Entete

Rechercher dans la base

Tous les films - Tous les réalisateurs

Tous les lieux de diffusion

Bibliothèque Publique d’Information - Centre Pompidou -

Site internet : ssfed.ck.bpi.fr/fede/Site/Typo3.asp?lang=FR

Localisation : Île-de-France

Coordonnées :

19 r Beaubourg

75004 Paris

Tél : 01 44 78 12 33

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • 20 heures dans les camps (Le) (Chris Marker, 1993)

    Au camp de réfugiés de Roska, à Ljubljana (Slovénie), un groupe de jeunes réfugiés bosniaques présente tous les soirs un « journal télévisé ».

  • 4 empereurs et 1 rossignol, et un ballet perdu (Wilbert Bank, 2003)

    En 1999, deux danseurs anglais Millicent Hodson et Kenneth Archer remontent le « Chant du Rossignol », ballet créé en 1925 par le chorégraphe Georges Balanchine, sur une musique d’Igor Stravinsky

  • A.K. (Chris Marker, 1985)

    Le cinéaste japonais Akira Kurosawa est filmé pendant le tournage de son film « Ran » par C. Marker. A travers sa façon de travailler, « A.K. » est une approche de la personnalité du réalisateur.

  • Adieu colonies (Georges Bortoli, Henri De Turenne, Jean Bacqué, 1973)

    Archives audiovisuelles sur les décolonisations des pays asiatiques et africains

  • Afrique, je te plumerai (Jean-Marie Teno, 1992)

    1991, une trentaine d’années après les indépendances en Afrique, quelques mois après la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc communiste, de jeunes Africains, au péril de leur vie, descendent dans la rue pour réclamer la démocratie et de meilleures conditions de vie. Le choc entre les jeunes et les forces de l’ordre est terrible.

  • Agronome (L’) (Jean Dominique, l’agronome) (Jonathan Demme, 2004)

    Documentaire sur le journaliste Jean Dominique, directeur de Radio Haïti Inter à partir de 1968, qui deviendra la première radio libre de l’île introduisant l’utilisation du créole.

  • Armand Gatti (Stéphane Gatti, 1997)

    Portrait d’Armand Gatti

  • Beppie (Johan Van der Keuken, 1965)

    Beppie a dix ans. C’est une vraie gamine d’Amsterdam, qui raconte au cinéaste ce dont est fait sa vie quotidienne et ce qui la préoccupe : la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent…

  • Boudiaf, un espoir assassiné (Noël Zuric, Malek Bensmail, 1999)

    Après 28 ans d’exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historiques du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire. Le film retrace ses six mois de pouvoir et son assassinat, en juin 1992.

  • Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)

    Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.

  • Casque bleu (Chris Marker, 1995)

    Entretien avec François Crémieux, casque bleu dans la poche de Bihac en pleine guerre de Yougoslavie… Il tire de son expérience un bilan lucide et d’une clarté exceptionnelle.

  • Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)

    La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

  • Classified people (Yolande Zauberman, 1987)

    En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.

  • Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

    Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

  • Dani, Michi, Renato und Max (Richard Dindo, 1987)

    En 1980-81, à la suite de la fermeture de la Maison des jeunes de Zürich, de graves affrontements ont lieu entre les jeunes du « Mouvement des jeunes » et la police. Dans les années suivantes se développe un climat de méfiance et de violence : quatre jeunes gens ayant participé à des manifestations meurent de « bavures » policières.

  • Debout ! Une histoire du Mouvement de Libération des Femmes 1970 -1980 (Carole Roussopoulos, 1999)

    À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour. Il se pose comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.

  • Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)

    Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.

  • De l’autre côté du périph’ (Bertrand Tavernier, Nils Tavernier, 1997)

    1997. Un mois en plein cœur de la cité des Grands Pêchers, à Montreuil. Rencontres, témoignages, récits de vies ordinaires : De l’autre côté du périf’ est un document réalisé en réponse à la Loi Debré. Une idée instiguée par Pascale Ferran et Arnaud Desplechin ; dès février 1997, 66 cinéastes prenaient le relais.

  • Devinière (La) (Benoît Dervaux, 1999)

    Le 18 février 1976, La Devinière, un lieu de psychothérapie institutionnelle, ouvrait ses portes à dix-neuf enfants réputés incurables, refusés par tous… Le mot asile reprend son sens, un espace sans grille ni chimie, où l’on donne le droit de vivre avec sa folie…

  • Dix-septième parallèle (Le) (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1967)

    Vie quotidienne en temps de guerre, sur le dix-septième parallèle, dans la zone « démilitarisée » qui sépare le Nord du Sud Vietnam. Ivens et Marceline Loridan, sa femme, ont vécu pendant deux mois la vie de ces paysans réfugiés dans les caves, cherchant à maintenir les gestes d’une vie normale. Ce film est l’un des plus importants tournés sur la guerre du Vietnam.

  • Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)

    Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…

  • Enfants de Sam (Les) (Pascal Magontier, 2002)

    Portraits croisés entre Sam, ancien déporté d’Auschwitz, et ses enfants auxquels il n’a jamais parlé

  • En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

    Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

  • Entre père et fils (Ara Sahiner, 2002)

    L’histoire d’une relation entre un fils cinéaste et son père dont la maladie de la mémoire qui l’atteint n’empêche pas le film.

  • Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

    Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

  • Eté 44 (Patrick Rotman, 2004)

    Été 44 se propose de faire le récit de ces mois décisifs où des millions de français ont basculé d’un régime dictatorial sous et à la botte de l’occupant dans la liberté retrouvée.

  • Etranges étrangers (Marcel Trillat, 1970)

    Dans la nuit du 31 décembre 1969 au 1er janvier 1970, cinq travailleurs noirs meurent asphyxiés dans un foyer à Aubervilliers. Dans le contexte de l’après-68, ce drame va connaître un retentissement national, à la fois politique et médiatique.

  • Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)

    Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.

  • Fragments sur la misère (Christophe Otzenberger, 1998)

    Christophe Otzenberger a passé une année à courir les rues avec une question : Comment vivez-vous avec la misère ?

  • Frans Krajcberg, portrait d’une révolte (Maurice Dubroca, 2003)

    Portrait de l’artiste brésilien Frans KRAJCBERG, qui exprime sa révolte contre la destruction de la nature par l’homme au travers de ses œuvres. Maurice Dubroca a suivi le travail de l’artiste dans son atelier et au cours de ses pérégrinations et a évoqué avec lui sa vie, son œuvre

  • Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)

    Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.

  • Génie helvétique (Le) (Jean-Stéphane Bron, 2004)

    « Mais im Bundeshuus – Le Génie helvétique » ou l’histoire d’une plongée vertigineuse dans les coulisses du pouvoir pour suivre l’élaboration d’une loi sur le génie génétique.

  • Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)

    En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…

  • Glaneurs et la glaneuse (Les) (Agnès Varda, 2000)

    Agnès Varda rencontre ceux qui, pour vivre, ramassent ou récupèrent les « restes » des autres : déchets de fin de marchés, objets abandonnés sur les trottoirs…Ceux qu’elle appelle les glaneurs de notre temps.

  • Good Bye, Lenin ! (Wolfgang Becker, 2002)

    Une Allemande de l’Est, mère de famille, tombe dans le coma avant que l’Allemagne ne soit réunifiée. Lorsqu’elle se réveille, après la chute du mur de Berlin, son fils décide de lui masquer la vérité et de continuer à vivre comme si de rien n’était…

  • Grèce, 12 mots ou l’Héritage de la chouette (Chris Marker, 1989)

    Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique afin de mieux appréhender l’héritage qu’a eu la Grèce antique sur le monde moderne.

  • île (L’) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 1998)

    Fernand est amoureux de son jardin ouvrier insulaire. Le lopin de terre qu’il affectionne est placé au pied de la « forteresse ouvrière », bâtiments désaffectés de l’usine Renault, dans lesquels il a travaillé toute sa vie.

  • Jardin de Jad (Le) (Georgi Lazarevski, 2007)

    Le conflit israélo-palestinien vu à travers le quotidien compliqué d’une maison de retraite coupée du monde par le mur de sécurité. Une chronique empreinte d’humour et de mélancolie.

  • Jetée (La) (Chris Marker, 1962)

    Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.

  • Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)

    1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.

  • Journal Intime (Nanni Moretti, 1994)

    Nanni Moretti se met en scène et nous invite à partager son jardin secret. A travers les rues de Rome en Vespa, dans la pittoresque île de Lipari au Nord de la Sicile, chez son ami Gerardo et de visites en visites chez une multitudes de médecins, incapables de diagnostiquer le mal mystérieux dont il souffre.

  • J’aime la vie, je fais du vélo, je vais au cinéma (Francis Fourcou, 2004)

    J’aime la vie, je fais du vélo, je vais au cinéma est une chronique amusée et impertinente qui nous fait partager quelques mois de la vie des salles de cinéma indépendantes art et essai à la programmation exigeante.

  • J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)

    Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.

  • Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)

    Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.

  • Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

    Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

  • Li fet met - Le passé est mort (Nadia Bouferkas, Mehmet Arikan, 2006)

    Depuis la guerre d’Algérie, plus de quarante ans se sont passés. Le film constitue une plongée dans le quotidien d’une « Section administrative ». Aujourd’hui y cohabitent comme ils peuvent les ennemis d’hier. Loin de tout héroïsme ou de repentir, ces villageois, oubliés de l’Histoire officielle nous racontent simplement leurs histoires.

  • Loi du collège (La) (Mariana Otero, 1994)

    Chaque jour de l’année scolaire 1992-1993, Mariana Otero a filmé les élèves d’un collège implanté au cœur d’une cité en banlieue parisienne

  • Mahmoud Darwich, et la terre comme la langue (Simone Bitton, 1997)

    Portrait du poète palestinien Mahmoud Darwich dont les récitals poétiques, au Caire, à Beyrouth ou à Alger enflamment les foules…

  • Maire au Kosovo (Un) (Chris Marker, 2000)

    En 1999, Chris Marker interroge Bajram Rexhepi, le nouveau maire albanais de Mitrovica (Kosovo) sur le conflit qui vient d’ensanglanter son pays et auquel il a participé en tant que chirurgien.

  • Maison à Jérusalem (Une) (Amos Gitaï, 1997)

    20 ans après « House » (La Maison), Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage.

  • Meat (Frederick Wiseman, 1976)

    Le processus de transformation de la viande, depuis le boeuf dans la prairie jusqu’au hamburger, est filmé dans une gigantesque entreprise industrielle d’élevage et de boucherie du Colorado, qui possède des ranchs, des usines d’engraissement, des abattoirs. La production y est largement automatisée, et le film illustre également les problèmes de transport, de logistique, de création d’outillage et de management.

  • Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)

    Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.

  • Moitié du ciel d’Allah (La) (Djamila Sahraoui, 1995)

    Depuis toujours, être femme en Algérie se vit dans la douleur et l’espoir. Construit de leur mémoire et de leur espoir – animé de ma mémoire et de mon espoir, ce film est l’histoire d’une « moitié du ciel » contrainte par l’Histoire et les hommes, à faire de sa vie un combat pour être, tout simplement.

  • Moulinex, la mécanique du pire (Gilles Balbastre, 2003)

    Le 7 septembre 2001, la société Moulinex dépose son bilan, une catastrophe pour des milliers de salariés qui perdent ainsi leur emploi. Comment le n° 1 de l’électroménager français en est-il arrivé là ? C’est ce que tente d’expliquer ce documentaire en retraçant l’histoire de l’entreprise.

  • Mout tania, Mourir deux fois (Ivan Boccara, 1999)

    Les travaux et les jours d’Hammadi et sa famille qui, isolés dans le Haut-Atlas, vivent pourtant en parfaite autarcie. Une philosophie de vie qu’Hammadi aime partager.

  • Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)

    Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.

  • Nuit du coup d’état - Lisbonne, avril 74 (La) (Ginette Lavigne, 2001)

    Le 25 avril 1974, la Révolution des Oeillets met fin au Portugal à la plus vieille dictature d’Europe. Le film est le récit de l’organisateur de ce coup d’Etat, Otelo de Carvalho, de la nuit du 25 avril.

  • Nuits blanches à l’hôpital (Carine Lefebvre-Quennell, 2003)

    Hôpital de Bligny, région parisienne, tandis que la plupart des médecins ont quitté les lieux, les infirmières de nuit veillent sur les malades . Anne Solivères, surveillante, arpente depuis plus de vingt ans les couloirs déserts et les salles de soins et nous guide dans un hôpital souvent au bord de la crise de nerfs.

  • Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)

    Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.

  • Paix vaincra (La) (Joris Ivens, Jerzy Bossak, 1950)

    2° Congrès mondial des Partisans de la Paix, présenté par le Conseil National du Mouvement de la Paix

  • Paroles de bibs (Jocelyne Lemaire-Darnaud, 2001)

    «Paroles de Bibs» est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin, qui aime à dire : «j’aime parler avec les gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend beaucoup de choses», et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle : ses ouvriers les Bibs.

  • Paysage (Sergueï Loznitsa, 2003)

    Un arrêt d’autobus dans un bourg de Russie. Les gens attendent le car. Des bribes de dialogues, des fragments de conversations laissent percevoir leur univers.

  • Pays des sourds (Le) (Nicolas Philibert, 1993)

    A quoi ressemble le monde pour des milliers de gens qui vivent dans le silence ? Ce film raconte l’histoire des sourds et de la langue des signes et nous fait voir le monde à travers leurs yeux.

  • Portrait (Sergueï Loznitsa, 2002)

    Portraits de paysans et d’artisans dans des villages de l’ex-Union soviétique : à l’étable, avec leurs chiens, devant leur maison, dans leur jardin…

  • Printemps à la source (Chantal Briet, 2001)

    En Seine-Saint-Denis, dans la Cité de la Source, dans un centre commercial à l’abandon, il y a la petite épicerie d’Ali, dernier lieu de rencontre des habitants du quartier. Chronique d’un petit commerce de banlieue fréquenté par des personnages plein de verve et d’humour.

  • Prolos (Les) (Marcel Trillat, 2002)

    Qui sont les ouvriers aujourd’hui ? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations, leur conscience d’eux-mêmes et de leur force ou de leur vulnérabilité… ? Voici quelques-unes des questions posées par « Les Prolos », promenade subjective de Marcel Trillat dans la France des usines.

  • Quoi après ? (Yannick Coutheron, 2002)

    Etienne est mort le 6 janvier 1999. Il avait 16 ans. Il était mon unique frère, handicapé physique et mental suite à l’opération d’une tumeur au cerveau à l’âge de 4 mois. Je revisite les traces qu’il me reste de lui. Je reviens sur cette expérience familiale et accompagne mes parents dans le travail de deuil. Affronter l’absence pour mieux l’assimiler puis repartir dans la vie.

  • Récréations (Claire Simon, 1992)

    Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».

  • Retour à Plozevet (Ariel Nathan, 1999)

    À Plozevet, à partir de 1961 et pendant cinq ans, a eu lieu l’une des plus importantes enquêtes ethnologiques menées en France. Quelles traces en reste-t-il aujourd’hui dans la mémoire des habitants ? Ariel Nathan retourne dans ce village plus de 30 ans après et met au jour les malentendus et les manipulations.

  • S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2001)

    Vingt-cinq ans après la chute du régime khmer rouge, Rithy Panh réunit les victimes et les tortionnaires dans les lieux mêmes de l’horreur, le camp S-21 où 17 000 prisonniers ont été torturés et exécutés.

  • Sacrifice (Le) (Emanuela Andreoli, Wladimir Tchertkoff, 2003)

    Anatoli fait partie de ces centaines de milliers d’hommes qui dans les jours qui ont suivi la catastrophe de Tchernobyl en avril 1986 ont travaillé à la décontamination du site, des villages, des routes et des champs alentour et à la construction improvisée du sarcophage recouvrant le réacteur n°4 en fusion pour éviter qu’il ne s’effondre provoquant une explosion atomique 20 à 50 fois supérieure à celle d’Hiroshima. Ces hommes appelés « liquidateurs » ont travaillé dans des conditions de radioactivité extrêmes, déblayant les décombres de l’explosion à la pelle ou à la main, avec pour seule protection un tablier de plomb.

  • Sans soleil (Chris Marker, 1982)

    Réflexion sur l’image, la représentation du monde et la responsabilité morale de ceux qui fabriquent cette mémoire visuelle.

  • Septembre chilien (Bruno Muel, 1973)

    Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d’état du général Pinochet. A la fois sobre, précis et bouleversant, Septembre chilien, documentaire militant, constitue l’un des chef-d’œuvres du cinéma « engagé ».

  • Shâdi (Maryam Khakipour, 2008)

    Une troupe comique de Téhéran, chassée de son théâtre, se retrouve à la rue. Émue par le destin des « ouvriers de joie » Ariane Mnouchkine les invite.

  • Sièges de l’Alcazar (Les) (Luc Moullet, 1989)

    Evocation du travail de critique cinéphile aux Cahiers du cinéma, des salles obscures et des moyens de payer moins cher, d’une histoire d’amour impossible avec une critique du journal concurrent Positif…

  • Si-Gueriki, la reine-mère (Idrissou Mora Kpai, 2001)

    SI-GUERIKI est l’histoire de la confrontation d’un jeune homme avec son histoire, ses racines et sa culture.

  • Silence dans un champs de betteraves (Le) (Ali Essafi, 1998)

    Suite à un acte collectif d’agression raciste contre un jeune beur, une commune rurale d’Île-de-France s’est retrouvée face à elle-même et aux raisons de son acte. Au-delà de la rancœur et du fait divers, le film propose d’accompagner les interrogations de ses habitants et de débusquer les notes d’espérance.

  • Sixième face du pentagone (La) (Chris Marker, François Reichenbach, 1967)

    Tournant dans la radicalisation de la lutte aux États-Unis, la Marche sur le Pentagone du 21 octobre 1967 est filmée depuis la préparation dans les locaux de Greenwich Village jusqu’aux affrontements, et la nuit dans les cellules des commissariats de Washington.

  • Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)

    En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

  • Sois belle et tais-toi ! (Delphine Seyrig, 1976)

    La célèbre actrice et activiste, Delphine Seyrig interroge vingt-deux actrices françaises et américaines sont interviewées sur le thème de la condition de la femme dans le cinéma …

  • Sourcier (Le) (Antony Comino, 1998)

    Pierre Soury possède le don de sourcier et exerce en Limousin. Le film raconte cette transmission d’un savoir-faire encore méconnu.

  • Souvenir d’un avenir (Le) (Chris Marker, Yannick Bellon, 2001)

    Évocation des années 30 et 40 à travers les photographies de Denise Bellon, artiste surréaliste. Un hommage à l’artiste où la beauté des photographies rivalise avec la justesse des textes lus par Pierre Arditi.

  • Temps du ghetto (Le) (Frédéric Rossif, 1961)

    A Varsovie, vécurent pendant deux ans 600 000 hommes. 500 d’entre eux ont survécu. Tous les autres sont morts. Tout fut brûlé

  • Terre des âmes errantes (La) (Rithy Panh)

    Survivants d’un immense génocide, des familles cambodgiennes creusent des tranchées au milieu des mines anti-personnelles pour faire passer un réseau de fibre optique d’Est en Ouest. De la frontière thaïlandaise à la frontière vietnamienne, ces individus vont traverser le pays mais aussi leur histoire.

  • Terriens (Les) (Ariane Doublet, 1999)

    Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.

  • The big one (Michaël Moore, 1999)

    Michael Moore, contestataire américain, profite de la tournée de diffusion de son dernier livre dans un grand nombre de villes américaines pour interpeler l’opinion publique sur les méfaits des abus de la mondialisation, particulièrement les délocalisations au sein des grandes multinationales.

  • Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)

    En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…

  • Tout l’or du monde (Robert Nugent, 2007)

    Les conséquences de l’installation d’une usine d’extraction aurifère - qui voyage d’un continent à l’autre - sur la vie des habitants d’un site minier de Guinée. Un exploit industriel qui cache de nombreux drames humains.

  • Wadi (Amos Gitaï, 1981)

    Wadi est une vallée située à l’est de Haïfa. C’est une sorte d’enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants juifs d’Europe de l’Est rescapés des camps, mais aussi des Arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l’histoire intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille arabe, une famille juive et un couple mixte.

  • Wadi, dix ans après (Amos Gitaï, 1991)

    Amos Gitai retourne à Wadi Rushmia pour retrouver, dix ans après son premier Wadi, les habitants juifs et arabes de cette vallée de Haïfa.

  • Zinat, une journée particulière (Ebrahim Mokhtari, 2000)

    Zinat est la première femme de l’île de Geshm, dans le sud de l’Iran qui retira le voile traditionnel pour exercer sa profession d’infirmière. Responsable du dispensaire du village elle s’implique dans des activités sociales et politiques. Aujourd’hui, elle est candidate lors des premières élections locales organisées en Iran sous l’impulsion du président Khatami.

 
fiche-lieu.png
Contacts