études, des élèves du collège Jean Jaurès , situé cité des Courtillières à Pantin, parlent de ce système qui les contraint à adopter les règles des perturbateurs pour éviter l’agression.

  • Or bleu (L’) (Damien De Pierpont, 2007)

    La problématique de l’eau à Marrakech

  • Ordre des mots (L’) (Cynthia Arra, Mélissa Arra, 2009)

    Ce film a pour objet de donner la parole à des personnes Trans’ et Intersexe dont la quête d’identité de genre se trouve entravée par des normes établies

  • Orient à petit feu (L’) (Jacques Debs, 2001)

    En quatre étapes, dans quatre pays du Proche-Orient, le réalisateur vient dans les cuisines à la rencontre d’hommes et de femmes qui nous révèlent le rapport de l’Orient à l’art culinaire, et nous invitent à partager la recette d’un bonheur perdu, celui de la convivialité et de l’hospitalité…

  • Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)

    La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.

  • Où sont nos amoureuses (Robin Hunzinger, 2006)

    Deux jeunes provinciales, Emma et Thérèse, étudiantes puis professeurs dans les années 30, tentent de construire une vie commune à la fois engagée et amoureuse. À partir de correspondance, de documents et d’archives des années 30 et 40, le réalisateur (petit-fils d’Emma) rassemble les morceaux brisés de ces deux vies et montre le destin de ces deux femmes en le replaçant dans le contexte historique de l’entre-deux guerres, puis de l’Occupation en France.

  • Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)

    Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.

  • Ouvriers de la terre (Les) (Jean-Marie Barbe, 2001)

    Dans les vignes et les vergers de l’Ardèche, le réalisateur a filmé ses voisins ouvriers agricoles, tour à tour vendangeurs, coupeurs de bois et de foin etc…En équilibre précaire, ils oscillent entre désarroi devant la modernité subie et nostalgie du passé.

  • Ouvriers de Tamaris (Gilles Remillet, 2006)

    Le film en quatre parties, tourné entre 2000 et 2002 dans une fonderie du Gard (région d’Alès), présente le quotidien du travail ouvrier dans les principaux ateliers de l’usine ainsi que des indices relatifs aux normes régissant les relations ouvrières.

  • Pacification en Algérie (André Gazut, 2002)

    La Pacification en Algérie est un film essentiel. Engagé - la colère est intacte - et didactique à la fois, tant il est nécessaire d’expliquer, de mettre au jour l’attitude de la France de ces années-là, Gazut interroge la mémoire quarante ans après les faits.

  • Palestine : histoire d’une terre (Simone Bitton, 1993)

    De la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, l’histoire d’une terre, la Palestine, une terre où s’est établi, en 1948, l’état d’Israël, une terre revendiquée par Israéliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde. Un récit historique unique, à partir d’archives rares, pour comprendre si une négociation, un partage sont possibles aujourd’hui…

  • Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)

    Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.

  • Papy-Mamie (Michaël Lheureux, 2005)

    Le Havre, une petite maison de deux étages, les grand-parents habitent là depuis 50 ans. Aujourd’hui Papy déraille et Mamie s’éteint…et leurs 6 enfants organisent le départ pour la maison de retraite. Un moment tragi-comique de la vie d’une famille.

  • Par devant notaire (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 1999)

    Histoires croisées de quatre situations notariales dans une étude de campagne en Haute-Auvergne.

  • Pari de la démocratie (Le) (Véronique Kleiner, 2003)

    Est-ce vrai que les citoyens ne s’intéressent pas à la politique? Que se passe t-il quand on leur donne la possibilité de le faire?

  • Paroles de bibs (Jocelyne Lemaire-Darnaud, 2001)

    «Paroles de Bibs» est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin, qui aime à dire : «j’aime parler avec les gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend beaucoup de choses», et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle : ses ouvriers les Bibs.

  • Paroles ouvrières, paroles de Wonder (Richard Copans, 1996)

    Inspiré par « La Reprise du travail aux usines Wonder » et par « Reprise » d’Hervé Leroux, Richard Coppans a monté pour la télévision un film plus court, proposant une approche chronologique de la vie de l’entreprise, de 1917 à 1985.

  • Part du chat (La) (Jérémy Hamers, 2006)

    Carmo do Rio Verde, au Brésil, est un village qui vit de l’exploitation de la canne à sucre. Une entreprise y gère toute la fabrication d’alcool, possède ou loue tous les champs, et mobilise 2000 ouvriers, dont 1200 saisonniers recrutés par « El gato », « le Chat »

  • Partie de campagne (Une) (Jean Renoir, 1936)

    La fulgurante idylle d’un séduisant canotier et d’Henriette Dufour, fille d’un quincaillier parisien, venu un dimanche, en famille, déjeuner sur l’herbe.

  • Pas assez de volume, notes sur l’OMC (Vincent Glenn, 2004)

    En deux chapitres, sous forme d’enquête menée par un profane, le film dresse le portrait polémique d’une instance de pouvoir dont le champ d’influence n’a cessé de s’étendre depuis sa création en 1995, et qui, depuis la bataille de Seattle en 1999, est âprement contestée.

  • Pas dans la nuit ou la désobéissance (Un) (Emmanuel Laborie, 1999)

    Depuis son parcours dans la Résistance française, son expérience de la clandestinité et du passage dans l’illégalité, une question travaille Raymond Aubrac : « Que se serait-il passé si je n’avais pas su désobéir ?

  • Pas d’eau potable ! (Marina Galimberti, 2003)

    Les femmes de Garla Mare, petit village roumain au bord du Danube, se mobilisent pour améliorer la qualité de l’eau des puits, contaminée par les nitrates et les bactéries, à l’aide de techniques durables et peu coûteuses.

  • Passage des Andes (Le) (Thierry Deronne, 2006)

    Le Venezuela est en pleine révolution. Sa révolution, la révolution « bolivarienne », du nom de l’artisan de son indépendance (1811), Simon Bolivar. A la tête de ce processus de changement, un chef d’Etat aussi charismatique que controversé : Hugo Chavez.

  • Passagers d’Orsay (Sandra Kogut, 2002)

    « Est-ce que je peux faire un portrait de vous avec votre œuvre préférée ? » Voici la question que je posais aux gens, choisis un peu au hasard, pendant plusieurs mois, dans les salles du Musée d’Orsay, à Paris.

  • Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)

    Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sœurs cadettes, célibataires elles aussi.

  • Paul Klee, le silence de l’ange (Michael Gaumnitz, 2005)

    Un parcours dans l’œuvre immense de Paul Klee et à travers ses écrits

  • Paysan et rebelle, un portrait de Bernard Lambert (Christian Rouaud, 2002)

    En retraçant la vie de Bernard Lambert, paysan de Loire Atlantique, figure mythique des luttes paysannes dans l’Ouest au cours des années 1970, fondateur du mouvement des « Paysans travailleurs » et père spirituel de José Bové, « Paysan et rebelle » remonte aux sources de la contestation paysanne d’aujourd’hui et parcourt un demi-siècle d’évolution de l’agriculture en France.

  • Peau trouée (La) (Julien Samani, 2003)

    C’est l’histoire de cinq pêcheurs de requins-taupe au large de l’Irlande.

  • Pépinière du désert (La) (Laurent Chevallier, 2009)

    Deux Marocains tentent un pari fou : créer, en plein désert, une pépinière pour empêcher les jeunes paysans de leur région de céder aux mirages de l’émigration.

  • Personne n’est une île (Sonja Linden, 2006)

    Le père de la réalisatrice, Krister, vit seul sur son île. Il reste cependant en contact par téléphone avec sa femme hospitalisée.

  • Petit à petit (Jean Rouch, 1971)

    Fable cinématographique racontant les aventures drôles et singulières de Damouré et Lam, deux hommes d’affaires de l’Afrique moderne, à la recherche de leur modèle.

  • Petite Espagne (La) (Sophie Sensier, 2006)

    Il existe près du stade de France, à la Plaine Saint-Denis, près de Paris, un quartier où s’installèrent au XXe siècle, par vagues successives, des milliers d’immigrés espagnols

  • Photo déchirée, chronique d’une émigration clandestine (La) (José Vieira, 2001)

    Au début des années soixante, des milliers de portugais débarquent clandestinement en France. Trente ans après, le cinéaste part à la recherche des histoires de son enfance et enquête pour comprendre la genèse de cette émigration sans précédent qui fut appelée le « plébiscite par les pieds » contre Salazar.

  • Pieds-noirs, histoires d’une blessure (Les) (Gilles Perez, 2007)

    Ce documentaire est principalement composé de témoignages personnels et d’archives familiales. L’histoire des Pieds Noirs, c’est, avant tout, celle de l’Algérie française : une histoire de conquête, de colonie créée sur une terre étrangère, par les Pieds Noirs, une population composée de Républicains espagnols, d’Italiens fuyant le fascisme, de Maltais fuyant la pauvreté, ou encore d’ouvriers parisiens.

  • Pirates du vivant (Les) (Marie-Monique Robin, 2005)

    Le combat des pays du sud contre les grandes firmes qui cherchent à s’approprier des plantes qui appartiennent à leur patrimoine culturel (agricole) depuis toujours. Les dérives du système des brevets permettent ainsi à certains groupes privés d’acquérir en toute légalité une part du monde vivant de manière intolérable.

  • Plat de sardines (Le) (Omar Amiralay, Mohamed Malas, 1997)

    «La première fois que j’ai entendu parler d’Israël, c’était à Beyrouth, et à propos d’un plat de sardines. J’avais 6 ans, Israël avait 2 ans.»

  • Point de départ (Robert Kramer, 1993)

    Vingt-trois ans après « People’s War » qui dénonçait en 1969 la guerre du Viêtnam, Kramer retourne sur ses propres traces pour un travail sur la mémoire : la sienne.

  • Positif, une revue (Bernard Cohn, 2003)

    Rivale des « Cahiers du cinéma », la revue « Positif » a fêté ses cinquante ans en 2002, au festival de La Rochelle. Interrogeant ses fondateurs, de Bernard Chardère à Michel Ciment, montrant avec respect les articles qui ont marqué ce demi-siècle de critique cinématographique, Bernard Cohn en retrace l’évolution.

  • Poste restante (Christian Tran, 2005)

    À travers la restructuration du service postal en Ardèche, le film propose une réflexion sur le pouvoir politique, économique et citoyen.

  • Poussière de femmes (Lucie Thierry, 2007)

    Par les témoignages de leur vie professionnelle et familiale, Ramata, Mariam et Eugénie, révèlent leur combat. À travers leur vécu, leur âge, leur point de vue, elles prennent position dans une société urbaine en perpétuel changement.

  • Poussières de paix (Frédéric Laffont, 2002)

    Le documentaire témoigne de dix histoires d’amitié entre Israëliens et palestiniens, dix histoires qui brisent l’image convenue - et largement entretenue par les médias - de ces deux peuples comme irrémédiablement ennemis. Un message de paix.

  • Pouvons-nous vivre ici ? (Sylvaine Dampierre, 2002)

    Quinze ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, des scientifiques français aident les villageois à vivre avec la présence invisible de la radioactivité.

  • Pratique d’utopie (Stéphanie Drelon, Sylvain La Porte des Vaux, 2007)

    En Argentine, une économie sociale appelée troc a trouvé un large écho auprès des populations depuis la crise économique de 2001.

  • Premier Noël dans les tranchées (Michael Gaumnitz, 2005)

    A travers leurs lettres et journaux intimes, la première guerre mondiale du point de vue des simples soldats.

  • Présidentielles 1965 - 1995 : les surprises de l’histoire (Virginie Linhart, 2002)

    Le fil conducteur du documentaire est aussi simple que captivant : les élections présidentielles, c’est la surprise à répétition ! Chaque élection est un scénario à rebondissements avec ses suspenses, sa dramaturgie, ses enjeux, les votes décisifs au moment décisif et, enfin, le résultat final…

  • Printemps à la source (Chantal Briet, 2001)

    En Seine-Saint-Denis, dans la Cité de la Source, dans un centre commercial à l’abandon, il y a la petite épicerie d’Ali, dernier lieu de rencontre des habitants du quartier. Chronique d’un petit commerce de banlieue fréquenté par des personnages plein de verve et d’humour.

  • Prise de l’Élysée (La) (Serge Moati, 2007)

    Serge Moati et ses équipes ont filmé pendant quatre mois les quatre principaux prétendants au titre de président

  • Prisonniers de Beckett (Michka Säal, 2005)

    « Prisonniers de Beckett » est la rencontre de deux mondes qui ne se rencontrent jamais. L’un fait de poésie et de liberté, et l’autre de silence et d’obscurité. Une histoire vraie qui débute dans une prison de sécurité maximale, en Suède, où un jeune acteur, Jan Jonson, décide de mettre en scène « En attendant Godot », avec cinq prisonniers comme acteurs.

  • Procès de Nuremberg (Le) (Christian Delage, 2006)

    Le 20 novembre 1945 s’ouvrait à Nuremberg le plus grand procès de l’histoire : celui des hommes que les Alliés avaient désignés comme de grands criminels de guerre

  • Projection (La) (Marie Jaoul de Poncheville, 1999)

    Le cinéaste Abderrahmane Sissako revient à Sokolo, petit village du Mali où il a tourné « La vie sur terre », avec le désir de projeter le film pour partager avec les villageois ce moment de cinéma dont ils avaient été les acteurs et dont ils deviendront les spectateurs.

  • Prolos (Les) (Marcel Trillat, 2002)

    Qui sont les ouvriers aujourd’hui ? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations, leur conscience d’eux-mêmes et de leur force ou de leur vulnérabilité… ? Voici quelques-unes des questions posées par « Les Prolos », promenade subjective de Marcel Trillat dans la France des usines.

  • Propos d’un passeur : Serge Daney (Philippe Roger, 1993)

    A partir de quatre films (« Un Roi à New York », « D day to Berlin », « Une Sale Histoire », « La Chambre verte »), Serge Daney parle de cinéma. A la fois générale et concrète, sa pensée s’exprime librement, lumineusement. Plaisir rare de voir ‘en direct’ une intelligence au travail.

  • Prospérité pour tous ? (La) - Histoires de gauche (1) (Virginie Linhart, 2004)

  • Putain d’usine (Rémy Ricordeau, 2006)

    Des ouvriers d’une usine chimique s’interrogent sur le sens et la finalité du salariat en général et de leur travail en particulier.

  • Quais (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « Les quais » c’est l’univers de Rolf, « docker de l’Estaque », comme une double identité, celle du port, d’une histoire qu’il légende, et celle d’un quartier populaire, ouvrier, toutes immigrations brassées, ouvert sur la mer.

  • Quand je dis mon mec est ouvrier agricole, y’a un blanc (Charles Véron, 2000)

    Du commis de ferme d’hier au technicien agricole d’aujourd’hui, qui sont les salariés agricoles ?

  • Quatre murs et le monde (Marc Weymuller, 2009)

    Une évocation des derniers jours de l’écrivain Açoréen José Dias de Melo dans son village natal, Calheta de Nesquim, sur l’île de Pico.

  • Quelle classe ma classe (Philippe Troyon, 2006)

    C’est l’histoire d’une vie… Celle d’un collège de la Seine-Saint-Denis. Joseph Rossetto, principal du collège Pierre Sémard de Bobigny, a imaginé avec des professeurs une école pour que chaque enfant trouve sa place.

  • Quelques choses de notre histoire (Jean Druon, 1998)

    A travers un cas de figure particulier, celui de la libéralisation des télécommunications, Jean Druon met en image l’installation progressive du néolibéralisme comme système économique mondial et analyse le discours qui se présente souvent comme l’ordre naturel des choses.

  • Question des alliances (La) (Jean-Louis Comolli, 1997)

    La Droite et l’Extrême Droite aux législatives 1997 dans les Bouches-du-Rhône. Sixième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Questions à la terre natale (Samba Félix NDiaye, 2006)

    Où va le continent noir ? En quête de réponses, le documentariste sénégalais Samba-Félix Ndiaye, exilé depuis près de 40 ans à Paris, parcourt l’Afrique de l’Ouest, glanant des éléments de réponses auprès d’économistes, d’hommes politiques et d’intellectuels.

  • Quoi après ? (Yannick Coutheron, 2002)

    Etienne est mort le 6 janvier 1999. Il avait 16 ans. Il était mon unique frère, handicapé physique et mental suite à l’opération d’une tumeur au cerveau à l’âge de 4 mois. Je revisite les traces qu’il me reste de lui. Je reviens sur cette expérience familiale et accompagne mes parents dans le travail de deuil. Affronter l’absence pour mieux l’assimiler puis repartir dans la vie.

  • Racines du brouillard (Les) (Dounia Bovet-Wolteche, 2009)

    Axelle est auprès d’Ali qui meurt, dans un hôpital à Paris. En 1954, Ali était condamné à mort par la France à cause de son combat pour l’indépendance algérienne. En 1962, Axelle, à peine arrivée de France, faisait sa connaissance à Alger dans l’euphorie de l’indépendance. Après la mort d’Ali, Axelle retourne en Algérie dans le village où vit encore sa femme. Sur les traces de leur passé commun, elle écoute l’écho des promesses qui résonne encore.

  • Radio schizo (Karin Rondia, 2001)

    C’est l’histoire de quelques jeunes, atteints de schizophrénie, qui préparent une émission de radio autour de leur maladie

  • Radio “La Colifata” (Chloé Ouvrard, Pierre Barougier, 2001)

    Une radio animée par les patients d’un hôpital psychiatrique à Buenos Aires.

  • Raisins verts (Les) (Catherine Bernstein, 1998)

    Deuxième partie de la trilogie Kassel années 30

  • Raison du plus fort (La) (Patric Jean, 2003)

    Au lieu de combattre la pauvreté, on combat les pauvres. Suivant l’exemple américain, l’Europe se polarise entre ses quartiers riches et ses banlieues de misère où se généralise la « tolérance zéro ». On construit une prison quand on ferme une usine.

  • Râ la réparatrice (Mamadou Kotiki Cissé, 2007)

    C’est l’histoire de Râ, une jeune fille mère. Elle est fiancée et travaille en compagnie de ses collègues garçons au rythme des saisons.

  • Ralliés (Adila Bennedjai-Zou, Joseph Confavreux, 2002)

    Le film retrace l’histoire d’Albert, Ahmed et Miloud, trois membres du corps expéditionnaire français qui, pendant la guerre d’Indochine, ont déserté les rangs de l’armée française pour se rallier au Viêt-Minh.

  • Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)

    C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.

  • Récréations (Claire Simon, 1992)

    Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».

  • Regarde, elle a les yeux grand ouverts (Yann Le Masson, 1982)

    Ce film raconte l’histoire de 1975 à 1982 d’un groupe de femmes d’Aix-en-Provence et de leurs proches, maris, compagnons, enfants. Ces femmes découvrent au MLAC qu’elles peuvent ensemble transformer et vivre autrement des moments aussi importants pour elles que : avorter, accoucher, choisir de faire ou non un enfant.

  • Réjane dans la tour (Dominique Cabrera, 1993)

    Réjane fait le ménage dans une tour du Val Fourré. En l’écoutant, en regardant ses gestes et en suivant ses pas, on voit ce que c’est qu’être aujourd’hui une femme de quarante-cinq ans sur un fil !

  • Rendez-vous de décembre (Les) (Arnaud Velasco, 1996)

    Lors du conflit de novembre-décembre 1995, le réalisateur du film était en grève comme la majorité des cheminots. À la demande d’un ami agent de conduite, il a filmé la grève des mécanos du dépôt de locomotives de Paris Sud-Est.

  • Rendez-vous de Nice (Le) (Vincent Goulet, 2000)

    Portraits d’opposants à la mondialisation libérale. 100 000 personnes dans les rues de Nice, lors du Sommet européen des 6 et 7 décembre 2000. D’où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?

  • René Vautier, cinéaste franc-tireur (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2002)

    Le film part à la rencontre du cinéaste René Vautier. À 72 ans, longtemps censuré, il reste encore aujourd’hui peu connu du grand public. Pourtant, son parcours atypique a fait de lui un symbole du cinéma engagé.

  • Réparation(s) (Christine Vedel, Mahmoud Chokrollahi, 2004)

    Réparation(s) est le récit intime et croisé de trois hommes qui mènent un combat pour leur dignité devant le tribunal des prud’hommes parce qu’ils refusent la discrimination syndicale dont ils sont l’objet depuis des années.

  • République (La) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « La République », à Marseille, c’est une grande artère de l’époque haussmannienne rachetée par deux groupes immobiliers.

  • Resist ! Living theatre (Szuszies Dirk, Karin Kaper, 2003)

    Aujourd’hui je défile. Demain je m’engage ! Être pacifiste est la lutte de toute une vie ! Engagée et enragée, fer de lance d’un mouvement de renouveau du théâtre dans les années 60, vecteur d’idées humanistes et pacifistes, la troupe du « Living theatre » joue et milite encore aujourd’hui dans la rue et dans le monde.

  • Retour à Plozevet (Ariel Nathan, 1999)

    À Plozevet, à partir de 1961 et pendant cinq ans, a eu lieu l’une des plus importantes enquêtes ethnologiques menées en France. Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui dans la mémoire des habitants ? Ariel Nathan retourne dans ce village plus de 30 ans après et met au jour les malentendus et les manipulations.

  • Rêve de São Paulo (Le) (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2004)

    São Paulo attire les Nordestins comme l’eldorado de toutes les chances. José quitte ses parents pour rejoindre ses frères dans la ville de ses grandes espérances. Là-bas, rien n’est facile et il le sait. São Paulo est un rêve : comment résister à un rêve ?

  • Rêve d’usine (Luc Decaster, 2003)

    Proche ouvriers, c’est le récit d’une résistance au quotidien contre la fermeture de l’usine de Mer fondatrice des matelas Epéda, au cœur du Loir-et-Cher.

  • Rêves de France à Marseille (Jean-Louis Comolli, 2001)

    Mars 2000, commence la campagne des municipales, la troisième pour nous : qu’en est-il de ce nouvel esprit qui semble souffler sur la vie politique marseillaise ? Rêves de France à Marseille est le 7ème et dernier film de la série documentaire Marseille fait son cinéma réalisée par Jean-Louis Comolli et Michel Samson.

  • Rêves de ville (Dominique Cabrera, 1993)

    Septembre 1992. Mantes la Jolie. Dans la foule et le bruit, les quatre tours de l’entrée du Val Fourré tombent. Quelques mois plus tard, on retrouve ceux qui disaient leur émotion du moment.

  • Rêves d’ouvrières (Thao Tran Phuong, 2006)

    Toan et Ngan montent des dossiers d’embauches, passent des entretiens, essuient des refus. Dinh nous parle de la condition ouvrière dans ces sociétés internationales qui sont venues s’installer au Vietnam et elle exprime ses revendications.

  • Rêve usurpé (Le) (Luc Decaster, 1994)

    Dans quelques années, que restera-t-il de la mémoire de ces « petites gens » qui ont sillonné usines et quartiers ? Ces militants de base du parti communiste français. Que sont devenus les mentalités mais aussi les désirs de ces oubliés de l’Histoire, hier forts de leurs arguments et soudainement fragilisés par l’effondrement de leur univers ? Une histoire collective, mais aujourd’hui surtout une histoire individuelle, intérieure.

  • Reviens demain (Eytan kapon, André Iteanu, 2007)

    Après « Lettre aux morts » en 2002, André Iteanu, ethnologue et Eytan Kapon, cinéaste, sont retournés en Papouasie Nouvelle-Guinée au village de Jajau, à l’occasion des élections parlementaires de 2007.

  • Rivière des galets (La) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2000)

    Un jardin d’insertion à l’île de la Réunion : les stagiaires qui vont passer un an au jardin vont tenter de construire, en retrouvant le chemin de la terre, un nouvel enracinement.

  • Robe du temps (La) (Malam Saguirou, 2008)

    Au Niger, Ousseini tente de concilier tradition et modernité afin d’assumer ses nouvelles fonctions de chef des bouchers.

  • Romances de terre et d’eau (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2001)

    Documentaire sur les petits paysans du Nordeste du Brésil qui se battent pour leur survie économique mais aussi pour préserver la force d’imagination et de recréation de leur culture.

  • Routes du silence (Les) (Jean-Luc Cohen, Arnaud Jouve, Louis Bastin, 2004)

    Enquête sur la probable toxicité du bitume qui recouvre nos routes : un problème de santé publique recouvert du sceau du secret par les intérêts en jeu

  • Rue Santa Fe - De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale (Carmen Castillo, 2007)

    Le 5 octobre 1974, les militaires prennent d’assaut la rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili. Leur cible est le chef de la résistance, Miguel Enriquez qui va mourir sur ces lieux. Carmen Castillo revient, 30 ans plus tard, à cette endroit où son mari est décédé et où elle a pu s’échapper, ce jour-là, de peu à la torture et à la dictature de Pinochet

  • Rwanda, pour mémoire (Samba Félix NDiaye, 2003)

    À l’initiative de Fest’Africa une dizaine d’écrivains africains se retrouvent en résidence d’écriture à Kigali, quatre ans après le génocide, et brisent ainsi le silence dans lequel les intellectuels africains s’étaient terrés.

  • S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2001)

    Vingt-cinq ans après la chute du régime khmer rouge, Rithy Panh réunit les victimes et les tortionnaires dans les lieux mêmes de l’horreur, le camp S-21 où 17 000 prisonniers ont été torturés et exécutés.

  • Saddam Hussein, histoire d’un procès annoncé (Jean-Pierre Krief, 2005)

    Un documentaire-enquête tourné notamment en Irak, en Jordanie et aux USA, sur la genèse, les coulisses et les secrets de la mise en œuvre du procès de Saddam Hussein.

  • Saline d’Arc-et-Senans (La) - Architectures 4 (Richard Copans, Stan Neumann, 2004)

    La saline d’Arc et Senans (1775-1779) a été réalisée par l’Architecte Claude-Nicolas Ledoux en Franche-Comté. Elle est aujourd’hui classée " patrimoine mondial " par l’Unesco car c’est un ensemble unique dans l’histoire de l’Architecture.

  • Salvador Allende (Patricio Guzmán, 2004)

    « Je me souviens du 11 septembre 1973, jour sombre où l’Amérique fomenta un coup d’Etat pour abattre la révolution pacifique et démocratique qui se construisait dans mon lointain pays, le Chili, éliminant son président de la République, Salvador Allende, ce « fils de p.. » comme se plaisait à le dire Richard Nixon.« P. Guzman

  • Salzbourg, une utopie (Andy Sommer, 1992)

    Dés 1917 dans une Europe en ruine, des artistes et intellectuels ont choisi Salzbourg comme lieu pour créer un festival dédié au théâtre et à l’opéra, afin d’exorciser les nationalismes exacerbés et de reconstituer une Europe unie.

  • Sam (Nelly Sabbagh, Pietro Bellorini, 2007)

    13 août 2007 : Battambang, au Cambodge. Sam a 19 ans, elle marche sur une mine antipersonnel. Erik, 38 ans est chirurgien en mission humanitaire. Sopheat, 43 ans est démineur local.

  • Sampari (Damien Faure, Jérôme Bonnard, 2008)

    Chaque année à New York, des milliers d’autochtones venus du monde entier participent à l’Instance Permanente sur les peuples indigènes. Viktor Kaisiëpo représente la Papouasie Occidentale et vient défendre les droits de son peuple colonisé par l’Indonésie depuis 1969. Il s’agit alors pour Viktor de contourner le protocole pour se faire entendre de la communauté internationale.

  • Sans elle(s) (Anne Toussaint, Hélène Guillaume, 2001)

    Pour tenter de modifier les imaginaires souvent stéréotypés de la prison et des prisonniers, les participants de l’atelier vidéo de la prison de la Santé, en collaboration avec Anne Toussaint et Hélène Guillaume, ont réalisé « Sans elle(s)", un film sur le thème de l’absence de la femme en prison.

  • Sans-papiers, délits d’exil (Brice Chassaing, 1996)

    La nouvelle politique de l’immigration en France place des centaines de familles immigrées dans des situations dramatiques. Certaines ont choisi de faire valoir leurs droits en se réfugiant dans une église.

  • Sans papiers ni crayon (Marie Borrelli, 2007)

    Un documentaire sur des élèves sans papiers

  • Sans Terre (Bérangère Jannelle, Stéphane Pauvret, 2007)

    Douglas est acteur et metteur en scène de théâtre à Sao Paulo et militant du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST), l’un des mouvements altermondialistes les plus puissants d’Amérique Latine, au sein duquel il lutte pour la culture et l’éducation. Le film est le récit d’une aventure théâtrale menée par lui avec des jeunes paysans sur une fazenda inexploitée et conquise par le Mouvement.

  • Sauf la lutte (Catherine Tréfousse, 2002)

    Portrait de quelques femmes qui se sont battues pour la survie de l’entreprise Moulinex entre fin 1999 et février 2002.

  • Saya et Mira, rêves perdus (Jasna Krajinovic, 2002)

    Le lendemain de la guerre en Bosnie, Saya et Mira vivent, comme beaucoup d’autres, dans des maisons qui ne leur appartiennent pas. Saya, orthodoxe, est une femme âgée. La guerre a détruit sa maison. Aujourd’hui réfugiée dans la ville de Brcko, elle vit sous la menace d’une expulsion. Mira, 17 ans, est musulmane. La guerre a fait fuir sa famille de la ville pour se réfugier à la campagne. Toutes deux rêvent de pouvoir un jour retourner chez elles.

  • Secret de femmes, paroles d’hommes (Marc Dacosse, Eric D’Agostino, 2008)

    Un point de vue « masculin » sur l’excision et sur « comment en parler »

  • Secteur 545 (Pierre Creton, 2004)

    Le « secteur 545 » désigne dans le pays de Caux les limites dans lesquelles Pierre Creton, peseur au contrôle laitier, exerce son activité auprès des éleveurs qui en font la demande. Par ailleurs cinéaste, Pierre Creton, occupant donc à la fois la place d’acteur et de témoin, enregistre les moments d’une vie rurale au plus loin de tous les clichés pittoresques.

  • Section enfants sauvages (Laurence Doumic, Eric Tachin, 2007)

    Olivier décide d’emmener ses élèves de « classe d’enseignement adapté » dans l’aventure du théâtre, avec la complicité de David le comédien. Une année de travail, de doutes, d’invention, de renoncements et d’obstinations, jusqu’au spectacle.

  • Section White (La) - Bagdad 2004 (Yuri Maldavsky, Timothy Grucza, 2005)

    « Nous avons passé plusieurs mois dans le sud de Bagdad en compagnie de la section White de la 1/7e division de cavalerie de l’armée américaine. Avec deux caméras, nous les avons filmés tout au long de leur mission, jusqu’à leur retour dans leurs familles au Texas. Nous livrons ici un portrait intime de la guerre en Irak et des hommes derrière les soldats. »

  • Sem terra (Jean Timmerman, 1997)

    En Amazonie brésilienne, la question agraire est plus que jamais d’actualité. La pression des paysans sans terre pour exiger l’application des mesures concernant la réforme agraire est chaque fois plus grande et les oppose aux grands propriétaires terriens des latifundia et aux forces de police.

  • Sénégalaises et la Sénégauloise (La) (Alice Diop, 2007)

    Alice Diop est née en France, de parents sénégalais. En passant un mois au Sénégal, munie d’une petite caméra, elle filme la vie quotidienne et dresse le portrait de trois femmes de sa famille.

  • Seule avec la guerre (Danielle Arbid, 2000)

    Après une longue guerre civile, qui a duré seize ans, à Beyrouth aujourd’hui, on reconstruit. Mais derrière l’apparence d’une vie paisible, le pays vit toujours dans la hantise de la guerre.

  • Shadow of the holy book (Arto Halonen, 2008)

    Evoque la façon dont de nombreuses entreprises multinationales se sont conciliées les grâces de l’ancien dictateur Saparmourad Niazov pour accéder au marché turkmène.

  • Shigeru Ban, architecte de l’urgence (Marc Petitjean, 2000)

    Portrait d’un jeune architecte, Shigeru Ban, inventeur d’un habitat d’urgence destiné à des populations déplacées par la guerre ou par des catastrophes naturelles. De Kobe à Istanbul, Michel Quinejure révèle le parcours de l’architecte japonais, qui témoigne avec ferveur de son désir d’aider les plus démunis.

  • Silence des nanos (LE) (Julien Colin, 2006)

    Au fil d’une cyber-enquête virtuelle avec des séquences audiovisuelles glanées sur la toile, le réalisateur dévoile les implications de ce que l’on présente comme la troisième révolution industrielle. Le film introduit ainsi des pistes de réflexion, pour nous fournir des clés de débat sur ces technologies émergentes qui sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l’homme.

  • Simone Veil, une histoire française (David Teboul, 2004)

    Au travers de ses propres confidences ou de celles de ses proches, ce portrait de Simone Veil révèle la façade profonde d’une femme hantée par le souvenir des mois passés en déportation et de sa mère absente

  • SNCF, une erreur d’aiguillage - Service public (3) (Atisso Médessou, 2006)

    1997 sonne la fin du monopole de la SNCF et voit la naissance de la RFF (Réseau ferré de France)… Le but, ouvrir les voies à la concurrence en 2009… Etat des lieux en compagnie de cheminots, de chefs de gare et d’équipes d’entretien dans le Massif central…

  • Sociologie est un sport de combat (La) (Pierre Carles, 2001)

    Il y a des témoins du monde, ceux qui disent tout haut ce que l’on pense tout bas ; ni des gourous, ni des maîtres mais des hommes qui considèrent que la cité, le monde peuvent être pensés. Le sociologue Pierre Bourdieu est de ceux-là.

  • Soudure (La) (Michel Kania, 1996)

    Ils ont 16, 17 ans. Ils habitent Aubervilliers, Pantin, La Courneuve. Au collège Diderot d’Aubervilliers, entre les cours et les stages, leurs premières confrontations au monde du travail.

  • Sourcier (Le) (Antony Comino, 1998)

    Pierre Soury possède le don de sourcier et exerce en Limousin. Le film raconte cette transmission d’un savoir-faire encore méconnu.

  • Soviets plus l’électricité (Les) (Nicolas Rey, 2001)

    En été 1999, Nicolas Rey traverse la Russie d’ouest en est pour se rendre jusqu’à Magadan où l’appelle une chanson de Vissotski et, plus secrètement, la tradition communiste de sa famille.

  • Spécialiste : portrait d’un criminel moderne (Un) (Eyal Sivan, 1998)

    Un montage d’archives du procès, en 1961 à Jérusalem, de l’officier nazi responsable de la déportation dans les camps de concentration, Adolf Eichmann.

  • Stella (Vanina Vignal, 2006)

    Stella, son mari, et sa sœur, Roumains, vivent dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, sous l’autoroute. Stella mendie dans le métro. Celle qui appartient aux « sans-papiers » et «invisibles » de nos villes a été ouvrière sous Ceaucescu. Elle s’est dévouée pour sauver l’homme qu’elle aime. Elle se bat sans bruit.

  • Step across the border (Nicolas Humbert, Werner Penzel, 1990)

    Documentaire sur le musicien Fred Frith, né en 1949 en Angleterre, avant-gardiste issu de la musique pop, toujours à la recherche de nouveaux sons, de nouvelles musiques qui transgressent les frontières et les classifications.

  • Stéphane Hessel, une histoire d’engagement (Christine Seghezzi, 2008)

    Ce film, évoque la vie de l’ambassadeur de France Stéphane Hessel, ancien résistant et déporté, né en 1917. Dans un monde qui a été secoué par des guerres, l’injustice et l’inégalité, Stéphane Hessel n’a de cesse de lutter pour que les hommes puissent vivre ensemble en harmonie.

  • Sucriers de Colleville (Les) (Ariane Doublet, 2004)

    Fermera ? Fermera pas ? À la petite sucrerie de Colleville, on attend la décision avec un mélange de colère et de résignation.

  • Sud (Chantal Akerman, 1999)

    Sud est une évocation de la violence raciste qui fait le quotidien américain. Comment un crime peut s’inscrire dans un paysage, tant mental que physique.

  • Sur deux roues (Sonia Cabrita, 2008)

    À Grigny, l’association « Deux roues pour l’emploi » loue des mobylettes et des scooters afin de favoriser la mobilité de personnes en difficulté

  • Sur la plage de Belfast (Henri-François Imbert, 1996)

    Le réalisateur se lance à la recherche d’une famille d’inconnus découverts par hasard sur un film trouvé dans une caméra amateur. Son enquête le conduit à Belfast, au lendemain du cessez-le-feu d’octobre 1994.

  • Sur les cendres du vieux monde (Laurent Hasse, 2001)

    Film à la première personne, Sur les cendres du vieux monde raconte avec beaucoup de sincérité les retrouvailles avec sa famille et ses copains d’un enfant du pays qui revient dans sa région natale après être parti étudié. Radiographie d’une véritable faillite, celle d’un univers construit sur le travail. Faillite car de travail, il n’y en a plus, ou de façon intérimaire.

  • Sur les routes du coton (Joël Calmettes, 2005)

    D’Afrique en Asie, via l’Amérique du nord et le Brésil, Erik Orsenna et Joël Calmettes nous emmènent dans les mondes du coton dans toutes ses dimensions

  • Syndic, priez pour nous (Emmanuel Laborie, 2003)

    Réalisation : Emmanuel Laborie. Production : La Huit production, France 5. Participation : CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DAPA-mission du patrimoine ethnologique). Traité avec légèreté et humour, un documentaire en forme de comédie de mœurs sur les aléas du « vivre ensemble » et sur les servitudes de la gestion d’immeubles.

  • Tableau avec chutes (Claudio Pazienza, 1997)

    Voyage dans un tableau de Pieter Brueghel ‘Paysage avec la chute d’Icare’ peint vers 1555 quelque part en Belgique.

  • Télé Flux - Le Gué Daney (Bernard Mantelli, 1994)

    Serge Daney parle de la télévision : « Media… Medium… Médiocre… tout ça c’est un peu la même chose…".

  • Témoins pour la paix (Abraham Segal, 2003)

    Répondant à l’appel de Goush Shalom - le Bloc de la Paix -, des Français juifs se sont rendus fin janvier 2003 en Israël et dans les territoires palestiniens. Ils ont constaté sur place les méfaits de l’occupation, des attentats et de l’apartheid.

  • Terre des âmes errantes (La) (Rithy Panh)

    Survivants d’un immense génocide, des familles cambodgiennes creusent des tranchées au milieu des mines anti-personnelles pour faire passer un réseau de fibre optique d’Est en Ouest. De la frontière thaïlandaise à la frontière vietnamienne, ces individus vont traverser le pays mais aussi leur histoire.

  • Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)

    En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.

  • Terre sans pain (Luis Buñuel, 1932)

    Ethnographie de l’une des région les plus pauvres d’Espagne : Las Hurdes. La province, située près de la frontière portugaise et encerclée de montagnes, abrite une population misérable qui, jour après jour, tente de survivre à sa pauvreté.

  • Terre vivante (Jean-françois Vallée, 2005)

    Rien de moins qu’une révolution ! Des paysans bretons, aux prises avec des terres appauvries, lessivées, polluées et polluantes, cessent de labourer pour pratiquer le semis direct. Résultat : la terre travaille presque toute seule favorisant la santé écologique locale tout en donnant d’abondantes et saines moissons.

  • Terriens (Les) (Ariane Doublet, 1999)

    Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.

  • Teshumara, les guitares de la rébellion touareg (Jérémie Reichenbach, 2006)

    Ce film, par la musique et les témoignages des fondateurs du groupe Tinariwen, conte la mémoire de la Teshumara, culture nouvelle issue des évènements politiques et des profonds changements de la société touareg.

  • Têtes aux murs (Bénédicte Lienard, 1997)

    Pendant plus de deux ans, Bénédicte Liénard a accompagné, écouté et filmé quatre adolescents temporairement placés dans des centres éducatifs fermés, pour des faits de délinquance. Ils sont mineurs et sous tutelle judiciaire.

  • The Boot Factory (Lech Kowalski, 2002)

    Un film haletant d’un bout à l’autre où le spectateur est embarqué dans l’atelier et la vie de ce groupe punk-rock polonais. Avec un savant dosage du noir et blanc et de la couleur et un rythme entraînant…

  • Ticket pour Jérusalem (Un) (Rashid Masharawi, 2002)

    Jaber vit près de Ramallah. Il a mis sur pied un cinéma itinérant dans les territoires. Mais avec les tensions croissantes, Jaber a de plus en plus de mal à circuler.

  • Tjibaou, le pardon (Gilles Dagneau, 2006)

    A partir d’images d’archives inédites et de témoignages recueillies en Nouvelle-Calédonie, Tjibaou, le pardon retrace le chemin de la réconciliation des familles Tjibaou et Wea, depuis l’assassinat du chef du mouvement indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou par Djubelli Wea, un militant de terrain.

  • Totalité du monde (La) (Denis Gheerbrant, 2009)

    Quel cinéaste ne rêverait pas d’en saisir, ne serait-ce qu’une bribe ? C’est un peintre qui emploie cette expression. Avant, il a été ouvrier, fils d’ouvrier, puis docker. Et sur ces mondes il porte un regard à la fois intérieur et décalé. Un petit film pour commencer, comme pour ajuster notre regard.

  • Tout l’or de la montagne noire (Catherine Pozzo Di Borgo, 2002)

    À travers les témoignages de ceux qui subissent les pollutions, le film retrace un siècle d’industrialisation débridée et tente de comprendre comment une telle situation catastrophique a pu se produire.

  • Tout va bien (Daisy Lamothe, 2006)

    Mais qu’est-ce qui fait courir Seydou, ce jeune médecin malien installé à Nongon, village isolé au sud du mali ? Pourquoi et comment vit-il dans cette campagne enclavée, loin de tout confort, pour soigner les villageois ?

  • Tower Opera (Jean-michel Carré, 2001)

    Une troupe d’Opéra met en scène la lutte des mineurs de Tower Colliery pour accéder à l’indépendance et à la liberté. Ce film raconte l’aventure de la genèse et de la réalisation de cet opéra, entièrement conçue avec les mineurs.

  • Traders - La bourse et la vie (Éric Rochant, 2000)

    Les marchés dérivés sont au coeur de l’économie spéculative. Comment fonctionnent-ils ? Qui en sont les acteurs ? Éric Rochant interroge deux traders et montre la puissance d’un système dans lequel sont engloutis ceux-là même qui croient le maîtriser.

  • Traîneau-échelle (Le) (Jean-Pierre Thiébaud, 1971)

    Poème de Jean-Pierre Thiébaud, illustré par ses photos.

  • Travailler sans l’ennemi (Didier Inowlocki, 1999)

    Autonomie, autogestion, démocratie directe mais aussi semi-institutionnalisation permettent au plus grand squat d’Europe de durer sur le long terme

  • Traversée (La) (Élisabeth Leuvrey, 2006)

    Chaque été, ils sont nombreux à transiter par la mer entre la France et l’Algérie. Certains vont en France pour la première fois, d’autres terminent de brèves vacances au “bled”. Les plus âgés transportent avec eux les récits de la vie en France et ceux de l’histoire. Les plus jeunes disent l’Algérie, celle du manque de travail et de l’espoir de trouver un avenir.

  • Traversée (La) (Patrice Dubosc, 2004)

    En traitant de L’hôpital Avicenne, à Bobigny, ce film évoque la précarité des exilés, des sans-papiers…

  • Traversée des mots (La) (Sarah Franco-Ferrer, 2001)

    Suite du premier film « Citoyens d’une terre à l’autre ». J’interroge Jean Baudrillard, Jean-Paul Dollé, Danielle Mitterrand, des jeunes des cités, des personnes vivant au foyer Sonacotra, des étudiants… un flic… bref… sur les mots : territoire, désobéissance, résistance, Droits de l’homme, violence, liberté…

  • Trottoirs de Paris (Les) (, 1993)

    Devant la caméra pudique et attentive de Jean-Michel Carré, les prostituées disent leur solitude, leur dégoût des hommes, leur vie perdue mais aussi cette liberté et cette dignité qu’elles ont conquises.

  • Tumultueuse vie d’un déflaté (La) (Camille Plagnet, 2009)

    Après la privatisation de la société des chemins de fer du Burkina Faso, un conducteur de locomotive est licencié…

  • Tu seras communiste, mon fils ! (Jean-Christophe Victor, 2003)

    Pourquoi, à ton avis, tu crois que je fais ce film papa ? « Oh, je pense que tu ne dois pas avoir que des raisons commerciales… Tu dois avoir aussi des raisons personnelles… » Le réalisateur revient vers sa famille, et plus précisément auprès de son père, militant communiste depuis 60 ans. Trois générations se télescopent pour parler de politique, d’engagement et peut-être d’amour…

  • Tweety lovely superstar (Emmanuel Gras, 2005)

    Quatre hommes et un enfant sur le toit d’un immeuble. Leur travail : le détruire. Leurs outils : leurs bras. Leur labeur de ce soir est leur labeur de chaque jour.

  • Une maison de paille (Boris Claret, 2008)

    Penser, concevoir, construire une maison écologique aujourd’hui.

  • Une troisième voie? - Histoires de gauche (2) (Virginie Linhart, 2004)

  • Un îlot dans la ville (Ulrich Fischer, 1998)

    Ce documentaire en forme de mosaïque est le portrait d’un quartier nommé îlot 13. Depuis les occupations d’immeubles en 1986 jusqu’aux travaux actuels, le film propose une synthèse organique et vivante des étapes qui ont marqué l’évolution de ce bout de ville.

  • Un jour en France (Charlie Rojo, Maud Martin, Mohamed Ouzine, Brice Kartmann, Simon Leclère, Vianney Lambert, Anne Moltrecht, Ludovic Vieuille, Cédric Michel, 2007)

    Série de films courts portant, chacun à sa manière, un regard sur la France d’aujourd’hui

  • Un siècle de progrès sans merci (Jean Druon, 2001)

    Un siècle de progrès sans merci a l’ambition de contribuer à un débat politique qui intéresse ceux et celles qui vivent, pensent et s’activent pour bâtir un monde plus satisfaisant. Essai politique et historique, ce film en six parties tente d’examiner les mécanismes souterrains qui fondent l’histoire.

  • Uranium en limousin (Thierry Lamireau, 1995)

    Ce film retrace l’histoire de l’exploitation minière en Limousin, depuis l’après-guerre jusqu’aux projets très actuels de stockage et d’entreposage de déchets radioactifs tels que le thorium ou l’uranium « appauvri » sur les sites miniers en voie d’abandon.

  • Usine s’engage (L’) (Jacques Mitsch, 2002)

    Le 21 septembre 2001, l’usine AZF de Toulouse explose. 31 morts et plus de 2 500 blessés.

  • Vaincre ou périr (Fabienne Dupont, 1998)

    Sandrine est à Paris depuis seulement un an, elle galère. Elle décide de rentrer chez Médiations pour faire du porte à porte. À peine est-elle arrivée qu’elle décroche ses deux premières ventes…

  • Valse avec Bachir (Ari Folman, 2008)

    N’ayant aucun souvenir de son expérience lors de la 1ère guerre du Liban au début des années 80, Ari Folman décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre.

  • Véritable Histoire du bus 402 (La) (André Van In, 2002)

    Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.

  • Vérité assiégée : Médias dissidents dans les guerres de l’ex-Yougoslavie (Leslie Asako Gladsjo, 1994)

    Enquête sur les médias indépendants dans trois républiques d’ex-Yougoslavie en guerre : en Bosnie, comme en Croatie et en Serbie, quelques journalistes tentent de s’opposer à l’idéologie nationaliste des gouvernements en place et leur mainmise sur l’information, et se battent pour une presse libre et démocratique.

  • Videomappings : Aïda, Palestine (Till Roeskens, 2008)

    Six récits de réfugiés palestiniens du camp d’Aïda.Des narrateurs, on n’entendra que les voix, illustrées simultanément par une cartographie en cours.

  • Vie comme elle va (La) (Jean Henri Meunier, 2004)

    Dans un village de la campagne aveyronnaise vivent des personnages hauts en couleurs.

  • Vie contaminée (La) (David Desramé, Dominique Maestrali, 2000)

    La Biélorussie est le territoire le plus touché par l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Guidé par le témoignage de sa population, le film propose de dresser l’état des lieux d’un pays où la catastrophe est encore à venir.

  • Vie de château (La) (Frédérique Devillez, 2007)

    Au “ Petit Château ”, des demandeurs d’asile du monde entier comblent le temps en attendant de savoir si leur demande sera acceptée

  • Vie en friche (La) (Suzanne Chupin, 2000)

    Richard et Vincent sont au chômage depuis longtemps. Ils tentent une réinsertion par le biais d’un Contrat emploi solidarité. Suzanne Chupin, la réalisatrice, les a suivi pendant toute la durée de leur CES (9 mois) afin de saisir les évolutions, les piétinements, les rechutes parfois…

  • Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)

    La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.

  • Vie là, c’est quoi même (La) (Emmanuelle Lacosse-Le Paven, 2003)

    Documentaire réalisé auprès de soignants et parents dans un service de pédiatrie-néonatologie d’un hôpital camerounais : résister à la fatalité, même si les moyens manquent…

  • Vie sans Brahim (La ) (Laurent Chevallier, 2002)

    Soisy-sur-École est un petit village de l’Essonne de 2 000 habitants. C’est là que j’ai connu Brahim, le seul Arabe du village. Le seul, jusqu’à l’arrivée de Mustapha venu y racheter l’épicerie. C’est dans cette petite boutique que se fera la première rencontre entre les deux hommes, à des milliers de kilomètres de leur Maroc natal.

  • Vincennes, roman noir pour université rouge (Yolande Robveille, 2008)

    La genèse puis le quotidien de l’Université de Vincennes de 1968 à 1980. Un certain esprit des années 70 à partir du microcosme de cette université particulière.

  • Violences conjugales en guise d’amour (François Chilowicz, 2006)

    Des pressions psychologiques les plus insidieuses aux agressions physiques les plus spectaculaires, les violences conjugales ont toujours la même issue : la négation de l’autre, voire sa destruction psychologique ou physique. Des femmes nous racontent ce qu’elles vivent, des hommes s’interrogent sur ce qui se passe en eux. Un film de témoignages très intimes, autour d’une certaine idée de l’amour.

  • Vivre chez Rothschild (Daniel Friedmann, 2003)

    Captant le vécu quotidien des pensionnaires de la maison de retraite de la fondation Rothschild, la caméra du réalisateur fait revivre en même temps leur passé

  • Voyage au Congo (Marc Allégret, 1927)

    Film muet qui suit le voyage-expédition que fit André Gide au Congo, filmé par Marc Allégret.

  • Voyage au pays des peaux blanches (Laurent Chevallier, 2003)

    Voyage au pays des peaux blanches est un film de découverte (de l’autre, de l’ailleurs), de rencontres, de voyages, mais aussi une relecture de son film ‘L’enfant noir’, comme outil de vie et de transmission.

  • Voyage des femmes de Zartalé (Le) (Claude Mouriéras, 2005)

    Un documentaire éclairant sur la condition des femmes afghanes en milieu rural.

  • Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)

    Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.

  • Wadi (Amos Gitaï, 1981)

    Wadi est une vallée située à l’est de Haïfa. C’est une sorte d’enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants juifs d’Europe de l’Est rescapés des camps, mais aussi des Arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l’histoire intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille arabe, une famille juive et un couple mixte.

  • Wadi, dix ans après (Amos Gitaï, 1991)

    Amos Gitai retourne à Wadi Rushmia pour retrouver, dix ans après son premier Wadi, les habitants juifs et arabes de cette vallée de Haïfa.

  • Wadi, Grand Canyon, 2000 (Amos Gitaï, 2001)

    Dans « Wadi, 2000 », nous retournons encore une fois dans le Wadi, aujourd’hui complètement détruit. Ceux qui y habitaient ont été à nouveau exilés vers une autre périphérie.

  • Walpurgis (Frédéric Choffat, 2008)

    Lorsqu’en 1933 Hitler devient Chancelier, le polémiste autrichien Karl Kraus dénonce dans les mois qui suivent, dans un texte de 360 pages, la mise en place de la mécanique de l’horreur nazie.Imaginé comme un essai cinématographique, avec comme figure centrale le comédien José Lillo, WALPURGIS est une mise en forme visuelle et sonore de ce cri

  • Walter, retour en résistance (Gilles Perret, 2009)

    A travers l’histoire de Walter, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film :« Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? » et « Résister se conjugue-t-il au présent ? »

  • Water mamas (Marina Galimberti, 2003)

    Des mères ukrainiennes, préoccupées par les effets de la pollution sur la santé de leurs enfants, sont devenues des leaders exemplaires : leurs actions ont encouragé la participation d’autres citoyens aux luttes contre la privatisation du service public de l’eau et pour l’obtention des droits des consommateurs.

  • Week-end à Sochaux (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1971)

    Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.

  • Welcome Europa (Bruno Ulmer, 2006)

    Bruno Ulmer suit l’errance de jeunes Kurdes, Marocains et Roumains à travers leurs trajectoires solitaires dans les pays de l’Union européenne. Le film explore les stratégies que les jeunes mettent en œuvre pour survivre à la rue.

  • Yere Sorôkô, en quête d’une vie meilleure (Anne-Laure de Franssu, 2007)

    C’est au cours d’un voyage à travers une Côte d’Ivoire en crise qu’Anne-Laure va tenter de redéfinir les limites de son identité. Le prétexte de cette quête : la recherche d’un groupe d’amies ivoiriennes rencontré quelques années plus tôt, lors d’un précédent voyage en Côte d’Ivoire.

  • Zebda par Zebda, les bonhommes derrière (Zoulikha Cherfi, 2003)

    Comment est né le groupe Zebda? Alliant extraits de concerts live, enregistrements de nouveaux albums et interviews, le documentaire permet de connaître les sept musiciens du groupe toulousain et leur façon de concevoir la musique

  • Zinat, une journée particulière (Ebrahim Mokhtari, 2000)

    Zinat est la première femme de l’île de Geshm, dans le sud de l’Iran qui retira le voile traditionnel pour exercer sa profession d’infirmière. Responsable du dispensaire du village elle s’implique dans des activités sociales et politiques. Aujourd’hui, elle est candidate lors des premières élections locales organisées en Iran sous l’impulsion du président Khatami.

  • Zone of initial dilution (Antoine Boutet, 2006)

    « Zone of Initial Dilution » s’intéresse à la transformation urbaine de la région des Trois-Gorges en Chine, bouleversée par la mise en œuvre du plus grand barrage hydraulique au monde

 
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