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Localisation : Île-de-France
Coordonnées :
11 quai François Mauriac
75013 PARIS
Tél : 01 53 79 53 19
Films dans le site « Autour du 1er mai » :
10ème chambre : instants d’audiences (Raymond Depardon, 2004)
De mai à juillet 2003, Raymond Depardon et son équipe ont obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris.
14 récits d’Auschwitz (Caroline Roulet, 2005)
Cette série inédite de 14 témoignages de juifs arrêtés en France et déportés à Auschwitz retrace l’itinéraire de ces hommes et femmes, marqués à tout jamais et désireux de transmettre la mémoire de la Shoah.
1788 (Maurice Failevic, 1978)
À travers la vie quotidienne d’un village près de Chinon, Maurice Failevic analyse la montée d’une révolte, d’un espoir qui allait amener un des plus grands bouleversements de l’histoire française.
1968, le journal de votre année (Anne-Marie Astresse, 2002)
Les grands moments de l’année 1968 racontés à partir d’images d’archives des journaux filmés de l’époque : le Vietnam à feu et à sang, la contestation étudiante dans le monde, l’entrée des chars soviétiques dans Prague et aux USA la mort de Martin Luther King et Robert Kennedy…
1974, une partie de campagne (Raymond Depardon, 2002)
Ce document d’archive retrace la campagne du candidat Valéry Giscard d’Estaing aux élections présidentielles de 1974. Une fois élu Président de la République, celui-ci s’était opposé à la diffusion du film jusqu’2002…
2001 : l’odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1968)
A l’aube de l’Humanité, dans le désert africain, une tribu de primates subit les assauts répétés d’une bande rivale, qui lui dispute un point d’eau. La découverte d’un monolithe noir inspire au chef des singes assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, il passe à l’attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est né.
2084 (Chris Marker, 1984)
Réalisé à l’occasion du centenaire des lois syndicales, ce film imagine trois hypothèses pour l’avenir : celle d’une crise économique qui se prolongerait, celle du totalitarisme, celle, enfin, de l’espoir en la culture et la tolérance. Un document qui se démarque de la production syndicale courante.
3, rue de La Duée (Roland Carrière, 2000)
Comment habiter l’architecture moderne au quotidien ? Attentif à la question du logement social, Philippe Madec explore les fonctions ordinaires de l’architecture : protéger les habitants et organiser des relations entre eux. Visite du lieu avec l’architecte pédagogue.
300 jours de colère (Maurice Failevic, Marcel Trillat, 2002)
En juin 2001, les 123 salariés d’une petite entreprise lilloise débutaient une lutte pour obtenir un véritable plan social. Marcel Trillat a suivi pendant neuf mois cette petite foule sentimentale et révoltée qui refusait de capituler…
3 hommes et un couffin (Coline Serreau, 1985)
La stupéfaction de trois hommes lorsqu’ils se retrouvent « nourrices » d’un bébé déposé dans un couffin au seuil de la porte.
4 empereurs et 1 rossignol, et un ballet perdu (Wilbert Bank, 2003)
En 1999, deux danseurs anglais Millicent Hodson et Kenneth Archer remontent le « Chant du Rossignol », ballet créé en 1925 par le chorégraphe Georges Balanchine, sur une musique d’Igor Stravinsky
50 ans de sécurité sociale (Richard Prost, Guy, Dewart, Bernard Gibaud, 1995)
Ce film, construit à partir de nombreux extraits d’archives, explique dans quelles conditions est née la sécurité sociale.
A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)
Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.
Abbatiale de Sainte-Foy de Conques (L’) - Architectures 4 (Stan Neumann, 2004)
Au début du neuvième siècle, une petite abbaye, construite sur l’emplacement d’un ancien ermitage, périclite dans un site sauvage et hostile de l’Aveyron.
ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)
Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…
A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)
En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.
A bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)
L’itinéraire d’un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police…
Absentes (Les) (Catherine Bernstein, 1999)
Sur toutes les jeunes filles d’une même classe, sept élèves ont vu leur destin pris dans la meule de l’histoire. Ce sont les sept Juives de la classe
Accouche ! (Ioana Wieder, 1977)
Des femmes crient pendant que Frédéric Leboyer prétend accoucher sans douleur …
À côté (Stéphane Mercurio, 2007)
Au centre de détention de Rennes, comme à côté de presque toutes les prisons françaises, il y a un lieu d’accueil pour les familles de détenus. On vient là avant et après le parloir. Et l’on attend. A côté…
Action stations (Joris Ivens, 1942)
Le rôle des corvettes canadiennes lors des convois dans le Nord de l’Atlantique, pendant la seconde guerre mondiale
Adieu colonies (Georges Bortoli, Henri De Turenne, Jean Bacqué, 1973)
Archives audiovisuelles sur les décolonisations des pays asiatiques et africains
Affaire Clearstream….racontée à un ouvrier de chez Daewoo (L’) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2003)
Dans L’affaire Clearstream Denis Robert livre une version approfondie et audiovisuelle de son enquête sur les inquiétantes dérives de la finance internationale. Où comment le néo-libéralisme va tous nous mettre sur la paille…
Affiche rouge (L’) (Frank Cassenti, 1976)
En nous faisant suivre une troupe de comédiens qui se sont rassemblés pour monter un spectacle sur le groupe Manouchian, le réalisateur nous raconte l’histoire des résistants de l’Affiche rouge
Agronome (L’) (Jean Dominique, l’agronome) (Jonathan Demme, 2004)
Documentaire sur le journaliste Jean Dominique, directeur de Radio Haïti Inter à partir de 1968, qui deviendra la première radio libre de l’île introduisant l’utilisation du créole.
Air de famille (Un) (Cédric Klapisch, 1996)
Toutes les semaines dans la famille Menard, on se réunit au café…mais ce soir, qui est pourtant un jour de fête, un incident va venir troubler les habitudes.
A la vie, à la mort (Robert Guédiguian, 1994)
Ode à Marseille à travers l’histoire de quelques personnages du quartier de l’Estaque qui se réunissent tous les soirs dans un cabaret, « le Perroquet bleu ».
Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)
Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.
Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)
Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.
Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)
30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.
Al-Jazira : la nouvelle voix des Arabes (Hakem Tewfik, 2002)
Créée en novembre 1996 par la volonté politique de l’émir du Qatar, Al-Jazira est la chaîne des pays arabes qui a été connue dans le monde entier grâce aux interviews exclusives d’Oussama Ben Laden. Ce film est un bon document sur une chaîne qui suscite la polémique.
Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)
Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !
Allez Yallah ! (Jean-Pierre Thorn, 2006)
Un poème épique - une chanson de geste - à la gloire d’une caravane de femmes, se donnant la main des deux côtés de la méditerranée, pour combattre ce fléau de l’intégrisme religieux remettant en cause leurs droits universels à l’égalité.
Aloïse (Liliane de Kermadec, 1974)
L’histoire véridique d’Aloïse, aliénée, enfermée toute sa vie, qui a finit par s’exprimer par la peinture.
A l’est d’eden (Elia Kazan, 1955)
Une petite ville des Etats-Unis à l’aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s’oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.
A l’impossible chacun est tenu (Alain Saulière, 1997)
Après des années marquées par la violence, le quartier de Bléville (Le Havre) retrouve une certaine sérénité. Il connaît les premiers frémissements d’un renouveau encore possible : tout le monde veut y croire, malgré les doutes…
À l’ouest des rails (Wang Bing, 2004)
Saga en trois épisode, ce film dresse le patient inventaire d’un effondrement économique. Autrefois grand pôle industriel au nord-est de la Chine, Tie Xi Qu, cette région voit depuis quelques années ses sites industriels fermer les uns après les autres, et leur population laborieuse rendue à la déshérence.
Amants du pont neuf (Les) (Leos Carax, 1991)
L’histoire d’un amour fou entre deux jeunes gens, Alex, cracheur de feu et Michèle, belle vagabonde, de 1989 a 1991, ayant pour décor le plus vieux pont de Paris, le Pont-Neuf.
Amants réguliers (Les) (Philippe Garrel, 2004)
En 1969, un groupe de jeunes gens s’adonne à l’opium après avoir vécu les événements de 1968. Un amour fou naît au sein de ce groupe entre une jeune fille et un jeune homme de 20 ans qui s’étaient aperçus pendant l’insurrection.
Ambassade (L’) (Chris Marker, 1973)
Dans l’ambassade anonyme d’un pays anonyme, des réfugiés politiques vivent les heures et les jours difficiles qui suivent un coup d’état militaire.
Amer béton (Michael Arias, 2006)
Blanc et Noir, deux orphelins, sèment la terreur dans les rues de Takara, la ville « trésor ». Rackettant bandits, yakuzas et fanatiques religieux, les deux gamins, surnommés « les chats » pour leur agilité, sont pourtant très différents. Alors que Noir apparaît dur et enragé, Blanc est innocent et lunaire.
À mi-mots : Erri De Luca (Robert Bober, 2001)
Rencontre à Naples, et dans sa maison près de Rome, avec l’écrivain Erri De Luca.
Amour (Raymond Depardon, 1997)
Des photographies prises dans Paris défilent à l’image, accompagnées de sons de la ville et de la vie quotidienne…Entre repérage cinématographique et réminiscence intime, un court métrage, réalisé en 1997 pour l’exposition « Amours » de la Fondation Cartier.
Amour existe (L’) (Maurice Pialat, 1962)
Aubervilliers, Pantin, Courbevoie, Nanterre…Un itinéraire à travers la banlieue parisienne de la fin des année cinquante.
Amours d’une blonde (Les) (Milos Forman, 1965)
Conte de fée cruel, le film est le reflet d’une jeunesse insouciante mais bien vivante.
Amsterdam global village (Johan Van der Keuken, 1996)
Le cinéaste appréhende la diversité de la capitale ainsi que l’existence simultanée des différents mondes qu’elle abrite avec un effort constant d’explorer l’inconnu et de redécouvrir le familier
An 01 (L’) (Jacques Doillon, 1972)
« On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste… ». L’An 01 narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. Financé grâce à la bonne volonté des lecteurs de Charlie-Hebdo, ce film reste emblématique de la contestation des années 1970.
Ananas (Amos Gitaï, 1984)
Le film raconte l’histoire d’une boîte d’ananas comme support d’un très large système de contrôle économique.
André Chastel, un sentiment de bonheur (Edgardo Cozarinsky, 1990)
La réflexion sur la puissance des images, à une époque où leur circulation ne cesse de s’accélérer, inscrivent l’historien, André Chastel, au cœur des préoccupations de son temps.
Ange bleu (L’) (Josef von Sternberg, 1929)
Un professeur très autoritaire sombre dans la déchéance en succombant à la passion dévastatrice qu’il éprouve pour une chanteuse de cabaret…
An mil, chronique de la fin du monde (L’) (Jacques Barsac, 2000)
Moines libidineux ou dévorés par l’ennui, comètes en forme de glaives, forêts et ermites, évêques et reliques : des images fantastiques, à grand renfort de figurants et trucages numériques, composent cette chronique de la fin du monde.
Années déclic (1957-1977) (Les) (Raymond Depardon, 1984)
À travers un montage réalisé à partir de documents s’étalant sur une période de vingt ans, 1957-1977, Depardon nous offre un témoignage d’une grande richesse sur ces années qui ont bouleversé notre société.
A nos amours (Maurice Pialat, 1983)
A quinze ans, Suzanne découvre avec lucidité et une certaine amertume que ce qu’elle aime faire avec les hommes, c’est l’amour et rien d’autre. Le reste ne serait-il qu’ennuie ou illusion ?
A nous la liberté (René Clair, 1931)
Emile et Louis cherchent à s’évader de prison. Louis réussit et devient le patron d’une usine de phonographes. Emile est libéré et se retrouve employé dans l’usine de son ancien compagnon, quittant ainsi les chaînes pour la chaîne. Les deux anciens camarades se retrouvent.
Août (Avi Mograbi, 2002)
Entre fiction et documentaire, journal intime et chronique sociale, le film raconte un mois de la vie du couple et Avi Mograbi fait encore une fois le portrait de son pays.
Août avant l’explosion (Avi Mograbi, 2002)
Avi Mograbi, documentariste israëlien, s’interroge sur les raisons du regain de violence que connaît son pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon.
Après - Un voyage dans le Rwanda (Denis Gheerbrant, 2004)
Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.
A propos de Nice (Jean Vigo, 1930)
Jean Vigo tourne un pamphlet virulent où Nice devient le lieu clos d’un conflit entre deux mondes.
Aptenodytes forsteri (Mario Marret, 1953)
Mario Marret parti avec les expéditions Paul-Emile Victor comme radio pour un hivernage en Terre Adélie assiste à la mort du cinéaste de l’expédition. Il s’empare de la caméra…et filme les pinguins.
A qui profite le crime ? (Christiane Badgley, 2002)
Bienvenue à McRae, Géorgie. Sa tranquillité, ses pelouses, ses 20% de chômage et sa prison privée. Rutilante, high-tech, prête à accueillir mille cinq cent détenus, on compte sur celle-ci pour relancer l’économie locale…
Arbre aux sabots (L’) (Ermanno Olmi, 1978)
Chronique détaillée et minutieuse de l’histoire de cinq familles de métayers vivant dans une ferme lombarde à la fin du siècle dernier.
Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)
Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.
Argent fait le bonheur (L’) (Robert Guédiguian, 1993)
Dans une cité, perchée comme un nid d’aigle au dessus de Marseille, vivent tragiquement des familles venues de tous les horizons de la Méditerranée : Italiens, Espagnols, Arabes, Arméniens et … Français de souche.
Arizona Dream (Emir Kusturica, 1992)
Installé à New York après la mort de ses parents, Axel Blackmar mène une vie heureuse. Mais son oncle Léo, vendeur de voitures en Arizona sur le point de se remarier, le rappelle pour lui servir de témoin et, espère-t-il, de repreneur.
Armée des ombres (L’) (Jean-Pierre Melville, 1969)
Les activités et la vie extrêmement difficiles d’un réseau de résistants sous l’occupation allemande.
Arrêt de tranche, les trimardeurs du nucléaire (Catherine Pozzo Di Borgo, 1996)
Ce documentaire met en lumière la précarité d’emploi, pose la question des risques auxquels « ces trimardeurs du nucléaire » sont exposés. Une interrogation sur la sûreté des installations nucléaires françaises.
Aspen (Frederick Wiseman, 1991)
Frederick Wiseman porte son regard sur la bourgeoisie américaine WASP en vacances à Aspen, célèbre station de sport d’hiver du Colorado.
Assassins d’eau douce (Jean Painlevé, 1945)
Découverte d’un monde parallèle au nôtre, dans les étangs où tout semble tranquille et donne, sous les nénuphars, l’apparence de la sérénité. Jean Painlevé donne une vision fantastique et cruelle d’un univers où chacun ne peut survivre qu’au détriment d’un autre.
Atalante = Le chaland qui passe (L’) (Jean Vigo, 1934)
L’Atalante est en rupture totale avec la majeure partie du cinéma français des années trente, cinéma de prose dur et réaliste, parfois cynique. Fragile et souvent balbutiant, L’Atalante n’est au contraire que poésie, traversée de quelques éclairs surréalistes.
Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)
Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.
Au feu les pompiers (Milos Forman, 1967)
Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.
Aurélie Nemours (Chantal Soyer, 1997)
Depuis un demi-siècle, Aurélie Nemours travaille dans la voie qu’elle a choisie, celle d’une abstraction se rattachant à l’art construit, dont elle est l’un des meilleurs représentants en France. Au cours de l’entretien réalisé dans son atelier parisien avec Anne Tronche, elle évoque ses années d’apprentissage, les rencontres qui l’aidèrent à affiner sa personnalité, parmi lesquelles celle d’André Lhote, de Fernand Léger de Michel Seuphor.
Au revoir les enfants (Louis Malle, 1987)
1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. La Gestapo débarque un jour au collège et arrête le Père Jean et les trois enfants juifs qu’il avait caches parmi ses petits catholiques.
Aurora de esperanza (Antonio Sau, 1936)
La révolte d’un ouvrier de Barcelone. Devenu chômeur en 1935 il se porte à la tête d’une grande « Marche de la faim » : plusieurs centaines de chômeurs allant de villes en village…
Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)
Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».
Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)
La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.
Autre côté de la mer (L’) (Dominique Cabrera, 1997)
Paris, été 1994. Georges Montero, petit industriel pied-noir, est resté en Algérie après l’Indépendance. Il arrive aujourd’hui pour la première fois en France à l’occasion d’une opération de la cataracte, au moment où la guerre civile prend de l’ampleur dans son pays.
Autre futur - L’ Espagne rouge et noire (Un) (Richard Prost, 1990)
50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols qui menèrent une révolution autogestionnaire au cœur de la guerre civile. Cette série est née de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage.
Autre mondialisation (L’) (François Christophe, Frédéric Castaignède, 2000)
En décembre 1999, 40 000 manifestants envahissaient les rues de Seattle pour dénoncer l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Depuis quelques années, les mouvements de protestation se multiplient.
Aux yeux des autres (Pierre Bressiant, 2003)
Le sort qu’un habitant réserve aux parties communes de sa copropriété est significatif. Pierre Bressiant confronte les pratiques et les aspirations des habitants des cités du Stella et des Jonquilles, dans la banlieue de Nîmes. Comment rendre possible une coexistence sereine entre personnes de cultures et d’âges différents ?
A valparaiso (Joris Ivens, 1965)
Au départ, A Valparaiso était un exercice d’étudiants chiliens sous la direction de Ivens. Le réalisateur a associé ses élèves à son travail. Le film est devenu une œuvre remarquable et une superbe analyse du phénomène urbain dans laquelle coexistent poésie et militantisme.
Avec André Gide (Marc Allégret, 1951)
Film de montage réalisé par le cinéaste Marc Allégret, intime d’André Gide, un an après la mort de l’écrivain.
Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)
Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.
Avenir est ailleurs (L’) (Antoine Léonard Maestrati, 2007)
Plus d’un demi million d’Antillais vivent aujourd’hui en France hexagonale. A l’origine de cette présence massive, un bureau de migration mis en place par l’Etat français au début des années 1960 : le BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer).
Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)
Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.
Avignon-sur-scène (Sylvain Roumette, Pierre Samson, 1968)
Avignon sur scène « n’est pas une chronique du Festival d’Avignon 1968. Il est simplement l’écho de quelques questions qui furent posées au théâtre et à la culture ». Le film se construit sur l’alternance d’extraits de représentations scéniques (Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, Living Théâtre de Julian Beck) et de discussions souvent houleuses autour de la fonction sociale et politique du théâtre.
Avoir vingt ans dans les Aurès (René Vautier, 1972)
1961. De jeunes soldats bretons se retrouvent dans le Sud Algérien pour participer à la guerre d’Algérie. Tous se mettent à piller, tuer et violer, sauf Noël Fravelière, hostile à cette guerre et qui refuse de se battre. Il est abattu après avoir libéré un prisonnier algérien.
Avril 50 (Bénédicte Pagnot, 2007)
« Avril 50 » est consacré à la réalisation de l’album « Un homme est mort » de Kris et Étienne Davodeau, sur la grève de 1950 à Brest filmée par René Vautier
Baisers volés (François Truffaut, 1968)
Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.
Ballet (Frederick Wiseman, 1995)
Wiseman suit la troupe de l’American Ballet Theater, célèbre compagnie new-yorkaise de ballet classique.
Barbarella (Roger Vadim, 1968)
Cette adaptation réussie de la bande dessinée érotico-soft de Jean-Claude Forest réunit toutes les qualités de la fantaisie hallucinée.
Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)
Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.
Barrios bajos (Pedro Puche, 1937)
Mélodrame qui a pour décor le Barrio chino de Barcelone et met en scène un docker qui donne refuge à un jeune avocat devenu criminel et sauve une jeune fille de la prostitution
Barton Fink (Joel Coen, Ethan Coen, 1991)
New York 1941. Barton Fink, jeune dramaturge, rencontre le succès grâce à un roman populaire. Hollywood s’intéresse à lui et Wallace Beery le charge d’écrire des scénarios sur le monde des lutteurs. Fink va découvrir les mystères d’Hollywood, l’angoisse de la page blanche et un étrange voisin qui lui révélera quelques secrets sur l’art de l’existence…
Basic Training (Frederick Wiseman, 1971)
A l’été 1970, pendant la guerre du Vietnam, dans la chaleur du Kentucky, le 16ème bataillon de l’US Army fait ses classes.
Bataille de Culloden (La ) (Peter Watkins, 1964)
Culloden, en Ecosse, 1746. Les soldats anglais affrontent les paysans fatigués, mal armés, des clans des Highlands. En filmant cette bataille comme un reportage de télévision, Peter Watkins en montre toute l’horreur.
Bataille de Tchernobyl (La) (Thomas Johnson, 2006)
L’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl constitue, le 25 avril 1986, la plus grande catastrophe nucléaire civile. Sept mois, d’une intensité phénoménale, que les survivants ne sont pas prêts d’oublier…
Bataille du rail (La) (René Clément, 1946)
Hommage aux cheminots qui pour la plupart luttèrent corps et âmes pour entraver le bon fonctionnement de l’organisation allemande.
Bataille d’Alger (La) (Gillo Pontecorvo, 1966)
Une reconstitution de la bataille d’Alger de 1957, à l’occasion du soulèvement de la population algérienne musulmane par le FLN contre le pouvoir colonial français, et de la tentative du détachement parachutiste de l’armée française de « pacifier » le secteur.
Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)
En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.
Bâtiment Johnson (Le) (Frédéric Compain, 2000)
En 1937-1938, dans le Wisconsin, l’architecte Frank Lloyd Wright entreprend la construction des bâtiments administratifs de l’entreprise Johnson. Frédéric Compain retrace l’histoire de cette commande hors norme.
Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)
Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.
Belep danse autour de la Terre (1990, 52’) (Jean-Louis Comolli, 1990)
Le maire de Belep parle de son attachement à sa terre et à sa culture. Comment cette dernière donne sens aux danses, à la terre, à la vie sociale et aux revendications du peuple kanak qui veut faire reconnaître ses droits.
Belle américaine (La) (Robert Dhéry, 1961)
En achetant pour 500 francs une superbe voiture américaine, Marcel, ouvrier en usine, a fait l’affaire de sa vie. Cette « belle américaine » va néanmoins lui causer de nombreux déboires…
Bénéfice humain (Anne Kunvari, 2002)
Une imprimerie contribue à la réinsertion de personnes en difficulté tout en fonctionnant avec les même contraintes qu’une entreprise ordinaire.
Beppie (Johan Van der Keuken, 1965)
Beppie a dix ans. C’est une vraie gamine d’Amsterdam, qui raconte au cinéaste ce dont est fait sa vie quotidienne et ce qui la préoccupe : la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent…
Bête lumineuse (La) (Pierre Perreault, 1982)
Dans un « campe » de bois rond des environs de Maniwaki, au Québec, des citadins frais habillés en chasseurs opèrent le grand retour à la nature. Enfin, c’est l’heure de la chasse à l’orignal !
Bidonville des nuages (Le) (Nils Tavernier, 2002)
Au centre de Phom-Penh : le Bidonville des nuages, 240 petites cabanes en bois construites sur 4 000 m2 surplombant la ville, au sommet d’un vieil immeuble des années 60. Tous ont trouvé refuge dans ce Bidonville des nuages, là où personne ne voulait vivre.
Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol, 1997)
Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable.
Big Ben - Ben Webster in Europe (Johan Van der Keuken, 1967)
La personnalité et le talent de Ben Webster, le saxophoniste américain installé à Amsterdam, ont profondément marqué le cinéaste. Légende vivante du jazz et du blues, c’est un homme violent et doux.
Billy Elliot (Stephen Daldry, 2000)
Angleterre du Nord, 1984. Billy Elliot, jeune garçon de onze ans, devient adepte des cours de ballet alors que ses amis prennent des leçons de boxe et que son père et son frère sont engagés dans la grève des mineurs, Billy se bat de son côté pour faire admettre à son entourage sa passion pour la danse.
Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)
A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…
Black Panthers (Agnès Varda, 1968)
En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.
Blés d’or (Les) (Honorine Périno, 2005)
Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs se retrouvent, ils nous donnent en spectacle l’art de faire du pain, et expérimentent des variétés de blés quasiment disparues.
Bleu, blanc, rose :Trente années de vie homosexuelle en France (Yves Jeuland, 2002)
Les Années Rouges et les Années Roses » et « Les Années Noires et les Années Rainbow » qui revient sur le débat sur le Pacs.
Bloody sunday (Paul Greengrass, 2002)
Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants tourne à l’émeute… Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.
Blow up (Michelangelo Antonioni, 1967)
Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu’il croit être un couple d’amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buisssons…
Bof (Anatomie d’un tueur) (Chris Smith, 1971)
L’histoire d’une famille prolétaire et paresseuse à l’origine de l’appellation de la ‘bof génération’.
Bombe (La) (Peter Watkins, 1966)
Une bombe atomique soviétique tombe sur le Kent. Description minutieuse et sobre des effets immédiats et à court terme.
Bondy Nord, c’est pas la peine qu’on pleure (Claudine Bories, 1993)
Bondy Nord semble livrée à tous les maux habituellement invoqués quand on parle de la banlieue : béton, violence, délinquance, chômage et drogue. Claudine Bories a pris le temps de s’y arrêter, de s’y promener et d’interroger ses habitants. Avec elle, découvrons leur formidable espoir d’embellir et de faire revivre leur cité.
Bonheur (Le) (Agnès Varda, 1964)
Un menuisier aime sa femme, ses enfants et la nature. Ensuite il rencontre une autre femme, une postière, qui ajoute du bonheur à son bonheur.
Bophana, une tragédie cambodgienne (Rithy Panh)
À travers le destin d’une jeune femme (Bophana) et de son mari, ce film revient sur les années sombres du Cambodge. Exécutés en 1976 au centre de détention S21, c’est à partir de leur correspondance que Rithy Panh fait le récit emblématique de l’histoire tragique de tout un peuple.
Boudiaf, un espoir assassiné (Noël Zuric, Malek Bensmail, 1999)
Après 28 ans d’exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historiques du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire. Le film retrace ses six mois de pouvoir et son assassinat, en juin 1992.
Boulevard du crépuscule (Billy Wilder, 1949)
Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Berverly Hills. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété…
Bowling for Columbine (Michaël Moore, 2002)
Michael Moore enquête sur la violence provoquée par les armes à feu aux Etats-Unis. Son point de départ est la tragédie du lycée Columbine dans le Colorado en 1999. Des dizaines de lycéens avaient alors été assassinés par deux de leurs camarades.
Boys Don’t Cry (Kimberly Peirce, 2000)
Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garçon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés.
Brahmane du Komintern (Le) (Vladimir Léon, 2006)
Du Mexique à la Russie, d’Allemagne en Inde, Vladimir Léon part à la recherche d’un formidable aventurier-révolutionnaire-philosophe du Bengale : M. N. Roy.
Breiz nevez (Collectif & Anonyme, 1938)
Reportage sur la fête organisée par le Parti communiste à Pont-Labbé, le 7 août 1938.
Brigitte, ou le chien qui aboyait à ma place (Jean-François Raynaud, 2001)
Ce film témoigne de l’histoire exceptionnelle entre Brigitte et Bernard. Elle a trente-cinq ans, elle est peintre, elle est autiste. Il est son tuteur légal, et depuis 27 ans, s’occupe d’elle, avec autant d’amour et peut-être plus que ne l’aurait fait un père.
Brooklyn Boogie (Wang Wayne, Paul Auster, 1995)
Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitôt enchainé avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitués.
Brooklyn boogies (Wayne Wang, 1995)
Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitot enchaine avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitues.
Brook par Brook (Simon Brook, 2001)
Brook par Brook, portrait intime est le portrait d’un père par son fils.
Bruit, l’odeur et quelques étoiles (Le) (Eric Pittard, 2002)
« Le bruit, l’odeur et quelques étoiles… » est un opéra chanté par Zebda, une histoire actuelle, une tragédie avec « la patate ». Un film de cinéma pour dire et chanter comment on peut être français, vigilants, différents et bien ensemble.
Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)
Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.
Bulle et l’architecte (La) (Julien Donada, 2003)
« La Bulle et l’Architecte » raconte l’histoire de Pascal Häusermann, un architecte qui bouleversa les conventions en réinventant une manière d’habiter et de construire.
Bulles (Pablo Zubizarreta, 2001)
A l’institut Gustave Roussy, les enfants cancéreux hospitalisés peuvent recevoir la visite de clowns qui parviennent à soulager, ne serait-ce qu’un moment, la détresse de ces jeunes malades.
Café et l’Addition (Le) (Philippe Goyvaertz, 1996)
Le film traite de la place du café dans les rapports Nord-Sud. Il permet de découvrir la vie quotidienne d’une famille d’ouvriers indiens dans une grande plantation du Guatemala et de suivre le circuit de commercialisation du café en Europe.
Cahier (Le) (Hana Makhmalbaf, 2008)
Sous les anciennes statues géantes de Bouddhas détruites par les talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes. Baktay, une petite fille de 6 ans, entend toute la journée son petit voisin réciter l’alphabet. Elle se met alors en tête d’aller à l’école, quitte à braver tous les dangers.
Calcutta (Louis Malle, 1969)
Louis Malle a filmé des scènes de la vie quotidienne à Calcutta : les baigneurs du Gange, les rues surpeuplées, les marchés, la fête de la déesse des étudiants, des manifestations de femmes, les bidonvilles, les usines…
Calle 54 (Fernando Trueba, 2001)
Passionné par le jazz latino, le réalisateur Fernando Trueba s’est lancé sur les traces des maîtres encore vivants de ce genre : Gato Barbieri, Tito Puente, J. Gonzalez, Paquito de Riviera…
Camarades : il était une fois les communistes français (1944-2004) (Yves Jeuland, 2004)
De la Libération à la chute du mur de Berlin, de 28,6 % à 3,37 %, des hommes et des femmes, responsables communistes et simples militants, ex ou actuels, se souviennent et racontent. Ils parlent des espoirs et des désillusions, des combats, des aventures et des colères de leur vie en rouge.
Campagne de Provence (La) (Jean-Louis Comolli, 1992)
De juin 1991 à mars 1992, neuf mois d’une bataille politique violente et angoissante, en Provence, à l’occasion des élections régionales. Troisième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)
L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.
Canal zone (Frederick Wiseman, 1977)
La vie des résidents américains (techniciens et militaires) dans la zone du Canal alors contrôlée par les Etats-Unis.
Candidats (Vassili Silovic, 2002)
Du « Bigdil » à « Loft Story » et « Koh-Lanta », la télévision d’aujourd’hui est devenue celle des anonymes, candidats ou témoins, qui viennent se montrer ou s’éclater à l’écran. Plusieurs candidats ou même les vainqueurs de certains jeux témoignent de leur vécu et portent un regard lucide sur leur expérience.
Cannes 68 (Selim Sasson, 1968)
À Cannes, le 18 mai 1968, le Comité de défense de la Cinémathèque Française appelle le jury du festival à démissionner et ses organisateurs à interrompre les projections en solidarité avec les étudiants et ouvriers en grève.
Carlo Giuliani, ragazzo (Francesca Comencini, 2002)
Le film reconstitue la journée de la manifestation anti-mondialisation 20/07/01, à Gênes, au cours de laquelle l’étudiant Carlo Giuliani, 18 ans, fut tué à bout portant par la police italienne.
Carne de fieras (Armand Guerra, 1936)
Casa Milá (La) (Frédéric Compain, 2003)
Chef-d’œuvre de Gaudi, la Casa Milá connut pourtant une triste période où, d’abord boudée par ses commanditaires qui la trouvaient « horrible », elle ne suscita plus qu’indifférence, avant d’être réinvestie par Dali.
Caserne de CRS à Vélizy (Une) (Thierry Imbert, 2000)
La visite guidée de cette caserne de cantonnement de CRS à Vélizy, au sud de Paris, nous est proposée par ses architectes, le Cubain Ricardo Porro et son associé, Renaud de la Noue.
Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)
Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.
Cathédrale d’Evry (La) (Bernard Dubois, 2000)
En 1995, Mario Botta réalise la cathédrale de la Résurrection au cœur de la ville nouvelle d’Évry. L’architecte tessinois nous relate les étapes de la construction de ce lieu de culte, tout en observant comment il a évolué depuis.
Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)
Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.
Cent ans d’économie rurale (Gérard Delahaye, Jean-Louis Mahé, 1987-1998)
Montage de différents documents(séquences et photos d’archives, dessins, schémas, films de l’époque) pour appréhender sans difficulté les transformations successives du monde rural français ces cent dernières années.
Central do Brasil (Walter Salles, 1998)
Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue.
Centre municipal de Säynätsalo (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2003)
Au cœur de la Finlande, s’était installée une communauté qui, depuis plus d’un siècle, vivait autour de son usine à bois… L’architecte Alvar Aalto construisit, entre 1949 et 1952, un nouvel hôtel de ville. Richard Copans analyse ici les choix esthétiques et politiques de l’architecte.
Ce qui me meut (Cédric Klapisch, 1989)
Les débuts mouvementés de l’image animée à travers les travaux d’Etienne-Jules Marey. Un hommage malicieux qui s’appuie sur de fausses archives et un commentaire fantaisiste
Cercle des noyés (Le) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2007)
« Le Cercle des noyés » est le nom donné aux détenus politiques noirs en Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l’ancien fort colonial de Oualata. Ce film donne à découvrir le délicat travail de mémoire livré par l’un de ces anciens détenus qui se souvient de son histoire et de celle de ses compagnons.
Ceux des champs (Ghislain Cloquet, 1952)
En terre limousine, l’action des paysans contre la faiblesse des prix de la viande à la vente.
Ceux qui m’aiment prendront le train (Patrice Chéreau, 1998)
Un peintre décédé a choisi de se faire enterrer à Limoges. Ses amis, les fauxjetons, ses amants, sa famille naturelle ou non, ses héritiers légitimes ou non, tous prennent le train pour assister à la cérémonie.
CGT en Mai 68 (La) (Réalisation collective sous la direction de Paul Seban, 1968)
Produit par la CGT, ce film se veut à la fois une chronique du vaste mouvement de grève de Mai 68 et une analyse du rôle de la centrale syndicale durant les « événements ».
Chagrin et la pitié (Le) (Chronique d’une ville francaise sous l’occupation) (Marcel Ophüls, André Harris, 1938)
Clermont-Ferrand et l’Auvergne, pendant les années 40 à 45, la guerre, la défaite, l’occupation allemande, le départ de l’occupant, la résistance triomphante, la fin de la guerre.
Chahine and Co - Cinéma de notre temps - (Jean-Louis Comolli, 1997)
Cinéaste phare de l’Égypte, esprit universel, démiurge et résistant : les qualificatifs ne manquent pas pour dire ce que représente Youssef Chahine à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays. Le film de Jean-Louis Comolli rend bien compte de ce rôle multiple.
Charbons ardents (Jean-michel Carré, 1998)
Ce film relate l’aventure extraordinaire des mineurs gallois de la Tower Colliery, qui, en 1994, à la veille d’être brisés par la fermeture de leur mine, décident de racheter leur entreprise.
Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)
La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.
Chasse au lion à l’arc (La) (Jean Rouch, 1965)
De 1957 à 1964, il suit les chasseurs Gao de la région de Yatakala et le film retrace les épisodes de cette chasse où technique et magie sont intimement liées.
Chats perchés (Chris Marker, 2004)
Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.
Chaudronnier (Le) (Georges Rouquier, 1949)
Poursuivant son admirable série des métiers, Georges Rouquier, assisté de Pierre Gout.
Chili (Paul Bourron, 1974)
Images du coup d’état du 11 septembre 1973, la période le précédant immédiatement et la répression qui a suivi. Banc-titre d’après des photos de Raymond Depardon, Chas Gerresten et David Burnett.
Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)
Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.
Chili, les héros sont fatigués (Marco Enriquez Ominami, 2003)
En désignant les rapports de force et en pointant les contradictions de la jeune démocratie chilienne, le réalisateur, a voulu figurer les dérives de l’exercice du pouvoir aujourd’hui entre les mains d’anciens révolutionnaires ayant fait allégeance à leurs ennemis passés.
Chinoise (La) (Jean-Luc Godard, 1967)
Dans un appartement dont les murs sont recouverts de petits livres rouges, des jeunes gens étudient la pensée marxiste-léniniste. Réalisé un an avant les événements de Mai 68, La Chinoise est considéré comme un film prophétique.
Chirac (Patrick Rotman, 2006)
Une histoire politique de la droite française, une histoire de France, une histoire de la Vème république à travers un homme : jacques Chirac qui a été ministre de tous les Présidents de la République, de De gaulle à Mitterrand. Premier documentaire jamais réalisé à la télévision française sur un président en exercice et diffusé sur une chaîne publique.
Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)
Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.
Chômage et Précarité, l’Europe vue d’en bas (, 2003)
Pour tenter d’enrayer le chômage de masse, les gouvernements européens mettent en place diverses mesures dont aucune n’a fait preuve de son efficacité.
Chomsky & compagnie (Olivier Azam, Daniel Mermet, 2008)
A l’heure où impuissance et résignation l’emporte, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques…
Chronique d’une banlieue ordinaire (Dominique Cabrera, 1992)
Avant la destruction des tours HLM du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, certains habitants offrent à travers leurs témoignages, une réflexion sur l’habitat social en banlieue parisienne.
Chronique d’un été (Jean Rouch, Edgar Morin, 1960)
Etes-vous heureux ? Edgar Morin et Jean Rouch interviewent la france des années 1960. Le film est également un questionnement sur le cinéma.
Chronique d’un printemps paysan (Herta Alvarez-Escudo, Gilles Luneau, 2000)
Le film est la chronique du voyage de deux paysans, François Dufour et José Bové, partis d’Arras à Millau présenter leur livre, remettre l’agriculture au cœur des débats de société et faire comprendre partout leur combat contre la malbouffe.
Ch’Toyota (Frédéric Tonolli, Éric Pierrot, 2001)
Janvier 2001 : Toyota inaugure une nouvelle usine à Valenciennes. Qui sont les cadres et les ouvriers embauchés ? Quels sont les critères retenus par Toyota lors des recrutements ? Une enquête à l’intérieur de la culture d’entreprise made in Japan.
CIA : guerres secrètes (William Karel, 2003)
De Bush père à Bush junior, de la première guerre du Golfe à la seconde qui s’annonce, du premier attentat contre le World Trade Center en 1993 au 11 septembre 2001, William Karel plonge au cœur du fonctionnement de la CIA et décortique la réalité de son pouvoir.
Ciné cité Bercy (Anna-Célia Kendall, 2000)
Comment intégrer le programme monumental d’un multiplexe de dix-huit salles sur une friche industrielle en pleine reconversion ? L’architecte Denis Valode, responsable de la rénovation du site, nous invite à parcourir les lieux en sa compagnie.
Cinéma, une histoire de plans (Le) (Alain Bergala, 1998)
Cette série est une approche vivante de cent ans de cinéma à travers la notion de plan.
Cinéphile et le Village (Le) : Entretien sur la télévision avec Serge Daney (Pascal Kané, 1993)
Serge Daney parle de la télévision en France, du rôle social qu’elle joue et de celui qu’elle pourrait jouer, de sa capacité d’accueillir, voire d’intégrer l’« autre » à un système de valeurs dont elle est encore – malgré tout – dépositaire.
Cité de la musique et le Conservatoire (La) (Philippe Kimmerling, 2000)
Maquette et dessins permettent à l’architecte Christian de Portzamparc de nous faire une lecture pédagogique de la Cité de la musique et du Conservatoire qu’il a achevés en 1995, sur le site des anciens abattoirs parisiens de La Villette.
Cité des sciences et de l’industrie (La) (Jean-Marc Gosse, 1999)
Comment métamorphoser une gigantesque friche industrielle - le bâtiment des abattoirs de La Villette à Paris, achevé en 1964 mais jamais mis en service - en musée scientifique, « le plus grand du monde », le musée national des Sciences, des Techniques et des Industries ? Adrien Fainsilber, lauréat du concours en 1979, explique le projet de transformation, crayon en main.
Cités de la plaine (Robert Kramer, 2000)
Aux confins d’une métropole du Nord de la France,un homme aveugle remonte le fil de sa vie.Venu de loin,il a travaillé,fonde un commerce,une famille.Puis il a tout perdu…
Citizen Bishara, un député arabe en Israël (Simone Bitton, 2001)
Portrait de l’emblématique député Azmi Bishara, arabe et citoyen israélien, docteur en philosophie, personnage brillant et provocateur, qui se bat pour l’égalité des citoyens arabes et pour leur reconnaissance en tant que minorité nationale au sein de l’État d’Israël.
Citizen King (Orlando Bagwell, 2004)
Les cinq dernières années de la vie de Martin Luther : une période d’activisme politique intense, marquée par le succès de son action en faveur des droits civiques des Noirs, mais aussi par la montée des violences.
Clairvivre, enquête sur une utopie (Gabriel Peynichou, José Vieira, 2001)
En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.
Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)
Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.
Classified people (Yolande Zauberman, 1987)
En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.
Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1961)
Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.
Cléon (Réalisation collective, 1968)
Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.
Cochon qui s’en dédit (Jean-Louis Le Tacon, 1979)
Ce film est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès.
Colonies de vacances (Collectif & Anonyme, 1932)
La municipalité communiste de Bagnolet a commandé ce film de propagande pour présenter le combat mené afin de créer la première colonie de vacances de la ville et envoyer ses enfants à la mer.
Combattants de la paix (Bruno Vouters, Pascal Goethals, 2004)
Le souvenir de la Grande guerre peut-il nous aider à bâtir la Grande Paix ? Comment se battre pour un monde apaisé ?
Come back africa (Lionel Rogosin, 1959)
Réalisé en noir et blanc clandestinement en Afrique du Sud, ce film militait contre la ségrégation raciale dont étaient victimes les noirs.
Comédie-Française ou l’amour joué (La) (Frederick Wiseman, 1996)
Délaissant pour la première fois l’observation de la réalité américaine, Frederick Wiseman tourne sa caméra vers la Comédie-Française et filme l’activité de cette célèbre institution dans ses aspects les plus prestigieux comme les plus terre à terre.
Comment Yukong déplaca les montagnes (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1973;1975)
Série de 7 long métrages et 5 court-métrages réalisés sur la révolution culturelle en Chine qui a eu lieu entre 1966 et 1969.
Comme une ligne rouge dans la mer (Chantal Gresset, Richard Volante, 2008)
Leurs familles sont arrivées en France il y a trois, quatre, cinq générations, elles s’y sont établies. Eux, les descendants d’immigrés, portent cette part d’étranger.
Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)
La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.
Condamnées au mariage (Anat Zuria, 2004)
Une épouse juive est la propriété de son mari. Par le mariage, il l’acquiert et il est le seul à pouvoir lui accorder un divorce.
Consultants, la règle du jeu (Laurent Salters, 2003)
De nombreuses entreprises font appel à des firmes de conseil en stratégie : gros plan sur des analystes pas comme les autres qui ne semblent avoir aucun état d’âme.
Contacts (Raymond Depardon, Roger Ikhlef, 1990)
Raymond Depardon se penche sur son reportage photographique dans l’hôpital psychiatrique de San Clemente.
Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)
Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.
Contrebandières (Les) (Luc Moullet, 1967)
À la frontière franco-mexicaine, les tribulations de deux jolies contrebandières.
Contre l’oubli (William Karel, 1995)
À l’occasion du 50e anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz, ce documentaire donne la parole à ceux qui n’ont jamais parlé.
Corbeau (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1943)
Les habitants d’une petite ville française reçoivent des lettres anonymes et inquiétantes signées “Le corbeau”. L’enquête menée par la préfecture piétine…
Coup d’état à Santiago - Les Derniers jours de Salvador Allende (Michael Trabitzsch, 2007)
C’est dans les premières heures du 11 septembre 1973 que démarre le Coup d’Etat des militaires du Chili, sous le commandement du général Pinochet, contre Salvador Allende, Président de la République élu trois ans auparavant. Avec quelques fidèles collaborateurs, Allende se réfugie à la Moneda, le Palais présidentiel de Santiago de Chile.
Coup pour coup (Marin Karmitz, 1971)
Pour protester contre les brimades et les cadences de travail, les ouvrières d’une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats. Le patron, séquestré et humilié, capitule.
Coûte que coûte (Claire Simon, Frédéric Chéret, 1995)
Produire coûte que coûte ! Le film raconte l’histoire d’une petite entreprise, toute jeune, où l’on fabrique des plats cuisinés pour les grandes surfaces. Le patron et les employés mènent la guerre économique avec les moyens du bord.
Couvent de la Tourette (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)
La dernière grande œuvre de Le Corbusier en France, le couvent de la Tourette, construit entre 1953 et 1960, répondait à un regain de vocations religieuses. Mais, avec Vatican II et mai 68, il traverse une crise majeure et dès 1970, n’accueille plus aucun étudiant. Richard Copans montre que ce lieu, devenu centre de colloques, est celui d’une quête spirituelle.
Créatures (Les) (Agnès Varda, 1965)
Ce film raconte une double histoire : la vie d’un couple et la naissance d’un roman. La vie comme un jeu d’échecs dans un conte sans fées.
Crise (La) (Coline Serreau, 1992)
Sa femme le quitte. Son patron le vire. C’est la crise pour Victor Barel qui, jusque-là, vivait sur son nuage.
Cris et chuchotements (Ingmar Bergman, 1972)
L’agonie d’une femme veillée par ses deux soeurs et sa servante.
Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)
Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…
Culture, une affaire d’Etat (Joël Calmettes, 2003)
En cinq époques (et cinq règnes présidentiels), une rétrospective des différentes politiques culturelles menées en France de 1958 à 2002
C’est arrivé en Limousin (Jacques Krier, 1959)
Dans la Creuse, le petit hameau de Meynac compte trois maisons, trois exploitations. Jacques Krier vient à la rencontre de ces trois familles et les suit dans leur vie quotidienne.
Daguerréotypes (Agnès Varda, 1975)
A travers leurs témoignages, la vie de quelques commerçants de la rue Daguerre à Paris.
Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)
Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).
Damnés (Les) (Luchino Visconti, 1969)
Les réactions et comportements des membres d’une puissante famille, marchands de canons de la Ruhr, face à l’avènement du nazisme.
Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes (Pedro Costa, 2001)
C’est au Fresnoy que Pedro Costa a filmé Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, durant le montage de la troisième version de « Sicilia ».
Dans la Maison Radieuse (Christian Rouaud, 2005)
Le Corbusier a construit la « Maison Radieuse » de Rezé, il y a 50 ans, imaginant un habitat collectif qui respecte la vie privée de chacun tout en favorisant les échanges et les contacts. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ?
Davos, Porto Alegre et autres batailles (Vincent Glenn, 2002)
Réflexions croisées sur l’information, le capitalisme et les mouvements sociaux. Le forum économique mondial de Davos (Suisse) existe depuis 1971. Le temps d’un film, nous avons relié un certain nombre de situations en cherchant à deviner quelques-unes des causes d’un tel face à face.
De battre, mon coeur s’est arrêté (Jacques Audiard, 2005)
A 28 ans, Tom semble marcher sur les traces de son père dans l’immobilier véreux. Mais une rencontre fortuite le pousse à croire qu’il pourrait être le pianiste concertiste de talent qu’il rêvait de devenir, à l’image de sa mère.
Debout ! Une histoire du Mouvement de Libération des Femmes 1970 -1980 (Carole Roussopoulos, 1999)
À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour. Il se pose comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.
Déclin de l’empire Américain (Le) (Denys Arcand, 1986)
Les hommes discutent des femmes, les femmes discutent des hommes. De ces deux conversations jaillissent le mensonge d’une époque et la volonté pour chaque protagoniste d’un bonheur individuel sans arrêt bafoué.
De François à François (Sylvie Dreyfus, 2001)
A travers une lettre de François Mitterrand à François 1er, ce court document fait défiler les métiers, les missions de la BnF , au fil du temps et de l’eau…
De jour comme de nuit (Renaud Victor, 1991)
Un film documentaire tourné à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille. Approche distante et discrète à la fois, franche et pudique, loin des clichés du milieu carcéral. Renaud Victor s’est immergé dans la vie de la prison, il a pris le temps qu’il fallait pour regarder, avant même de filmer, ceux qui sont « dedans », pour longtemps ou proches de sortir, pour de bonnes ou mauvaises raisons, de jour comme de nuit.
Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)
Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.
De l’autre côté du périph’ (Bertrand Tavernier, Nils Tavernier, 1997)
1997. Un mois en plein cœur de la cité des Grands Pêchers, à Montreuil. Rencontres, témoignages, récits de vies ordinaires : De l’autre côté du périf’ est un document réalisé en réponse à la Loi Debré. Une idée instiguée par Pascale Ferran et Arnaud Desplechin ; dès février 1997, 66 cinéastes prenaient le relais.
De l’autre côté du racisme (Pascal Kané, 1991)
Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Emile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.
Demain, et encore demain (Dominique Cabrera, 1997)
Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un camescope, pendant presque un an, elle filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro…
Demain, sur la place publique (Anne Galland, 2008)
Comment vit-on ensemble aujourd’hui dans une petite commune rurale ?
Demain à Nanguila (Joris Ivens, 1960)
« Demain à Nanguila » retrace, à travers l’histoire de Sidibé Moussa et la chronique d’un petit village du Mali, la vie au quotidien de l’Afrique de la décolonisation et montre l’émergence de la conscience collective à propos de la signification du mot Indépendance.
Démocratie syndicale (La) (Miroslav Sebestik, Gilberto Azevedo, Antoine Bonfanti, 1868)
Le film donne la parole à des travailleurs d’horizons très divers : bûcherons, pêcheurs, ouvriers et ouvrières, mineurs, dessinateurs…Ils répondent à une série de questions qui portent sur la pratique syndicale
Dem walla dee - Partir ou mourir (Rodrigo Saez, 2007)
Ce documentaire donne la parole aux sénégalais, partis clandestinement en chaloupes à travers l’océan atlantique, pour rejoindre l’Europe qui verrouille ses frontières.
De père en fils (Philippe Ayme, 2005)
La transmission d’une petite exploitation agricole d’une génération à l’autre
Dernier Tango à Paris (Le) (Bernardo Bertolucci, 1972)
Paul, un Américain établi à Paris, et Jeanne font connaissance alors qu’ils visitent, un matin d’hiver, un grand appartement vide. Ils font l’amour sans rien savoir l’un de l’autre.
Dersou Ouzala (Akira Kurosawa, 1975)
En 1902, Vladimir Arseniev, géographe, engage Dersou pour le guider dans la région de l’Oussouri. Dersou est un grand chasseur. Sa vie dans la forêt lui impose amour et respect pour la nature, une passion qu’il communique à Vladimir.
Désastres de la guerre (Les) (Pierre Kast, 1951)
A partir d’une série d’eaux-fortes gravées par Goya entre 1810 et 1820, et après une ouverture presque champêtre, le film décrit la brutalité de la guerre.
Désentubages cathodiques (Olivier Azam, Alain-Gilles Bastide, Pascal Boucher, Christophe Del Debbio, Michel Fiszbin, Pierre Merejkowsky, 2005)
Désentubages cathodiques présente une sélection de décryptages en images des arnaques en tous genres du petit écran. Du mensonge à la mystification en passant par la manipulation et la fausse impartialité, c’est toute la logique de la désinformation et de l’abrutissement qui est mise à jour.
De Spider-man à Superman : L’Aventure des supers-héros (Michel Viotte, 2001)
Un voyage dans les bandes dessinées des années 50-70 dont les héros ont accompagné l’adolescence et nourri les rêves de beaucoup d’entre nous. Un documentaire aussi plaisant qu’instructif.
Destinées sentimentales (Les) (Olivier Assayas, 2000)
A travers deux personnages dont la vie est liée soit aux grandes industries du cognac, soit à celles de la porcelaine, l’auteur porte un regard sur les changements d’un début de siècle marqué par deux événements majeurs, la première guerre mondiale et la crise de 1929.
Deux ans après (Agnès Varda, 2002)
Ce qui est arrivé après la sortie du film ‘Les glaneurs et la glaneuse’…
Deux marseillaises (Les) (Jean-Louis Comolli, André S. Labarthe, 1968)
À l’occasion de la campagne électorale pour les élections législatives de juin 1968 à Asnières, ce documentaire filme au jour le jour les élections marquées par les événements de Mai 68.
Deux ou trois choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1968)
« Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.
Deux Sœurs (Jasna Krajinovic, 2005)
Violeta et Vyollca Dukay habitent au sud du Kosovo, près de la frontière avec l’Albanie. Confrontées à un chômage très important dans leur pays depuis la fin de la guerre, les deux sœurs sont devenues démineuses.
Deux vies d’Eva (Les) (Esther Hoffenberg, 2004)
De quelle histoire Eva la tourmentée prenait-elle son malheur ? Sa fille Esther n’a d’autre choix, pour comprendre, que d’affronter un passé occulté, traversé par la guerre, la double ou triple identité et la culpabilité.
Dia de festa (Toni Venturi, Pablo Georgieff, 2005)
Chaque année, des immeubles abandonnés du centre-ville de São Paulo sont investis par un collectif de citoyens engagés. Suivant un planning parfaitement élaboré, le « Mouvement des Sans Toit du Centre » (MSTC) procède à l’invasion de ces bâtiments après une préparation minutieuse, au nom du droit à un logement décent et pour lutter contre le rejet des populations les plus pauvres à la périphérie.
Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)
La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.
Dieux sont tombés sur la tête (Les) (Jamie Uys, 1980)
Une bouteille de coca-cola, jetée d’un avion, atterrit en plein milieu d’un village bushmen. Ce don des dieux sème la discorde dans la tribu qui n’a de cesse de s’en débarrasser. Un des films les plus charmants et les plus frais du cinéma contemporain.
Diggers de San Francisco (Les) (Céline Deransart, Alice Gaillard, 1999)
Dès 1965, alors que des milliers de jeunes déferlent sur San Francisco, prêts à lutter contre « l’American Way of life », les Diggers organisent la commune libre de Haigh Ashbury. Avec pour mots d’ordre : « Everything is free » et « Do your own Thing », ils mettent en scène un monde sans argent basé sur l’entraide et l’autogestion.
Dissimulateurs (Les) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2001)
« Les Dissimulateurs » constitue un document unique pour la compréhension de la fraude financière planétaire. Pour avoir dénoncé l’affaire Clearstream, Denis Robert n’a cessé d’être harcelé par la justice.
Dix-sept ans (Didier Nion, 2003)
Jean-Benoît a dix-sept ans. Tourné pendant trois ans, le film fait partie de son parcours, pour restituer la difficulté, la délicatesse, d’un passage vers l’âge adulte.
Django Reinhardt (Paul Paviot, 1957)
De la boîte de nuit {La roulotte} au légendaire club de jazz {Le boeuf sur le toit}, Paul Paviot revient sur la vie et la carrière du guitariste qui a fondé avec Stéphane Grappelli le Hot club de France.
Djembefola (Laurent Chevallier, 1991)
Mamady Keita, l’un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandugu, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l’ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.
Domestic violence (Frederick Wiseman, 2001)
Frederick Wiseman filme l’activité d’un centre d’accueil pour femmes battues et s’interroge sur les possibilités et moyens d’interventions dont dispose l’administration pour lutter contre la violence conjugale.
Domicile conjugal (François Truffaut, 1970)
Antoine Doinel est marié. Il a en effet épousé Christine, la jeune fille qu’il courtisait dans ‘Baisers volés’.
Douceur du village (La) (François Reichenbach, 1964)
Loué est le type moyen de gros bourg à la fois centre de communications et centre commercial. L’instituteur du village, véritable chef d’orchestre de l’harmonie municipale, commente les petits évènements de la vie rurale qui dépeignent la vie d’un village au début des années 60.
Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)
C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.
Du côté de la côte (Agnès Varda, 1958)
La Côte d’Azur vue en couleurs par Agnès Varda, qui cultive le mot d’auteur et l’image insolite. Film de commande transformé en un essai sur le tourisme, non sans un certain humour.
Du vent dans le voile (Inès Compan, 2002)
De Sanaa à Aden, ce film croise les combats de jeunes citadines Yéménites rebelles, fers de lance de l’évolution du statut de la femme dans une société encore très traditionnelle où se télescopent coutumes, islam et modernité. Elles prennent position sur la question du voile et témoignent plus largement de leur combat quotidien pour accéder à leur liberté.
D’Est (Chantal Akerman, 1993)
Chantal Akerman a fait un grand voyage à travers l’Europe de l’Est, la Russie, la Pologne, l’Ukraine filmant tout ce qui la touchait : des visages, des rues, des voitures, des bus, des gares, des paysages, des intérieurs, des queues, des portes, des fenêtres, des repas.
D’une brousse à l’autre (Jacques Kébadian, 1998)
À Paris, en mars 1996, les familles africaines des sans-papiers sont expulsées de l’église Saint-Ambroise puis regroupées au gymnase Japy. Durant six mois, Jacques Kébadian a suivi et filmé ces exilés pour témoigner.
Ecole buissonnière (L’) (Jean-Paul Le chanois, 1948)
Les révolutionnaires méthodes d’un jeune instituteur, Pascal Laurent, qui débarque dans un petit village provencal, Salaizes, pour remplacer un enseignant sur le point de partir à la retraite…
Ecole en campagne (L’) (Christian Tran, 2003)
Face à la fermeture annoncée, à Sainte-Eulalie, de la dernière école publique du haut plateau ardéchois, des parents se mobilisent pour conserver la liberté du choix de scolarisation de leurs enfants.
Ecoutez May Piqueray (Bernard Baissat, 1983)
May Picqueray a laissé le souvenir d’une femme intrépide et généreuse. Ennemie de la guerre, elle milita contre l’armée et pour le statut des objecteurs de conscience. Dans ce documentaire de Bernard Baissat, elle raconte sa vie d’anarchiste et d’animatrice du journal « Le réfractaire ». Jusqu’au bout elle reste fidèle à son engagement pour la défense de la paix et des libertés individuelles.
EDF, les apprentis sorciers - Service public (2) (Gilles Balbastre, 2006)
Depuis le début des années 2000, les clients professionnels, les industriels, les commerçants, les collectivités locales, peuvent choisir en France un fournisseur d’électricité autre qu’EDF
Edvard Munch (Peter Watkins, 1974)
« Edvard Munch » est une biographie très subjective des jeunes années du peintre expressionniste norvégien, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure œuvre jamais consacrée à l’acte créatif et à la peinture (« un travail de génie » selon Ingmar Bergman).
Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)
Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…
Eldorado de plastique (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 2001)
En Andalousie, dans la région d’Almeria, un ancien désert a été recouvert par l’une des plus importantes concentrations de cultures sous serres du monde. À travers le portrait de quatre habitants de cette mer de plastique, le film aborde le revers de ce miracle économique : l’exploitation à outrance d’une main d’œuvre immigrée sans droits et subissant un racisme latent.
Elle s’appelle Sabine (, 2007)
Un portrait sensible de Sabine Bonnaire, autiste de 38 ans, réalisé par sa sœur aînée. À travers des archives personnelles et des séquences tournées aujourd’hui, le film évoque une personnalité singulière dont le développement et les dons multiples ont été entravés par une prise en charge défaillante.
En avoir (ou pas) (Laetitia Masson, 1995)
Un jour Bruno rencontre Alice au bar de l’hôtel… Tous deux verront cette rencontre bouleverser leurs vies, jusqu’à l’évidence : ils sont en train de tomber amoureux l’un de l’autre.
En direct de Palestine (Rashid Masharawi, 2001)
Le quotidien d’une radio palestinienne
Enfance d’Ivan (L’) (Andreï Tarkovski, 1962)
Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, Ivan, 12 ans, est devenu éclaireur au sein de l’armée russe. Contre l’aval de ses supérieurs, il accepte une dernière mission délicate.
Enfant aveugle (L’) (Johan Van der Keuken, 1964)
Quelle perception a un enfant aveugle de la réalité ? Le cinéaste a passé deux mois dans une institution spécialisée aux Pays-Bas pour répondre à cette question.
Enfants de Don Quichotte (Les) - Acte 1 (Ronan Denecé, Augustin Legrand, Jean-Baptiste Legrand, 2009)
Le 26 octobre 2006, Augustin Legrand et Pascal Oumaklouf, de simples citoyens, décident de vivre dans la rue, au plus proche des sans-abri afin de les fédérer et de les amener à exiger le respect de leurs droits fondamentaux.
Enfants de Marx et de Coca-cola (Henri De Turenne, Claude De Givray, 1973)
Un montage d’images d’archives retrace les événements de mai 1968 au Quartier latin, la révolte des étudiants et les affrontements avec les CRS, les grèves ouvrières et les manifestations.
Enfants de Sam (Les) (Pascal Magontier, 2002)
Portraits croisés entre Sam, ancien déporté d’Auschwitz, et ses enfants auxquels il n’a jamais parlé
Enfants du Borinage (Les) (Patric Jean, 1999)
En 1933, Henri Storck et Joris Ivens réalisaient Misère au Borinage, véritable pavé dans la mare de la paix sociale chère à la bourgeoisie d’alors. Soixante-cinq ans plus tard, Patric Jean revient sur les lieux du tournage de Storck et Ivens.
Enfants du siècle (Les) (Diane Kurys, 1999)
C’est l’histoire de la passion amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset. Ecrivains déjà célèbres quand ils se rencontrent, ils ne croient plus ni l’un ni l’autre à l’amour, et pourtant ils vont vivre une liaison déchirante qui les hantera tout au long de leur vie.
Enfant tout de suite (Un) (Chantal Briet, 2001)
Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement « l’âge d’or” mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?
Enfer du Pacifique (L’) (Bouyer René-Jean, 2005)
Un documentaire exclusif d’images d’archives en couleur, consacré à un volet souvent méconnu du second conflit mondial : la guerre dans le Pacifique.
Enigme du caïman noir (L’) (Luc Riolon, 2004)
Daniel Guiral est un passionné de chez passionné. Ce qu’il veut c’est comprendre comment des caïmans noirs peuvent survivre dans un endroit ou logiquement il n’y a rien : le marais. Il va jusqu’à construire une sorte de radeau amélioré et vivre au milieu du site le plus inhospitalier de la planète…
En marche (Patrice Spadoni, 1998)
D’avril à juin 1997, les Marches Européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions ont sillonné plusieurs pays avant de converger vers Amsterdam. Parmi eux, Farid, Jean-Marie ou Carole…
Ennemi intime (L’) (Patrick Rotman, 2002)
Ce film sur la torture en Algérie retrace dans sa complexité l’histoire de la torture pendant cette guerre. Comment la torture d’État a pu proliférer dans une démocratie avec la complicité et le silence de presque tous.
En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)
Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.
En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)
Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.
Entrée école sortie cinéma (Jean-Louis Comolli, 1995)
En quatre parties distinctes, la présentation de quatre écoles renommées de cinéma.
Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…
Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)
Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.
Epoque formidable (Une) (, 1991)
A travers l’épopée de Berthier, ex-cadre supérieur chez les SDF (sans domicile fixe), une comédie pathétique et tendre sur ce qu’on appelle les nouveaux pauvres.
Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)
Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.
Erotissimo (Gérard Pirès, 1968)
C’est un film sur « l’air du temps » en 68, ou comment Mai 68 a influé sur la libération des mœurs… La femme d’un petit patron sur-occupé s’ennuie ; pour tuer le temps, elle décide de devenir une femme «érotique».
Esprit du temps (L’) (Johan Van der Keuken, 1968)
1968 a été une année de bouleversements. La caméra du cinéaste capte « l’état d’esprit » de cette époque en pleine mutation.
Esquive (L’) (Abdellatif Kechiche, 2004)
Abdelkrim, alias Krimo, découvre au travers de la fougue de la blonde Lydia le théâtre classique (Marivaux) et surtout l’amour, le vrai, celui qui vous fait oublier le reste du monde, les copains, le père en prison et la cité…
Essene (Frederick Wiseman, 1972)
Le quotidien d’un monastère Bénédictin du Michigan.
Etat des lieux (Jean-Francois Richet, 1995)
Etat des lieux d’une banlieue a travers la vie d’un de ses habitants, Pierre Cephas, qui y vit et y travaille.
Eté 44 (Patrick Rotman, 2004)
Été 44 se propose de faire le récit de ces mois décisifs où des millions de français ont basculé d’un régime dictatorial sous et à la botte de l’occupant dans la liberté retrouvée.
Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)
Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.
Et le mot frère et le mot camarade (René Vautier, 1995)
Les archives de la Résistance « mises en images » avec textes et poèmes de Max Jacob, Robert Desnos, Vercors, Jacques Decour.
Etre et avoir (Nicolas Philibert, 2002)
Le film suit pendant une année scolaire un instituteur et sa classe unique d’enfants de 4 à 11 ans dans une école communale située à Saint-Étienne-sur-Usson, en Auvergne.
Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)
Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.
Exilé (L’) - Victor Hugo (Henri Colomer, 2002)
À travers les textes et les dessins de Victor Hugo, une plongée autobiographique dans l’intimité créatrice du poète exilé
Exposition 1900 (Marc Allégret, 1966)
Présentation de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, avec des images d’époque, pour la plupart tournées par les opérateurs des frères Lumière.
F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) (Carole Roussopoulos, 1971)
En 1971, le Front Hhomosexuel d’action révolutionnaire (F.H.A.R.) participe pour la première fois au 1er mai à Paris. Suit une grande discussion, exubérante et tendue.
Fabrique de l’Homme Occidental (La) (Gérald Caillat, Pierre Legendre, Pierre-Olivier Bardet, 1996)
Un prolongement cinématographique de l’œuvre de Pierre Legendre, aux confins de l’histoire du droit, de la psychanalyse et de la sociologie, qui analyse l’avènement de l’homme occidental à travers quelques situations privilégiées.
Face à la crise des patrons parlent (Robert Bober, 1974)
Interviews des dirigeants de quatre grandes entreprises françaises des années 70 (Poclain, Lainières de Roubaix, Sommer-Allibert, St Gobain-Pont-à-Mousson).
Fahrenheit 9/11 (Michaël Moore, 2003)
Prenant pour point de départ l’élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l’improbable ascension d’un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre.
Faire kiffer les anges (Jean-Pierre Thorn, 1996)
Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».
Faits divers (Raymond Depardon, 1983)
« Faits divers » est un reportage en direct, sans commentaire, sur les activités quotidiennes des gardiens de la paix du commissariat du 5e arrondissement de Paris.
Faits divers à Paris (Dimitri Kirsanoff, 1949)
L’aventure de Raymonde commence le plus banalement du monde : elle abandonne son village, ses parents et son fiancé François pour fuir sa condition paysanne.
Fajoux (Les) (Jean dominique Lajoux, 1971)
Portrait de Laurent Girbal et de sa soeur Joséphine, derniers habitants des Fajoux, un hameau isolé de l’Aubrac.
Falkenau (Emil Weiss, 2004)
Le 9 mai 1945. Un document tourné lors de la libération du camp de concentration de Falkenau, en Tchécoslovaquie, commenté par le réalisateur lui-même, Samuel Fuller.
Famille de paysans : danger en pays chartrain (Jacques Krier, 1958)
Dans ce reportage, 6ème épisode de la collection A la découverte des français diffusé en 1958, Jacques Krier part à la rencontre de la famille Morizeau.
Family Life (Ken Loach, 1971)
Janice, une jeune fille de dix-neuf ans vit avec ses parents dans un pavillon de la banlieue londonienne. Ecartelée entre un père absent et une mère dominatrice, elle se réfugie peu à peu dans un mutisme qui la conduit à être internée.
Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)
La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.
Fast film (Virgil Widrich, 2003)
Montage, collage, découpage, trucage… un cinéma de quartier
Faute à Voltaire (La) (Abdellatif Kechiche, 2001)
Tel un Candide rêvant de l’Eldorado, Jallel s’embarque clandestinement pour la France dans l’espoir de tenter sa chance. Là, commence le film…et la lente désillusion de Jallel…
Faut-il aimer Mathilde ? (, 1993)
C’est l’histoire de Mathilde et de ses amours, de ses espoirs, de ses déceptions.
Federico Fellini : je suis un grand menteur (Damian Pettigrew, 2002)
Une mise en image fluide et élégante pour ce documentaire qui recueille les dernières interviews données par Fellini.
Femmes machines (Marie-Anne Thunissen, 1996)
Des femmes se mettent en grève pour obtenir un salaire égal à celui des hommes
Femmes précaires (Marcel Trillat, 2005)
En travaillant, aujourd’hui en France, les femmes sont paradoxalement héritières des conquêtes d’un siècle de luttes féministes et victimes de la persistance de discriminations, parfois de leur aggravation, dans un contexte de montée du chômage et de la précarité, de dérèglementation généralisée, de flexibilité, de travail à temps partiel imposé.
Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1955)
Un reporter immobilisé par un plâtre observe de sa fenêtre les allées et venues de ses voisins. Le comportement bizarre d’un représentant de commerce l’intrigue à un point tel qu’il le croit meurtrier de sa femme. Fantasme ou réalité ?
Fespakistes (Les) (Eric Münch, François Kotlarski, 2001)
Des personnalités témoignent à l’occasion des éditions 1999 et 2001 du Fespaco, le Festival panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou au Burkina Faso. Tous livrent leur vision de ce cinéma du continent noir, de ses enjeux humains et politiques, de ses difficultés et de sa soif de liberté.
Fiancée du pirate (La) (Nelly Kaplan, 1969)
La vengeance de Marie, orpheline pauvre, contre l’hypocrisie et la médiocrité de tout un village. Film impertinent, qui dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d’humour noir, les préjugés moraux et la tartuferie des bien-pensants.
Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)
Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.
Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)
Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.
Filmeur (Le) (Alain Cavalier, 2005)
À partir de son journal intime filmé en vidéo entre 1994 et 2005, Alain Cavalier nous invite avec humour et sensiblité à une méditation sur la vieillesse, la vie, la mort…
Fléaux en cadence (Jean dominique Lajoux, 1966)
Exclusivement consacré aux gestes du battage, ce film montre un véritable ballet, cadencé par les frappes des fléaux sur le tapis de seigle recouvrant l’aire à battre.
Following Sean (Ralph Arlyck, 2005)
En 1969, Ralph Arlyck filmait un petit garçon de 4 ans, enfant de « beautiful people » qui explorait San Francisco pieds nus. Retrouver Sean, ses parents, et revoir sa propre vie conduisent le cinéaste à s’interroger sur la liberté, les sentiments, et le devenir des utopies.
Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)
Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».
Fond du garage (Le) (Loïc Balarac, 2004)
“Le garage moderne” n’est pas un garage comme les autres. C’est un nouveau « lieu » associatif, installé à Bordeaux depuis fin 2000, où l’on peut tout à la fois venir avec son véhicule pour raison mécanique, ou découvrir sur place une activité artistique.
Forgerons des Hermaux (Le) (Jean dominique Lajoux, 1967)
Portrait de Jules Cabassut, ancien forgeron du village des Hermaux, en Lozère.
Forza Bastia 78 : L’ Île en fête (Jacques Tati, Sophie Tatischeff, 1978-2001)
Lors de son séjour en Corse en avril 1978, Tati filma les joyeux préparatifs du match de football qui allait opposer le club de Bastia à celui du PSV Eindhoven, Hollandais. Le film demeura sous forme de rushes jusqu’en 2000.
Fragments sur la misère (Christophe Otzenberger, 1998)
Christophe Otzenberger a passé une année à courir les rues avec une question : Comment vivez-vous avec la misère ?
Franc (Le) (Djibril Mambety, 1999)
Les péripéties de Marigo et de son billet de loterie gagnant et… encombrant !
Frantz Fanon, mémoire d’asile (Abdenadour Zahzah, Bachir Ridouh, 2002)
Portrait du psychiatre et théoricien révolutionnaire Frantz Fanon.
Front et la Forme (Le) (Jean-Marie Barbe, 1999)
En août 1998 à Lussas, dans le cadre des Etats généraux du film documentaire, Jean-Louis Comolli, Michel Samson et Jean-Marie Barbe ont réuni une quinzaine de documentaristes pour aborder la question de la représentation du Front national. Moments choisis de ces rencontres.
Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)
Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.
Gare sans trains (Daniel Friedmann, Jérôme Blumberg, 1996)
Une chronique des grèves de décembre 1995 tournée parmi les cheminots de la gare de Lyon.
Gaza, l’enfermement (Ram Loevy, 2002)
Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…
Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)
Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.
Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)
Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.
Génération d’après (La) - Les Femmes aussi - (Robert Bober, 1971)
Robert Bober est parti à la rencontre d’anciens enfants pensionnaires comme lui du château d’Andrésy à Clamart, dit « le manoir », enfants orphelins juifs dont les parents avaient été déportés ou fusillés.
Génération FLNC - 1 - Les Années romantiques 2 - Les Années de plomb (Samuel Lajus, 2002)
Ils sont 50, hommes, femmes, militants, anciens militants du FLNC, le Front de libération nationale de la Corse, à avoir accepté de se livrer à visage découvert
Genèse d’un repas (Luc Moullet, 1978)
A partir d’une boîte de thon, d’une omelette et d’une banane, enquête économico-sociale sur l’origine et l’itinéraire de ces produits avant leur consommation.
Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)
En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…
Gens d’Angkor (Les) (Rithy Panh, 2003)
Défiant les siècles, Angkor apparaît comme un symbole de la résistance du peuple cambodgien aux ravages de la guerre.
Georges Delerue (Jean-Louis Comolli, 1994)
Cet hommage à Georges Delerue est composé de témoignages de réalisateurs qui ont choisi sa musique pour leurs films, et d’extraits du « Mépris », « Tirez sur le pianiste », « Les Deux Anglaises et le continent », « Love »…
Gérard Philipe, un homme, pas un ange (Michel Viotte, 2003)
« Acteur engagé dans sa vie comme dans son art », Gérard Philipe meurt le 25 novembre 1959, à 37 ans. La France entière est en deuil. Cet éternel jeune premier à la beauté insolente vécut avec une rigueur et une exigence professionnelles et politiques qui forcent le respect. Extraits de fictions, images d’actualités et films de famille recomposent la biographie de celui qui, à la fois ombre et soleil, reste néanmoins une énigme.
Germinal (Claude Berri, 1993)
Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…
Gimme shelter (Charlotte Zwerin, Albert Maysles, 1971)
Un film légendaire sur la tournée américaine des Stones en 1969, marquée par le meurtre d’un jeune spectateur à Altamont. Un documentaire rare qui enregistre ce double mouvement : le rock en tant qu’utopie communautaire, puis son soudain effondrement.
Gladiateurs (Les) (Peter Watkins, 1969)
Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s’affrontent lors de jeux de massacre télévisés. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d’appuyer sur un bouton d’ordinateur pour donner la mort. Jusqu’où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?
Glaneurs et la glaneuse (Les) (Agnès Varda, 2000)
Agnès Varda rencontre ceux qui, pour vivre, ramassent ou récupèrent les « restes » des autres : déchets de fin de marchés, objets abandonnés sur les trottoirs…Ceux qu’elle appelle les glaneurs de notre temps.
God’s Country (Louis Malle, 1986)
Courant 1979, Louis Malle, caméra au poing, fait étape à Glencoe, Minnesota, bourgade de 5000 habitants.
Golden eighties (Chantal Akerman, 1985)
Dans l’univers coloré d’une galerie marchande, employés et clients ne vivent que d’amour : ils le rêvent, le chantent, le dansent. Les histoires s’entremêlent, commentées par les choeurs malicieux des shampouineuses et d’une bande de garçons désoeuvrés…
Goulag (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2000)
Des images terribles, bouleversantes. Dans ce film en deux parties, le Temps de l’Eau (1920-1930) et le Temps de la Pierre (1930-1950), des extraits d’archives sont mêlés à des entretiens avec des survivants des camps.
Goupi mains rouges (Jacques Becker, 1943)
Les Goupi, au nombre de douze, habitent un coin de Charente. Par un jeu d’alliances, ils ont réussi à s’emparer de la quasi-totalité du village. Chaque membre du groupe est défini par un surnom et doit sacrifier à la mission du clan, celle de l’argent. Jusqu’au jour où l’un d’entre eux s’empare du magot que tous convoitent… Un grand classique du cinéma français, réalisé pendant l’Occupation.
Grande lessive (La) (Jean-Pierre Mocky, 1978)
Un professeur de lettres part en croisade contre les méfaits de la télévision. Il sabote les antennes des parents de ses élèves, provoque des orages qui brouillent la réception des programmes.
Grand littoral (Valérie Jouve, 2003)
Photographe de renom, Valérie Jouve fait là son premier film, multicolore, multi-sons : elle interroge nos habitudes de perception, les résonances de tout ce qui nous entoure, le plus banal, l’autoroute et le supermarché, l’homme et la femme, à la recherche d’une autre sensualité.
Grands comme le monde (Denis Gheerbrant, 1998)
Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.
Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)
Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.
Grèce, 12 mots ou l’Héritage de la chouette (Chris Marker, 1989)
Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique afin de mieux appréhender l’héritage qu’a eu la Grèce antique sur le monde moderne.
Grèves d’occupation (Collectif & Anonyme, 1936)
Actualités réalisées par des ouvriers pour représenter les importants mouvements de grévistes de juin 1936, dans la région parisienne.
Guépard (Le) (Luchino Visconti, 1963)
1860, en Sicile. Tandis que son neveu Tancrède rejoint les troupes de Garibaldi, le prince Salina assiste à l’effondrement de l’aristocratie.
Guernica (Alain Resnais, 1949)
Le 26 avril 1937, la petite ville espagnole, républicaine, de Guernica est bombardée par l’armée franquiste. Elle est rasée et incendiée. Cest la première fois dans l’histoire que l’aviation s’attaque ainsi à une population civile. On dénombra deux mille morts.
Guichets du Louvre (Les) (Michel Mitrani, 1974)
Un jeune étudiant, averti de l’imminente rafle, se rend dans le quartier Saint-Paul pour tenter de sauver quelques personnes. Il rencontre une jeune fille juive et tente de la sauver en traversant vers la rive gauche.
Gymnase (Le) (Jean-Marc La Rocca, 2001)
Véronique dirige une salle de sport parisienne. Entre ses professeurs qui se prennent pour les stars et ses client(e)s qui poussent parfois l’entraînement un peu trop loin, elle est fort occupée. Le gymnase n’est pas le royaume de la parole, mais le corps a son language et ses maux sont lourds de sens…
Hair (Milos Forman, 1979)
Claude Bukowski, jeune fermier de l’Oklahoma, désire visiter New York avant de partir pour le Vietnam. A Central Park, il se lie d’amitié avec un groupe de hippies. Cette rencontre va bouleverser sa vie.
Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court (Jean-Pierre Krief, 2001)
Une fois n’est pas coutume, ce photographe secret s’est fait tirer le portrait !
Herman Slobbe (Johan Van der Keuken, 1966)
Au cours du tournage de l’enfant aveugle, Johan Van der Keuken remarque Herman Slobbe auquel, il consacre un deuxième film.
Héros fragiles (Emilio Pacull, 2006)
Le 11 septembre 1973, le gouvernement socialiste Chilien était renversé par un coup d’Etat militaire. Après trente années d’exil en France, Emilio Pacull retourne sur les traces de sa famille qui a participé, aux côtés d’Allende, à la révolution socialiste, et propose un film où se côtoient sans s’opposer l’intime et l’événement Historique, le document d’archive et le sentiment personnel.
Hight School (Frederick Wiseman, 1968)
Réalisé à la North East high School de Philadelphie, établissement fréquenté par les enfants de la middle class blanche.
Hight School II (Frederick Wiseman, 1994)
Nouvelle observation du monde de l’éducation, cette fois-ci au sein de la Central Park East Secondary School, lycée pilote de Harlem réputé pour ses excellents résultats proposant des méthodes alternatives d’enseignements à destination d’élèves en grandes difficultés.
Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)
En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante.
Histoire(s) du cinéma (Jean-Luc Godard, 1999)
Citant, juxtaposant, triturant, célébrant le 7e art comme une synthèse des six autres, Godard refait le XXe en un vertigineux rébus.
Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 6 (1968-1979) (L’) (Philippe Grandrieux, 1999)
Ce film fait partie d’une série de 9 films sur l’histoire du siècle, évoquée par l’historien Anthony Rowley, commentaires de René Rémond.
Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)
À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.
Histoire d’un secret (Mariana Otero, 2003)
Après 25 ans de silence, le père de la réalisatrice Mariana Otéro lui révéla, à elle et à sa soeur, les véritables circonstances du décès de leur mère, artiste-peintre.
Histoires de vies brisées : les double-peine de Lyon (Bertrand Tavernier, 2001)
Bertrand Tavernier et son fils Nils découvrent la réalité de la détresse vécue par un groupe de « double-peine » en grève de la faim. Une œuvre militante, d’une force incroyable et dont l’objectif est de donner le « temps » aux différents témoins de se faire entendre, de se taire, d’interpeler, de se dévoiler.
Histoires d’Amérique : food, family and philosophy (Chantal Akerman, 1988)
À New York, entre mémoire et oubli, plusieurs personnes livrent leur(s) histoire(s) d’émigrants juifs.
Hollywood sur Nil (Saïda Boukhemal, 2003)
Passant par Le Caire, Alger, Marseille et Paris, Saïda Boukhemal recueille le témoignage des protagonistes du cinéma égyptiens des années 50.
Home squat, le wagon des punks (L’) (Larbi Benchiha, 2004)
En quoi la situation de squat constituerait parfois, le dernier maillon qui maintient actif le lien d’intégration dans la société des hommes.
Hommes de la baleine (Les) (Mario Ruspoli, 1956)
Un film sur les derniers pêcheurs de baleine au harpon, une pratique que l’on pensait alors révolue depuis longtemps.
Hommes du Labici B. (Les) (François Chilowicz, 2003)
Un cargo appareille de France, pour livrer du sucre en Algérie. À son bord, 11 marins de 7 nationalités différentes, sous pavillon de complaisance… Les ennuis sont au bout du voyage…
Hôpital au bord de la crise de nerfs (Stéphane Mercurio, 2003)
Plongée au coeur de l’institution hospitalière croisera deux niveaux de perception de la crise : d’un côté la direction, de l’autre, les soignants en prise directe avec les malades. Entre les deux réunions sans fin, discussions, incompréhension et un même discours : l’hôpital est au bord de la rupture.
Hôpital Robert-Debré (L’) (Noël Faltas, 2000)
L’architecte Pierre Riboulet retrace la genèse du projet à l’aide de plans et de maquettes et nous convie à une promenade architecturale dans ce lieu de soins. Les témoignages des usagers, équipes médicales et familles de malades, en révèlent l’extrême humanité.
Hospital (Frederick Wiseman, 1969)
Frederick Wiseman investit un grand hôpital municipal (public et gratuit) de New York et, par delà les plaies et pathologies des patients, y observe les symptômes d’une société malade.
House (Amos Gitaï, 1980)
Histoire d’une maison dans Jérusalem-Est.
Humanité (L’) (Bruno Dumont, 148 mn)
L’histoire d’un homme simple, jeune, qui se sait peu et espère en chacun de nous. Lieutenant de police Pharaon De Winter. L’histoire de sa vie naïve. Voici son sacrifice…
Ian Palach (Raymond Depardon, 1969)
Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immole par le feu à Prague pour protester contre l’invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968… Raymond Depardon réalise son premier court-métrage en filmant l’hommage qui lui est rendu.
île (L’) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 1998)
Fernand est amoureux de son jardin ouvrier insulaire. Le lopin de terre qu’il affectionne est placé au pied de la « forteresse ouvrière », bâtiments désaffectés de l’usine Renault, dans lesquels il a travaillé toute sa vie.
Ile aux fleurs (L’) (Jorge Furtado, 1989)
Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial.
Il était une fois l’Amérique (Sergio Léone, 1984)
Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d’éternelle amitié.
Il faudra raconter (Pascal Cling, Daniel Cling, 2005)
« Il faudra raconter » disaient ceux qui mouraient dans les camps. Certains, parmi les rares rescapés d’Auschwitz ont encore la force d’aller au devant des jeunes générations, parler sans relâche dans les classes, de la primaire à la terminale. Qu’en sera-t-il demain quand nous n’aurons plus que des traces ?
I love $ (Johan Van der Keuken, 1986)
New-York, Genève, Hong-Kong, Amsterdam sont des plaques tournantes de l’économie mondiale. L’argent y circule et tandis que la pauvreté est omniprésente dans les rues de New-York, la richesse est bien protégée derrière les façades propres de Genève.
Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2005)
Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail.
Images oubliées de Germaine Tillion (Les) (François Gauducheau, 2001)
A 92 ans l’ethnologue et résistante retrouve dans ses archives des clichés pris dans le Massif des Aurès en Algérie, où elle effectua ses premières missions dans les années 30. Ces photos témoignent d’un monde disparu, mais surtout elles éclairent la vie, la pensée et la personnalité de cette femme qui fut un des grands témoins du 20ème siècle.
Immeuble, des histoires (Un) (Emmanuel Laborie, 2003)
93 appartements ont été investis par des candidats au logement social qui ont fait un double pari : celui de vivre dans un quartier en friche, chantier à ciel ouvert, mais aussi celui d’habiter une architecture originale dont la manifestation la plus spectaculaire est la présence de sérigraphies sur la façade.
In the land of the war canoes (Edward Sheriff Curtis, 1914)
Durant cinq saisons, Curtis partage la vie des Kwakiutl sur l’île de Vancouver
Invitation à quitter la France (Marion Stalens, 2007)
Récit d’un combat mené pour éviter l’expulsion de lycéens sans papiers. Face à des dérives politiques inacceptables et des pratiques administratives inhumaines, le film est un vibrant appel à repenser le sens de l’engagement citoyen.
Iran, sous le voile des apparences (Thierry Michel, 2002)
Ce documentaire parvient à rendre la complexité de la société iranienne, écartelée entre fondamentalisme religieux et une profonde aspiration aux libertés démocratiques
Irlande, terre promise (Hélène Chatelain, 1982)
Documentaire sur la préparation du film d’Armand Gatti « Nous étions tous des noms d’arbres ».
Israël-Palestine : l’emprise des images (Antonio Wagner, Jérôme Bourdon, 2008)
A l’occasion du 60ème anniversaire de la création de l’état d’Israël, un film sur le conflit le plus médiatique de l’histoire du XXè siècle, qui mobilise toujours autant d’émotion et de passion.
Issa le tisserand (Idrissa Ouedraogo, 1984)
Un artisan a appris les techniques de tissage traditionnelles. Amoureux de son métier, il est pourtant obligé de s’adapter au marché et de tenir compte de la concurrence des vêtements modernes.
It’s not a gun (Héléna Cotinier, Pierre-Nicolas Durand, 2006)
Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes.
Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (Élisabeth Kapnist, 2001)
Par le témoignage d’historiens, de psychanalystes et de philosophes, le documentaire parvient à donner une idée précise de ce que pouvaient être l’enseignement et la pratique de la psychanalyse de Jacques Lacan.
Jacquot de Nantes (Agnès Varda, 1991)
Il était une fois un garçon élevé dans un garage où tout le monde aimait chanter. C’était en 1939, il avait 8 ans. Puis il a voulu faire du cinéma mais son père lui a fait étudier la mécanique. C’est de Jacques DEMY qu’il s’ agit et de ses souvenirs.
Jamais à Marseille le chant des oiseaux n’avait été si fraternel (Stéphane Gatti, 1991)
Interrogé à la fin de l’expérience marseillaise, Gatti se livre à quelques attaques…
Je, tu, il, elle (Chantal Akerman, 1974)
Dans sa chambre, une jeune fille se raconte en voix off. Durant plusieurs jours, elle écrit une lettre, se couche sur un matelas, se déshabille, se regarde dans un miroir, se lève, se rhabille, marche.
Jean Renoir le patron (Jacques Rivette, 1966)
Sur les bords de la Marne, en 1966, Jean Renoir et Michel Simon dialoguent autour de la direction d’acteurs. Cette émission est la deuxième d’un tryptique consacré par Jacques Rivette au grand cinéaste.
Jetée (La) (Chris Marker, 1962)
Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.
Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)
1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.
Joli mai (Le) (Chris Marker, Pierre Lhomme, 1963)
Filmé en deux parties dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker interroge des hommes et des femmes sur les problèmes politiques, sociaux et de leur vie quotidienne.
Joli mois de mai (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)
Les manifestations de 68 à travers l’Europe. Regard sur quelques événements précis qui ont particulièrement marqué Mai 68.
Joseph Kosma (Serge Le Péron, 1996)
Ce portrait de Joseph Kosma, compositeur d’origine hongroise, riche en extraits de films et en témoignages de musiciens et de musicologues, retrace la vie de l’auteur des plus belles chansons du cinéma francais.
Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)
Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.
Journal Intime (Nanni Moretti, 1994)
Nanni Moretti se met en scène et nous invite à partager son jardin secret. A travers les rues de Rome en Vespa, dans la pittoresque île de Lipari au Nord de la Sicile, chez son ami Gerardo et de visites en visites chez une multitudes de médecins, incapables de diagnostiquer le mal mystérieux dont il souffre.
Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)
Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.
Journée particulière (Une) (Ettore Scola, 1977)
A Rome le 6 mai 1938. Alors que tous les habitants de l’immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d’Hitler, une mère de famille nombreuse et un homosexuel se rencontrent. Oeuvre d’une extrême richesse qui à travers deux anodins citoyens, décrypte les sombres méandres du fascisme …
Juillet à Quiberville (Didier Nion, 1998)
Film tourné au bord de la mer dans un camping « chez les pauvres en vacances » : au rythme des journées qui passent, la bagarre de la vie traverse doucement la plage des vacances.
Jules et Jim (François Truffaut, 1962)
1912, deux amis inséparables s’éprennent de la même femme. Truffaut adapte le roman d’Henri-Pierre Roché pour réaliser cet hymne à l’amour. Ce film a soufflé les premiers airs de liberté de ces « années 68 ».
Junkopia (Chris Marker, 1981)
Sur la plage d’Emeryville a San Francisco, des artistes non identifiés laissent quelques signes fabriqués avec ce que la mer abandonne.
Just a kiss (Ken Loach, 2003)
Loin de cet univers ouvrier qui caractérise habituellement le cinéma de Ken Loach, Just A Kiss est avant tout une romance contrariée grâce à laquelle le réalisateur anglais dénonce le racisme et le communautarisme religieux.
Juvenile court (Frederick Wiseman, 1973)
Le tribunal pour enfants de Memphis (Tennessee).
J’ai huit ans (Yann Le Masson, 1961)
Film réalisé à partir de dessins d’enfants algériens recueillis dans un camp en Tunisie.
J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)
Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.
J’ai très mal au travail (Jean-michel Carré, 2006)
Le travail est le carrefour de valeurs contradictoires. Quels sont ses enjeux ? Pour répondre à quels objectifs opposés ? Au bénéfice de qui ? Quelles sont les nouvelles méthodes de management ?
Karnaval (Thomas Vincent, 1999)
A Dunkerque, le carnaval bat son plein nuit et jour. Un soir, Larbi tombe sous le charme de Béa, mariée à Christian, et va tenter de la convaincre de tout larguer avec lui…
Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)
Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.
Kataev, la classe du maître (Jean-Louis Comolli, 1988)
Le chef d’orchestre russe Vitali Kataev, professeur au conservatoire de Moscou, est venu au conservatoire de Paris offrir le fruit de son expérience. Jean-Louis Comolli a suivi ces quelques jours de travail.
Katia et le crocodile (Vera Simkova, jan Kucera, 1966)
Katia, petite fille de huit ans, se voit confier par un garçon les étonnants animaux de sa classe qu’il doit garder pendant les vacances. Inconsciente, sa petite sœur libère l’animalerie. Une délirante course-poursuite s’ensuit alors dans tout le quartier…
Killer of sheep (Charles Burnett, 1977)
Ghetto afro-américain de Watts à Los Angeles. Stan, ouvrier mélancolique, épuisé par son emploi dans un abattoir de moutons et par ses responsabilités de père de famille, résiste à la tentation de l’argent facile, sous le regard de sa femme qui n’arrive plus à communiquer avec lui…
Au cours d’un printemps pluvieux, une femme de presque 40 ans, Mary-Jane, tombe amoureuse ou plutôt glisse amoureuse d’un garçon de presque 15 ans, Julien, camarade de classe de sa fille Lucy. Mystères des attirances, des désirs et des timidités, errances et erreurs du cœur…
La dolce vita (Federico Fellini, 1960)
Le chroniqueur Marcello fait le tour des lieux a scandale pour alimenter les potins d’un journal a fort tirage.
Land and freedom (Ken Loach, 1995)
Évocation de la guerre d’Espagne, à travers l’histoire d’un vieil homme que sa petite-fille enterre à Liverpool.
Langue ne ment pas (La) (Stan Neumann, 2004)
Le journal intime que Victor Klemperer a tenu de 1933 à 1945 est un des témoignages les plus précis et les plus impressionnants sur le destin des Juifs allemands sous le régime nazi.
La Poste, un drôle de pli - Service public (1) (Marie-Pierre Jaury, 2006)
1991 voit la mort des PTT, depuis La Poste n’en finit pas de se mettre aux normes pour affronter la concurrence européenne en 2009, postiers vendeurs, produits dérivés, une mutation parfois douloureuse…
Law and order (Frederick Wiseman, 1969)
Le travail quotidien d’une brigade de police dans un quartier défavorisé de Kansas City.
Léon Blum ou la fidélité (Claude Fayard, 1973)
A travers des documents d’archives et de nombreux témoignages de qui l’a approché, le long de son parcours, ce documentaire dresse un portrait vivant de Léon Blum.
Léon Fleisher : Les Leçons d’un maître (Mark Kidel, 2001)
Pianiste américain de renommée internationale, Léon Fleisher dut arrêter de jouer dans les années 70 à cause d’une maladie qui paralysa ses doigts. Il revient sur ses souvenirs et sur sa conception de la musique
Les 100 et 1 nuit (Agnès Varda, 1994)
Monsieur Cinéma est presque centenaire. Ex-acteur, producteur et réalisateur, il croit être le cinéma à lui tout seul et vit dans un château-musée avec son majordome, Firmin.
Les Lumières de la ville (Charles Chaplin, 1931)
En errant dans la ville, un vagabond rencontre une jeune fleuriste aveugle qui, par une suite de quiproquos, le prend pour un riche promeneur. Epris de la jeune femme, Charlot se met en tête de réunir les fonds pour guérir l’infirmité de la jeune fleuriste…
Lettre à ma mère (Joële Van Effenterre, 2001)
Dans ce film, la réalisatrice revient sur ses relations familiales, et en particulier sur ses relations avec sa mère. Il s’agit d’un film essentiel, au plein sens du terme, car cette démarche cinématographique réconcilie la réalisatrice avec les siens et avec elle même.
Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)
Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.
Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)
Sur les mêmes images trois commentaires différents sur le régime communiste : l’un élogieux, l’autre critique, le dernier n’ayant rien à voir avec la politique.
Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)
Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.
Level five (Chris Marker, 1997)
L’Histoire interactive, ou comment se prendre au jeu… Laura, en compagnie d’un interlocuteur invisible, doit terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa. Au fur et à mesure que Laura accumule témoignages et documents, ceux-ci commencent à interférer avec sa propre vie…
Leyla Zana, l’espoir d’un peuple (Günes Kudret, 2002)
Ce documentaire raconte l’histoire de Leyla Zana et des trois autres députés d’origine kurde, emprisonnés depuis plus de 8 ans en Turquie parce qu’ils demandent la reconnaissance des droits culturels des kurdes dans ce pays.
Li fet met - Le passé est mort (Nadia Bouferkas, Mehmet Arikan, 2006)
Depuis la guerre d’Algérie, plus de quarante ans se sont passés. Le film constitue une plongée dans le quotidien d’une « Section administrative ». Aujourd’hui y cohabitent comme ils peuvent les ennemis d’hier. Loin de tout héroïsme ou de repentir, ces villageois, oubliés de l’Histoire officielle nous racontent simplement leurs histoires.
Ligne de vie (Serge Avédikian, 2002)
Dans un camp de concentration, des bourreaux et des victimes, la présence quotidienne de la mort. Un prisonnier dessine en cachette, un gardien le surprend…
Lion, sa cage et ses ailes (Armand Gatti, 1976)
Une série réalisée avec les travailleurs migrants du pays de Montbéliard. Le premier film constitue un portrait de la ville, de la " nébuleuse montbéliardaise " selon la formule de Gatti. Les suivants sont organisés grosso modo par communautés et se répondent en écho les uns aux autres. Ils racontent la vie ouvrière de tous les jours
LIP, l’imagination au pouvoir (Les) (Christian Rouaud, 2007)
« On fabrique, on vend, on se paie », tel était le slogan des LIP, les ouvriers qui avaient récupéré en 1973 la gestion de leur usine horlogère qui avait déposé le bilan . Une épopée ouvrière qui a marqué la France et le mouvement autogestionnaire.
Lisette Vincent, une femme algérienne (Jean-Pierre Lledo, 1997)
Fille et petite-fille de colon, cette institutrice née en 1908 en Algérie, pionnière de l’introduction des méthodes de l’éducation nouvelle et adepte du naturisme dans les années trente, volontaire antifasciste de la guerre d’Espagne en 1938, seule femme d’Algérie condamnée à mort par Vichy en 1942 et engagée durant toute la guerre d’indépendance jusqu’en 1962, se considère en exil depuis son arrivée en France en 1972.
Livres du désert (Les) (Eric Pittard, 2001)
Il existe en Mauritanie, grand carrefour des caravanes transshariennes, des milliers de manuscrits de droit, d’astronomie, de poésie… datant du Moyen Âge. Les habitants se mobilisent pour protéger, conserver et transmettre ce patrimoine inestimable.
Loin du vietnam (Collectif : Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Chris Marker, Alain Resnais, 1967)
1967, un groupe de cinéastes décide d’affirmer son soutien au peuple vietnamien en lutte contre les USA, le but n’étant pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste.
Louise, son père, ses mères, son frère et ses sœurs (Stéphane Mercurio, Catherine Sinet, 2004)
Un dîner, bruyant, drôle. Autour de la table, une bien curieuse famille, celle de Louise : son père, ses mères, la femme de son père, ses frères et sœurs. Françoise et Gérard s’aiment depuis 44 ans. Ils ont trois enfants. Sybille et Sylviane s’aiment depuis 23 ans. Elles voulaient un enfant. Elles ont demandé à leur amie Françoise de leur prêter Gérard, son mari. Celle-ci a accepté.
Louise-Michel (Benoît Delépine, Gustave Kervern, 2008)
Un patron délocalise son usine de textiles et déménage l’intégralité de ses machines en une nuit, sans prévenir ses ouvrières. Celles-ci décident de mettre leurs indemnités en commun. Sur proposition de Louise (Yolande Moreau), elles font appel à un tueur professionnel pour assassiner le patron indigne.
Lourdes et ses miracles (Georges Rouquier, 1954)
Georges Rouquier, pour qui la valeur du documentaire réel et vécu l’emporte sur tout l’intérêt que peut susciter une histoire imaginée, a réalisé trois courts-métrages qui forment un reportage complet sur la vie aux aspects si divers de Lourdes.
Lucien Lacombe (Louis Malle, 1974)
Juin 1944. Lucien Lacombe, jeune paysan du Sud-Ouest travaillant à la ville, retourne pour quelques jours chez ses parents. Ne pouvant rejoindre le maquis, il remonte à Paris et finalement se laisse engagé par la Gestapo.
L’ Inde fantôme - Réflexions sur un voyage (Louis Malle, 1968)
En 1968, Louis Malle réalise L’Inde fantôme, réflexions sur un voyage.
Ma Céline à moi (Stephan Moszkowicz, 2002)
Céline a 17 ans. Elle vit à Colombes, dans un quartier difficile. Céline prépare un CAP de peinture en bâtiment dans un lycée qui ne compte que seize filles… Pas toujours facile la vie avec les garçons !
Madame L’Eau (Jean Rouch, 1993)
« Madame L’Eau » est un film merveilleusement poétique sur la nécessité actuelle du rapprochement Nord-Sud.
Madegee, après coups (Céline Cros, 2003)
En partageant le quotidien de Madegee, les fragments d’une histoire lourde à porter émergent et nous laissent entrevoir le long chemin à parcourir pour retrouver l’estime de soi. Madegee part à la recherche de son corps, de la ré-appropriation, tel un parcours initiatique où le corps reprend son espace, son langage, sa liberté…Comment retrouver son corps après coups ?
Mahmoud Darwich, et la terre comme la langue (Simone Bitton, 1997)
Portrait du poète palestinien Mahmoud Darwich dont les récitals poétiques, au Caire, à Beyrouth ou à Alger enflamment les foules…
Mai 68 (Gudie Lawaetz, 1974)
Entre images d’archives et entretiens directs, une chronique des journées de mai et juin 1968 cinq après les « événements ».
Mai 68 - Zoom (André Harris, Alain de Sédouy, 1968)
Maison à Jérusalem (Une) (Amos Gitaï, 1997)
20 ans après « House » (La Maison), Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants comme dans le voisinage.
Maison de verre (La) - Architectures 4 (Richard Copans, Stan Neumann, 2004)
La maison de verre, icône de la modernité, construite à Paris en 1932 par un architecte original, Pierre Chareau
Maisons des sens (Philippe Kimmerling, 1999)
Dans les années 1980 à Reims, l’agence BCDE a expérimenté un nouveau type de logement social : des pavillons dédiés aux sens. Dix ans après, deux architectes de l’agence, Anne Reychman et Laurent Debrix, retournent sur les lieux pour voir comment les habitants se sont approprié le concept initial.
Mais qu’est-ce qu’elles veulent ? (Coline Serreau, 1975)
Une radiographie de la condition nouvelle des femmes. Mais qu’est-ce qu’elles veulent à la fin ?
Maîtres et Esclaves (Bernard Debord, 2001)
L’histoire se déroule de nos jours, au niger, dans un monde jugé impossible et en un temps supposé révolu : ceux de l’esclavage archaïque.
De son enfance à Omaha jusqu’à sa mort à New York en 1965, la vie de Malcolm X, le leader charismatique et controversé des Black Muslims, qui après une jeunesse délinquante combattit jusqu’à sa mort pour l’égalité de ses " frères " noirs américains.
Malentendu colonial (Le) (Jean-Marie Teno, 2004)
Episode sombre et méconnu, le génocide colonial du peuple Herero fut perpétré par les Allemands en Namibie au début du siècle dernier. Jean-Marie Teno rappelle les faits, dessine le contexte, interroge les conséquences de cette tragédie.
Mammy water (Jean Rouch, 1956)
La pêche et le culte de la mer à Shama (Ghana).
Ma mondialisation (Gilles Perret, 2006)
Un regard sur l’économie internationale à travers des hommes pris dans les contraintes du marché mondialisé.
Manoeuvre (Frederick Wiseman, 1969)
En RFA, dans le cadre des manoeuvres de l’OTAN, une unité de char américaine simule une bataille.
Manu Chao, Giramundo Tour (François Bergeron, 2001)
En tournée au Pérou, en Bolivie et en Espagne, le chanteur français, originaire de Galice, nous fait part de ses projets et de ses convictions sur les notes de ses chansons endiablées.
Mar adentro (Alejandro Amenabar, 2005)
Mar adentro est tiré d’une histoire vraie. Celle de Ramon Sampedro, devenu tétraplégique à la suite d’un accident, et qui s’est battu durant vingt-neuf ans pour le droit à l’euthanasie.
Marcel Ophuls, parole et musique (Bernard Bloch, François Niney, 2005)
Fils du cinéaste Max Ophuls, Marcel Ophuls est un cinéaste à la fois reconnu et méconnu. Au lieu de simplement regarder passer les trains de l’Histoire, les films de Marcel Ophuls nous engagent à juger de nos comportements.
Maréchal-Ferrant (Le) (Georges Rouquier, 1976)
Tourné en six jours et ne dépassant pas une demi-heure, le film est une reconstruction; tout y a été mis en scène à partir de fragments de réalités multiples. […] Il en résulte un film remarquablement construit qui s’articule autour de trois thèmes: l’homme, l’histoire et le métier.
Marée noire, colère rouge (René Vautier, 1978)
1978. L’Amoco Cadiz coule au large de Portsall, petit port du Finistère nord. Ce film s’attache à démontrer la campagne d’information mensongère qui suivit l’accident ainsi que ses conséquences écologiques désastreuses.
Maria, pleine de grâce (Joshua Marston, 2004)
Une jeune Colombienne veut quitter son pays. Elle ne trouve qu’un seul moyen : accepter d’être « une mule » pour le compte d’un trafiquant.
Mariage d’Alex (Le) (Jean-Marie Teno, 2002)
Le réalisateur aborde le thème délicat et souvent douloureux du mariage polygame. Sans porter de jugement, il promène sa caméra au cœur d’une comédie dramatique, le second mariage de son ami Alex, une situation qu’il a lui même vécu dans son enfance
Marie-Line (Mehdi Charef, 2000)
Marie-Line est à la tête d’une unité de nettoyage qui travaille de nuit dans un supermarché. Son équipe est uniquement composée de femmes, pour la plupart immigrées et pas toujours en règle.
Marius et Jeannette (Robert Guédiguian, 1997)
Les amours de Marius et Jeannette qui vivent dans les quartiers Nord de l’Estaque à Marseille. Leur rencontre ne sera pas simple car, outre les difficultés inhérentes à leur situation sociale, ils sont blessés par la vie.
Marseille contre Marseille (Jean-Louis Comolli, 1996)
Marseille, élections municipales de 1995. Cinquième episode, en forme de fable politique, d’une saga marseillaise commencée en 1989.
Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2) (Jean-Louis Comolli, 1989)
« Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1) (Jean-Louis Comolli, 1989)
La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Marseille en mars (Jean-Louis Comolli, 1994)
Mars 1993, Marseille, les élections législatives, quatrième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Martin des bois (Daphné Beauvais, 2002)
Vivre dans une grotte isolée en forêt de Fontainebleau, c’était le choix forcé de Martin, « l’homme des bois », personnage à la fois familier et mythique pour ceux qui ont eu l’occasion de le croiser.
Martin Parr (Jean-Pierre Krief, Marie Françoise, 2002)
Passionné par la photographie depuis l’âge de quatorze ans, Martin Parr a fait ses débuts en noir et blanc. Attiré par les églises anglaises non conformistes qui disparaissaient, il en fit un de ses premiers sujets, ce qui était aussi une façon d’observer certaines traditions.
Maso et Miso vont en bateau (Carole Roussopoulos, Nadja Ringart, Delphine Seyrig, Ioana Wieder, 1976)
Piratage humoristique d’une émission de Bernard Pivot recevant Françoise Giroud, alors secrétaire d’état à la condition féminine, par quatre réalisatrices caustiques et désopilantes.
Massacres de Sétif, un certain 8 mai 1945 (Les) (Medhi Lallaoui, 1995)
Le 8 mai 1945, jour de la victoire sur le nazisme, est aussi un jour de deuil. A Alger, à la faveur des manifestations pour la victoire, apparaît pour la première fois le drapeau algérien revendiquant ainsi l’indépendance. Mais à Sétif, le porte-drapeau est abattu en tête du cortège et une émeute éclate. Le massacre colonial qui s’ensuit s’étendra à tout le Constantinois.
Massoud, l’Afghan (Christophe De Ponfilly, 1998)
« Afghanistan. Pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Lorsque j’ai commencé ce film, il y a 16 ans, j’allais rencontrer des hommes remarquables dont le commandant Massoud.
Massoud et la délégation de l’espoir (Christophe De Ponfilly, 2002)
Une mission parlementaire composée notamment du général Morillon, d’un député belge et d’un député français se rend en Afghanistan à la rencontre de Massoud pour préparer sa venue en France…
Matinales (Les) (Jacques Krier, 1967)
Reportage sur les femmes de ménage qui, à l’aube, nettoient les bureaux, les cafés ou les grands magasins.
Ma vie est mon vidéo-clip préféré (Lee Show-Chun, 2004)
La vie d’une jeune Chinoise sans-papiers qui vit et travaille à Paris, comme beaucoup de clandestins, dans la fabrication du prêt-à-porter.
Meat (Frederick Wiseman, 1976)
Le processus de transformation de la viande, depuis le boeuf dans la prairie jusqu’au hamburger, est filmé dans une gigantesque entreprise industrielle d’élevage et de boucherie du Colorado, qui possède des ranchs, des usines d’engraissement, des abattoirs. La production y est largement automatisée, et le film illustre également les problèmes de transport, de logistique, de création d’outillage et de management.
Médiathèque de Sendaï (La) - Architectures 4 (Richard Copans, 2005)
Bâtiment traversé par des tubes aux motifs ajourés, tordus ou inclinés, la médiathèque de Sendaï rompt avec les tendances de l’architecture du XXe siècle
Mémoire de sauvageons (Thierry De Lestrade, Sylvie Gilman, 2002)
En 1950, un foyer pour jeunes délinquants est créé à Vitry-sur-seine. Des jeunes qu’il faut aider à se réconcilier avec eux-mêmes, grâce, entre autres, au cinéma. Les jeunes écrivent des histoires et se filment. Images rares d’une expérience unique et périlleuse ! Pendant 30 ans, plus de 300 jeunes sont passés par Vitry. C’est l’histoire de mal partis qui arrivent quelque part.
Mémoire d’un saccage - Argentine, le hold-up du siècle (Fernando Solanas, 2003)
Durant ces 25 dernières années, de la dictature militaire à aujourd’hui, l’Argentine a subi l’un des effondrements économique et social les plus brutaux qu’un pays ait pu connaître en temps de paix. Tout cela avec l’aide et la connivence de multinationales occidentales et sous le regard complice des institutions internationales.
Mémoires d’immigrés (Yamina Benguigui, 1997)
Reconstituer le passé d’une communauté, en suivant le parcours de quelques-uns de ses membres, et lui éviter la dangereuse tentation d’un repli sur elle-mêmes : tel est le pari de la trilogie «Mémoires d’Immigrés».
Mémoires incertaines (Michale Boganim, 2001)
Une jeune femme part sur les traces de son grand-père, homme aux multiples identités.
MetalEurop Germinal 2003 (Jean-Michel Vennemani, 2003)
Après la fermeture sauvage de l’usine Metaleurop, ce documentaire est un des plus beaux témoignages sur les souffrances des ex salariés et de leurs proches. C’est aussi le portrait d’un homme, exsalarié, militant syndicaliste et politique qui refuse d’abdiquer et se reconstruit en créant avec quelques ex salariés une coopérative ouvrière.
Metal y melancolia (Heddy Honigmann, 1993)
Le film de Heddy Honigmann nous fait découvrir la ville de Lima au Pérou et l’état de crise de son économie à travers une série de rencontres. Les personnages ont ceci en commun, qu’ils ont choisi pour survivre dans les conditions extrêmes qui sont les leurs, de s’improviser chauffeurs de taxi : la seule activité rentable, semble-t-il, dans cette ville surpeuplée où rien ne marche, sauf la circulation !
Météor, ligne 14 (Thierry Imbert, 2000)
La ligne 14, dernière née du métro parisien avec ses rames automatisées et aérodynamiques, traverse la capitale en diagonale, reliant, à son ouverture en 1998, l’église de la Madeleine à la bibliothèque François-Mitterrand.
Méthode I (Mario Ruspoli, 1963)
La radiotélévision française se met à l’heure des techniques du cinéma direct avec Mario Ruspoli qui entraîne avec lui, en 1962, des techniciens les futurs grands opérateurs et ingénieurs du son.
Milou en mai (Louis Malle, 1990)
Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.
Missile (Frederick Wiseman, 1987)
Par des entraînements réguliers qui les mettent en compétition les uns avec les autres, de futurs pilotes de bombardiers nucléaires en viennent à détacher leur activité de toute considération morale, se comportant comme des techniciens spécialisés.
Mission Pacifique (René Vautier, 1989)
Voyages dans les îles où sont effectués les essais nucléaires français
Mister freedom (William Klein, 1968)
Mister Freedom, membre d’une organisation fasciste américaine, arrive en France pour mettre de l’ordre dans cette nation de 50 millions de « pleurnichards ». Ce justicier international a pour mission de libérer la France…
Model (Frederick Wiseman, 1980)
Au sein de l’agence Zoli à New York, Frederick Wiseman observe l’asservissement des mannequins - aux agents qui les vendent, aux créateurs qui les instrumentent - et décrit les processus de standardisation de la beauté.
Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)
Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.
Moindre geste (Le) (Fernand Deligny, Josée Manenti, 1971)
Tourné dans les années 1960, « le Moindre Geste » suit les chemins de traverse d’Yves, « débile profond » . Entre fiction et documentaire, Fernand Deligny et ses proches ont créé plus qu’un film : un projet commun. Hors normes.
Monde en fusion : La Bourse et la Vie (Un) (Julie Bertuccelli, 2002)
Le film relate les négociations qui ont précédé la fusion de trois grands groupes sidérurgistes européens.
Monde selon Bush (Le) (William Karel, 2004)
Les mille jours de la présidence de George Bush, des attentats du 11 septembre au bourbier de la guerre en Irak.
Monde selon Monsanto (Le) (Marie-Monique Robin, 2007)
Le film retrace l’histoire de Monsanto, une multinationale américaine, aujourd’hui leader mondial des OGM, et considéré comme l’un des plus grands pollueurs de l’ère industrielle.
Mondovino (Jonathan Nossiter, 2004)
Armé de sa caméra numérique et d’une affabilité à toute épreuve, Jonathan Nossiter signe un documentaire édifiant sur le commerce du vin, à l’échelle de trois continents et sur fond de mondialisation.
Monique (LIP 1) (Carole Roussopoulos, 1973)
Besançon, août 1973 : des travailleurs et des intellectuels se battent farouchement pour sauver la fabrique de montres Lip
Mon oncle (Jacques Tati, 1957)
Hulot, qui habite une pittoresque maison d’un quartier populaire, vient de temps en temps distraire son neveu, qui s’ennuie dans la villa ultra-moderne de ses parents.
Monsieur contre Madame (Claudine Bories, 1999)
« Madame » et « Monsieur » se sont aimés. Et puis, on ne sait comment, leur vie est devenue un enfer. Ils ont décidé de se séparer. Des médiateurs les accueillent. Avec eux, ils vont tenter de briser le mur d’incompréhension et de haine qui les sépare.
Monsieur Klein (Joseph Losey, 1976)
En 1942 à Paris, sous l’occupation allemande, l’Alsacien Robert Klein fait des affaires en rachetant en-dessous de leur prix réel des objets d’art à des Juifs en difficulté. Alors qu’il reconduit jusqu’à sa porte l’un d’entre eux à qui il vient d’acheter un petit tableau du maître hollandais Adriaen van Ostade, il découvre parmi son courrier un exemplaire des Informations Juives, journal habituellement délivré sur abonnement spécial.
Mon travail, c’est capital (Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, Raphaël Girardot, 2000)
En juillet 1997, le site « Moulinex » de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.
More (Barbet Schroeder, 1969)
À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.
Mort aux trousses (La) (Alfred Hitchcock, 1959)
Roger Thornhill, publiciste, est pris dans le hall de son hôtel pour un certain Kaplan, un espion. Deux hommes tentent de le tuer et quand il retrouve l’un de ses agresseurs, celui-ci est assassiné devant ses yeux. Pris pour un meurtrier, il est obligé de fuir vers Chicago…
Mort monumentale (La) (Olivier Descamps, 1984)
A la fin de la première Guerre Mondiale, la France rend hommage au million et demi d’hommes tués au combat. Entre 1920 et 1925, ce sont 30 000 monuments à la mémoire de ces soldats qui sont érigés. Soixante ans après, le réalisateur nous propose une promenade au coeur de cet univers patriotique qui constitue un phénomène statuaire sans précédent.
Moulinex, la mécanique du pire (Gilles Balbastre, 2003)
Le 7 septembre 2001, la société Moulinex dépose son bilan, une catastrophe pour des milliers de salariés qui perdent ainsi leur emploi. Comment le n° 1 de l’électroménager français en est-il arrivé là ? C’est ce que tente d’expliquer ce documentaire en retraçant l’histoire de l’entreprise.
Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)
Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.
Mourir à Madrid (Frédéric Rossif, 1963)
A partir d’archives cinématographiques, l’histoire de l’Espagne de 1931 à 1939.
Mourir d’aimer (André Cayatte, 1971)
1968, Danielle Guenot est professeur dans un lycée de Rouen. Dans l’exaltation encore fraîche du mois de mai passé, Danielle et l’un de ses élèves, Gérard Le Guen, s’aiment. Mourir d’aimer résonne comme l’adieu aux utopies de mai 1968, comme le constat d’une rencontre à jamais manquée entre les générations.
Muhammad Ali, the greatest (William Klein, 1974)
Dix ans des manifestations sportives et des proclamations politiques de Muhammad Ali entre ses deux victoires au championnat du monde des poids lourds (1964-1974).
Mur des oubliés (Le) (Joseph Gordillo, 2007)
Le film « Le Mur des Oubliés » traite de l’histoire et de l’amnésie de l’Espagne sur les exécutions des Républicains par les Franquistes.
Musafir (Cédric Dupire, Pierre-Yves Perez, 2004)
Musafir est un groupe de musique folklorique qui a la particularité unique de regrouper des musiciens de différentes castes et de différentes religions.
Musée Guggenheim de bilbao (Le) Architectures 4 (Julien Donada, 2004)
Julien Donada retrace l’histoire de la construction du musée Guggenheim de Bilbao, entre 1991 et 1997.
Musée juif de Berlin (Le) - Entre les lignes (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)
En 1988, à Berlin, le Sénat décide de faire construire un musée juif pour succéder à celui fermé pendant la Seconde Guerre mondiale. Le bâtiment, achevé en 1998, ouvre au public et 350 000 personnes viennent voir des salles vides.
My beautiful laundrette (Stephen Frears, 1985)
Un jeune immigré pakistanais en Angleterre, Omar, cherche à exploiter une laverie automatique, avec l’aide de son oncle et d’un ami d’enfance, Johnny, qui devient son amant.
My brother’s wedding (Charles Burnett, 1983)
Un jeune homme, contraint de prendre des décisions importantes, doit faire le choix entre ses amis et sa famille. Une tragi-comédie qui est aussi un portrait de la communauté afro-américaine du sud de Los Angeles.
Mystère de l’atelier 15 (Le ) (Alain Resnais, André Heinrich, 1957)
Le rôle du médecin du travail dans une grande entreprise.
Mystère Picasso (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1955)
Le Mystère Picasso est un film d’action. L’inventivité d’Henri-Georges Clouzot fait de ce documentaire d’art un film de suspense, d’aventures, un drame psychologique et un dessin animé !
Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)
En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.
Nanouk l’esquimau (Robert J. Flaherty, 1922)
La vie des Esquimaux dans le Grand Nord canadien. Ce film reste dans l’histoire du cinéma comme l’invention du genre documentaire.
Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)
Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.
Neuvième grand prix cycliste de l’humanité (le) (Collectif & Anonyme, 1937)
Compte rendu du neuvième grand prix cycliste de l’Humanité Le Havre-Rouen-Paris en juin 1937. Ce reportage sportif et « touristique » au ton léger, témoigne de la mobilisation sociale sous le Front populaire, ainsi que de l’intérêt du Parti communiste pour le sport.
New York, N.Y. (Raymond Depardon, 1986)
Essai. Pendant deux mois, Raymond Depardon tourne quotidiennement quatre minutes de pellicule à New York.
New York : 11 septembre (Jules & Gédéon Naudet, 2001)
Le matin du 11/09/01, à 8h30, Jules Naudet accompagne le capitaine Pfeifer et son équipe de pompiers à proximité du World Trade Center. Ça devait être un jour comme les autres. À 8h45 a lieu l’impact du premier avion avec la Tour 1. La caméra de Jules Naudet saisit, minute après minute, la catastrophe.
Ni travail, ni famille, ni patrie - Journal d’une brigade FTP-MOÏ (Mosco Boucault, 1993)
De 1943 à 1945, les membres de la 35ème brigade FTP-MOI - pour la plupart des adolescents immigrés ou fils d’immigrés - ont combattu l’occupant allemand dans la région de Toulouse à l’aide de bombes artisanales et d’armes volées. Leur tactique : la guérilla urbaine.
No man’s land (Danis Tanovic Tanovic, 2000)
Durant la guerre de Bosnie, en 1993, Tchiki et Nino, deux soldats ennemis, l’un bosniaque et l’autre serbe, échouent dans un no man’s land d’où ils ne peuvent sortir, étant sous le feu des deux camps. Les deux hommes essaient de trouver une solution à leur problème, en utilisant les Casques Bleus français de la FORPRONU, bien que ces derniers n’aient pas l’aval de leurs supérieurs. Les médias s’en mêlent, transformant un simple fait divers en un show médiatique international.
No pasarán, album souvenir (Henri-François Imbert, 2003)
Enfant, le cinéaste avait trouvé chez ses grands-parents une série incomplète de cartes postales photographiées dans le village de sa famille, à la fin de la guerre d’Espagne en 1939. Vingt ans plus tard, il remonte le fil de leur histoire.
Norma Rae (Martin Ritt, 1979)
1978. Norma Rae, une ouvrière du textile dans une petite ville du Sud des Etats-Unis, se bat pour créer une section syndicale dans l’usine où elle travaille, malgré la méfiance des collègues et l’hostilité des autorités…
Nos amis de la banque (Peter Chappell, 1997)
Histoire des négociations entre l’Ouganda et la Banque Mondiale, moment exceptionnel qui permet de comprendre le fonctionnement de cette institution omniprésente et la situation des pays soumis à sa politique. Une occasion de suivre pas à pas le parcours des Ougandais, l’étroitesse de leur marge de manoeuvre, leurs réussites, leurs échecs.
Nos inquiétudes (Judith Du Pasquier, 2003)
Le film est parti d’une idée très simple : donner la parole, à propos de la psychanalyse, à ceux qui en ont fait ou font l’expérience ; ceux qu’on appelle les « analysants ». Des gens ordinaires, comme vous et moi, qui souffrent dans leurs têtes, dans leurs corps, comme tout le monde.
Nos traces silencieuses (Myriam Aziza, Sophie Bredier, 1998)
Sophie Bredier est une jeune Coréenne de 26 ans, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple français. Elle remonte dans son passé asiatique à partir des cicatrices de brûlures qu’elle a sur le mollet, seuls témoins de sa vie d’avant.
Notre pain quotidien (Nikolaus Geyrhalter, 2006)
Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès des zones inaccessibles.
Nous étions tous des noms d’arbres (Armand Gatti, 1981)
Pour filmer la réalité irlandaise, Gatti mise, en 1981, sur le workshop de Derry, une sorte de maison des jeunes dirigée par un personnage haut en couleurs, Paddy Doherty.
Nouvelle Société (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969-1970)
La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.
Nuestro culpable (Fernando Mignoni, 1937)
Comédie satirique sur la justice, le système carcéral, l’argent et l’hypocrisie de la morale bourgeoise
Nuit à l’opéra (Une) (Sam Wood, 1935)
Un des films les plus burlesques des Marx avec la célèbre scène de la cabine de bateau.
Nuit américaine (La) (François Truffaut, 1973)
Splendeurs et misères d’une équipe de tournage aux studios de la Victorine à Nice le temps de la conception d’un film.
Nuit et brouillard (Alain Resnais, 1955)
Réalisé en 1955, le célèbre film d’Alain Resnais Nuit et Brouillard est resté le documentaire de référence sur la déportation. A l’aide de documents d’archives, il retrace le lent calvaire des déportés.
Numéros zéro (Raymond Depardon, 1977)
1977, Claude Perdriel, directeur du Nouvel Observateur, décide de lancer un quotidien d’information : « Le Matin de Paris ». Raymond Depardon s’immerge au coeur d’une rédaction en ébullition qui prépare les essais avant parution du premier numéro du journal. Un document passionnant sur la presse dans les années 70.
Odessa odessa (Michale Boganim, 2004)
À travers les histoires de différents personnages qui nous emmènent à Odessa, New York et Israël, le film évoque l’exil et l’errance d’une communauté particulière : les juifs d’Odessa.
Oma (Catherine Bernstein, 1996)
Première partie de la trilogie Kassel
One + one (Sympathy for the devil) (Jean-Luc Godard, 1968)
Film mythique réalisé en 1968 avec les Rolling stones
On est pas des marques de vélo (Jean-Pierre Thorn, 2002)
Un portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, entré en France à l’âge de 4 mois avec sa famille et aujourd’hui clandestin à vie, victime de la loi dite de « double peine » qui, au sortir d’une peine de prison, expulse les enfants de l’immigration vers des pays d’origine qui leurs sont devenus étrangers.
On ne va pas se quitter comme ça (Jean-Louis Comolli, 1981)
L’un des derniers bals musettes de Paris, la Boule Rouge. Là, tous les après-midi, tous les soirs, des femmes et des hommes se retrouvent pour danser. Ils sont à la retraite, ils dansent.
On n’est pas des bouffons (Hubert Brunou, 2001)
Avec une volonté farouche de réussir leurs études, des élèves du collège Jean Jaurès , situé cité des Courtillières à Pantin, parlent de ce système qui les contraint à adopter les règles des perturbateurs pour éviter l’agression.
On n’est pas des steaks hachés (Anne Galland, Alima Arouali, 2002)
Hiver 2001 à Paris, au Mc Donald’s du Faubourg Saint-Denis… Pendant 115 jours, les 40 jeunes employés du McDo, vont tenir tête au géant de la restauration rapide, jusqu’à la victoire !
On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens. (Chris Marker, 1970)
Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.
On vous parle de Prague : le deuxième procès d’Artur London (Chris Marker, 1971)
Sur le plateau du tournage de «L’AVEU», les interviews d’Artur London, Jorge Semprun, Costa-Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.
On vous parle du chili : ce que disait Allende (Chris Marker, Miguel Littin, 1973)
En 1971, le cinéaste chilien Miguel Littin a fait un film autour d’une conversation entre Régis Debray et le Président Allende : « Companero Presidente ».
Oradour, retour sur un massacre (Christophe Weber, 2003)
Le documentaire reconstitue la destruction d’Oradour-sur-Glane à l’aide d’archives juridiques ou militaires, mais aussi du témoignage des deux seuls rescapés encore en vie aujourd’hui.
Oser lutter, oser vaincre (Jean-Pierre Thorn, 1968)
La lutte de classe et le révisionnisme dans l’usine de Renault Flins occupée par les ouvriers ». La grève à l’usine Renault de Flins du 15 mai au 18 juin 1968 : la spontanéité du mouvement ouvrier à l’intérieur de l’usine se heurte aux manœuvres syndicales de la CGT.
Ouvrières du monde (Marie-France Collard, 2000)
Derrière la compétitivité, se cachent des vies singulières : celles d’ouvriers qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l’expérience directe. C’est leur parole, leur rencontre, leur vie quotidienne que le film nous propose de suivre.
Ouvriers de la terre (Les) (Jean-Marie Barbe, 2001)
Dans les vignes et les vergers de l’Ardèche, le réalisateur a filmé ses voisins ouvriers agricoles, tour à tour vendangeurs, coupeurs de bois et de foin etc…En équilibre précaire, ils oscillent entre désarroi devant la modernité subie et nostalgie du passé.
Pacification en Algérie (André Gazut, 2002)
La Pacification en Algérie est un film essentiel. Engagé - la colère est intacte - et didactique à la fois, tant il est nécessaire d’expliquer, de mettre au jour l’attitude de la France de ces années-là, Gazut interroge la mémoire quarante ans après les faits.
Palais Omnisports, Paris Bercy (Le) (Thierry Imbert, 2000)
Le Palais Omnisports a été construit sur le site des anciens entrepôts de Bercy par les architectes Andrault et Parat en 1983. Pierre Parat évoque les contraintes d’un programme prévoyant un espace évolutif et des équipements flexibles pour l’organisation de compétitions sportives et de spectacles variés.
Palestine : histoire d’une terre (Simone Bitton, 1993)
De la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, l’histoire d’une terre, la Palestine, une terre où s’est établi, en 1948, l’état d’Israël, une terre revendiquée par Israéliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde. Un récit historique unique, à partir d’archives rares, pour comprendre si une négociation, un partage sont possibles aujourd’hui…
Palestine Palestine (Dominique Dubosc, 2001)
Il arrive qu’un peuple soit pris dans le rêve d’un autre. Le sionisme est un de ces rêves. Le rêveur ici est Israël. Le prisonnier du rêve est le peuple palestinien. Ce film montre, sans commentaires, comment on vit dans le rêve d’un autre.
Par devant notaire (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 1999)
Histoires croisées de quatre situations notariales dans une étude de campagne en Haute-Auvergne.
Paris 1900 (Nicole Védrès, 1946)
Chronique de 1900 à 1914 à travers des extraits de 700 films d’archives. Le choix des images et la justesse de ton du commentaire ont fait de ce film un classique du genre.
Paris la belle (Jacques Prévert, 1959)
Une rêverie des frères Prévert sur la beauté du Paris d’hier.
Parlement européen (Le) (Jean-Marc Gosse, 2000)
Entre 1991 et 1998, le groupe Architecture Studio Europe a construit le nouveau Parlement européen à Strasbourg. Martin Robain, architecte associé, témoigne de la dimension symbolique du projet en nous montrant le bâtiment.
Parole de militants, le mouvement du 22 mars 1968 (Audrey Lezais, Carine Médaillon, 2006)
Entretien de Jean-Pierre Duteil qui évoque le mouvement du 22 mars 1968 à Nanterre.
Pas assez de volume, notes sur l’OMC (Vincent Glenn, 2004)
En deux chapitres, sous forme d’enquête menée par un profane, le film dresse le portrait polémique d’une instance de pouvoir dont le champ d’influence n’a cessé de s’étendre depuis sa création en 1995, et qui, depuis la bataille de Seattle en 1999, est âprement contestée.
Pas dans la nuit ou la désobéissance (Un) (Emmanuel Laborie, 1999)
Depuis son parcours dans la Résistance française, son expérience de la clandestinité et du passage dans l’illégalité, une question travaille Raymond Aubrac : « Que se serait-il passé si je n’avais pas su désobéir ?
Pasolini l’enragé (Jean-André Fieschi, André S. Labarthe, 1966)
Documentaire réalisé pour la série de Jeanine Bazin et André S. Labarthe : Cinéastes de notre temps. Alors ? Monsieur Pasolini, pourquoi le cinéma ?
Pas vu, pas pris (Pierre Carles, 1998)
« Pas vu, pas pris » part d’un sujet tourné il y a 2 ans, commandé puis interdit d’antenne par Canal + : c’était « Pas vu à la télé ». Bernard Benyamin, Henri de Virieux, Patrick de Carolis, Anne Sinclair, Charles Villeneuve (entre autres) défilent devant la caméra candide de Pierre Carles, pour une fois sujets d’une enquête qui concerne leur profession.
Patti Smith, dream of life (Steven Sebring, 2007)
De voyages en concerts, en coulisses ou chez elle, Steven Sebring a suivi Patti Smith dans son intimité pendant onze ans. Plus qu’un portrait, son documentaire ouvre une large fenêtre sur l’univers familier et artistique d’une des plus grandes figures du rock.
Paul dans sa vie (Rémi Mauger, 2004)
Paul aura bientôt soixante-quinze ans. Il est vieux garçon, paysan, pêcheur et bedeau. Il vit dans une ferme d’un autre âge avec ses deux sœurs cadettes, célibataires elles aussi.
Paul-Emile Victor : un rêveur dans le siècle (Jean-Louis Comolli, Eliane Victor, 1990)
Un portrait de Paul-Emile Victor, dont l’histoire se confond avec celle de l’étude ethnologique et géophysique des Pôles.
Paul Klee, le silence de l’ange (Michael Gaumnitz, 2005)
Un parcours dans l’œuvre immense de Paul Klee et à travers ses écrits
Paysage (Sergueï Loznitsa, 2003)
Un arrêt d’autobus dans un bourg de Russie. Les gens attendent le car. Des bribes de dialogues, des fragments de conversations laissent percevoir leur univers.
Paysans (Des) (Jean-Claude Bringuier, 1978)
En 1978, Jean-Claude Bringuier a tourné quatre films pour cette série en forme de témoignage sur la vie des paysans. De ces paroles, il ressort un portrait marquant, celui de Léonce Chaleil réalisé dans le film La terre.
Peau trouée (La) (Julien Samani, 2003)
C’est l’histoire de cinq pêcheurs de requins-taupe au large de l’Irlande.
Penn sardines (Marc Rivière, 2003)
A travers la grève des sardinières en 1924 à Douarnenez, c’est histoire d’une jeune veuve, Jeanne Le Meur, qui se bat afin que son petit garçon connaisse un autre destin que celui de son père, marin-pêcheur disparu en mer.
Père tranquille (Le) (René Clément, 1946)
Pendant l’Occupation allemande, un quinquagénaire d’apparence tranquille mène en réalité les opérations de résistance dans sa région.
Petit à petit (Jean Rouch, 1971)
Fable cinématographique racontant les aventures drôles et singulières de Damouré et Lam, deux hommes d’affaires de l’Afrique moderne, à la recherche de leur modèle.
Petite Espagne (La) (Sophie Sensier, 2006)
Il existe près du stade de France, à la Plaine Saint-Denis, près de Paris, un quartier où s’installèrent au XXe siècle, par vagues successives, des milliers d’immigrés espagnols
Petite prairie aux bouleaux (La) (Marceline Loridan, 2003)
Myriam revient à Paris après une longue absence New Yorkaise et retrouve ses anciennes amies qui, comme elle, sont des rescapées d’Auschwitz. Ensemble, elles se rappellent et Myriam décide après soixante ans d’éloignement de se rendre sur le site de Berkinau (la petite prairie aux bouleaux en allemand) - Auschwitz.
Petite renarde rusée de Leos Janacek (La) (Dominique Cabrera, Hélène Jarry, 1996)
Tourné à l’occasion des représentations de l’opéra de Leos Janacek au théâtre du Châtelet en 1995, ce document nous ouvre les coulisses du spectacle et nous fait rencontrer ses divers partenaires. Il nous confronte à une classe se préparant à assister à une représentation…
Petite vendeuse de soleil (La) (Djibril Mambety, 1998)
Dans les rues de Dakar, ce sont les garçons qui ont le monopole de la vente des journaux. Bien qu’elle se déplace avec des béquilles, Sili, 12 ans, a fermement décidé qu’elle aussi allait distribuer le quotidien sénégalais, le Soleil.
Petit fugitif (Le) (Ruth Orkin, Morris Engel, Ray Ashley, 1953)
Leur maman étant obligée de s’absenter, Joe et son frère Lennie sont livrés à eux-mêmes. Lennie et ses camarades, pour se débarrasser de Joe, lui font croire qu’il a tué son frère en s’amusant à le viser avec un fusil et que la police va le poursuivre.
Photo déchirée, chronique d’une émigration clandestine (La) (José Vieira, 2001)
Au début des années soixante, des milliers de portugais débarquent clandestinement en France. Trente ans après, le cinéaste part à la recherche des histoires de son enfance et enquête pour comprendre la genèse de cette émigration sans précédent qui fut appelée le « plébiscite par les pieds » contre Salazar.
Pianiste (La) (Michael Haneke, 2001)
Erika Kohut, la quarantaine, est un honorable professeur de piano au Conservatoire de Vienne. Jusqu’au jour où Walter, un élève d’une vingtaine d’années, tombe amoureux d’elle.
Pianiste (Le) (Roman Polanski, 2001)
Durant la Seconde Guerre mondiale, Wladyslaw Szpilman, un célèbre pianiste juif polonais, échappe à la déportation mais se retrouve parqué dans le ghetto de Varsovie dont il partage les souffrances, les humiliations et les luttes héroïques.
Pieds-noirs, histoires d’une blessure (Les) (Gilles Perez, 2007)
Ce documentaire est principalement composé de témoignages personnels et d’archives familiales. L’histoire des Pieds Noirs, c’est, avant tout, celle de l’Algérie française : une histoire de conquête, de colonie créée sur une terre étrangère, par les Pieds Noirs, une population composée de Républicains espagnols, d’Italiens fuyant le fascisme, de Maltais fuyant la pauvreté, ou encore d’ouvriers parisiens.
Plafond de verre (Le) (Yamina Benguigui, 2003)
C’est le tout premier documentaire sur la discrimination raciale à l’embauche. Ces témoignages, habilement mis en perspective par les propos de sociologues et de représentants du monde associatif et de l’entreprise, stigmatisent l’intégration républicaine.
Playtime (Jacques Tati, 1967)
Dix ans après Mon Oncle, revoici Monsieur Hulot, perdu dans les dédales d’un Paris ultra-moderne.
Point du jour (Le) (Louis Daquin, 1949)
Un jeune ingénieur nouvellement nommé dans une mine du Nord s’oppose aux méthodes autoritaires de son supérieur.
Pointe courte (Agnès Varda, 1954)
Un couple sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux que la femme découvre, là où l’homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte.
Portes de la nuit (Les) (Marcel Carné, 1946)
Paris, février 1945. Malou, une jeune femme déçue par son mari profiteur de la guerre, rencontre une nuit le jeune Diego, militant de la Résistance. Mais le destin, personnifié par un clochard mystérieux, va mettre sur leur chemin de dures épreuves dont ils ne sortiront pas indemnes.
Portrait (Sergueï Loznitsa, 2002)
Portraits de paysans et d’artisans dans des villages de l’ex-Union soviétique : à l’étable, avec leurs chiens, devant leur maison, dans leur jardin…
Portraits (Alain Cavalier, 1988;1991)
24 magnifiques portraits de femmes. Chacun a pour but d’archiver le travail manuel féminin. C’est l’histoire d’une rencontre, un recueil de souvenirs, la mémoire d’une époque.
Poste restante (Christian Tran, 2005)
À travers la restructuration du service postal en Ardèche, le film propose une réflexion sur le pouvoir politique, économique et citoyen.
Pour un seul de mes deux yeux (Avi Mograbi, 2005)
Les mythes de Samson et de Massada enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination. Alors que la seconde Intifada bat son plein, les Palestiniens subissent quotidiennement les humiliations de l’armée israélienne…
Premier Noël dans les tranchées (Michael Gaumnitz, 2005)
A travers leurs lettres et journaux intimes, la première guerre mondiale du point de vue des simples soldats.
Primate (Frederick Wiseman, 1974)
Le Yerkes Primate Research Center d’Atlanta utilise des singes comme cobayes pour ses expérimentations scientifiques.
Printemps à la source (Chantal Briet, 2001)
En Seine-Saint-Denis, dans la Cité de la Source, dans un centre commercial à l’abandon, il y a la petite épicerie d’Ali, dernier lieu de rencontre des habitants du quartier. Chronique d’un petit commerce de banlieue fréquenté par des personnages plein de verve et d’humour.
Profession : agricultrice (Carole Roussopoulos, 1982)
Considérées comme étant sans professions alors qu’elles travaillent sans relâche, des femmes d’agriculteurs revendiquent leur statut d’agricultrice.
Profession : conchylicultrice (Carole Roussopoulos, Claude Vauclare, 1984)
Des conchylicultrices du bassin de Marennes-Oléron (Charente-Maritime) témoignent de leurs conditions de vie et de travail.
Profils paysans, chapitre 1 : l’approche (Raymond Depardon, 2001)
Le cinéaste-photographe Raymond Depardon propose ici un voyage dans le monde rural.
Profils paysans, chapitre 2 : le quotidien (Raymond Depardon, 2005)
En Lozère, Ardèche et Haute-Loire, nous retrouvons plusieurs familles du monde rural.
Propos d’un passeur : Serge Daney (Philippe Roger, 1993)
A partir de quatre films (« Un Roi à New York », « D day to Berlin », « Une Sale Histoire », « La Chambre verte »), Serge Daney parle de cinéma. A la fois générale et concrète, sa pensée s’exprime librement, lumineusement. Plaisir rare de voir ‘en direct’ une intelligence au travail.
Prostituées de Lyon parlent (Les) (Carole Roussopoulos, 1975)
En juin 1975, les prostituées lyonnaises occupent l’église de Saint-Nizier. Elles parlent de leur histoire personnelle, de leurs rapports avec la société, de leurs conditions de travail et de leurs revendications.
Public Housing (Frederick Wiseman, 1997)
Au sein d’un ensemble de logements sociaux de Chicago, Frederick Wiseman filme les habitants et les représentants de l’administration confrontés aux multiples problèmes sociaux que génère la grande pauvreté.
Punishment Park (Peter Watkins, 1971)
Fable politique inspirée par l’application du McCarren Act, une loi d’exception votée en 1970 à la faveur d’une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention « toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure ».
Quand les femmes ont pris la colère (René Vautier, Soazig Chappedelaine, 1977)
Le film narre la courageuse action de solidarité des femmes avec les grévistes de l’usine et l’émergence d’une prise de conscience collective, à la fois féministe et ouvrière.
Quand tu disais, Valéry (René Vautier, 1975)
Ce film est avant tout une œuvre militante conçue comme telle et due à l’action des syndicats CGT et CFDT. Les travailleurs eux-même ont conçu et réalisé le film, basé sur des interviews. Il constitue un témoignage important des luttes ouvrières des années 1970.
Quatre Murs (Johan Van der Keuken, 1965)
1965, Amsterdam traverse une grave crise du logement. Accueilli dans de minuscules appartements que partagent des familles nombreuses, le cinéaste se livre à une description minutieuse de « l’espace habitable ».
Quelle classe ma classe (Philippe Troyon, 2006)
C’est l’histoire d’une vie… Celle d’un collège de la Seine-Saint-Denis. Joseph Rossetto, principal du collège Pierre Sémard de Bobigny, a imaginé avec des professeurs une école pour que chaque enfant trouve sa place.
Quelques choses de notre histoire (Jean Druon, 1998)
A travers un cas de figure particulier, celui de la libéralisation des télécommunications, Jean Druon met en image l’installation progressive du néolibéralisme comme système économique mondial et analyse le discours qui se présente souvent comme l’ordre naturel des choses.
Question des alliances (La) (Jean-Louis Comolli, 1997)
La Droite et l’Extrême Droite aux législatives 1997 dans les Bouches-du-Rhône. Sixième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.
Questions à la terre natale (Samba Félix NDiaye, 2006)
Où va le continent noir ? En quête de réponses, le documentariste sénégalais Samba-Félix Ndiaye, exilé depuis près de 40 ans à Paris, parcourt l’Afrique de l’Ouest, glanant des éléments de réponses auprès d’économistes, d’hommes politiques et d’intellectuels.
Quinze jours en août, l’embellie (François Porcile, 1996)
Août 1936, l’été des premiers congés payés : Madeleine, Raymonde, Joseph, Gilbert, Léandre, Marcel avaient entre huit et dix-huit ans, et n’avaient encore jamais vu la mer. Soixante ans plus tard, ils sont revenus sur les lieux de cette découverte.
Qui suis-je ? (Hélène Chatelain, 1991)
Treize “portraits” de stagiaires ayant participé à l’expérience marseillaise d’Armand Gatti.
Racetrack (Frederick Wiseman, 1985)
Wiseman observe l’activité du champ de courses de Belmont, dans l’état de New York, haut lieu de l’élevage de pur-sang et des courses hippiques. Il s’attarde sur l’activité des différents acteurs de ce monde : entraîneurs, jockeys, palefreniers, garçons d’écurie et vétérinaires.
Rachida, lettres d’Algérie (Florence Dauchez, 1994)
Portrait de famille, en même temps que témoignage d’une femme et mère algérienne, ce film nous montre avec force et émotion le quotidien d’un pays qui s’enferme dans la violence.
Raisins verts (Les) (Catherine Bernstein, 1998)
Deuxième partie de la trilogie Kassel années 30
Ralliés (Adila Bennedjai-Zou, Joseph Confavreux, 2002)
Le film retrace l’histoire d’Albert, Ahmed et Miloud, trois membres du corps expéditionnaire français qui, pendant la guerre d’Indochine, ont déserté les rangs de l’armée française pour se rallier au Viêt-Minh.
Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)
C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.
Récits d’Ellis Island (1978-1980) (Robert Bober, 1980)
« Récits d’Ellis Island » est avant tout l’histoire d’une rencontre : celle d’un écrivain, Georges Perec, et d’un réalisateur, Robert Bober. Les deux hommes partagent une même passion pour les lieux : ceux de l’enfance ou des origines.
Récréations (Claire Simon, 1992)
Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».
Réfugié provenant d’Allemagne, apatride d’origine polonaise (Robert Bober, 1976)
Robert Bober a retrouvé le quartier, la rue, la boutique de son père, originaire de Radom en Pologne. Il a cherché les traces de la culture juive assassinée avec son peuple.
Regain (Marcel Pagnol, 1937)
Aubignane, un village perché sur un plateau de Haute Provence où seul habite Panturle. Tout autour, morte, la terre ne produit plus rien. D’après la Mamèche, si Panturle trouve une femme à marier, le village pourra renaître. Gedémus, un rémouleur itinérant, se dirige sur Aubignane accompagné d’une jeune femme misérable qu’il traite comme une bête de somme. Cette femme, Arsule, sera-t-elle la nouvelle Eve promise par la Mamèche ?
Regarde, elle a les yeux grand ouverts (Yann Le Masson, 1982)
Ce film raconte l’histoire de 1975 à 1982 d’un groupe de femmes d’Aix-en-Provence et de leurs proches, maris, compagnons, enfants. Ces femmes découvrent au MLAC qu’elles peuvent ensemble transformer et vivre autrement des moments aussi importants pour elles que : avorter, accoucher, choisir de faire ou non un enfant.
Regard sur la folie (Mario Ruspoli, 1961)
En 1960, Mario Ruspoli décide de tourner un documentaire sur l’hôpital psychiatrique de St Alban en Lozère. Pari courageux, à une époque où la folie est un sujet tabou, totalement occulté par la société.
Règle du jeu (La) (Jean Renoir, 1939)
Christine, La femme du marquis de la Chesnaye a invité en Sologne son amoureux Octave et son ami Jurieu qui vient de battre le record de la traversée de l’Atlantique en avion.
Règne du jour (Le) (Pierre Perreault, 1967)
Alexis Tremblay, cultivateur québécois à la retraite décide de partir en France à la recherche de ses racines, sur les traces d’un lointain ancêtre ayant émigré au Canada.
Remue-ménage (Fernand Melgar, 2002)
Juché sur ses hauts talons, Pascal affronte quotidiennement le regard perplexe des passants. Difficile de passer inaperçu, dans ce petit bourg de Suisse romande, lorsque l’on est marié, père de famille, et travesti. Et lorsque l’on cherche à vous retirer la garde de vos quatre enfants, sous prétexte que leur équilibre est menacé…
Rendez-vous de l’espérance (Les) (Pierre Biro, 1950)
Film réalisé par un collectif de cinéastes amateurs décrivant la mobilisation créée par l’appel de Stockholm dans les villes et les villages de France.
René Vautier, cinéaste franc-tireur (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2002)
Le film part à la rencontre du cinéaste René Vautier. À 72 ans, longtemps censuré, il reste encore aujourd’hui peu connu du grand public. Pourtant, son parcours atypique a fait de lui un symbole du cinéma engagé.
Renzo Piano, architecte au long cours (Marc Petitjean, 1999)
Renzo Piano, architecte star, est à la tête d’un gigantesque atelier qui exporte dans le monde entier, avec le même optimisme technologique, sa passion pour la construction. Il expose démarche et méthodes.
Réponses de femmes (Agnès Varda, 1977)
Des femmes prennent successivement la parole pour dénoncer le conditionnement que leur impose dès l’enfance une société machiste et revendiquent le droit d’exister en tant qu’individus à part entière. Un ciné-tract représentatif de la vigueur de la revendication féministe dans les années 1970.
Reporters (Raymond Depardon, 1981)
Photographes de presse et paparazzi : un monde laborieux et cynique, avec ses codes, ses règles, ses audaces. Raymond Depardon suit pas à pas les reporters de l’agence Gamma.
Repos du fakir (Le) (Gilles Paté, Stéphane Argillet, 2003)
Un regard critique, caustique et humoristique sur le mobilier urbain, reflet et générateur d’exclusions sociales…
Reprise (Hervé Le Roux, 1996)
Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. De nos jours, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle…
Reprise du travail aux usines Wonder - Wonder, Mai 68 (La) (Jacques Willemont, 1968)
Un groupe d’étudiants de l’IDHEC en grève vient filmer un militant de l’OCI (Organisation communiste internationaliste), le 10 juin, à l’usine Wonder de Saint-Ouen. L’équipe de tournage arrive sur place au moment où la reprise du travail vient d’être votée et décide de filmer…Une jeune ouvrière refuse de reprendre le travail.
Respiro (Emanuele Crialese, 2002)
L’intrigue de Respiro est inspirée d’une légende de l’île sur laquelle se déroule le film. Une jeune mère de famille y était considérée comme folle parce qu’elle ne se pliait pas aux règles sociales de la communauté.
Ressources humaines (Laurent Cantet, 1999)
Écrit et tourné avec des amateurs (chômeurs, cadres et syndicalistes), filmé dans une usine en activité, Ressources humaines pose une question centrale : comment trouver sa place dans un monde du travail en pleine recomposition ?
Rester là-bas (Dominique Cabrera, 1992)
Retour en Algérie d’une fille de pied-noir. Elle va voir ceux de la tribu qui sont restés, qui ont pris la nationalité algérienne.
Rêve d’usine (Luc Decaster, 2003)
Proche ouvriers, c’est le récit d’une résistance au quotidien contre la fermeture de l’usine de Mer fondatrice des matelas Epéda, au cœur du Loir-et-Cher.
Rêves de France à Marseille (Jean-Louis Comolli, 2001)
Mars 2000, commence la campagne des municipales, la troisième pour nous : qu’en est-il de ce nouvel esprit qui semble souffler sur la vie politique marseillaise ? Rêves de France à Marseille est le 7ème et dernier film de la série documentaire Marseille fait son cinéma réalisée par Jean-Louis Comolli et Michel Samson.
Rêves de ville (Dominique Cabrera, 1993)
Septembre 1992. Mantes la Jolie. Dans la foule et le bruit, les quatre tours de l’entrée du Val Fourré tombent. Quelques mois plus tard, on retrouve ceux qui disaient leur émotion du moment.
Révolution du travail (La) (Jean-Claude Guidicelli, 1997)
Tourné en France, aux Etats-Unis et en Chine, ce documentaire, constitué de reportages et de témoignages, dresse un état des lieux très clair et complet des bouleversements qui touchent le monde du travail.
Rhodia 4x8 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1969)
Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.
Rien du tout (Cédric Klapisch, 1992)
La vie d’un grand magasin parisien, les Grandes Galeries, dirigé par un nouveau PDG, M. Lepetit, qui va chercher à rentabiliser l’entreprise en basant sa politique sur le facteur humain.
Robert doisneau, tout simplement (Patrick Jeudy, 2000)
Les photographies de Robert Doisneau se succèdent pendant tout le film, séparées l’une de l’autre par un léger noir… Une simple succession dont le fil rouge est la voix off du photographe.
Roger and me (Michaël Moore, 1989)
Dans le Michigan, la ville de Flint est le berceau et le symbole des usines automobiles General Motors. Le président directeur général, Roger Smith, a décidé de fermer la plupart des usines du site, provoquant le licenciement de 35 000 employés. Michael Moore, caméra au poing, va tenter de rencontrer l’homme d’affaires pour le mettre en face des réalités…
Roi et l’oiseau (Le) (Paul Grimault, 1948)
Le roi Charles V et III font-huit-et-huit-font-seize règne en tyran sur le royaume de Takycardie. Seul un oiseau osera l’affronter. Le roi est amoureux d’une bergère qui orne un tableau de sa chambre royale, mais elle est déjà éprise d’un ramoneur.
Roissy, des rimes et des échos (Catherine Goupil, 2000)
Architecte de l’aéroport Roissy 2, au nord de Paris, Paul Andreu a conçu en plusieurs temps une suite de bâtiments aux formes pures, ensemble qui peut s’agrandir comme un « organisme vivant ». Découverte des nouvelles « péninsules » d’embarquement en sa compagnie.
Romances de terre et d’eau (Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2001)
Documentaire sur les petits paysans du Nordeste du Brésil qui se battent pour leur survie économique mais aussi pour préserver la force d’imagination et de recréation de leur culture.
Rosenstrasse (Margarethe Von Trotta, 2004)
De nos jours, à New York, Ruth Weinstein vient de perdre son mari et s’oppose au mariage de sa fille, Hannah, avec Louis, un Sud-Américain.
Rostock - Chroniques vidéo quotidiennes de la marche contre la précarité (Canal Marches et les Marches européennes contre le chômage, 2007)
Tenir chaque jour la Chronique de la Marche vers Rostock, par textes, photos, et vidéo. C’est le défi que se sont lancé une équipe de marcheurs
Rotterdam Europoort (Joris Ivens, 1966)
Un film sur le plus grand port du monde réalisé avec un format hybride.
Route 181: Fragments d’un voyage en Palestine-Israël (Michel Khleifi, Eyal Sivan, 2003)
Pendant plus d’un an, l’Israélien Eyal Sivan et le Palestinien Michel Khleifi se sont consacrés à la réalisation de ce qu’ils considèrent comme un acte de foi cinématographique. À l’été 2002, pendant deux mois, ils ont voyagé ensemble du sud au nord de leur pays. Pour accomplir ce voyage en terre natale, ils ont tracé leur parcours sur une carte routière et l’ont intitulé " route 181 « .
Route One USA (Robert Kramer, 1989)
Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.
Routes du silence (Les) (Jean-Luc Cohen, Arnaud Jouve, Louis Bastin, 2004)
Enquête sur la probable toxicité du bitume qui recouvre nos routes : un problème de santé publique recouvert du sceau du secret par les intérêts en jeu
Rue Santa Fe - De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale (Carmen Castillo, 2007)
Le 5 octobre 1974, les militaires prennent d’assaut la rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili. Leur cible est le chef de la résistance, Miguel Enriquez qui va mourir sur ces lieux. Carmen Castillo revient, 30 ans plus tard, à cette endroit où son mari est décédé et où elle a pu s’échapper, ce jour-là, de peu à la torture et à la dictature de Pinochet
Rwanda, pour mémoire (Samba Félix NDiaye, 2003)
À l’initiative de Fest’Africa une dizaine d’écrivains africains se retrouvent en résidence d’écriture à Kigali, quatre ans après le génocide, et brisent ainsi le silence dans lequel les intellectuels africains s’étaient terrés.
Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)
Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».
S.C.U.M. Manifesto (Carole Roussopoulos, Delphine Seyrig, 1976)
Lecture mise en scène du livre de Valerie Solanas, alors introuvable en France, par deux scribes modernes qui savent trier aussi bien dans les textes que dans les flux audiovisuels.
S21, la machine de mort khmère rouge (Rithy Panh, 2001)
Vingt-cinq ans après la chute du régime khmer rouge, Rithy Panh réunit les victimes et les tortionnaires dans les lieux mêmes de l’horreur, le camp S-21 où 17 000 prisonniers ont été torturés et exécutés.
Sables Mouvants (Les) (Paul Carpita, 1995)
Trente cinq ans après son « Rendez-vous des quais », interdit par la censure puis encensé par les cinéphiles, le cinéaste marseillais sort « Les sables mouvants », un film politique sur des travailleurs clandestins.
Sacrifice (Le) (Emanuela Andreoli, Wladimir Tchertkoff, 2003)
Anatoli fait partie de ces centaines de milliers d’hommes qui dans les jours qui ont suivi la catastrophe de Tchernobyl en avril 1986 ont travaillé à la décontamination du site, des villages, des routes et des champs alentour et à la construction improvisée du sarcophage recouvrant le réacteur n°4 en fusion pour éviter qu’il ne s’effondre provoquant une explosion atomique 20 à 50 fois supérieure à celle d’Hiroshima. Ces hommes appelés « liquidateurs » ont travaillé dans des conditions de radioactivité extrêmes, déblayant les décombres de l’explosion à la pelle ou à la main, avec pour seule protection un tablier de plomb.
Salamandre (La) (Alain Tanner, 1971)
Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.
Salesman - Le vendeur de bibles (Albert Maysles, David Maysles, Charlotte Zwerin, 1968)
Quatre américains moyens font du porte à porte à travers la Nouvelle-Angleterre. Ils vendent des bibles, « le plus bel ouvrage de littérature de tous les temps ».
Salut les cubains (Agnès Varda, 1963)
Agnès Varda rapporte de Cuba mille huit cents photos en noir et blanc, images prises quatre ans après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Elle les filme en rythme et les commente, portant ainsi à l’écran un fulgurant kaléidoscope résonnant au son des espoirs de la révolution et des percussions.
San Clemente (Raymond Depardon, 1980)
À San Clemente, dans un hôpital psychiatrique situé sur une île au large de Venise, les malades y mènent une vie libre. Un bouleversant voyage au cœur de la folie.
Sans commentaire (Valérie Osouf, 1997)
Trois ans après le vote des lois dites Pasqua, qu’en est-il de l’immigration ? Depuis 1993, 80 000 personnes ont été expulsées du territoire français, dont plus d’un millier vers le Sénégal. Huit d’entre elles témoignent de leur histoire…
Sans soleil (Chris Marker, 1982)
Réflexion sur l’image, la représentation du monde et la responsabilité morale de ceux qui fabriquent cette mémoire visuelle.
Sans toit ni loi (Agnès Varda, 1985)
Une jeune fille errante est trouvée morte de froid : c’est un fait d’hiver. C’est LE film sur l’errance et sur ceux que l’on a nommés – depuis – les S.D.F.
Sartre par lui-même (2ème partie) (Alexandre Astruc, Michel Contat, 1976)
Dans ce film, tourné en 1972 et projeté en deux parties dans les salles de cinéma à partir de 1976, Sartre a accepté d’être filmé chez lui, dans son bureau, en compagnie de Simone de Beauvoir.
Sauf la lutte (Catherine Tréfousse, 2002)
Portrait de quelques femmes qui se sont battues pour la survie de l’entreprise Moulinex entre fin 1999 et février 2002.
Sécheresse (Nelson Pereira dos Santos, 1963)
L’âpre lutte pour la survie d’une famille paysanne du nord-est du Brésil, à la fois aux prises avec la sécheresse et les abus de pouvoir des autorités.
Semaine en cuisine (Une) (Jean-Louis Comolli, 1992)
Jean-Louis Comolli montre le travail de l’un des chefs-cuisiniers les plus talentueux de sa génération, Alain Ducasse au restaurant « Louis XV » de l’hôtel de Paris à Monte Carlo.
Septembre chilien (Bruno Muel, 1973)
Compte-rendu à chaud des journées qui ont suivi le coup d’état du général Pinochet. A la fois sobre, précis et bouleversant, Septembre chilien, documentaire militant, constitue l’un des chef-d’œuvres du cinéma « engagé ».
Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)
Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».
Shadoks (Les) (Jacques Rouxel, 1968)
Cette série mythique raconte les histoires des Shadoks, sortes d’oiseaux rondouillards avec de longues pattes et de petites ailes ridicules, ainsi baptisés pour la consonance anglo-saxonne du nom et en clin d’œil au capitaine Haddock, selon leur créateur.
Shoah (Claude Lanzmann, 1985)
Un documentaire constitué exclusivement de témoignages de survivants, de témoins et de complices de l’holocauste, qui mettent au jour l’implacable logique de l’horreur.
Sièges de l’Alcazar (Les) (Luc Moullet, 1989)
Evocation du travail de critique cinéphile aux Cahiers du cinéma, des salles obscures et des moyens de payer moins cher, d’une histoire d’amour impossible avec une critique du journal concurrent Positif…
Si j’avais quatre dromadaires (Chris Marker, 1966)
«Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d’Alfaroubeira courut le monde et l’admira. Il fit ce que je voudrais faire. Si j’avais quatre dromadaires.» Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde.
Silence dans un champs de betteraves (Le) (Ali Essafi, 1998)
Suite à un acte collectif d’agression raciste contre un jeune beur, une commune rurale d’Île-de-France s’est retrouvée face à elle-même et aux raisons de son acte. Au-delà de la rancœur et du fait divers, le film propose d’accompagner les interrogations de ses habitants et de débusquer les notes d’espérance.
Silence des nanos (LE) (Julien Colin, 2006)
Au fil d’une cyber-enquête virtuelle avec des séquences audiovisuelles glanées sur la toile, le réalisateur dévoile les implications de ce que l’on présente comme la troisième révolution industrielle. Le film introduit ainsi des pistes de réflexion, pour nous fournir des clés de débat sur ces technologies émergentes qui sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l’homme.
Simone Veil, une histoire française (David Teboul, 2004)
Au travers de ses propres confidences ou de celles de ses proches, ce portrait de Simone Veil révèle la façade profonde d’une femme hantée par le souvenir des mois passés en déportation et de sa mère absente
Sinaï field mission (Frederick Wiseman, 1978)
Frederick Wiseman filme le travail quotidien de la mission américaine chargée, suite la guerre du Kippour, du contrôle d’une zone démilitarisé dans la péninsule du Sinaï.
Site 2 (Rithy Panh, 1989)
Après avoir fuit Pol Pot, Rithy Panh, jeune cambodgien de quinze ans est accueilli au camp de réfugiés de Mairut, en Thaïlande, en 1979. Dix ans après, devenu cinéaste, il retourne dans les camps filmer la vie quotidienne de cette collectivité en sursis.
Sixième face du pentagone (La) (Chris Marker, François Reichenbach, 1967)
Tournant dans la radicalisation de la lutte aux États-Unis, la Marche sur le Pentagone du 21 octobre 1967 est filmée depuis la préparation dans les locaux de Greenwich Village jusqu’aux affrontements, et la nuit dans les cellules des commissariats de Washington.
Smoke (Wayne Wang, 1995)
Les destins d’un écrivain désespéré, d’un adolescent noir fabulateur et de l’ex-femme d’Auggie, photographe amateur et patron du café de Brooklyn où ils se croisent, vont se mêler, s’entremêler et basculer.
SNCF, une erreur d’aiguillage - Service public (3) (Atisso Médessou, 2006)
1997 sonne la fin du monopole de la SNCF et voit la naissance de la RFF (Réseau ferré de France)… Le but, ouvrir les voies à la concurrence en 2009… Etat des lieux en compagnie de cheminots, de chefs de gare et d’équipes d’entretien dans le Massif central…
Sochaux 11 juin 68 (Groupe Medvekine de Sochaux, 1970)
En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.
Société du spectacle (La) (Guy Debord, 1973)
Ce film, selon la théorie du détournement développée par les situationnistes, se compose d’extraits d’autres œuvres mis en lien avec certains passages du livre du même nom, lus par Guy debord
Sociologie est un sport de combat (La) (Pierre Carles, 2001)
Il y a des témoins du monde, ceux qui disent tout haut ce que l’on pense tout bas ; ni des gourous, ni des maîtres mais des hommes qui considèrent que la cité, le monde peuvent être pensés. Le sociologue Pierre Bourdieu est de ceux-là.
Sois belle et tais-toi ! (Delphine Seyrig, 1976)
La célèbre actrice et activiste, Delphine Seyrig interroge vingt-deux actrices françaises et américaines sont interviewées sur le thème de la condition de la femme dans le cinéma …
Solitude du chanteur de fond (La) (Chris Marker, 1974)
Portrait d’Yves Montand à travers la préparation «à l’américaine» d’un one man show donné par l’artiste au bénéfice des réfugiés chiliens.
Solo (Jean-Pierre Mocky, 1969)
Un film violent et audacieux où de jeunes idéalistes s’en prennent à une société qu’ils jugent pourrie par l’argent et le sexe, un film noir et romantique…
Solutions françaises (Jean Painlevé, 1939)
Film de commande présentant la place qu’occupait la France en 1939 du point de vue scientifique et intellectuel.
Sophie Calle (Jean-Pierre Krief, 1997)
Sophie Calle nous invite à découvrir une histoire où l’art et la vie se confondent : son histoire. De filature en filature, attentive aux secrets des autres, elle exerce des talents de détective photographe, parfois prise à son propre piège. Puis, elle met en scène ses souvenirs dans des récits autobiographiques.
Souvenir d’un avenir (Le) (Chris Marker, Yannick Bellon, 2001)
Évocation des années 30 et 40 à travers les photographies de Denise Bellon, artiste surréaliste. Un hommage à l’artiste où la beauté des photographies rivalise avec la justesse des textes lus par Pierre Arditi.
Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov, 1964)
Soy Cuba nous fait découvrir l’évolution de Cuba, depuis la dictature de Batista jusqu’à la révolution menée par Fidel Castro et Ernesto Che Guevara, à travers quatre histoires teintées d’une certaine subjectivité quant à l’apport du communisme dans l’île des Caraïbes.
Spécialiste : portrait d’un criminel moderne (Un) (Eyal Sivan, 1998)
Un montage d’archives du procès, en 1961 à Jérusalem, de l’officier nazi responsable de la déportation dans les camps de concentration, Adolf Eichmann.
Step across the border (Nicolas Humbert, Werner Penzel, 1990)
Documentaire sur le musicien Fred Frith, né en 1949 en Angleterre, avant-gardiste issu de la musique pop, toujours à la recherche de nouveaux sons, de nouvelles musiques qui transgressent les frontières et les classifications.
Super size me (Morgan Spurlock, 2004)
37% des enfants et des adolescents américains ont un problème de poids. Le fil rouge de ce documentaire décapant est une expérience que Morgan Spurlock décide de mener… sur lui-même. Pendant 30 jours il va manger exclusivement dans les restaurants de la firme McDonald’s et consommer uniquement les produits qui y sont vendus.
Sur la plage de Belfast (Henri-François Imbert, 1996)
Le réalisateur se lance à la recherche d’une famille d’inconnus découverts par hasard sur un film trouvé dans une caméra amateur. Son enquête le conduit à Belfast, au lendemain du cessez-le-feu d’octobre 1994.
Sur les routes du coton (Joël Calmettes, 2005)
D’Afrique en Asie, via l’Amérique du nord et le Brésil, Erik Orsenna et Joël Calmettes nous emmènent dans les mondes du coton dans toutes ses dimensions
Sur les routes d’acier (Boris Peskine, 1938)
Après avoir relaté l’histoire de l’invention du chemin de fer, de l’invention de la machine à vapeur jusqu’à la naissance de l’autorail et de l’énergie électrique, puis l’importance du chemin de fer, dans la naissance des échanges, ce film est avant tout un hymne au travail des cheminots.
Survivants (Les) (Patrick Rotman, 2005)
Ce sont quelques survivants, les uns «déportés raciaux », les autres «politiques» et parfois les deux à la fois, Juifs et résistants, résistants et Juifs qui relatent la dernière année, la plus terrible peut-être…
Syndic, priez pour nous (Emmanuel Laborie, 2003)
Réalisation : Emmanuel Laborie. Production : La Huit production, France 5. Participation : CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DAPA-mission du patrimoine ethnologique). Traité avec légèreté et humour, un documentaire en forme de comédie de mœurs sur les aléas du « vivre ensemble » et sur les servitudes de la gestion d’immeubles.
Table tournante (La) (Paul Grimault, Jacques Demy, 1988)
Ce film qui mêle prises de vues réelles et animation présente différentes œuvres de Paul Grimault.
Tahia ya didou ! (Mohamed Zinet, 1971)
Au hasard des promenades et des rencontres, un couple de touristes français découvrent Alger. L’homme reconnaît dans un bistrot un Algérien qu’il a autrefois torturé.
Tante Zita (Robert Enrico, 1967)
Alors que sa tante adorée se meurt, Anne erre dans les rues de Paris et fait des rencontres insolites, amicales et amoureuses… Un film plein de charme sur le douloureux passage à l’âge adulte…
Tarnation (Jonathan Caouette, 2003)
Tarnation élabore une nouvelle écriture du documentaire. Ce long métrage est l’autoportrait de Jonathan Caouette, 31 ans, qui dès l’âge de 11 ans, décide de filmer la chronique chaotique de son enfance dans une famille texane.
Temps modernes (Les) (Charles Chaplin, 1936)
Les Temps modernes marque la dernière apparition de Charlot, le Petit Homme qui avait apporté une gloire mondiale à Charles Chaplin, et qui reste le personnage de fiction le plus universellement reconnu de l’histoire.
Terra mia (Donato Rotunno, 1998)
Revendiquant le côté ‘film de famille’ et ‘expérience vécue’ de ce film, le jeune réalisateur s’interroge et interroge sa famille sur ce que devient l’identité pour ceux qui sont tiraillés entre deux pays.
Terre (La) (Alexandre Dovjenko, 1929)
Réduit à sa trame, La Terre raconte la collectivisation de la terre ukrainienne à travers le destin d’un jeune communiste. Un chef-d’oeuvre du cinéma russe.
Terre et cendres (Atiq Rahimi, 2005)
Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine, le père du petit, qu’au village tous sont morts sous un bombardement.
Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)
En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.
Terre sans pain (Luis Buñuel, 1932)
Ethnographie de l’une des région les plus pauvres d’Espagne : Las Hurdes. La province, située près de la frontière portugaise et encerclée de montagnes, abrite une population misérable qui, jour après jour, tente de survivre à sa pauvreté.
Terriens (Les) (Ariane Doublet, 1999)
Un film qui parle de façon décalée de la nature, de la place laissée aujourd’hui aux paysans et de l’évolution d’un métier d’homme libre…Et enfin la merveilleuse sensation qui unit tous les terriens de la Terre devant le spectacle de l’éclipse du 11 août 1999.
The big one (Michaël Moore, 1999)
Michael Moore, contestataire américain, profite de la tournée de diffusion de son dernier livre dans un grand nombre de villes américaines pour interpeler l’opinion publique sur les méfaits des abus de la mondialisation, particulièrement les délocalisations au sein des grandes multinationales.
The Boot Factory (Lech Kowalski, 2002)
Un film haletant d’un bout à l’autre où le spectateur est embarqué dans l’atelier et la vie de ce groupe punk-rock polonais. Avec un savant dosage du noir et blanc et de la couleur et un rythme entraînant…
The future of food (Deborah Koons Garcia, 2004)
Partie pour enquêter sur l’utilisation des pesticides dans l’agriculture américaine, Deborah Koons Garcia s’est intéressée à la zone d’ombre qui entoure aujourd’hui les « aliments biotechnologiques ». Ses recherches l’ont conduite à poser des questions cruciales ayant trait aux OGM, à leurs effets inconnus et potentiellement catastrophiques sur la santé humaine et sur l’environnement.
Themroc (Chris Smith, 1972)
Themroc, ouvrier paisible, se révolte et entraîne les habitants de son immeuble à revenir à une vie plus primitive.
Thermes de pierre (Les) (Stan Neumann, 2001)
Présentation d’un bâtiment minimaliste de l’architecte, Peter Zumthor ancré depuis 1996 à Val-les-bains sur les flancs d’une montagne suisse, dans le canton des Grisons. De bassin en bassin, la caméra de Richard Copans observe la richesse des plaisirs offerts aux curistes.
The road to Guantanamo (Michael Winterbottom, Matt Whitecross, 2006)
Fin septembre 2001, quatre musulmans britanniques s’envolent pour le Pakistan, où l’un d’eux doit se marier. Victimes de leur insouciance, trois d’entre eux seront arrêtés en Afghanistan et conduits à Guantanamo Bay, accusés à tort d’être des sympathisants d’Al-Qaida…
The Store (Frederick Wiseman, 1983)
« La vente » voilà ce qui, selon son directeur du marketing, unit tout le personnel de Neiman Marcus, célèbre « departmental store » de Dallas. Frederick Wiseman y promène sa caméra et nous montre les rites, les artifices, les mises en scène ; tout un décorum au service d’un mot d’ordre : vendre.
The yes men (Chris Smith, Dan Ollman, Sarah Price, 2005)
Les « Yes Men », un petit groupe d’activistes, créent un faux site internet affilié à l’Organisation Mondiale du Commerce.
Titicut follies (Frederick Wiseman, 1967)
L’effroyable quotidien des détenus du pénitencier psychiatrique de Bridgewater dans le Massachusetts.
Tito et moi (Goran Markovic, 1992)
Belgrade, 1954. Deux frères mariés partagent, avec leur famille, un même appartement, sans partager les mêmes convictions politiques. Zoran, 10 ans, est le témoin de ces disputes.
Tjibaou, le pardon (Gilles Dagneau, 2006)
A partir d’images d’archives inédites et de témoignages recueillies en Nouvelle-Calédonie, Tjibaou, le pardon retrace le chemin de la réconciliation des familles Tjibaou et Wea, depuis l’assassinat du chef du mouvement indépendantiste kanak Jean-Marie Tjibaou par Djubelli Wea, un militant de terrain.
Tombeau des lucioles (Le) (Isao Takahata, 1989)
Dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale, deux enfants se trouvent livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère, suite au bombardement massif à la bombe incendiaire de Kōbe par les États-Unis.
Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)
En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…
Tonnelier (Le) (Georges Rouquier, 1942)
Les gestes du tonnelier dans son travail n’ont guère changé depuis les temps les plus reculés; avec une étonnante simplicité de moyen, une grande économie d’images, l’auteur nous montre un travailleur et son ouvrage.
Tortues volent aussi (Les) (Bahman ghobadi, 2005)
Dans un village du Kurdistan irakien, à la frontière de l’Iran et la Turquie, les habitants cherchent activement une antenne parabolique pour capter des nouvelles par satellite, car nous sommes à la veille de l’attaque des Américains en Irak… Un garçon mutilé, venant d’un autre village, accompagné de sa petite soeur et son enfant, en fait la prédiction… La guerre s’approche de plus en plus…
Toute la mémoire du monde (Alain Resnais, 1956)
Pour cette découverte de la Bibliothèque nationale, Alain Resnais a choisi de faire systématiquement explorer les lieux par la caméra, dans de grands mouvements lents et amples que la musique de Maurice Jarre soutient d’un ostinato grave et profond.
Tout l’or de la montagne noire (Catherine Pozzo Di Borgo, 2002)
À travers les témoignages de ceux qui subissent les pollutions, le film retrace un siècle d’industrialisation débridée et tente de comprendre comment une telle situation catastrophique a pu se produire.
Traders - La bourse et la vie (Éric Rochant, 2000)
Les marchés dérivés sont au coeur de l’économie spéculative. Comment fonctionnent-ils ? Qui en sont les acteurs ? Éric Rochant interroge deux traders et montre la puissance d’un système dans lequel sont engloutis ceux-là même qui croient le maîtriser.
Traîneau-échelle (Le) (Jean-Pierre Thiébaud, 1971)
Poème de Jean-Pierre Thiébaud, illustré par ses photos.
Traître sur commande (Martin Ritt, 1970)
En 1876 dans les mines de charbon de Pennsylvanie, les mineurs sont sans défense, exploités de façon éhontée pour les besoins d’une industrie en plein essor. Le seul baume à leur misère quotidienne : les exploits des « Molly Maguires », société secrète qui venge par la violence les injustices faites aux ouvriers.
Traversée (La) (Patrice Dubosc, 2004)
En traitant de L’hôpital Avicenne, à Bobigny, ce film évoque la précarité des exilés, des sans-papiers…
Trésor des poubelles (Le) (Samba Félix NDiaye, 1989)
Série de cinq documentaires montrant l’habileté des artisans à créer des œuvres d’art à partir des matériaux les plus simples.
Trois brigands (Les) (Hayo Freitag, 2007)
Trois méchants brigands passent leur temps à détrousser les voyageurs en diligence et à détruire les attelages… Leurs forfaits commis, ils accumulent leurs butins dans une caverne retirée en haut de la montagne.
Trois-quarts de la vie (Les) (Groupe Medvekine de Sochaux, 1971)
Les jeunes immigrés de Sochaux démontent le mécanisme de l’exploitation dans leur vie quotidienne telle qu’elle a été organisée par Peugeot
Trottoirs de Paris (Les) (, 1993)
Devant la caméra pudique et attentive de Jean-Michel Carré, les prostituées disent leur solitude, leur dégoût des hommes, leur vie perdue mais aussi cette liberté et cette dignité qu’elles ont conquises.
Tuez-les tous ! - Rwanda : Histoire d’un génocide ″sans importance″ (Raphaël Glucksmann, David Hazan, Pierre Mezerette, 2004)
Que cachaient les termes de « Massacre inter-ethnique », de « Guerres tribales » que nous entendions sur toutes les ondes en 1994 … ? Que se passait-il VRAIMENT au Rwanda ? Quel a été le rôle des grandes puissances et de la France en particulier dans ce qui fut le dernier génocide du XXème siècle ?
Tweety lovely superstar (Emmanuel Gras, 2005)
Quatre hommes et un enfant sur le toit d’un immeuble. Leur travail : le détruire. Leurs outils : leurs bras. Leur labeur de ce soir est leur labeur de chaque jour.
Un beau matin (Serge Avédikian, 2005)
Dans une petite ville, un étudiant et un photographe acceptent de sacrifier leurs animaux domestiques qui ne correspondent plus aux normes édictées par l’Etat.
Une chambre à elle - Entretiens avec Benoîte Groult (Anne Lenfant, 2005)
« Féministe d’enthousiasme », « pont entre les générations », « lucide et enjouée », beaucoup reconnaissent Benoîte Groult comme une figure emblématique du féminisme.
Une maison de paille (Boris Claret, 2008)
Penser, concevoir, construire une maison écologique aujourd’hui.
Urgences (Raymond Depardon, 1987)
Tourné au service des urgences psychiatriques de l’Hôtel-Dieu à Paris, il filme des personnages du quotidien dans leurs demandes, leurs drames et leurs souffrances grâce à un dispositif d’une rigueur absolue.
Usine désenchantée (L’) (Agnès Poirier, 2002)
46 ouvriers de l’usine Renault du Mans, parce qu’ils s’opposaient au licenciement d’un des leurs, ont été déférés au tribunal correctionnel. Chronique d’un évènement qui invite à s’interroger sur la relation au travail qu’entretiennent l’ancienne et la nouvelle génération.
Va, vis et devient (Radu Mihaileanu, 2005)
En 1984, des milliers d’Africains de 26 pays frappés par la famine se retrouvent dans des camps au Soudan. A l’initiative d’Israël et des Etats-Unis, une vaste action est menée pour emmener des milliers de Juifs éthiopiens vers Israël.
Valse avec Bachir (Ari Folman, 2008)
N’ayant aucun souvenir de son expérience lors de la 1ère guerre du Liban au début des années 80, Ari Folman décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre.
Véritable Histoire du bus 402 (La) (André Van In, 2002)
Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.
Vérité assiégée : Médias dissidents dans les guerres de l’ex-Yougoslavie (Leslie Asako Gladsjo, 1994)
Enquête sur les médias indépendants dans trois républiques d’ex-Yougoslavie en guerre : en Bosnie, comme en Croatie et en Serbie, quelques journalistes tentent de s’opposer à l’idéologie nationaliste des gouvernements en place et leur mainmise sur l’information, et se battent pour une presse libre et démocratique.
Vers le Sud (Johan Van der Keuken, 1981)
30 avril 1980, Amsterdam. Le jour de la fête du couronnement, l’occupation d’un immeuble par des squatters provoque une confrontation avec la police. Puis le film part en voyage vers le Sud. Paris, la Drôme, les Alpes, Rome, le Caire jusqu’en Haute-Égypte.
Vie contaminée (La) (David Desramé, Dominique Maestrali, 2000)
La Biélorussie est le territoire le plus touché par l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Guidé par le témoignage de sa population, le film propose de dresser l’état des lieux d’un pays où la catastrophe est encore à venir.
Vie est à nous (la) (Jean Renoir, 1936)
Produit par le Parti Communiste Français en vue de la campagne pour les élections de mai 1936 - qui portèrent au pouvoir le Front Populaire - La Vie est à Nous fut tourné par une équipe de cinéastes et techniciens militants communistes ou sympathisants.
Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)
La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.
Vieil homme et l’enfant (Le) (Claude Berri, 1967)
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un petit Parisien est placé chez un couple de personnes âgées qui ignorent qu’il est juif.
Vie rêvée des anges (La) (Eric Zonca, 1998)
Isa à 20 ans, son sac à dos pour tout bagage et une philosophie de galère plutôt souriante. Elle débarque à Lille, à la recherche de petits boulots. Son chemin croise celui de Marie, une écorchée, révoltée contre sa condition sociale. L’une rêve, l’autre pas… Leur rencontre va être explosive !
Vie sur terre (La) (Abderrahmane Sissako, 1998)
A la veille de l’an 2000, un réalisateur mauritanien vivant en France décide de revenir à Sokoli, un petit village du Mali, retrouver son père.
Ville Louvre (La) (Nicolas Philibert, 1990)
À quoi ressemble le Louvre quand le public n’y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma.
Violence des échanges en milieu tempéré (Jean-Marc Montout, 2003)
A 25 ans, Philippe arrive de province pour intégrer à Paris un grand cabinet de consultants en entreprise. Le matin de son premier jour de travail, il rencontre Eva, jeune mère célibataire dont il s’éprend.
Violence des échanges en milieu tempérés (Jean-Marc Moutout, 2004)
Philippe, jeune diplômé, vient d’intégrer le prestigieux cabinet de consultants McGregor, dont les bureaux sont situés à La Défense. La première mission qui lui est confiée est de faire l’audit de Janson, une entreprise de province spécialisée dans la métallurgie. En améliorant la rentabilité de l’usine, son rapport doit permettre le rachat de l’établissement par un grand groupe international.
Vive la baleine (Chris Marker, Mario Ruspoli, 1972)
«Chaque baleine qui meurt nous lègue, comme une prophétie, l’image de notre propre mort.» Chris Marker
Vive les vacances (Alain Pitten, 2006)
Vietnam : un pays émergeant où l’on travaille beaucoup en raison d’une main d’oeuvre bon marché. Dans une usine de fabrication de sacs dédiés à l’exportation, les 300 ouvrières attendent leurs 4 jours de vacances…
Vivre à Davignac (Bernard Gesbert, 1974)
Un tableau de la vie rurale en Haute Corrèze au début des années 70. Les petites exploitations tentent de survivre tant bien que mal, et s’inventent de nouveaux modes de gestion : les GAEC.
Vivre chez Rothschild (Daniel Friedmann, 2003)
Captant le vécu quotidien des pensionnaires de la maison de retraite de la fondation Rothschild, la caméra du réalisateur fait revivre en même temps leur passé
Voyage au Congo (Marc Allégret, 1927)
Film muet qui suit le voyage-expédition que fit André Gide au Congo, filmé par Marc Allégret.
Voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain (Un) (Martin Scorsese, 2001)
Toute la compétence et la passion de Martin Scorsese pour nous faire (re)découvrir la magie des grands classiques du cinéma italien : De Sica, Rosselini, Fellini, Visconti, Antonioni…un documentaire à voir et à revoir.
Voyage en Arménie (Robert Guédiguian, 2007)
Se sachant gravement malade, Barsam souhaite retourner sur la terre qui l’a vu naître : l’arménie. Il souhaite également léguer quelque chose à sa fille Anna.
Voyage en sol majeur (Georgi Lazarevski, 2006)
Depuis quarante ans, Aimé projette un grand voyage au Maroc. Aimé a 93 ans. Sa vie sage s’est organisée autour de son métier de violoniste dans un grand orchestre, sans grand éclat et sans grandes entreprises. Quand son petit-fils l’emmène enfin au Maroc, Aimé prépare sa valise avec un soin maniaque.
Wadi (Amos Gitaï, 1981)
Wadi est une vallée située à l’est de Haïfa. C’est une sorte d’enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants juifs d’Europe de l’Est rescapés des camps, mais aussi des Arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l’histoire intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille arabe, une famille juive et un couple mixte.
Wadi, dix ans après (Amos Gitaï, 1991)
Amos Gitai retourne à Wadi Rushmia pour retrouver, dix ans après son premier Wadi, les habitants juifs et arabes de cette vallée de Haïfa.
Wadi, Grand Canyon, 2000 (Amos Gitaï, 2001)
Dans « Wadi, 2000 », nous retournons encore une fois dans le Wadi, aujourd’hui complètement détruit. Ceux qui y habitaient ont été à nouveau exilés vers une autre périphérie.
Week-end (Jean-Luc Godard, 1967)
À la veille de mai 68, la société de consommation débouche sur une série d’embouteillages et d’accidents.
Week-end à Sochaux (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1971)
Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.
Wesh, Wesh, qu’est-ce qui se passe ? (Rabah Ameur-Zaïmeche, 2001)
Dans la Cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis, Kamel est de retour après avoir purgé une double peine de prison. Il tente, avec le soutien de sa famille, de se réinsérer dans le monde du travail. Mais il devient le témoin impuissant de la fracture sociale de son quartier.
West Side Story (Jerome Robbins, Robert Wise, 1961)
Deux bandes rivales s’opposent dans le West Side à New York. D’un côté, les Jets, américains blancs, de l’autre, les Sharks, portoricains. Les choses s’enveniment lorsqu’un ami de Riff, le chef des Jets, tombe amoureux de Maria, une portoricaine…Adaptation d’un spectacle théatral librement inspiré de « Roméo et Juliette », le film est un témoin privilégié du mal-être d’une génération d’apatrides.
When night is falling (Patricia Rozema, 1995)
Camille enseigne la mythologie classique dans un collège religieux et elle est fiancée à Martin. C’est alors qu’elle rencontre Petra pour qui elle a un véritable coup de foudre.
Working girl - Quand les femmes s’en mêlent (Mike Nichols, Sam O’Steen, 1988)
Les aventures de Tess, jolie et intelligente employée de bureau, dans la jungle de Wall Street. Manipulée par des supérieurs machistes et Katherine, plus élégante qu’elle et au vernis culturel plus évident, elle parviendra néanmoins à tirer son épingle du jeu en abattant un à un les obstacles et en faisant preuve d’audace.
Y’a qu’à pas baiser (Carole Roussopoulos, 1973)
Document sur l’avortement, réalisé alors que cette pratique était encore illégale en France.
Z (Constantin Costa-Gavras, 1969)
Dans les années 1960, dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, président du Mouvement national pour la paix, est assassiné. Le juge d’instruction chargé de l’enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l’armée et de la police, dans cet assassinat.
Zenith, Paris (Le) (Philippe Gibson, 13 mn)
En 1981, le nouveau ministère de la Culture veut offrir à la jeunesse parisienne une salle de concerts digne de ce nom. Pour rendre compte de l’espace fonctionnel et convivial installé à La Villette, les interviews de Jack Lang, d’artistes et de techniciens nous éclaire sur les choix techniques qui ont présidé à sa conception.
Zéro de conduite (Jean Vigo, 1933)
Trois internes se rebellent et organisent une révolte dans un collège de province. Une oeuvre longtemps censurée toujours d’avant-garde du cinéma français.
Zinat, une journée particulière (Ebrahim Mokhtari, 2000)
Zinat est la première femme de l’île de Geshm, dans le sud de l’Iran qui retira le voile traditionnel pour exercer sa profession d’infirmière. Responsable du dispensaire du village elle s’implique dans des activités sociales et politiques. Aujourd’hui, elle est candidate lors des premières élections locales organisées en Iran sous l’impulsion du président Khatami.
