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coredem Autour du 1er mai participe
à la Coredem

0-9

  • 0,01 (Visages du commerce équitable) (Sandra Blondel, Pascal Hennequin, 2005)

    A travers l’histoire de trois organisations du Sud, ce documentaire raconte l’histoire du commerce équitable et de son impact pour les producteurs et artisans qui y participent.

  • 100 000 cercueils, le scandale de l’amiante. (José Bourgarel, 2010)

    Pourquoi le scandale de l’amiante est il encore possible aujourd’hui?

  • 10ème chambre : instants d’audiences (Raymond Depardon, 2004)

    De mai à juillet 2003, Raymond Depardon et son équipe ont obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris.

  • 12 ans d’images du DAL (Michael Hoare, 2002)

    Cette trilogie suit l’évolution de l’association " Droit au logement " de sa création en 1989 à nos jours.

  • 12h08 à l’est de bucarest (Corneliu Porumboiu, 2007)

    Une petite ville de province roumaine s’apprête à fêter Noël seize ans après la Révolution. C’est la période que Virgile Jederescu, patron de la télévision locale, choisit pour confronter ses concitoyens à leur propre histoire.

  • 12th & Delaware (Heidi Ewing, Rachel Grady, 2010)

    Sur la 12ème rue de Fort Pierce, en Floride, se trouve une clinique d’avortement. Juste en face, sur l’avenue Delaware, un centre pro-vie s’installe. Avec une façade quasiment identique, on le confond souvent avec la véritable clinique que le centre pro-vie espère faire fermer.

  • 140/142 rue Oberkampf- Un immeuble se souvient (Christian Fruchard, 2002)

    Ce film propose une coupe de vie sociale de la capitale et dans l’évolution de la ville à travers l’histoire d’un immeuble parisien de la rue Oberkampf. Locataires et propriétaires ont traversé l’histoire de ce siècle.

  • 14 kilomètres (Gerardo Olivares, 2007)

    14 km, c’est la distance qui sépare l’Afrique de l’Europe et la barrière qui empêche des millions d’africains de réaliser leurs rêves…

  • 14 récits d’Auschwitz (Caroline Roulet, 2005)

    Cette série inédite de 14 témoignages de juifs arrêtés en France et déportés à Auschwitz retrace l’itinéraire de ces hommes et femmes, marqués à tout jamais et désireux de transmettre la mémoire de la Shoah.

  • 16 de Basse-Pointe (Les) (Camille Mauduech, 2009)

    En 1948, en Martinique, dans un climat de grève sur une habitation sucrière, un géreur, blanc créole, est assassiné de 36 coups de coutelas et retrouvé mort dans un champ de cannes de la plantation qu’il administre. En 1951, le procès de 16 coupeurs de canne arrêtés, renvoyé à Bordeaux, ancien port négrier, avec l’assurance d’un verdict exemplaire et sans appel, deviendra le premier procès du colonialisme français aux Antilles, jugé devant “ses pères”.

  • 1788 (Maurice Failevic, 1978)

    À travers la vie quotidienne d’un village près de Chinon, Maurice Failevic analyse la montée d’une révolte, d’un espoir qui allait amener un des plus grands bouleversements de l’histoire française.

  • 17 octobre 1961 : dissimulation d’un massacre (Daniel Kupferstein, 2001)

    Retour sur la censure et les difficultés rencontrées par les journalistes et les historiens à reconstituer les événements du 17 octobre 1961, à Paris.

  • 17 rue Bleue (Chad Chenouga, 2001)

    Cinq ans après sa fuite d’Algérie en 1967, Adda vit 17, rue Bleue, à Paris, avec ses deux enfants et ses deux soeurs. Elle entretient une relation amoureuse avec Merlin, son patron qui assure une situation confortable à l’ensemble de la famille. A la mort de celui-ci, leur destin bascule. Adda voit dans la disparition de son amant l’occasion de mettre la main sur une partie de sa fortune.

  • 1917, la révolution russe (Paul Jenkins, 2007)

    Une évocation inspirée de la révolution d’Octobre - sa genèse, son déroulement, ses conséquences immédiates, mais aussi l’édification de son mythe - qui synthétise avec fluidité et rigueur l’état des connaissances historiques.

  • 1937 (Nora Martirosyan, 2007)

    En deux chapitres, en deux temps, un même récit. D’une part, 1937, en plein apogée des purges staliniennes à Erevan, en Arménie alors soviétique, année de l’arrestation du père de Nora Dabagian, opposant politique. D’autre part, 2006, le récit circonstancié de cette arrestation par la vieille femme, dénommée affectueusement Baboulia, et très jeune fille alors.

  • 1946, automne allemand (Michael Gaumnitz, 2009)

    Les images d’actualités de 1946 montrent une Allemagne dévastée, des villes en ruines, une population affamée grelottant dans des caves. « Bien fait pour eux ! » disent les commentaires des vainqueurs. Stig Dagerman, antinazi de la première heure, rapporte de ce pays un tout autre récit, très accusateur pour les Alliés

  • 1956, la fin du mythe stalinien (Ast Daniel et Jürgen, 2006)

    En 1956, Khrouchtchev provoque une onde de choc en déboulonnant Staline dans son fameux “discours secret”. Ce documentaire retrace la chronologie et analyse les bouleversements de cette année charnière.

  • 1962, de l’Algérie française à l’Algérie algérienne (Malek Bensmail, Marie Colonna, 2012)

    1962, l’Algérie, territoire français depuis un siècle et demi, connaît sa dernière année de colonisation, après sept années de guerre. Marie Colonna et Malek Bensmaïl, nés tous deux dans l’Algérie indépendante, font revivre les semaines qui séparent le cessez-le-feu du 19 mars 1962 de l’élection de la première Assemblée Nationale Algérienne fin septembre.

  • 1968 dans le monde (Pierre Cardinal, 1977)

    Ce documentaire réalisé pour les « Dossiers de l’écran », composé d’images d’archives, retrace les événements marquants de l’année 1968.

  • 1968, le journal de votre année (Anne-Marie Astresse, 2002)

    Les grands moments de l’année 1968 racontés à partir d’images d’archives des journaux filmés de l’époque : le Vietnam à feu et à sang, la contestation étudiante dans le monde, l’entrée des chars soviétiques dans Prague et aux USA la mort de Martin Luther King et Robert Kennedy…

  • 1968, un monde en révolte (Michèle Dominici, 2008)

    Plus qu’un évènement historique, 1968 est un héritage. Un héritage dont les comptes n’ont pas été soldés. Les héros de cette année-là ne sont pas uniquement français, ils sont aussi américains, allemands, tchèques ou anglais.

  • 1974, une partie de campagne (Raymond Depardon, 2002)

    Ce document d’archive retrace la campagne du candidat Valéry Giscard d’Estaing aux élections présidentielles de 1974. Une fois élu Président de la République, celui-ci s’était opposé à la diffusion du film jusqu’2002…

  • 1994. La Marche contre le chômage (Patrice Spadoni, Mogniss Abdallah, Patrice Deboosère, 1994)

    1994 : Des groupes de marcheurs partent de toute la France pour se joindre à Paris. Des chômeurs et des Sans domicile, mais aussi des salariés solidaires. Avec cette marche commençait l’aventure d’un mouvement : AC ! (Agir ensemble contre le chômage).

  • 20 000 Moujiks sans importance… (Patrick Le Gall, 1999)

    Ce film retrace, à travers les témoignages posthumes de deux soldats, l’odyssée de ces 20 000 soldats russes qui furent « prêtés » aux Alliés en échange d’armements.

  • 2001, l’odyssée de l’assiette (Alain Lasfargues, 1998)

    80 % des aliments que nous consommons sont transformés industriellement. Derrière ces millions de repas vite faits, vite mangés, se cache une industrie aussi puissante que discrète. La recherche du profit annonce-t-elle la fin des bons petits plats ?

  • 2001 : l’odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1968)

    A l’aube de l’Humanité, dans le désert africain, une tribu de primates subit les assauts répétés d’une bande rivale, qui lui dispute un point d’eau. La découverte d’un monolithe noir inspire au chef des singes assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, il passe à l’attaque et massacre ses adversaires. Le premier instrument est né.

  • 2004 (Jean-Claude Poirson, 1991)

    2004, limite d’exploitation minière de la potasse. Hommage nostalgique aux mineurs, d’origines polonaise, arabe, turque et alsacienne.

  • 200 jours pour refaire le monde (Jean-Christophe Rosé, 2005)

    Première partie : de Yalta à Berlin. Seconde partie : de Berlin à Hiroshima Fin avril 1945.

  • 2084 (Chris Marker, 1984)

    Réalisé à l’occasion du centenaire des lois syndicales, ce film imagine trois hypothèses pour l’avenir : celle d’une crise économique qui se prolongerait, celle du totalitarisme, celle, enfin, de l’espoir en la culture et la tolérance. Un document qui se démarque de la production syndicale courante.

  • 20 anos de lucha y esperanza (Collectif Koman Ilel, 2009)

    Depuis 20 ans le centre des droits humains Fray Bartolomé de las casas (San Cristobal Mexique) travaille avec les communautés indigènes et les paysans de l’état du Chiapas.Ce film retrace l’histoire du centre et des liens privilégiés qu’il entretient avec les communautés autochtones.

  • 20 heures dans les camps (Le) (Chris Marker, 1993)

    Au camp de réfugiés de Roska, à Ljubljana (Slovénie), un groupe de jeunes réfugiés bosniaques présente tous les soirs un « journal télévisé ».

  • 24 heures de la vie du bus (Mehdi Lallaoui, Catherine Rosseuw, 2007)

    Lien social malgré lui, le bus transporte indifféremment salariés, chômeurs ou touristes dans une «noria urbaine» où se mélangent les genres.

  • 25 (Institut National de Cinema du Mozambique, 1977)

    Une histoire du Mozambique, de la colonisation à l’indépendance du 25 juin 1975.

  • 28 de Morlaix (Les) (Canal Ti Zef (Eric Le Lan / Kristen Falc’hon), 2010)

    En 2007, les salariés de France Télécom à Morlaix (29) se sont mobilisés contre le «transfert de leur activité» à Brest. Après deux ans de lutte la direction cède. Récit d’une victoire collective qui nous amène à réfléchir sur le sens des luttes, du travail et des nouvelles méthodes de management…

  • 29 mai 1968 : De Gaulle disparaît (Patrick Rotman, Michel Arowns, 1994)

    Patrick Rotman consacre ce nouveau numéro des « Brûlures de l’histoire » à la disparition de De Gaulle, le 29 mai 1968, en se demandant s’il s’agissait d’une défaillance ou d’un coup de bluff.

  • 300 jours de colère (Maurice Failevic, Marcel Trillat, 2002)

    En juin 2001, les 123 salariés d’une petite entreprise lilloise débutaient une lutte pour obtenir un véritable plan social. Marcel Trillat a suivi pendant neuf mois cette petite foule sentimentale et révoltée qui refusait de capituler…

  • 36, Le grand tournant (Henri De Turenne, 1970)

    Ce film consacre l’art du film d’archives : un véritable récit sur le contexte du Front populaire, les causes de sa naissance, son apogée, les difficultés qui ont conduit à sa chute.

  • 39-40, la guerre des images (Jean-Christophe Rosé, 2010)

    Le film décrit cette période de l’histoire à travers la mise en place et la montée en puissance des propagandes françaises, britanniques et allemandes.

  • 3 frères pour une vie (Gilles Perret, 1999)

    En 1972, les trois frères Bertrand prennent tous les risques en construisant une ferme ultra-moderne dans un petit village Haut Savoyard. Presque 30 ans plus tard, l’exploitation est un véritable succès économique, mais le bilan humain est beaucoup plus sévère. En effet, les trois frères sont restés célibataires et cette période peut se résumer en un seul mot : TRAVAIL.

  • 3 hommes et un couffin (Coline Serreau, 1985)

    La stupéfaction de trois hommes lorsqu’ils se retrouvent « nourrices » d’un bébé déposé dans un couffin au seuil de la porte.

  • 3, rue de La Duée (Roland Carrière, 2000)

    Comment habiter l’architecture moderne au quotidien ? Attentif à la question du logement social, Philippe Madec explore les fonctions ordinaires de l’architecture : protéger les habitants et organiser des relations entre eux. Visite du lieu avec l’architecte pédagogue.

  • 400 Millions (Les) (Joris Ivens, 1939)

    Documentaire sur la résistance du chinois contre l’invasion japonaise et l’occupation de Manchuria. Le chinois avait regroupé les forces contre cet ennemi commun.

  • 46 jours qui précédèrent la mort de Françoise Guiniou (Les) (Christian Boltanski, 1971)

    Essai de reconstitution des derniers jours d’une jeune femme menacée d’expropriation, qui décide de se cloîtrer dans son appartement avec ses deux enfants, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

  • 48 (Susana De Sousa Dias, 2009)

    Les 48 ans de la dictature de Salazar sur le Portugal et ses colonies à travers des archives photos des opposants arrêtés et torturés

  • 4 empereurs et 1 rossignol, et un ballet perdu (Wilbert Bank, 2003)

    En 1999, deux danseurs anglais Millicent Hodson et Kenneth Archer remontent le « Chant du Rossignol », ballet créé en 1925 par le chorégraphe Georges Balanchine, sur une musique d’Igor Stravinsky

  • 50 ans de sécurité sociale (Richard Prost, Guy, Dewart, Bernard Gibaud, 1995)

    Ce film, construit à partir de nombreux extraits d’archives, explique dans quelles conditions est née la sécurité sociale.

  • 5-7 rue Corbeau (Thomas Pendzel, 2007)

    Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.

  • 600 Millions avec vous (Joris Ivens, 1958)

    Court film de propagande qui montre les manifestations de masse en Chine contre les débarquements Britanniques au Liban en 1958.

  • 68 (Patrick Rotman, 2008)

    De Washington à Saïgon, de Rome à Mexico, de Paris à Prague, une vague de révolte secoue le monde. 68 propose un travelling arrière dans le Vietnam en guerre, Prague en liberté et occupé, Paris en contestation, l’Amérique en rébellion.

  • 68, année zéro (Ruth Zylberman, 2008)

    Une traversée des « années 68 » à partir du récit de cinq anonymes de différents pays dont les vies ont été bouleversées par leurs engagements respectifs. L’occasion de s’interroger sur l’héritage de 68 dans sa dimension européenne.

  • 68  : faîtes l’amour et recommencez ! (Sabine Stadtmueller, 2008)

    1968, l’autre année érotique ! La révolution sexuelle qui a accompagné les mouvements de contestation politique, racontée avec humour par Jane Birkin, Rosa von Praunheim, Senta Berger…

  • 68, mes parents et moi (Virginie Linhart, 2008)

    Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux génération.

  • 74 (la reconstitution d’une lutte) (Raed Rafei, 2012)

    « 1974. Le Liban est en pleine ébullition intellectuelle, culturelle et politique. De mars à avril, durant 37 jours, une poignée d’étudiants de l’American University of Beirut occupent les locaux de l’université pour protester contre l’augmentation des frais de scolarité. 2011 : en pleine révolutions arabes, Rania et Raed Rafei décident de faire un pas en arrière et de réinterroger la situation présente à la lumière de cette période riche d’espoirs, prélude aussi à la guerre civile.

  • 7,91 € de l’heure, costume compris (Arlette Buvat, 2007)

    La sécurité a un succès fou. Mais de quoi s’agit-il vraiment ? Loin de ceux qui brassent l’idée, la réalisatrice a choisi de se mettre du côté de ceux dont c’est le travail.

  • 7 P., Cuis. S.de B…(à saisir) (Agnès Varda, 1984)

    Quand on propose des images qui excitent l’imaginaire du spectateur.

  • 88, l’art de la grève (Les) (Sophie Paviot, 2010)

    Le combat d’ouvriers intérimairesans papiers de l’entreprise Man BTP pour obtenir leur régularisation par le travail.

  • 89, avenue de Flandre (Allessanda Celesia, 2008)

    Accrochés à leur immeuble depus sa construction dans les années 1970, les plus anciens habitants d’une tour parisienne se sont laissé filmer, entre solitude et sentiment d’appartenance à une drôle de communauté.

  • 8 clos à Evian (Gilles Perret, Fabrice Ferrari, 2004)

    Durant le G8 d’Evian en 2003, deux réalisateurs locaux nous font vivre de l’intérieur ce sommet et le contre sommet qui l’accompagne. Avec un regard parfois amusé, ils regardent comment les médias ont traité l’évènement et comment la population l’ont vécu.

  • 8 Mai 1945, une journée particulière (William Karel, Pierre Miquel, 1995)

    Montage d’archives sur tout ce qui s’est passé dans le monde le jour de la signature de l’Armistice.

  • 93 la belle rebelle (Jean-Pierre Thorn, 2010)

    Une épopée - du rock au slam en passant par le punk & le hip hop- incarnant un demi-siècle de résistance musicale flamboyante et se faisant porte-voix d’ une jeunesse et de territoires en perte d identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l’ agression constante des pouvoirs successifs les stigmatisant comme « voyous »,« sauvageons » ou « racailles »

  • 9/3 mémoire d’un territoire (Yamina Benguigui, 2008)

    Le 9-3 se dessine comme un territoire au début du XXe siècle. Paris délocalise ses industries polluantes au Nord Est. Les ouvriers parisiens, les paysans pauvres, les populations immigrées d’Europe et des anciennes colonies vont y travailler. Au fil des époques, les frontières du territoire du 9-3 se sont clairement dessinées. Tracé d’un processus d’exclusion à voir et à comprendre.

A

  • A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)

    Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.

  • Abbatiale de Sainte-Foy de Conques (L’) - Architectures 4 (Stan Neumann, 2004)

    Au début du neuvième siècle, une petite abbaye, construite sur l’emplacement d’un ancien ermitage, périclite dans un site sauvage et hostile de l’Aveyron.

  • ABC Africa (Abbas Kiarostami, 2001)

    Abbas Kiarostami filme les orphelins d’Ouganda séparés de leurs parents par le Sida…

  • ABCDAIRE du jeune lascar périphérique (Djamel Zaoui, 2007)

    Ancêtres, banlieue, communautarisme, daron, exclusion, faciès, galère… Au travers de ces réalités mises bout à bout, ce film, nous plonge au cœur des problèmes de la jeunesse des cités-banlieues au rythme d’un Abcdaire teinté d’humour et d’ironie.

  • Abd El-Kader, l’éxil et le divin (Florida Sadki, 2009)

    Deux comédiens en quête d’un personnage de théâtre partent sur les traces de l’Emir Abd El-Kader, lors de son exil au château de Pau, du 29 avril au 2 novembre 1848.

  • Abdelkrim et la guerre du Rif (La) (Daniel Cling, 2010)

    La guerre du Rif s’est déroulée officiellement de 1920 à 1926 pour mater la rébellion d’une tribu conduite par Abdelkrim au fin fond du Maroc. Qui se souvient de cette guerre ?

  • Abderrahmane Sissako - Une fenêtre sur le monde (Charles Castella, 2010)

    Portrait du cinéaste Abderrahmane Sissako, né en Mauritanie et installé à Paris depuis une quinzaine d’années et qui interroge les rapports en l’Afrique et l’Occident : les relations du cinéastes avec la France et avec son pays d’origine, le rapport à l’autre et la notion d’identité, la création quand on possède deux cultures.

  • Abdou Diouf, un destin francophone (Jérôme Sesquin, 2010)

    Homme d’État sénégalais, homme de rassemblement et de dialogue, Abdou Diouf incarne le métissage culturel et possède un art de la diplomatie. retour sur un demi-siècle d’histoire géopolitique, un voyage à travers toutes les tolérances.

  • Abeille passe (Une) (Samuel Bettex, Florian Pourchi, 2010)

    Ce film documentaire de 52 minutes traite de l’apiculture en Uruguay. A travers ce sujet il tente d’approfondir le rapport homme-nature dans ce petit pays d’Amérique latine.

  • Abeille, une monnaie au coeur du vivant (L’) (Les Zooms verts, 2011)

    Reportage au sein d’un marché local de Villeneuve sur Lot, où les achats se font grâce à une monnaie complémentaire : l’Abeille.

  • A bientôt, j’espère (Chris Marker, Mario Marret, 1968)

    En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

  • A bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)

    L’itinéraire d’un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police…

  • Absentes (Les) (Catherine Bernstein, 1999)

    Sur toutes les jeunes filles d’une même classe, sept élèves ont vu leur destin pris dans la meule de l’histoire. Ce sont les sept Juives de la classe

  • Abuela Grillo (Denis Chapon, 2009)

    Le court-métrage d’animation Abuela grillo est une adaptation d’un mythe ayoreo, peuple amérindien nomade. La version animée de cette histoire devient une fable qui aborde une question clé dans le monde contemporain : la lutte des peuples contre la marchandisation de l’eau.

  • AC ! (Romain Lardot, 2004)

    En France, le 1er janvier 2004, 630 000 personnes sont exclues du système d’assurance-chômage. Loin d’accepter cette nouvelle attaque libérale contre les droits collectifs, le collectif « Agir contre le chômage » (AC) organise la riposte et attaque l’UNEDIC en justice.

  • Accordéon (Annie Miller, 2007)

    Des bals et festivals à la fabrication de l’accordéon, ce documentaire évoque l’aspect populaire et intemporel de l’instrument.

  • Accord (L’) (Nicolas Wadimoff, 2005)

    Ils sont accusés d’être des traîtres par leur propre camp, parfois insultés par leurs proches. La situation en Palestine et en Israël n’a jamais été aussi désespérée. Eux continuent à se battre aussi, mais pour faire cesser le conflit. La paix, pour ces Don Quichotte modernes, est un état d’esprit plus qu’un morceau de papier. Une année dans le quotidien de trois Israéliens et trois Palestiniens, signataires de l’Initiative de Genève. Un film sur le courage politique.

  • Accouche ! (Ioana Wieder, 1977)

    Des femmes crient pendant que Frédéric Leboyer prétend accoucher sans douleur …

  • Accusé Mendès France (Laurent Heynemann, 2011)

    Printemps 41, un homme se tient debout, face à son destin, devant ses juges : il comparaît devant un tribunal militaire, aux ordres du gouvernement, qui d’avance a décidé de le condamner. Pierre Mendès France, injustement accusé de désertion, va défendre jusqu’au bout son honneur, son nom et plus que tout, les principes républicains auxquels il croit tant.

  • A ciel ouvert (Inès Compan, 2010)

    Deux histoires parallèles dans des villages argentins qui nous plongent dans un territoire grandiose et malmené, théâtre de conflits faisant résonner de nombreux mythes…

  • À côté (Stéphane Mercurio, 2007)

    Au centre de détention de Rennes, comme à côté de presque toutes les prisons françaises, il y a un lieu d’accueil pour les familles de détenus. On vient là avant et après le parloir. Et l’on attend. A côté…

  • Acteal, 10 ans d’impunité et combien de plus? (José Alfredo Jiménez Pérez, 2008)

    Documentaire dédié à la mémoire des 45 victimes d’Acteal, assassinées par un groupe paramilitaire de Los Altos du Chiapas, le 22 décembre 1997.

  • Action stations (Joris Ivens, 1942)

    Le rôle des corvettes canadiennes lors des convois dans le Nord de l’Atlantique, pendant la seconde guerre mondiale

  • A.D. (À Démolir) (Mama Mbouombouo, 2009)

    A.D. (à Démolir) est une voix des « sans voix », des personnes délogées sans dédommagement, lors des programmes d’urbanisation de la ville de Yaoundé, au Cameroun.

  • Addio del passato (Marco Bellocchio, 2003)

    A l’occasion du centième anniversaire de la mort de Verdi, Marco Bellochio part sur les traces du musicien originaire de Piacenza.

  • Adieu, Barbiana (Bernard Kleindienst, 1994)

    Le film raconte l’aventure d’une école unique au monde crée dans les années 60 par le curé de Barbiana, village déshérité de Toscane

  • Adieu colonies (Georges Bortoli, Henri De Turenne, Jean Bacqué, 1973)

    Archives audiovisuelles sur les décolonisations des pays asiatiques et africains

  • Adieu Philippine (Jacques Rozier, 1963)

    Paris, 1960. Michel doit partir faire son service en Algérie, il séduit deux amies inséparables « comme les amandes philippines »… Improvisation, lyrisme et fausse légèreté sur fond de guerre annoncée…

  • Adjustement and work (Frederick Wiseman, 1986)

    Film en deux parties, Adjustment and Work présente la formation de personnes handicapées à des activités professionnelles et domestique au sein de l’E.H. Gentry Technical Facility, puis la vie d’une usine américaine employant plus de 300 handicapés.

  • Ado d’ailleurs (Didier Cros, 2006)

    Être forcé de venir d’ailleurs ne veut pas dire que l’on vient de nulle part, « Ado d’ailleurs » donne la parole à un enfant venu du bout du monde.

  • Aérotrain (L’) (Outis Niekesa, 2007)

    Dans les plaines de la Beauce s’étire un viaduc de béton, long de vingt kilomètres ; c’est la voie expérimentale de l’aérotrain, projet pharaonique des Trentes Glorieuses. Un train sur coussin d’air qui filait à 450 km/h. Un rêve. Un échec monumental.

  • Affaire Chebeya, un crime d’état ? (L’) (Thierry Michel, 2011)

    Kinshasa, le 3 juin 2010, Floribert Chebeya, un activiste réputé des droits de l’Homme, est retrouvé assassiné dans sa voiture. La mort, grossièrement maquillée en crime sexuel, apparaît très rapidement comme un meurtre perpétré par les services du chef de la police congolaise, le célèbre Général Numbi. Quelques mois plus tard commence un méga-procès devant la cour militaire de Kinshasa…

  • Affaire Clearstream… racontée à un ouvrier de chez Daewoo (L’) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2003)

    Dans L’affaire Clearstream Denis Robert livre une version approfondie et audiovisuelle de son enquête sur les inquiétantes dérives de la finance internationale. Où comment le néo-libéralisme va tous nous mettre sur la paille…

  • Affaire Coca-Cola (L’) (Carmen Garcia, Germán Gutiérrez, 2009)

    L’empire Coca-Cola nage en eaux troubles. L’entreprise serait impliquée dans l’enlèvement, la torture et le meurtre de syndicalistes qui luttaient pour l’amélioration des conditions de travail en Colombie. Le documentaire nous entraîne sur les pas d’avocats en droit du travail et de militants de la campagne « Stop Killer-Coke!", alors qu’ils mettent tout en œuvre pour obliger le géant américain de l’industrie des boissons à répondre de ses actes.

  • Affaire de l’étang de Lachamp (L’) (Michel Escurat)

    Reconstitution théâtrale de l’affaire de l’étang de Lachamp.

  • Affaire du 17e barreau (L’) (Guy Girard, 2008)

    Le 17e Barreau, c’est l’alliance spontanée, naïve et courageuse d’une quarantaine d’adolescents à peine sortis de la puberté. En quelques heures d’avril 1943, ils passeront de l’enfance à l’âge adulte en s’engageant dans la Résistance.

  • Affaire Huriez (L’) (Michel Kaptur, Marc Bacot, 1975)

    L’histoire d’Yvonne Huriez, mère de sept enfants, mise en prison pour une traite de télévision impayée, et dont le fils, Thierry, s’est suicidé.

  • Affaire Sofri (L’) (Jean-Louis Comolli, 2001)

    Ce film est né de la lecture d’un livre, Le Juge et l’Historien, de Carlo Ginzburg à la suite du premier procès du leader d’extrême gauche Adriano Sofri et de ses camarades, en 1991. Avec Carlo Ginzburg, Jean-Louis Comolli, s’appuyant sur le cas Sofri, analyse ici le travail du juge, explore les rapports entre le droit, l’histoire et la raison d’État.

  • Affiche rouge (L’) (Frank Cassenti, 1976)

    En nous faisant suivre une troupe de comédiens qui se sont rassemblés pour monter un spectacle sur le groupe Manouchian, le réalisateur nous raconte l’histoire des résistants de l’Affiche rouge

  • À force on s’habitue (Jean-Pierre Gallèpe, 1980)

    En 1979, à la demande de la municipalité, Jean-Pierre Gallèpe filme de jeunes adolescents d’Aulnay-sous-Bois dans leurs différents lieux de vie – la cité de la Rose des Vents, la maison de la jeunesse, le conservatoire de musique… Il réalise six court-métrages dans lesquels il interroge leurs quotidiens, puis réalise, à partir de ce matériau, À force, on s’habitue, sous-titré, en opposition, La Belle Vie.

  • African Expérience (Laurent Chevallier, 2008)

    Échange entre des Guinéens et des élèves de Marciac autour d’une classe d’élèves qui ont choisi l’option jazz.

  • Africa paradis (Sylvestre Amoussou, 2001)

    Dans un futur imaginaire, l’Afrique est entrée dans une ère de grande prospérité, tandis que l’Europe a sombré dans la misère et le sous - développement. Olivier et son amie Pauline, deux « ex-classes moyennes » françaises, décident de tenter leur chance et d’immigrer clandestinement en Afrique…

  • Africascop (Denys Piningre, 2002)

    Tourné au Burkina-Faso en 2002, Africascop aborde la question d’une économie basée sur le principe coopératif dans un des pays les plus pauvres du monde.

  • Afrique 50 (René Vautier, 1950)

    Premier film anticolonialiste de l’hexagone, interdit puis récemment primé par le ministère des Affaires étrangères, cet efficace pamphlet contre le colonialisme en Afrique noire valut à son auteur treize inculpations et une condamnation à un an de prison.

  • Afrique, je te plumerai (Jean-Marie Teno, 1992)

    1991, une trentaine d’années après les indépendances en Afrique, quelques mois après la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc communiste, de jeunes Africains, au péril de leur vie, descendent dans la rue pour réclamer la démocratie et de meilleures conditions de vie. Le choc entre les jeunes et les forces de l’ordre est terrible.

  • Afriques (s), une autre histoire du 20ème siècle (Alain Ferrari, 2010)

    Jalonnée d’images d’archives inédites et de témoignages de personnalités africaines, cette série en quatre volets revient sur cent ans d’histoire du continent noir, à travers la voix de ceux qui, de près ou de loin, ont pris part à son réveil et l’ont fait entrer dans le XXIe siècle.

  • Afrique-sur-Seine (Robert Caristan, Jacques Mélo Kane, Mamadou Sarr, Paulin Soumanou Vieyra, 1955)

    La vie de Sénégalais, Africains (artistes, étudiants) à Paris : la nostalgie, les rencontres et échanges.

  • Age de la performance (L’) (Carole Poliquin, 1994)

    Tourné au Québec, aux Etats-Unis, en Europe et Au Japon, l’âge de la performance questionne la condition humaine dans une société qui a érigé en dogme la productivité et la compétitivité.

  • Age d’or ? (L’) (Laurent Hasse, 1996)

    Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.

  • Agroforesterie (Fabien Liagre, Nicolas Girardin, 2009)

    Mais qu’est ce que l’agroforesterie? Quel est son impact sur nos pratiques? Sur nos rendements? Sur la biodiversité? L’écologie des sols? La qualité de l’eau? En quoi peut-elle apporter des éléments de réponse aux changements nécessaires de nos pratiques agricoles?

  • Agronome (L’) (Jean Dominique, l’agronome) (Jonathan Demme, 2004)

    Documentaire sur le journaliste Jean Dominique, directeur de Radio Haïti Inter à partir de 1968, qui deviendra la première radio libre de l’île introduisant l’utilisation du créole.

  • Ah, c’était ça la vie ! (Franck Apprédéris, 2008)

    Saint-Germain des près, année 1950. Tableau d’une génération enflammée puis désabusée.

  • Air dans la tête (Un) (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2000)

    Chanter dans la chorale de Lila Fichette c’est déjà le début d’une histoire. « Un air dans la tête » est la représentation haute en couleurs de l’aventure humaine qui se joue dans et autour de cette chorale.

  • Air de famille (Un) (Cédric Klapisch, 1996)

    Toutes les semaines dans la famille Menard, on se réunit au café…mais ce soir, qui est pourtant un jour de fête, un incident va venir troubler les habitudes.

  • A.K. (Chris Marker, 1985)

    Le cinéaste japonais Akira Kurosawa est filmé pendant le tournage de son film « Ran » par C. Marker. A travers sa façon de travailler, « A.K. » est une approche de la personnalité du réalisateur.

  • A Killer Bargain (Tom Heinemann, 2006)

    En Inde, des champs aux usines, le trajet semé de pesticides et de dégâts écologiques du coton de l’industrie textile.

  • Alami (Scandar Copti, Yaron Shani, 2009)

    Le quartier d’Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d’un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israël pour financer l’opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d’un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif recherche désespérément son jeune frère disparu… L’histoire de destins croisés au coeur d’une ville déchirée.

  • A l’angle du monde (Michael Powell, 1937)

    Les habitants d’une petite île des Hébrides au large de l’Ecosse, assaillis par de multiples difficultés, envisagent d’abandonner les lieux pour chercher une vie meilleure sur le continent.

  • A la recherche de Charles R. Bowers (Christophe Coutens, 1996)

    Auteur de « slapsticks », l’Américain Charles R. Bowers (1889-1946) faillit tomber dans l’oubli. Grâce à Raymond Borde, fondateur de la Cinémathèque de Toulouse, son œuvre fut redécouverte dans les années 1950 chez des forains gitans.

  • A la recherche du lieu de ma naissance (Boris Lehman, 1990)

    Le réalisateur Boris Lehman retourne à Lausanne où il est né, à la fin de la guerre, Ie 3 mars 1944. Il y revient 44 ans plus tard.

  • Alarme ! (Joris Ivens, 1943)

    Les bateaux de la force marine canadienne protègent les convois de navires marchands contre le fusilier marin allemand.

  • À l’attention de Madame le Premier ministre Benazir Bhutto (Omar Amiralay, 1989-1994)

    Les tentatives répétées du cinéaste pour obtenir un entretien avec Benazir Bhutto, élue premier ministre au Pakistan en 1988, restent longuement vaines. L’attente devient la matière même du film, l’occasion d’explorer les cercles du pouvoir.

  • À la vie, à la mort (Robert Guédiguian, 1994)

    Ode à Marseille à travers l’histoire de quelques personnages du quartier de l’Estaque qui se réunissent tous les soirs dans un cabaret, « le Perroquet bleu ».

  • Albanie : le cas de l’Europe (Olivier Landau, Jean Bertolino, 1977)

    Histoire de l’Albanie, pays qui s’est libéré seul de l’occupation italienne et allemande, et qui ne s’est laissé détourner de ses options par l’arrêt, ni de l’aide soviétique, ni de l’aide chinoise.

  • Albert Camus (Cécile Clairval Milhaut, 1974)

    L’histoire d’Albert Camus.

  • A l’école du jardin (Isabelle Langerome, 2009)

    Au fil des saisons, 28 élèves de la classe de 6e Développement durable mettent en pratique les connaissances écologiques enseignées par leurs professeurs de Science de la Vie et de la Terre en s’initiant au jardinage.

  • À l’écoute de la police (Bernard Mangiante, 2002)

    Voici les « très riches heures » d’un stage expérimental où Charles Rojzman initie à sa méthode de thérapie sociale quinze policiers de terrain, formateurs dans différentes écoles de police. Le but : dépasser le faux débat entre répression et prévention, et faire en sorte que la police, dans les quartiers dits « sensibles », ne soit plus perçue comme une « armée ennemie » mais comme un service public efficace présent aux côtés des populations les plus fragilisées.

  • A l’époque (Nadine Buss, 2005)

    Convoquant ses souvenirs, Nadine Buss évoque son grand-père allemand, amoureux d’une Française. Ensemble, ils s’installent à Paris avec leur fils, juste après la guerre.

  • Alerte à Babylone (Jean Druon, 2005)

    Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur…Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne.

  • Alertez les bébés (Jean-Michel Carré, 1978)

    Décrypte le mécanisme de l’échec scolaire et expose les interventions conjuguées des parents, des enseignants et des spécialistes en tout genre qui font de l’enfant un enfant cerné et le privent de sa liberté de s’exprimer

  • A l’est d’eden (Elia Kazan, 1955)

    Une petite ville des Etats-Unis à l’aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s’oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.

  • A l’Est du paradis (Lech Kowalski, 2005)

    À travers de larges extraits et les rushes inexploités de ses films de l’époque américaine (Gringo, DOA…) ainsi que des images tournées plus récemment, le cinéaste réfléchit à voix haute et revient sur son parcours, de ses débuts dans l’industrie du X à sa plongée dans l’underground new-yorkais des années 70 et 80.

  • Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)

    Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.

  • Alexandre Soljenitsyne, le combat d’un homme (Pierre-André Boutang, Annie Chevallay, 2005)

    Entre archives et polar, ce film raconte le combat de l’écrivain contre la police soviétique et la censure : douze ans d’épreuves depuis la révélation d’Une journée d’Ivan Denissovitch en 1962 jusqu’à son bannissement d’URSS en 1974

  • Algérie, 10 ans après. L’Algérie des Algériens (partie 1) (Ange Casta, Igor Barrère, 1972)

    Retour en Algérie, 10 ans après l’indépendance.

  • Algérie, année zéro (Marceline Loridan, Jean-Pierre Sergent, 1962)

    Documentaire sur les débuts de l’indépendance algérienne filmé au cours de l’été 1962 à Alger. Le film fut interdit en France et en Algérie mais obtint le Grand prix du festival international de Leipzig en 1965. Par amitié, la société de production Images de France, leur envoya un opérateur : Bruno Muel.

  • Algérie, d’autres regards (Raphaël Pillosio, 2004)

    Durant la guerre d’Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n’ont pratiquement jamais été vus. Dans « Algérie, d’autres regards », René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces œuvres oubliées aujourd’hui.

  • Algérie,de Gaulle et la bombe (L’) (Larbi Benchiha, 2010)

    Le 13 février 1960, dans le Sahara algérien, la première bombe nucléaire française explose. Dans le nord du pays, la guerre d’indépendance est à son apogée. Pourtant, rien n’arrête le programme nucléaire français, si cher au général De Gaulle ; les essais se succèdent. En 1962, même si l’Algérie devient indépendante, des militaires et des scientifiques français continuent tranquillement, et pendant plusieurs années, leurs essais nucléaires. Comment la France a-t-elle pu implanter des installations si sensibles et secrètes dans un pays en guerre ? C’est seulement cinquante ans après que les deux pays se décident enfin à assumer leurs responsabilités écologiques et sanitaires.

  • Algérie des combats (L’) (Cinq colonnes à la Une) (, 1959)

    Reportage auprès d’une unité combattante, le PC ARTOIS, en KABYLIE (vallée de la SOUMMAM) où se déroule l’opération JUMELLES dont le but est de réduire le FLN sur le plan militaire.

  • Algérie en flammes (René Vautier, 1958)

    Vautier a réalisé en 1957 L’Algérie en flammes dans les maquis du F.N.L., avant de devenir directeur du Centre audiovisuel d’Alger qu’il crée en 1962, où il forma de nombreux réalisateurs, et aussi responsable de la formation de réalisateurs au Sahara.

  • Algérie été 62, l’Indépendance aux deux visages (Benjamin Stora, Jean-Michel Meurice, 2002)

    Quarante ans après, une dizaine d’acteurs de la révolution algérienne (leaders historiques de l’insurrection, chefs des maquis de l’intérieur, cadres de l’Armée des frontières, responsables de la Fédération de France du FLN) reviennent sur les mois qui ont suivi la proclamation de l’indépendance en Algérie, le 5 juillet 1962.

  • Algérie et notre conscience (L’) (Philippe Brunet, Gilbert Prouteau, 1955)

    Histoire de l’Algérie vue par le colonisateur, qui, en 1955 s’interroge : comment regagner la confiance du peuple algérien ?

  • Algérie, histoires à ne pas dire (Jean-Pierre Lledo, 2007)

    Le cinéaste Jean-Pierre Lledo explique les liens entre le déroulement de la guerre d’indépendance algérienne et les problèmes que rencontre l’Algérie aujourd’hui.

  • Algérie humaine (Jean-Charles Carlus, 1948)

    La population de l’Algérie, composée d’Arabes, de Kabyles, de Mozabites,de Noirs, est multiculturelle. Les Européens sont arrivés au moment de la colonisation, ils sont Français, Italiens, Espagnols… Serait-ce à dire que tous sont Algériens ?

  • Algérie, images d’un combat (Jérôme Laffont, 2009)

    Comme tous les conflits modernes, la guerre d’Algérie a posé des enjeux en termes de représentation par l’image. Face à l’abondance de films tournés par l’armée française, et en réaction à leur discours, quelques cinéastes dont René Vautier se sont engagés aux côtés des combattants algériens pour garder trace de leur lutte.

  • Algérie, la décennie rouge (Patrice Barrat, Malek Bensmail, Thierry Leclère, 2003)

    Ce film retrace la période comprise entre 1990 et 2002, celle de la guerre civile entre l’Armée et les groupes islamistes intégristes en Algérie avec les témoignages des acteurs principaux des deux côtés du conflit.

  • Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)

    Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.

  • Algérie, la vie toujours (Djamila Sahraoui, 2001)

    En octobre 2000, Djamila Sahraoui confie à son neveu Mourad une caméra, pour rendre compte du quotidien de la cité des Martyrs à Tazmalt, petite ville oubliée et abandonnée de la montagne kabyle. Pendant neuf mois, il va filmer « l’ordinaire » d’un groupe de jeunes décidé à prendre sa vie en main et se mobiliser pour rénover son quartier.

  • Algérie (L’) (Bloc-notes de François Mauriac) (Georges Ferraro, 1986)

    Henri VIRLOJEUX lit des articles du « Bloc-notes » écrits en janvier et février 1960 au plus fort des évènements d’Alger avec les journées des barricades et les déclarations du Général de GAULLE. François MAURIAC exprime toute son admiration pour le Général de GAULLE et sa tristesse devant la déchirure de l’Algérie. Des images d’archives rappellent la violence des faits.

  • Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)

    30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.

  • Algérie nouvelle, on y croyait (Chloé Hunzinger, 2011)

    En mars 1962, les accords d’Evian mettent fin à huit années de guerre de décolonisation entre la France et l’Algérie. 900 000 Européens d’Algérie quittent leur terre natale pour se réfugier en France. À contre-courant, des dizaines de milliers d’Européens, surnommés les « Pieds rouges » débarquent en Algérie. Anticolonialistes, parfois militants internationalistes ou tiers-mondistes, ils souhaitaient aider à reconstruire le pays.

  • Algérie : paroles de tortionnaires (Jean-Charles Deniau, 2002)

    Sept appelés, officiers, soldats qui participèrent à la guerre d’Algérie et pratiquèrent l’impensable - la torture - témoignent et tentent de se réconcilier avec elles-mêmes.

  • Algérie, présent et avenir (L’) (Arnaud Desjardins, 1958)

    L’Algérie, présent et avenir est le thème choisi par Pierre CORVAL en octobre 1958. Roger STEPHANE, Maurice CLAVEL, Pierre BOUTANG et Pierre HERVE débattent de ces questions et tentent de faire un bilan de la situation après le discours de Constantine, en 1958.

  • Algéries, mes fantômes (Jean-Pierre Lledo, 2003)

    Forcé de quitter Alger dès le début des attentats intégristes, l’auteur - un cinéaste algérien d’origine « judéo-européenne » - se retrouve en France, trente cinq ans après l’exode de sa communauté d’origine et de sa famille.

  • Algérie tours / détours (Oriane Brun-Moschetti, Leïla Morouche, 2007)

    Départ en Algérie en compagnie de René Vautier, cinéaste militant, considéré là-bas comme le papa du cinéma algérien.

  • Alice (L’) (Anne Comode, 2010)

    Elle s’appelle Alice. Bientôt 80 ans, elle est veuve. Au milieu de ses volailles, de ses amis, de ses colères et de ses enthousiasmes, nous la suivons au fil des saisons dans sa ferme du Morvan.

  • Alimentation générale (Chantal Briet, 2005)

    Pendant 4 ans, Chantal Briet a installé sa caméra à l’épicerie de la Source… À la cité de la Source à Epinay-sur-Seine, dans un centre commercial vétuste menacé de destruction, l’épicerie d’Ali reste l’unique lieu d’échange, un refuge où peuvent se retrouver les habitants du quartier.

  • A l’impossible chacun est tenu (Alain Saulière, 1997)

    Après des années marquées par la violence, le quartier de Bléville (Le Havre) retrouve une certaine sérénité. Il connaît les premiers frémissements d’un renouveau encore possible : tout le monde veut y croire, malgré les doutes…

  • Alix au pays des gènes (Valérie Guérard-Okinawa, 2007)

    Personnage de dessin animé, Alix montre le processus de fabrication des céréales transgéniques, ses avantages et ses risques. On y apprend la sélection par marqueurs, les limites de l’hybridation, les inconvénients de la culture hors-sol. Les arguments de part et d’autre sont clairement exposés. Le débat peut s’ouvrir.

  • Al-Jazira : la nouvelle voix des Arabes (Hakem Tewfik, 2002)

    Créée en novembre 1996 par la volonté politique de l’émir du Qatar, Al-Jazira est la chaîne des pays arabes qui a été connue dans le monde entier grâce aux interviews exclusives d’Oussama Ben Laden. Ce film est un bon document sur une chaîne qui suscite la polémique.

  • Allemagne année zéro (Roberto Rossellini, 1948)

    Berlin, l’été 1945, juste après la capitulation allemande. La famille Kohler est obligée de partager avec quatre autres locataires un appartement beaucoup trop petit. Edmund qui a tout juste douze ans est confronté à la dure réalité de la vie. Il comprend vite la misère de sa famille et lui vient en aide en gagnant de l’argent à n’importe quel prix !

  • Allez Yallah ! (Jean-Pierre Thorn, 2006)

    Un poème épique - une chanson de geste - à la gloire d’une caravane de femmes, se donnant la main des deux côtés de la méditerranée, pour combattre ce fléau de l’intégrisme religieux remettant en cause leurs droits universels à l’égalité.

  • All my babies (George Stoney, 1953)

    Devant le taux élevé de mortalité infantile dans les zones rurales de l’Etat de Georgie, les autorités sanitaires demandent dans les années 50 à George Stoney de réaliser, à l’intention des sages-femmes noires non-professionnelles qui pratiquaient la plupart des accouchements à l’époque, un film didactique leur enseignant les conditions d’hygiène indispensables.

  • Allo allo cinéma cadeau : cinéma contre sida (David Foucher, Patrice Raynal, 2007)

    En Afrique, au Burkina Faso, une équipe d’hommes et de femmes sillonne le pays pour sensibiliser les populations sur le Sida. Leur méthode d’action: le Cinéma.

  • Aloïse (Liliane de Kermadec, 1974)

    L’histoire véridique d’Aloïse, aliénée, enfermée toute sa vie, qui a finit par s’exprimer par la peinture.

  • A l’ombre de la montagne (Danielle Jaeggi, 2008)

    Lieu mythique des premiers sanatoriums, Davos n’a pas échappé aux soubresauts de l’Histoire. De la belle époque paisible du début du siècle à la montée du nazisme puis au difficile accommodement avec les grandes puissances de la Deuxième Guerre mondiale, nous découvrons à quel point cet univers, préservé en apparence, se révèle être un modèle réduit d’une Suisse exposée aux pressions extérieures.

  • À l’ombre de la République (Stéphane Mercurio, 2011)

    Pour la première fois, après trois ans d’existence, le CGLPL (Contrôle général des lieux de privation de liberté) accepte qu’une équipe de tournage le suive dans son travail, minutieux, essentiel de contrôle des droits fondamentaux dans les prisons, hôpitaux psychiatriques, commissariats…

  • Alone in Teheran (Pirooz Kalantari, 1999)

    Le récit d’une jeune femme qui rêve de devenir actrice à Téhéran, aujourd’hui, ou la confrontation entre tradition et modernité.

  • À l’ouest des rails (Wang Bing, 2004)

    Saga en trois épisode, ce film dresse le patient inventaire d’un effondrement économique. Autrefois grand pôle industriel au nord-est de la Chine, Tie Xi Qu, cette région voit depuis quelques années ses sites industriels fermer les uns après les autres, et leur population laborieuse rendue à la déshérence.

  • Alphabet pour nos paroles (Un) (Réalisation collective, 2006)

    Ce film permet d’entrevoir les pratiques de l’éducation zapatiste.

  • Al-Sabbar, figues de barbarie (Patrick Bürge, 2000)

    Les recherches photographiques d’un groupe de jeunes comme une forme de lutte pacifique contre la réécriture idéologique de l’histoire par Israël

  • Alsa, vélos pour le Faso (René Letzgus, Bernard Tournois, 2004)

    Un groupe d’amis Alsaciens cyclistes de haut niveau sont à l’origine d’une nouvelle initiative : apporter des vélos et les distribuer le long du tour du Faso; « pour alléger les souffrances de quelques Burkinabés ».

  • A Luta continua (Bruno Muel, Marcel Trillat, Antoine Bonfanti, 1975-1977)

    En 1975 et en 1977, à l’occasion d’une mission de formation de jeunes cinéastes angolais mandatée par le Parti communiste français, Marcel Trillat, Antoine Bonfanti et Bruno Muel ont rapporté un film (Guerre du peuple en Angola) et un court-métrage sur un gamin de Luanda (A Luta continua).

  • Amandiers de l’histoire (Les) (Jaco Bidermann, Valentin Lagard, 2004)

    Quarante ans après le débarquement des harkis à Largentière, l’anniversaire est célébré. L’occasion de se remémorer et surtout de donner la voix aux enfants de harkis qui stigmatisent leurs problèmes de société autour d’une identité qu’ils ont du mal à reconnaître.

  • Amants de l’ombre (Les) (Philippe Niang, 2009)

    L’histoire d’une passion forte mais interdite, vécue dans l’effervescence de la Libération. Sur fond de mélodrame, ce film lève un tabou : la racisme au sein de l’armée américaine à la Libération.

  • Amants du pont neuf (Les) (Leos Carax, 1991)

    L’histoire d’un amour fou entre deux jeunes gens, Alex, cracheur de feu et Michèle, belle vagabonde, de 1989 a 1991, ayant pour décor le plus vieux pont de Paris, le Pont-Neuf.

  • Amants réguliers (Les) (Philippe Garrel, 2004)

    En 1969, un groupe de jeunes gens s’adonne à l’opium après avoir vécu les événements de 1968. Un amour fou naît au sein de ce groupe entre une jeune fille et un jeune homme de 20 ans qui s’étaient aperçus pendant l’insurrection.

  • AMAP pour une agriculture nourricière (Thomas Johannsen, Bénédicte Dierickx, 2007)

    témoignage de la philosophie des AMAP au travers de l’expérience de producteurs et de consommateurs, avec des interviews de paysans du réseau, des témoignages de consommateurs, des visites de fermes…

  • Ambassade (L’) (Chris Marker, 1973)

    Dans l’ambassade anonyme d’un pays anonyme, des réfugiés politiques vivent les heures et les jours difficiles qui suivent un coup d’état militaire.

  • Amer béton (Michael Arias, 2006)

    Blanc et Noir, deux orphelins, sèment la terreur dans les rues de Takara, la ville « trésor ». Rackettant bandits, yakuzas et fanatiques religieux, les deux gamins, surnommés « les chats » pour leur agilité, sont pourtant très différents. Alors que Noir apparaît dur et enragé, Blanc est innocent et lunaire.

  • America, America (Elia Kazan, 1963)

    Au début du siècle, un jeune Anatolien fuit un pays où Grecs et Arméniens sont persécutés par les Turcs. Il désire émigrer en Amérique, mais s’aperçoit bien vite que ce périple vers la terre promise est un parcours semé d’embûches.

  • American radical - the trial of Norman Finkelstein (David Ridgen, Nicolas Rossier, 2009)

    Le portrait d’un penseur libre, d’un provocateur, d’un homme seul qui a sacrifié sa vie à une cause.

  • American Revolution 2 (Mike Gray, Howard Alk, 1968)

    Chicago 1968 : la ville accueille La Convention national démocrate. Les émeutes qui suivent font se croiser deux groupes disparates, les « Black Panthers » et les « Young patriots », un groupement d’activistes se définissant politiquement comme blancs, pauvres et « du sud ». Les deux groupes s’unissent dans la lutte contre l’injustice à Chicago.

  • Amerikan psyko (Civa de Gandillac, 2010)

    Tourné avant l’élection de Barack Obama et filmé avec une petite caméra stylo durant un voyage improvisé, ce documentaire donne la parole à des Américains qui ont peur, qui doutent, qui prônent une Amérique forte, en bref, à une Amérique conservatrice.

  • Âmes dormantes (Les) (Alexander Abaturov, 2012)

    Le réalisateur filme la camagne présidentielle à Atchinsk, ville sibérienne où les dissidents soviétiques ont été déportés et avant eux, les opposants au tsarisme.

  • Ames errantes (Les) (Boris Lojkine, 2005)

    Trente ans après la guerre du Vietnam, de nombreuses familles vietnamiennes entreprennent des démarches pour retrouver les corps de leurs parents morts à la guerre.

  • À mi-mots : Erri De Luca (Robert Bober, 2001)

    Rencontre à Naples, et dans sa maison près de Rome, avec l’écrivain Erri De Luca.

  • Amina (Khadija Al-Salami, 2006)

    Amina, mariée de force dès son plus jeune âge, est soupçonnée du meurtre de son mari. Emprisonnée, elle est condamnée à mort. Elle s’évade deux fois, mais le monde extérieur étant plus dangereux, elle préfère retourner en prison.

  • Amis du plaisir (Les) (Luc de Heusch, 1961)

    Les Amis du Plaisir est une chronique villageoise. On y suit la vie, les travaux et les jours dans une commune rurale de Wallonie que soude la passion du théâtre, au début des années soixante.

  • Amitié plus forte que la haine (L’) (Daniel Kupferstein, 2004)

    L’exportation du conflit israélo-palestinien en France a creusé un fossé entre les juifs et les arabes de notre pays. Deux femmes, Rosie et Hacinia témoignent qu’il est possible de rester amie.

  • Amour (Raymond Depardon, 1997)

    Des photographies prises dans Paris défilent à l’image, accompagnées de sons de la ville et de la vie quotidienne…Entre repérage cinématographique et réminiscence intime, un court métrage, réalisé en 1997 pour l’exposition « Amours » de la Fondation Cartier.

  • Amour existe (L’) (Maurice Pialat, 1962)

    Aubervilliers, Pantin, Courbevoie, Nanterre…Un itinéraire à travers la banlieue parisienne de la fin des année cinquante.

  • Amours d’une blonde (Les) (Milos Forman, 1965)

    Conte de fée cruel, le film est le reflet d’une jeunesse insouciante mais bien vivante.

  • Amours zoulous (Emmanuelle Bidou, 2002)

    Dans un village de la région du Natal, en Afrique du Sud, les femmes sont les gardiennes du foyer. L’absence des hommes, partis travailler en ville à Johannesburg ou à Durban, instaure une organisation de la vie et du travail dirigée par les femmes.

  • Amsterdam global village (Johan Van der Keuken, 1996)

    Le cinéaste appréhende la diversité de la capitale ainsi que l’existence simultanée des différents mondes qu’elle abrite avec un effort constant d’explorer l’inconnu et de redécouvrir le familier

  • An 01 (L’) (Jacques Doillon, 1972)

    « On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste… ». L’An 01 narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. Financé grâce à la bonne volonté des lecteurs de Charlie-Hebdo, ce film reste emblématique de la contestation des années 1970.

  • Ananas (Amos Gitaï, 1984)

    Le film raconte l’histoire d’une boîte d’ananas comme support d’un très large système de contrôle économique.

  • Andacollo, Chili : l’or et la misère (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Sur une musique andine originale et sur fond de paysages arides aux maisons pauvres, Jean-Pierre Sanchez, lui-même petit-fils de mineur, retrace la vie des travailleurs de l’or, mineurs et « laveurs » de Churrumata, près d’Andacollo, au nord-est du Chili.

  • Andacollo, Chili : l’or et l’espérance (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Avec des images d’archives et des témoignages de mineurs, de chercheurs d’or, de prêtres, de danseurs et de musiciens, Jean-Pierre Sanchez dépeint l’extraordinaire dévotion à la Vierge d’Andacollo.

  • André Chastel, un sentiment de bonheur (Edgardo Cozarinsky, 1990)

    La réflexion sur la puissance des images, à une époque où leur circulation ne cesse de s’accélérer, inscrivent l’historien, André Chastel, au cœur des préoccupations de son temps.

  • André Gorz - Sur le travail (Marian Handwerker, 1990)

    André Gorz est journaliste et philosophe. Français d’origine autrichienne, compagnon de route de Jean-Paul Sartre, il fonda avec lui la revue « Temps modernes ». Travailler plus pour gagner plus, ou travailler moins pour travailler tous et vivre mieux ? Pionnier des réflexions sur le concept de revenu garanti indépendant du travail salarié, le philosophe ébauche un projet de société à la fois écologiste et émancipateur.

  • Andrei Roublev (Andreï Tarkovski, 1969)

    Les Tartares envahissent le pays et soumettent les habitants de Vladimir à d’hallucinantes cruautés. Pour sauver une jeune fille, Roublev tue un soldat. Le spectacle de ces cruautés l’amène à une réflexion douloureuse sur le rôle de l’art et de l’artiste.

  • André, ouvrier agricole (Guy Chapouillié, 1992)

    Un paysage de l’imaginaire consacré aux difficultés de communication que rencontre la plus oubliée des figures paysannes : l’ouvrier agricole.

  • Ange bleu (L’) (Josef von Sternberg, 1929)

    Un professeur très autoritaire sombre dans la déchéance en succombant à la passion dévastatrice qu’il éprouve pour une chanteuse de cabaret…

  • Ange de Doel (L’) (Tom Fassaert, 2011)

    Situé à proximité du port d’Anvers, Doel est un village qui encombrait l’expansion mégalomane de la ville depuis des décennies. Alors que Doel est en train de mourir doucement, Emillienne essaie de vivre comme si rien n’avait changé.

  • Angels (Sarah Franco-Ferrer, 2008)

    Témoignages forts d’hommes et de femmes en addiction.

  • An independant mind (Rex Bloomstein, 2008)

  • An mil, chronique de la fin du monde (L’) (Jacques Barsac, 2000)

    Moines libidineux ou dévorés par l’ennui, comètes en forme de glaives, forêts et ermites, évêques et reliques : des images fantastiques, à grand renfort de figurants et trucages numériques, composent cette chronique de la fin du monde.

  • Année dernière à Vichy (L’) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2008)

    Film documentaire à partir des derniers témoins ayant vécu la période où s’installe Philippe Pétain et son gouvernement à Vichy. Alors qu’il existe beaucoup de films à propos de l’occupation nazie en France, ce film est le premier à entendre des gens qui ont vécu sur place cette période controversée.

  • Années algériennes (les) (Benjamin Stora, Philippe Alfonsi, Bernard Favre, Patrick Pesnot, 1991)

    Ce documentaire donne la parole à des acteurs anonymes ou peu connus de la Guerre d’Algérie, avec de nombreuses images d’archives.

  • Années décisives. Un Rapport sur le relèvement économique de l’Europe (Les) (US information Service, 1956)

    Dans l’après guerre, un film de propagande américain sur le plan Marshall.

  • Années déclic (1957-1977) (Les) (Raymond Depardon, 1984)

    À travers un montage réalisé à partir de documents s’étalant sur une période de vingt ans, 1957-1977, Depardon nous offre un témoignage d’une grande richesse sur ces années qui ont bouleversé notre société.

  • Annonay-Qingdao : chronique d’une mondialisation (Jean-Paul Pénard, Bernard Ganne, 1999)

    En 1997, en effet, l’entreprise Canson ouvre un atelier de transformation de papier à Qingdao en Chine. Quatre cadres et techniciens sont envoyés là-bas.

  • A nos amours (Maurice Pialat, 1983)

    A quinze ans, Suzanne découvre avec lucidité et une certaine amertume que ce qu’elle aime faire avec les hommes, c’est l’amour et rien d’autre. Le reste ne serait-il qu’ennuie ou illusion ?

  • Anou Banou ou les filles de l’utopie (Edna Politi, 1983)

    Six femmes nées avec le siècle, sont parties en Palestine dans les années vingt, afin de «construire le pays en se construisant elles-mêmes»…

  • À nous jeunes (Paul de Roubaix, 1943)

    Le service civique rural rassemble 300 000 jeunes des villes sommés de venir en aide aux paysans pour assumer les tâches de la ferme. Film de propagande, ce film ignore délibérément que ces jeunes n’avaient pas choisi de venir travailler à la campagne.

  • À nous la liberté (René Clair, 1931)

    Emile et Louis cherchent à s’évader de prison. Louis réussit et devient le patron d’une usine de phonographes. Emile est libéré et se retrouve employé dans l’usine de son ancien compagnon, quittant ainsi les chaînes pour la chaîne. Les deux anciens camarades se retrouvent.

  • An prochain la révolution (L’) (Frédéric Goldbronn, 2008)

    Après Diego et La Maternité d’Elne, Fréderic Godbronn poursuit son travail autour de l’histoire et l’engagement à travers ce portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif dont les parents moururent en camp et dont la vie fut révolte et militantisme contre toutes les formes de répression.

  • Antillais d’ici (Mehdi Lallaoui, 2009)

    Caméra sur les Metro-Caribéens : les Antillais vivant en métropole.

  • Antoine Bonfanti, traces sonores d’une écoute engagée (Suzanne Durand, 2002)

    Portrait d’Antoine Bonfanti, l’un des chefs opérateurs du son les plus engagés de sa génération, a travaillé avec les plus grands cinéastes, Godard, Resnais, Oury ou encore Chris Marker et André Delvaux.

  • Antoine et Antoinette (Jacques Becker, 1946)

    Antoine, ouvrier imprimeur, aime Antoinette, jolie et coquette vendeuse dans un grand magasin des Champs-Elysées. Leur vie réglée et heureuse, faite de petits riens, de gentillesse, d’un peu de jalousie et de rêve aussi, frôlera une fois le drame sous la forme d’un billet de loterie perdu mais finalement retrouvé.

  • Antre de (L’) (Anouk Garcia, 2001)

    La prison est un monde clos, fascinant et repoussant. Elle anime la volonté paradoxale de voir et ne pas voir. et nous questionne sur notre propre conditionnement ; elle met en exergue la liberté…

  • Août (Avi Mograbi, 2002)

    Entre fiction et documentaire, journal intime et chronique sociale, le film raconte un mois de la vie du couple et Avi Mograbi fait encore une fois le portrait de son pays.

  • Août avant l’explosion (Avi Mograbi, 2002)

    Avi Mograbi, documentariste israëlien, s’interroge sur les raisons du regain de violence que connaît son pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon.

  • A pas lentes (Collectif Cinélutte, 1977 - 1979)

    Quatre ans après le conflit à l’usine Lip de Besançon, fierté de l’industrie une équipe de Cinélutte donne la parole aux ouvrières

  • À peine ombre (Nazim Djemaï, 2012)

    Ce film montre l’institution particulière qu’est la Clinique psychiatrique de La Borde, berceau de la psychothérapie institutionnelle, fondée par le Docteur Oury en 1953. La Borde et ses entours, les écuries, le poulailler, le jardin potager, la serre etc. sont rythmés par le défilement des saisons. Cependant cette apparente douceur qui semble apaiser les corps et les esprits se dérobe devant les hautes solitudes de la maladie.

  • A place called chiapas (Nettie Wild, 1997)

    En 1996, la cinéaste journaliste canadienne Nettie Wild suit avec intérêt le soulèvement des indiens zapatistes pour défendre leur terre.

  • A posteriori (Mickaël Foucault, Maëlle Maugendre, 2011)

    Le parcours de deux anciens réfugiés espagnols, depuis leur passage de la frontière en février 1939 jusqu’à leur installation définitive sur le territoire français.

  • Appartenances (Bernard Ganne, Jean-Paul Pénard, 1996)

    Les voies et les passages entre la forme d’entreprise familiale des années 50-60 et l’entreprise flexible des années 80.

  • Appel du 18 juin (L’) (Félix Olivier, 2010)

    Un téléfilm qui restitue, au-delà de la légende, les vrais enjeux de l’appel du 18 juin.

  • Apprentis se réveillent (Les) (Laurent Chevallier, 1976)

    Comment on «forme» les futurs ouvriers (ou les futurs chômeurs!). Dans la rue les collégiens criaient: «Le C.E.T. c’est déjà l’usine». Ce film tend à démontrer qu’ils n’avaient pas tort…

  • Après la bataille (Yousry Nasrallah, 2012)

    Cette fiction observe les retombées des évènements survenus au Caire, au moment de la révolution démocrate. La vérité et la réconciliation ne sont pas encore à l’ordre du jour, et les rapports de classes toujours violents.

  • Après la folie (Mickaël Hamon, 2009)

    Une association de malades en réinsertion après un lourd passé psychiatrique. Un lieu où les malades tentent de se resocialiser, avec une part d’autogestion, le Groupe d’Entraide Mutuel à Nantes

  • Après la guerre, c’est toujours la guerre (Samir Abdallah, 2008)

    Un carnet de route tourné au Liban pendant et après la guerre de 33 jours de l’été 2006.

  • Après les camps, la vie (Virginie Linhart, 2009)

    Pour la première fois, les survivants des camps d’Auschwitz racontent ce que fut leur vie après les camps. Ils le font à la première personne, accompagnés d’archives personnelles extraites des albums de famille qui égrènent 65 ans d’une vie reconstruite après le génocide.

  • Après - Un voyage dans le Rwanda (Denis Gheerbrant, 2004)

    Près de dix ans après le génocide, Denis Gheerbrant part dresser un état des lieux du Rwanda.

  • A propos de l’autre détail (René Vautier, 1984)

    Les tortures effectuées par le lieutenant Le Pen pendant la guerre d’Algérie, son impunité et les procès que risquent ceux qui rappellent cette vérité

  • A propos de Nice (Jean Vigo, 1930)

    Jean Vigo tourne un pamphlet virulent où Nice devient le lieu clos d’un conflit entre deux mondes.

  • Aptenodytes forsteri (Mario Marret, 1953)

    Mario Marret parti avec les expéditions Paul-Emile Victor comme radio pour un hivernage en Terre Adélie assiste à la mort du cinéaste de l’expédition. Il s’empare de la caméra…et filme les pinguins.

  • A qui le tour ? (François Scullier, 2002)

    Souvenirs d’enfance, paroles de bord de route, paysages mystérieux d’étapes devenues mythiques, organisation de la compétition, images du passé, icônes nationales et visages inconnus… sous le regard curieux de François Sculier.

  • A qui profite le crime ? (Christiane Badgley, 2002)

    Bienvenue à McRae, Géorgie. Sa tranquillité, ses pelouses, ses 20% de chômage et sa prison privée. Rutilante, high-tech, prête à accueillir mille cinq cent détenus, on compte sur celle-ci pour relancer l’économie locale…

  • À quoi rêvent les Fennecs ? (Sarah Tikanounine, 2012)

    Un portrait de jeunes footballeuses qui défendent les couleurs de l’Algérie dans l’équipe nationale de football féminin. Leur témoignage sur les difficultés qu’elles rencontrent à exercer librement leur sport, le regard des hommes, les préjugés de ces derniers et de la société dans laquelle elles vivent.

  • A quoi rêvent les jeunes filles ? (Jacques Krier, Paul Seban, 1964)

    Jacques Krier et Paul Seban ont rencontré de jeunes adultes et les ont interviewés sur la condition féminine, les femmes, le couple, la sexualité, le mariage…

  • Arbre aux sabots (L’) (Ermanno Olmi, 1978)

    Chronique détaillée et minutieuse de l’histoire de cinq familles de métayers vivant dans une ferme lombarde à la fin du siècle dernier.

  • Arbre et la forêt (L’) (Jacques Martineau, Olivier Ducastel, 2010)

    Être homosexuel, être déporté pour celà, et le cacher presque toute une vie… Un film sur le silence et la honte.

  • Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)

    Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.

  • Arbres de Josh (Les) (Peter Entell, 2005)

    Quand le meilleur ami du réalisateur meurt, son fils a moins d’une année. Cinq ans après, le garçon commence à s’interroger sur la personne qu’était son père. Comment l’aider à se forger une image de son papa dont il ne se souvient plus ?

  • Architecte maudit (L’) - Claude-Nicolas Ledoux (Pierre Kast, 1954)

    La carrière et l’oeuvre de Claude- Nicolas Ledoux, architecte du XVIIIe siècle. Ce document étonnant révèle un créateur visionnaire et utopiste.

  • Architectures parallèles - Instant City - Peter Cook (Maurice Benayoun, Odile Fillion, 2001)

    « Instant City » est un projet de ville nomade dessiné en 1968 par les architectes du groupe anglais Archigram. Ce court film ludique restitue l’univers merveilleux de ses dessins futuristes. Peter Cook, l’un des membres d’Archigram, rappelle avec jubilation l’histoire de cet environnement interactif.

  • Arena Mexico (Anne-Lise Michoud, 2010)

    Portraits croisés de travailleurs en marge du système qui occupent chaque jour les espaces publics de la ville de Mexico pour vendre leurs marchandises ou leurs services, avec ingéniosité et fantaisie.

  • Arène du meurtre (L’) (Amos Gitaï, 1996)

    Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin était assassiné à Tel Aviv. Amos Gitaï entreprend un voyage à travers son pays à la recherche des traces de cet événement.

  • Argent des pauvres (L’) (Charlotte Randour, 2005)

    La vie dans une maison sociale d’une femme et de son fils.

  • Argent fait le bonheur (L’) (Robert Guédiguian, 1993)

    Dans une cité, perchée comme un nid d’aigle au dessus de Marseille, vivent tragiquement des familles venues de tous les horizons de la Méditerranée : Italiens, Espagnols, Arabes, Arméniens et … Français de souche.

  • Argentinazo (David Futerman, 2004)

    La crise économique argentine et l’organisation sociale qui suivit.

  • Argentine, le soja de la faim (Marie-Monique Robin, 2005)

    L’Argentine est le deuxième producteur mondial d’OGM et le soja transgénique couvre la moitié de ses terres cultivables, soit quatorze millions d’hectares. L’ampleur du phénomène est telle que la presse parle d’un véritable « processus de sojisation » du pays, entraînant de multiples conséquences, économiques, sociales et environnementales.

  • Argent (L’) (Isaac Isitan, 2003)

    On dit que c’est l’argent qui mène le monde. Mais d’où vient l’argent ? Comment est-il créé ? Qui le contrôle ? Comment vient-il à manquer ? Tourné en Argentine et en Turquie au moment où ces pays traversent la plus grave crise financière de leur histoire, le film remonte aux sources de la crise.

  • Aria Tammorra (Andrea Gagliardi, 2010)

    Trois chanteurs virtuoses des communautés paysannes des alentours du Vésuve incarnent une tradition musicale d’une vitalité inouïe : la Tammurriata.

  • Aristocrates du cuir (Les) (Laurence Generet, 2012)

    Et pourtant l’histoire du gant en cuir invite à un voyage insolite dans le temps. Raconter le gant de Saint-Julien, c’est replonger dans l’épopée industrielle française de la fin du 19ème siècle, dans ces petits ateliers crasseux côtoyant des usines flambantes, dans ce Limousin anarcho-syndicaliste, champion des mouvements sociaux, dans cette lutte des classes en modèles réduits avec ses « aristos » (les gantiers), ses « domiciles » (les paysans coupeurs de cuir) et ses « chercheurs d’or » (les misérables ramasseurs d’excréments).

  • Arizona Dream (Emir Kusturica, 1992)

    Installé à New York après la mort de ses parents, Axel Blackmar mène une vie heureuse. Mais son oncle Léo, vendeur de voitures en Arizona sur le point de se remarier, le rappelle pour lui servir de témoin et, espère-t-il, de repreneur.

  • Armand Gatti (Stéphane Gatti, 1997)

    Portrait d’Armand Gatti

  • Armée des ombres (L’) (Jean-Pierre Melville, 1969)

    Les activités et la vie extrêmement difficiles d’un réseau de résistants sous l’occupation allemande.

  • Armée du crime (L’) (Robert Guédiguian, 2009)

    Inspiré de l’Affiche rouge, ce film évoque les actes de résistance commis par le groupe Manouchian des FTP-MOI et son arrestation par la police française, groupe composé d’un Arménien, de Juifs d’Europe centrale, de républicains Espagnols, d’Italiens anti-fascistes, tous très jeunes.

  • Armes de la honte (Les) (Philippe Cosson, 2004)

    Pour contribuer à une prise de conscience des responsables et de l’opinion, afin de sauver des vies et de rétablir le droit à la culture, ce film est un hommage aux victimes des Mines Antipersonnel.

  • Army (Gilles Nadeau, 1967)

    La préparation des GI’s à la guerre du Viêt-nam et la lutte des anciens combattants et des déserteurs contre la guerre.

  • Arpsè le silence. Ce qui n’est pas dit n’existe pas ? (Vanina Vignal, 2012)

    « Après le silence » parle des effets encore prégnants de la dictature, après la dictature. Un film sur l’abus d’État, sur la peur, sur la transmission du silence, génération après génération. Un film sur la place laissée (malgré tout ce que l’on peut savoir) à des fantômes qui empêchent de vivre le présent.

  • Arrêt de tranche, les trimardeurs du nucléaire (Catherine Pozzo Di Borgo, 1996)

    Ce documentaire met en lumière la précarité d’emploi, pose la question des risques auxquels « ces trimardeurs du nucléaire » sont exposés. Une interrogation sur la sûreté des installations nucléaires françaises.

  • Arrivants (Les) (Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2009)

    Ce film a suivi le quotidien d’assistantes sociales, qui accueillent chaque jour des familles qui viennent demander l’asile en France.

  • Art de la turlutte (L’) (Gérard Pirès, 1969)

    « Quelques instants de la vie d’un jeune couple. Lui, joue du saxophone, fait de la moto et du judo. Elle, absente de l’écran, lui parle de suicide. Au centre de leur conversation, l’expérience gauchiste comparée à un acte sexuel qui s’achèvera dans un simulacre d’accident mortel. »

  • Art de vieillir (L’) (Jean-Luc Raynaud, 2007)

    Deux hommes et deux femmes, de soixante-dix-sept à quatre-vingt-dix ans, libérés du jugement d’autrui, entrelacent leur art de vieillir dans une sorte de plénitude inattendue. Ce film se propose de balayer, l’une après l’autre, les idées toutes faites qui nous bouchent l’horizon du vieillissement.

  • Arte fac ou la Fac des arsouilles (Agathe Bank, 2002)

    Immergée toute une année scolaire au sein de l’université des arts de Corte en Corse, Agathe Bank y interroge plus largement l’enseignement artistique en France, qui concerne aujourd’hui 50 000 étudiants - un bachelier sur cent s’y dirige.

  • Art en action (L’) (Magnus Isacsson, Simon Bujold, 2009)

    Fondée il y a dix ans par les artistes Annie Roy et Pierre Allard, l’Action terroriste socialement acceptable (ATSA) organise des happenings pour éveiller la conscience des citoyens. Le documentaire suit leurs interventions publiques, leur processus de création, leur quotidien et l’évolution de plusieurs projets de l’ATSA.

  • Art en rébellion (L’) (Réalisation collective, 2007)

    Réalisation d’une peinture murale communautaire zapatiste

  • Artistes du théâtre brûlé (Les) - La Force libératrice de la non-violence (Rithy Panh, 2005)

    Dans un pays aux rêves brisés, où il n’y a plus ni théâtres ni salles de cinéma (ou si peu), les arts traditionnels et populaires disparaissent, remplacés par la télévision. Quelques artistes subsistent, condamnés à vivre dans la misère ou à jouer dans des spots télévisuels mensongers, faute de structures ou de soutien financier.

  • Arts de la résistance (Les) (Alexandra Guité, 2006)

    Filmé à Buenos Aires, ce documentaire nous plonge dans l’univers intense des créateurs et artistes qui utilisent l’art à la fois comme outil de dénonciation sociale, d’expression délirante, de participation et de construction de nouveaux horizons.

  • Asile du droit (L’) (Henri de Latour, 2007)

    En 2006, près de 40 000 personnes victimes de persécutions dans leur pays ont demandé protection à la France. Dès leur arrivée, elles se sont adressé à l’OFPRA, Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides qui a statué sur la validité de leurs demandes. 92% ont été rejetées.

  • Asnières-Cormeilles ou les communes traverses (Aurélien Bras, 2001)

    La ligne de train de banlieue Asnières-Cormeilles-en-Parisis. Pour des millions de personnes, le voyage en train rythme les allers-retours entre le domicile et le lieu de travail, entre la banlieue, minuscule village anonyme, et l’aimant mastodonte que représente la capitale.

  • Aspen (Frederick Wiseman, 1991)

    Frederick Wiseman porte son regard sur la bourgeoisie américaine WASP en vacances à Aspen, célèbre station de sport d’hiver du Colorado.

  • Assassinat d’une modiste (Catherine Bernstein, 2005)

    Entre la date de sa naissance, le 2 juillet 1901, et celle de sa déportation à Auschwitz le 18 juillet 1943, par un convoi parti de Drancy, la vie d’Odette Bernstein a laissé peu de traces… Grand-tante de la réalisatrice, cette jeune femme indépendante crée avant-guerre son atelier de modiste et prend le nom de Fanny Berger.

  • Assassins d’eau douce (Jean Painlevé, 1945)

    Découverte d’un monde parallèle au nôtre, dans les étangs où tout semble tranquille et donne, sous les nénuphars, l’apparence de la sérénité. Jean Painlevé donne une vision fantastique et cruelle d’un univers où chacun ne peut survivre qu’au détriment d’un autre.

  • Assemblée yaqui (L’) (Réalisation collective, 2006)

    Le 24 octobre 2006, le sous-commandant Marcos et une délégation du Congrès national indigène (CNI) sont accueillis par les autorités traditionelles Yaqui, à Vicam, Sonora. Le motif de la visite : la participation du peuple Yaqui au sein du CNI et de l’Autre Campagne.

  • Assiette sale (L’) (Denys Piningre, 2006)

    Chaque année, le département des Bouches-du-Rhône accueille 5000 ouvriers agricoles saisonniers étrangers. Sans eux, l’agriculture dans ce département n’existerait pas. Le film décrit cette situation et remonte les mécanismes qui l’engendrent : les excès de l’agriculture intensive, les méthodes de la grande distribution.

  • Astronome et l’Indien (L’) (Carmen Castillo, Sylvie Blum, 2002)

    Au cœur de l’Atacama, au Chili, des observatoires astronomiques ultraperfectionnés sont installés près de villages centenaires… Comment coexistent ces deux visions du ciel : celle, rationnelle, des scientifiques et celle, magique, des Indiens…

  • Atalante  = Le chaland qui passe (L’) (Jean Vigo, 1934)

    L’Atalante est en rupture totale avec la majeure partie du cinéma français des années trente, cinéma de prose dur et réaliste, parfois cynique. Fragile et souvent balbutiant, L’Atalante n’est au contraire que poésie, traversée de quelques éclairs surréalistes.

  • Athènes ou la question des limites (Sylvain Roumette, 2001)

    En 2004, Athènes accueille les Jeux olympiques. Trois ans avant le jour J, Yannis Tsiomis, l’architecte pédagogue s’interroge sur la manière de restaurer en continuité avec l’histoire de la ville.

  • Atlantic Produce Togo S.A. (Penda Houzangbe, Jean-Gabriel Tregoat, 2012)

    Atlantic Produce Togo est une entreprise qui produit et exporte des plantes ornementales. Du fait des avantages qu’elle garantit à ses employés, elle est un modèle social au Togo. En août 2006, elle est au bord de la faillite quand Tony, un jeune métis franco-togolais, décide de la racheter pour sauver les quatre-vingt-dix emplois. La situation reste précaire et Tony, dans sa lutte pour la survie de l’entreprise, se voit dans l’obligation de remettre en cause certains acquis sociaux.

  • Atlantiques (Mati Diop, 2009)

    À la nuit tombée, autour du feu, Serigne, jeune dakarois, âgé d’une vingtaine d’années, raconte à ses deux amis son odyssée clandestine, récit épique de la traversée de l’Atlantique.

  • Atomium in/out (Marie-Françoise Plissart, 2006)

    2005 a marqué une étape importante dans la vie de l’Atomium. Né avec l’expo 1958, ce bâtiment, dont la durée de vie devait être de six mois, subit, quarante-sept ans plus tard, une importante rénovation.

  • À travers Saint-Just paralysé (Roland Gardin, 1968)

    Le 24 mai 1968, à l’appel des syndicats, les habitants de Saint-Just-en-Chaussée (Oise) organisent un grand rassemblement sur la place de l’Hôtel de ville.

  • Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)

    Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.

  • Attention danger pipeline ! (Nicolas Goyette, 2010)

    Ce court film permet de mieux comprendre les enjeux entourant la future station de pompage de Dunham et les risques inhérents au projet tout en dressant un portrait des goupes d’opposition et des actions qui se déroulaient durant l’été dans la région de Dunham.

  • Attention danger travail (Pierre Carles, Stéphane Goxe, Christophe Coello, 2003)

    Une dizaine de chômeurs et chômeuses racontent pourquoi et comment ils ont décidé de ne plus aller travailler.

  • Attention fragile (Vincent Reignier, 2012)

    Documentaire sur la verrerie Duralex, qui était en cessation de paiement en 2008, et à laquelle le Tribunal de commerce a accordé un ultime sursis. Quatre ans plus tard, retour à la verrerie, qui a retrouvé un équilibre, et rencontre avec les ouvriers. Partagés entre espoir et résignation, ils racontent la vie à l’usine, leurs vies d’ouvrier.

  • Attention ! les clients sont derrière la porte (Annie Mercier, 1993)

    Une journée chez Tati à Paris, le plus populaire des grands magasins, du rayon mariage au rayon parfumerie, des caisses au vestiaire, de la cantine à la zone de déchargement. Un bouquet d’images tendres, drôles, incongrues parfois, mais jamais indiscrètes, glanées avec la chaleureuse complicité du personnel et des clients.

  • Aube des damnées (L’) (Ahmed Rachedi, 1965)

    L’une des premières grandes réalisations algériennes. Ce film est un montage d’images d’archives sur l’histoire de la colonisation en Afrique et sur les luttes de Libération.

  • Aubervilliers (Eli Lotar, 1945)

    Un film réalisé dans la banlieue parisienne au cours de l’été 1945 et dont le but est d’attirer l’attention sur les conditions d’existence des habitants des grandes villes.

  • Au bled (Stéphane Legall-Viliker, Yaffa Mohamedy, 2003)

    C’est l’histoire de Coco et de Djembéré, de Missiga et de Banjou, des adolescents « renvoyés au bled », le pays de leurs parents, là où ils n’ont jamais vécu.

  • Au Bonheur des dames (André Cayatte, 1943)

    Le drame économique et social du XIXe siècle. Le petit magasin triomphera-t-il du grand commerce ?

  • Au bonheur des planches (Yolande Josephe, 2003)

    En 1997, l’hôpital psychiatrique Charcot fait appel à des intervenants comédiens pour débuter un atelier théâtre ouvert aux patients et aux soignants. Six ans plus tard, Yolande Josèphe suit les séances où se retrouve une douzaine d’acteurs amateurs, libérés un instant de leur dimension pathologique ou de leur rôle professionnel.

  • Au carrefour des droits de l’homme (Pascal Carcanade, 2001)

    Début 2001, Carrefour se dote d’une charte éthique dans laquelle le groupe s’engage à travailler avec des fournisseurs respectant les droits de leurs employés. Entre Chine et Bengladesh, le film suit la réalité quotidienne de cette recherche inattendue de conciliation entre mondialisation et Droits de l’homme.

  • Au cœur de la Maison-Blanche, Barack Obama (William Karel, 2012)

    Ce documentaire est une plongée dans les coulisses du pouvoir, au plus près du premier président noir des États-Unis. Avec une lucidité stupéfiante, et sans langue de bois, les principaux conseillers de Barack Obama, son premier cercle, racontent les batailles menées, souvent perdues, et dressent un bilan du premier mandat, particulièrement controversé du Président, critiquant son goût pour l’exercice solitaire du pouvoir, ses erreurs, ses faiblesses, sa naïveté parfois.

  • Au coeur de la proximité (Nicole Petitpierre, 2009)

    Ce film va à la rencontre de producteurs et consommateurs qui révèlent avec passion les raisons qui les ont poussés à choisir cette nouvelle façon de vendre, cette nouvelle manière d’acheter: l’agriculture contractuelle de proximité.

  • Au coeur de l’orage (Jean-Paul Le chanois, 1948)

    Composé de tournages authentiques et de séquences reconstituées en Avril 1945,ce film centré sur les maquis du Vercors,montre l’organisation et le développement de la résistance française;il dénonce la politique vichyste et fait un historique de la guerre et de l’occupation.

  • Aucun être humain n’est illégal (Juan Martin Cueva, 2001)

    Quelques jours à Madrid dans la vie d’immigrants en situation irrégulière. Occupations d’église, meetings et témoignages.

  • Aucun risque ! Paroles de compagnons (René Baratta, 1991)

    La façon dont les ouvriers d’un chantier de construction gèrent le risque en permanence.

  • Au début (Artavazd Pelechian, 1967)

    Le film est dédié au 50e anniversaire de la révolution d’Octobre (1917). La trame forme une représentation symbolique qui dépasse la seule histoire de la Russie.

  • Au-delà de la haine (Olivier Meyrou, 2006)

    Par une nuit de septembre 2002, François Chenu, 29 ans, est battu à mort dans un parc par trois skinheads, parce qu’il est homosexuel

  • Au-delà de l’eau (Didier Bergounhoux, 2007)

    Didier Berghounoux a filmé la dynamique insufflée par Eau Vive, la participation active des villageois, qui se sont progressivement équipés en écoles, centres de santé, maternités… en partie financés par eux-mêmes ; des initiatives citoyennes qui leur permettent d’accéder aux soins et à l’éducation, mais aussi d’amorcer un développement économique.

  • Au-delà de l’infini (Werner Herzog, 2006)

    Construite comme un opéra visuel, mêlant des images issues des fonds de la NASA à des vues sous-marines, cette fable de science-fiction évoque le destin d’un extra-terrestre déchu perdu dans une ville fantôme de la Californie.

  • Au-delà du dôme (Patrick Séraudie, 2000)

    Une jeune architecte passionnée, Laure Lalubie, se voit confier la direction des travaux qui vont durer deux ans. Pas à pas, nous la suivons sur le chantier du dôme de la gare des Bénédictins de Limoges.

  • Au-delà du mur (Marie-France Barrier, 2007)

    Destins croisés de quatre personnages au coeur du conflit israélo-palestinien

  • Auditorium building de Chicago (L’) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    Stan Neumann nous conte l’histoire de l’Auditorium Building de Chicago, construit sur une zone étroite le long d’une rive du Michigan.

  • Au feu les pompiers (Milos Forman, 1967)

    Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.

  • Au loin des villages (Olivier Zuchuat, 2007)

    Un essai filmé dans un camp de réfugiés à l’Est du Tchad

  • Au nom de Bolivar (Paco Peña, Agnès Denis, 2003)

    Au Venezuela, depuis quatre ans, se déroule un processus que son principal instigateur, le président Hugo Chavez, revendique comme étant une « révolution démocratique ».

  • Au nom de Marie (Dominique Gros, 2011)

    On ne sait pas qui était Marie, la mère de Jésus. On sait en revanche ce que l’on a dit d’elle, ce qu’elle a représenté. Quelque soit le regard porté sur ce symbole, considéré comme l’éternel féminin pour beaucoup, elle est devenue une figure qui atteint le statut du mythe. Pourquoi ? Comment? N’y a-­‐t-­‐i que la Foi pour expliquer l’importance de cette image? Que se cache-­‐t-­‐il derrière son histoire dans l’Eglise, sa représentation, sa dévotion?

  • Au nom du maire (Isabelle Ingold, 2004)

    Communiste depuis plus de 30 ans, ouvrière à la chaîne, puis présidente de la fédération du Nord, conseillère régionale, Annick Mattighello est depuis 2001, maire du Val-de-Sambre, 7 000 habitants, canton parmi les plus sinistrés du Nord… Un engagement au quotidien…

  • Au nom du père, de tous, du ciel (Marie Violaine Brincard, 2009)

    D’avril à juillet 1994 au Rwanda, quelques Hutu résistent à la terreur génocidaire et décident d’accueillir et de sauver des Tutsi. Aujourd’hui malgré des tentatives symboliques de reconnaissance, ils sont toujours marginalisés.

  • Au nom du sel (Claude Poupard, Séverine Onfroy, 2002)

    Documentaire qui raconte la vie des Sauniers et Paludiers des marais salants de l’Atlantique et la magie d’une récolte artisanale restée inchangée depuis près de quinze siècles.

  • Au Pays des gueules noires, la fabrique du FN (Édouard Mills Affif, 2004)

    « Au pays des gueules noires » raconte la percée du Front national dans une terre de gauche blessée, en plein marasme économique et désespérance sociale. Cela se passe dans le Nord de la France, au moment où les 830 salariés de Métaleurop apprennent la fermeture de leur usine.

  • Au petit colibri (Marc-Antoine Deprat, 2009)

    Présentation d’une ferme écologique (culture sur butte et en sol sauvage, à taille humaine. La vente de la production, diversifiée, se fait localement et directement au consommateur. Mise en lumière du conflit qui oppose cette ferme à la mairie qui interdit la construction des bâtiments depuis 2005 et ceci contre les avis des instances institutionnelles compétentes dont la chambre d’agriculture.

  • Au pied du mur (Carole Garrapit, 2003)

    Cinq millions de personnes vivent une situation précaire en France. Cinq millions d’histoires différentes qui ont souvent un dénominateur commun : la perte d’un emploi. Comment peut-on, par la restauration d’un patrimoine collectif, ou par l’accompagnement dans des travaux effectués dans leur propre logement, donner ou redonner confiance à des personnes en difficulté ?

  • Au piquet (Jean-Jacques N’Diaye, 1996)

    Toulouse, une journée de décembre 1995, manifestation interprofessionnelle, intersyndicale contre le plan Juppé. Une nuit avec le personnel gréviste du centre de tri postal de Toulouse-Matabiau.

  • Au prix du gaz (Karel Pairemaure, 2011)

    Le matin du 15 juillet 2009, en écoutant les informations nationales à la radio, j’apprends l’ultimatum des ouvriers de l’usine New Fabris, dont je savais qu’elle se situait à quelques kilomètres de chez moi. J’ai décidé de passer les voir et j’ai découvert, sidéré, la situation.

  • Au prochain printemps (Luc Leclerc du Sablon, 2012)

    Septembre 2006, mai 2007, c’est le temps de la campagne pour l’élection du nouveau président de la République française. Au café, chez le coiffeur, à l’atelier, là où nous vivons, où nous travaillons, nous nous sommes rencontrés. Moments choisis dans la vie du pays.

  • Aurélie Nemours (Chantal Soyer, 1997)

    Depuis un demi-siècle, Aurélie Nemours travaille dans la voie qu’elle a choisie, celle d’une abstraction se rattachant à l’art construit, dont elle est l’un des meilleurs représentants en France. Au cours de l’entretien réalisé dans son atelier parisien avec Anne Tronche, elle évoque ses années d’apprentissage, les rencontres qui l’aidèrent à affiner sa personnalité, parmi lesquelles celle d’André Lhote, de Fernand Léger de Michel Seuphor.

  • Au revoir les enfants (Louis Malle, 1987)

    1944, Julien est pensionnaire dans un collège catholique. La Gestapo débarque un jour au collège et arrête le Père Jean et les trois enfants juifs qu’il avait caches parmi ses petits catholiques.

  • Aurora de esperanza (Antonio Sau, 1936)

    La révolte d’un ouvrier de Barcelone. Devenu chômeur en 1935 il se porte à la tête d’une grande « Marche de la faim » : plusieurs centaines de chômeurs allant de villes en village…

  • Auroville, histoire d’une utopie (Hélène Risser, 2008)

    La réalisatrice, avec les témoignages des premiers Aurovilliens, explore la réalité économique et sociétale de la ville d’aujourd’hui.

  • Au sommet d’une colline, la Savine (Charlotte Ramette, 2007)

    Sur le territoire du XVème à Marseille, trois mille habitants sont concernés par les nouvelles politiques mises en place par Jean-Louis Borloo, dans le cadre de la loi de cohésion sociale. La Savine, cité stigmatisée, où l’on voudrait favoriser la mixité sociale et l’égalité des chances, doit être détruite, avant d’être réhabilitée.

  • Autant en emporte les Haviland (Francis Gillery, 2003)

    Figure de proue de la célèbre porcelaine de Limoges, la manufacture Haviland a eu 160 ans en octobre 2002. En 1838, David Haviland, un quaker new-yorkais, ouvre sur la côte est des Etats-Unis, une affaire d’importation de faïence et de porcelaine.

  • Autocritique 68-75 (Marie-Claire Schaeffer, 1975)

    Trois émissions extraites de la série « Autocritique ».

  • Autocritique 68-98 (Marie-Claire Schaeffer, 1998)

    La réalisatrice retrouve Martine et Annie, Blaise et Emmanuelle. Des mots aux actes, des paroles de 1968 à leurs positions de 1998, face à la résurgence provoquée du passé dans le petit écran, ils tentent de faire le point.

  • Autre 8 mai 1945 (L’) (Yasmina Adi, 2008)

    Une enquête sur le 8 mai 1945 en Algérie, jour où les algériens, dans la liesse de la fête de la victoire, ont commencé à manifester leur propre volonté d’indépendance, ouvrant la voie à une terrible répression.

  • Autre côté de la mer (L’) (Dominique Cabrera, 1997)

    Paris, été 1994. Georges Montero, petit industriel pied-noir, est resté en Algérie après l’Indépendance. Il arrive aujourd’hui pour la première fois en France à l’occasion d’une opération de la cataracte, au moment où la guerre civile prend de l’ampleur dans son pays.

  • Autre côté du mur (L’) (Denis Véricel, 2011)

    Comment plus de 35 ans de lutte du peuple Sahraoui ont-ils mené au tout premier soulèvement du Printemps Arabe ?

  • Autre façon d’être une banque (L’) (Collectif Cinélutte, 1974)

    L’action des grévistes du Crédit Lyonnais à Paris

  • Autre futur - L’ Espagne rouge et noire (Un) (Richard Prost, 1990)

    50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols qui menèrent une révolution autogestionnaire au cœur de la guerre civile. Cette série est née de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage.

  • Autre guerre d’Algérie (Une) (Djamel Zaoui, 2003)

    Le réalisateur fils d’un militant messalien qui a dû fuir sa terre natale pour sombrer dans un mutisme amer, mène une enquête minutieuse auprès d’historiens et d’hommes politiques de tous bords afin de comprendre sa propre histoire et celle de la guerre dont on ne parle pas : « l’autre » guerre d’Algérie.

  • Autre mai (L’) (Jacques Willemont, 2008)

    « L’autre mai » est un film documentaire sur les hommes et les femmes que l’histoire officielle a, semble-t-il, oubliés.

  • Autrement (Christophe Otzenberger, 2002)

    Mélangeant fiction et documentaire, « Autrement » met en conflit le désir et le réel dans une société où il reste possible de choisir sa douleur.

  • Autrement (Collectif AlterNaction, 2002)

    Présentation de trois lieux suisses autogérés.

  • Autrement citoyens, des associations en mouvement (Habiba Djahnine, 2002)

    Un regard sur des associations algériennes.

  • Autre mondialisation (L’) (François Christophe, Frédéric Castaignède, 2000)

    En décembre 1999, 40 000 manifestants envahissaient les rues de Seattle pour dénoncer l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Depuis quelques années, les mouvements de protestation se multiplient.

  • Autre route (Une) (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2001)

    Pendant cinq ans, dix ans, ils ont erré en France, allant de grands rendez-vous dans des festivals vers des hivers en squats. Une vie revendiquée, présentée comme choisie, dans une rupture sociale voulue pour mettre leurs actes en accord avec leurs pensées.

  • Au tribunal de l’enfance (Adrien Rivollier, 2008)

    À travers le travail de deux juges pour enfants, un plaidoyer pour la protection des mineurs.

  • Aux frontières (Danielle Arbid, 2002)

    De la Syrie à l’Égypte en passant par le Liban et la Jordanie, Danielle Arbid a voyagé pendant un mois autour d’un pays qui porte deux noms : Israël et/ou la Palestine.

  • Aux yeux des autres (Pierre Bressiant, 2003)

    Le sort qu’un habitant réserve aux parties communes de sa copropriété est significatif. Pierre Bressiant confronte les pratiques et les aspirations des habitants des cités du Stella et des Jonquilles, dans la banlieue de Nîmes. Comment rendre possible une coexistence sereine entre personnes de cultures et d’âges différents ?

  • A valparaiso (Joris Ivens, 1965)

    Au départ, A Valparaiso était un exercice d’étudiants chiliens sous la direction de Ivens. Le réalisateur a associé ses élèves à son travail. Le film est devenu une œuvre remarquable et une superbe analyse du phénomène urbain dans laquelle coexistent poésie et militantisme.

  • Avançons, les locaux motivent (Christian Tran, 2011)

    En Ardèche, des citoyens conscients de l’impact de leur consommation sur l’environnement sont à la recherche de nouvelles possibilités de choix pour leur approvisionnement en alimention, en biens ou en services.

  • Avant de franchir la ligne d’horizon (Habiba Djahnine, 2010)

    “Regard sur 20 ans de mobilisation/répression politique en Algérie à travers la parole de femmes et d’hommes militants, mais aussi un regard personnel sur le pays”.

  • Avant que les murs tombent (Eve Duchemin, 2008)

    À Charleroi, rue de la fraternité, il n’y a pas de grosses bagnoles, pas de nanas séduisantes, seulement la pauvreté, le chômage et des rêves. Dans une maison insalubre, Colin écrit du rap avec ses potes. Du rap comme exutoire et comme nécessité.

  • Avec André Gide (Marc Allégret, 1951)

    Film de montage réalisé par le cinéaste Marc Allégret, intime d’André Gide, un an après la mort de l’écrivain.

  • Avec Bachir (Rosalie Gladys Bessini, Abdoulaye Boka, Soumaïla Boureima, Soumaïla Diallo, Félix Mbog-Len Mapout, Bintou Fanta Coly, Delphine Yerbanga, Kiswendsida Parfait Kabore, Elzévie Pascale Touloulou, 2012)

    Bachir est un jeune sénégalais qui pense la révolution à travers son slam. La révolution, dit-il, passe par l’accès à l’éducation, à l’information et à la culture. Nous avons décidé d’accompagner Bachir pour confronter ses compositions au contexte électoral du Sénégal. L’occasion est donnée à la population d’exprimer son ras-le-bol. Les gens crient, discutent, chantent et disent ce qu’ils n’ont pas pu dire aux politiciens jusqu’ici.

  • Avec Ivan (Philippe Crnogorac, 2003)

    C’est le regard intime d’un Français, issu de l’immigration, sur ses origines, sur sa relation toute particulière avec son père. Il y est question d’identité, de déracinement, d’appartenance, de filiation. Interrogations personnelles qui croisent l’histoire tragique de la Yougoslavie.

  • Avec le sang des autres (Groupe Medvekine de Sochaux, Bruno Muel, 1974)

    Une descente aux enfers : la chaîne chez Peugeot.

  • Avec un seul poumon (Michèle Seutin, 2008)

    Ce film nous fait découvrir, au fil des interviews de travailleurs, de chefs d’entreprises, de militants d’ONG palestiniens, une économie tant agricole qu’industrielle complètement ravagée par les dispositifs de l’occupation en Palestine.

  • Avenir est ailleurs (L’) (Antoine Léonard Maestrati, 2007)

    Plus d’un demi million d’Antillais vivent aujourd’hui en France hexagonale. A l’origine de cette présence massive, un bureau de migration mis en place par l’Etat français au début des années 1960 : le BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer).

  • Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)

    Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.

  • Aventures de Till l’Espiègle (Les) (Joris Ivens, 1956)

    Till est choqué par la mort de son père et se bat contre les conquérants espagnols.

  • Avenue de la liberté (Fiorentino Julien, 2010)

    Prison de Fresnes en 2010 : des hommes racontent l’enfer de la maison, d’arrêt à la française, l’une des prisons les plus dures de l’hexagone. Pourtant, un programme d’actions culturelles est développé : ateliers, spectacles et formations sont mis en place en concertation avec des artistes venant de l’extérieur.

  • Avignon-sur-scène (Sylvain Roumette, Pierre Samson, 1968)

    Avignon sur scène « n’est pas une chronique du Festival d’Avignon 1968. Il est simplement l’écho de quelques questions qui furent posées au théâtre et à la culture ». Le film se construit sur l’alternance d’extraits de représentations scéniques (Ballet du XXe siècle de Maurice Béjart, Living Théâtre de Julian Beck) et de discussions souvent houleuses autour de la fonction sociale et politique du théâtre.

  • Avoir vingt ans dans les Aurès (René Vautier, 1972)

    1961. De jeunes soldats bretons se retrouvent dans le Sud Algérien pour participer à la guerre d’Algérie. Tous se mettent à piller, tuer et violer, sauf Noël Fravelière, hostile à cette guerre et qui refuse de se battre. Il est abattu après avoir libéré un prisonnier algérien.

  • Avril 50 (Bénédicte Pagnot, 2007)

    « Avril 50 » est consacré à la réalisation de l’album « Un homme est mort » de Kris et Étienne Davodeau, sur la grève de 1950 à Brest filmée par René Vautier

  • Azalai, la caravane de l’or blanc (Joël Calmettes, 1996)

    L’Azalaï est la dernière grande caravane saharienne du sel

  • Aziza, sculpteurs au Bénin (Patrick Cazals, 2003)

    Ce film est un voyage à la rencontre d’artistes contemporains Béninois fortement impliqués dans l’héritage culturel de leur pays.

  • Azur et Asmar (Michel Ocelot, 2006)

    Un conte d’animation qui nous emmène à la rencontre de deux jeunes hommes, bercés, lorsqu’ils étaient enfants, par la même femme : nourrice de l’un,maman de l’autre. Après une séparation brutale, ils sont devenus des étrangers l’un pour l’autre. pourtant, ils nourrissent ensemble le même rêve : retrouver la fée des Djinns, héroïne des histoires qu’on leur racontait, enfants…

B

  • Baara (Souleymane Cissé, 1978)

    Un jeune ingénieur, Balla Traoré, arrive d’Europe et essaie d’apporter des transformations dans l’usine de tissage dont il assure le fonctionnement.

  • Babás (Consuelo Lins, 2010)

    À partir d’une recherche iconographique,Babás mélange des éléments autobiographiques et une réflexion sur le rôle et la présence des « nounous » (babás) dans le quotidien des familles aisées brésiliennes à travers le temps.

  • Babel-Caucase toujours ! (Mylène Sauloy, 2008)

    L’aventure humaine et artistique de la caravane Babel Caucase, partie de France au printemps 2007 vers la Tchétchénie, avec huit camions attelés et une cinquantaine d’artistes, cuisiniers, musiciens, syndicalistes, danseurs, cinéastes, voltigeurs ou paysans. Sur un périple de 12 000 km, regards croisés d’artistes sur le Caucase, la Tchétchénie, l’envie d’agir.

  • Babylon (Ismaël Chebbi, Youssef Chebbi, Slim Ala Eddine, 2011)

    Entre le poste frontalier tuniso-lybien de Ras Jdir et la petite ville de Ben Guerdanne, c’est rase campagne. Au printemps 2011, fuyant les combats qui s’intensifient en Libye entre les révolutionnaires et les troupes loyalistes de Kadhafi, plus d’un million de réfugiés, de toutes nationalités et d’autant de langues, affluent en Tunisie. Pour pouvoir les héberger rapidement, c’est là, au Sud du pays, quelques semaines seulement après la révolution nationale, qu’une ville éphémère surgit de terre.

  • Back to the square (Petr Lom, 2012)

    Un an après l’euphorie qui a envahi la Place Tahrir, les manifestants ne sont pas près de voir leurs objectifs réalisés. Le pays est dirigé d’une main de fer, la transition démocratique n’a pas encore eu lieu et le monde n’a plus les yeux tournés vers l’Égypte.

  • Bagad (Christian Rouaud, 1994)

    Christian Rouaud s’est glissé dans la vie d’un groupe, celui de Locoal-Mendon, et a observé l’évolution des relations entre les musiciens, les moments de découragement ou d’exaltation, toute une dynamique de rapports liés à la préparation d’un concours.

  • Baisers volés (François Truffaut, 1968)

    Réformé, Antoine s’empresse d’aller revoir Christine, une jeune fille qu’il aime d’un amour presque sans espoir. Avec l’aide chaleureuse des parents de la jeune fille, il décide de trouver du travail. Tout d’abord veilleur de nuit, il est très vite engagé dans une agence de détectives… Une galerie de portraits piochés dans la France des années soixante.

  • Bajo Juarez, La ville dévorant ses filles (Alejandra Sánchez, José Antonio Cordero, 2007)

    Documentaire sur la disparition depuis une quinzaine d’années de plus de 400 femmes, à Ciudad Juárez, une ville de maquiladora dans l’État de Chihuahua, à la frontière avec les Etats-Unis.

  • Bakoroman (Simplice Ganou, 2011)

    Quitter sa famille à sept, douze, seize ans. Partir en terrain inconnu. Apprendre à se droguer, à mendier, à voler, à fuir, à se battre… Ce film fait, de l’intérieur, le portrait de cinq Bakoroman sur la route qui les mène de leur village à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, à la recherche d’une vie meilleure.

  • Balcon au val fourré (Un) (Dominique Cabrera, 1990)

    Dans la pénombre d’une salle de spectacle, des visages écoutent… Une tour se dresse devant nous, vide, désossée. Un chapiteau est monté jusqu’au troisième étage, il y a un mur de scène de douze mètres, une vraie rue, des appartements éclairés, mille vies possibles.

  • Ballade des sans-papiers (La) (Raffaele Ventura, Samir Abdallah, 1996)

    Ce film est une chronique documentaire du mouvement national des sans papiers depuis l’occupation de l’église Saint-Ambroise à Paris, le 8 mars 1996, jusqu’à l’épreuve de force de l’église Saint-Bernard, en août, en passant par la banlieue parisienne, Toulouse, Lille…

  • Ballet (Frederick Wiseman, 1995)

    Wiseman suit la troupe de l’American Ballet Theater, célèbre compagnie new-yorkaise de ballet classique.

  • Ballet mécanique (Fernand Léger, 1924)

    Dans son film Le Ballet mécanique, Fernand Léger invente des formes de collages et de montage ultrarapides, et applique au cinéma le principe cubiste de l’analyse des formes.

  • Ballon rouge (Le) (Albert Lamorisse, 1956)

    C’est l’histoire d’un petit garçon et d’un ballon magique. Dans le Paris des années 50, un petit garçon libère un ballon accroché à un réverbère. À la surprise des habitants du quartier, suscitant la convoitise des autres enfants, le ballon rouge va le suivre partout dans les rues de la capitale…

  • Bamako (Abderrahmane Sissako, 2006)

    Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire… Dans la cour de la maison qu’ils partagent avec d’autres familles, un tribunal a été installé. Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu’ils jugent responsables du drame qui secoue l’Afrique.

  • Bâmiyân (Patrick Pleutin, 2007)

    La destruction des deux Bouddhas en 2001 a été l’électrochoc qui a donné naissance à ce film, cri pictural en hommage aux sculpteurs du VIIème siècle, au peuple afghan.

  • Bananas !* (Fredrik Gertten, 2009)

    Juan “Accidentes” Dominguez travaille sur la plus grosse affaire de sa carrière. Représentant 12 Nicaraguayens, travailleurs dans des plantations de bananes, il s’attaque à la société Dole Food Company dans une bataille juridique inédite. La raison ? Avoir utilisé des pesticides interdits entraînant la stérilité, en toute connaissance de cause.

  • Bande à Bonnot (La) (Philippe Fourastié, 1968)

    Le film raconte les activités de Jules Bonnot dans les années 1910. Entouré d’associaux et d’idéalistes, il se livre à des faits criminels qui mettent la France dans la tourmente.

  • Bandes, le quartier et moi (Les) (Atisso Médessou, 2011)

    Ayant grandi en banlieue, le réalisateur y est ensuite dans les quartiers de son enfance avec sa caméra, pour tenter de comprendre le phénomène des bandes et ses conséquences.

  • Banking the Unbanked (Sarah Vos, 2009)

    Portraits de deux jeunes banquiers gambiens qui choisissent le micro crédit pour essayer de sortir leur pays de la pauvreté.

  • Banoké (Anne Toussaint, 1996)

    Banoké Traoré est malienne. Elle a rejoint le collectif des « sans-papiers » de Saint-Bernard, et est réfugiée au 32 rue du Faubourg Poissonnière à Paris. Le film témoigne de la dignité de cette femme en lutte, en proie à la solitude dans un monde où la communication fait trop souvent défaut ..

  • Banque qui veut prêter plus (La) (Valérie Denesle, 2012)

    Après plusieurs mois d’immersion au sein de la Nef, la cinéaste Valérie Denesle a réalisé un documentaire représentant l’activité au quotidien de la Société financière. Le film s’attache ainsi à suivre les sociétaires, salariés et emprunteurs de la Nef dans leur engagement pour construire une finance plus éthique, une économie plus solidaire, une société plus juste.

  • Banquier des humbles (Le) (Amirul Arham, 2000)

    Au Bangladesh, Muhammed Yunus, économiste de renom, relève le défi de ne prêter qu’aux pauvres, sans préjugé économique ou politique

  • Barbarella (Roger Vadim, 1968)

    Cette adaptation réussie de la bande dessinée érotico-soft de Jean-Claude Forest réunit toutes les qualités de la fantaisie hallucinée.

  • Barcelone ou la mort (Idrissa Guiro, 2007)

    Thiaroye n’est plus un paisible village de pêcheurs… Ici les gens ont été parmi les premiers à organiser des départs en pirogue depuis le Sénégal. En effet, les pêcheurs veulent tous partir.

  • Baria et le grand mariage (Manu Bonmariage, 2001)

    Baria est jeune et fort jolie. Elle est née à Marseille, elle y vit, elle s’y plaît mais un grand mariage (arrangé) l’attend aux îles Comores. Un beau documentaire sur la difficulté d’appartenir à deux cultures.

  • Barrios bajos (Pedro Puche, 1937)

    Mélodrame qui a pour décor le Barrio chino de Barcelone et met en scène un docker qui donne refuge à un jeune avocat devenu criminel et sauve une jeune fille de la prostitution

  • Barton Fink (Joel Coen, Ethan Coen, 1991)

    New York 1941. Barton Fink, jeune dramaturge, rencontre le succès grâce à un roman populaire. Hollywood s’intéresse à lui et Wallace Beery le charge d’écrire des scénarios sur le monde des lutteurs. Fink va découvrir les mystères d’Hollywood, l’angoisse de la page blanche et un étrange voisin qui lui révélera quelques secrets sur l’art de l’existence…

  • Basic Training (Frederick Wiseman, 1971)

    A l’été 1970, pendant la guerre du Vietnam, dans la chaleur du Kentucky, le 16ème bataillon de l’US Army fait ses classes.

  • Bassadji (Mehran Tamadon, 2009)

    Un cinéaste iranien, vivant en France, athée et enfant de militants communistes sous le Shah, face aux gardiens du régime islamique.

  • Bataille d’Alger (La) (Yves Boisset, 2006)

    Il y a soixante ans, la guerre civile ravageait l’Algérie, l’une des guerres d’indépendance les plus meurtrières de l’histoire du XXème siècle

  • Bataille d’Alger (La) (Gillo Pontecorvo, 1966)

    Une reconstitution de la bataille d’Alger de 1957, à l’occasion du soulèvement de la population algérienne musulmane par le FLN contre le pouvoir colonial français, et de la tentative du détachement parachutiste de l’armée française de « pacifier » le secteur.

  • Bataille de Culloden (La ) (Peter Watkins, 1964)

    Culloden, en Ecosse, 1746. Les soldats anglais affrontent les paysans fatigués, mal armés, des clans des Highlands. En filmant cette bataille comme un reportage de télévision, Peter Watkins en montre toute l’horreur.

  • Bataille des musées (La) (Philippe Tourancheau, 2011)

    Quatre musées français, et non des moindres, sont confrontés à des demandes pressantes de restitutions d’œuvres d’art. Les demandes se multiplient et la polémique fait rage. Violation du principe d’inaliénabilité des collections nationales pour les uns, juste réparation à l’égard des victimes de la colonisation pour les autres.

  • Bataille de Tchernobyl (La) (Thomas Johnson, 2006)

    L’explosion du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl constitue, le 25 avril 1986, la plus grande catastrophe nucléaire civile. Sept mois, d’une intensité phénoménale, que les survivants ne sont pas prêts d’oublier…

  • Bataille du rail (La) (René Clément, 1946)

    Hommage aux cheminots qui pour la plupart luttèrent corps et âmes pour entraver le bon fonctionnement de l’organisation allemande.

  • Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)

    En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.

  • Bateau en carton (Le) (José Vieira, 2010)

    Au bord de l’autoroute à Massy-Palaiseau, des baraques de fortune abritent une centaine d’enfants, de femmes et d’hommes venus de Roumanie. Dans la Roumanie libérale et européenne, les Roms sont devenus plus que jamais des parias. Pour José Vieira, ce n’est que l’actualité d’une histoire qui n’en finit pas, celle de gens obligés de tout quitter pour conjurer la pauvreté. Ce bidonville de Massy n’est qu’à 300 m de celui où il a grandi. Comprendre cet exode, d’où viennent les gens qui habitent là, qui sont ces « étranges étrangers », comme l’ont été jadis les Portugais ou les Algériens, avec la volonté de nous les rendre familiers et de détruire les préjugés que nous avons à leur égard est l’ambition de son film.

  • Bâtiment Johnson (Le) (Frédéric Compain, 2000)

    En 1937-1938, dans le Wisconsin, l’architecte Frank Lloyd Wright entreprend la construction des bâtiments administratifs de l’entreprise Johnson. Frédéric Compain retrace l’histoire de cette commande hors norme.

  • Bâtir au féminin… (Étudiants du Master MIESS de la promotion 2011 – 2012 : Marlène Chambeyron, Johanna Olivier, Jennifer Thomas, Audrey Lepicq, 2012)

    Documentaire réalisé par des étudiants de la Chaire Économie sociale et solidaire de Marne-La-Vallée sur des structures d’insertion par l’activité économique, pour les femmes, dans les métiers du bâtiment.

  • Bâtisseurs (Les) (Jean Epstein, 1938)

    Ce film manifeste la volonté, de la part de la CGT , d’inscrire son action, dans une vision de la société qui réclame plus de prévision et d’action publique, anticipant les mesures de reconstruction que prendra le gouvernement après la guerre.

  • Battle of the Xingu (Iara Lee, 2011)

    Ce documenatire témoigne de la détermination des Amérindiens du Xingu à protéger leur mode de vie, en s’opposant à un projet de barrage hydraulique qui les priverait d’un fleuve qui constitue leur unique moyen de survie.

  • Bayèrèma’shi - L’émergence du débat public sur les OGM en Afrique (Idriss Diabaté, 2004)

    Bayèrèma’shi est la traduction en Bambara du sigle OGM* qui tente comme ailleurs de s’imposer sur le sol africain. Enjeux, témoignages, et inquiétudes transparaissent lors des forums sur les OGM dans des pays confrontés à l’absence totale d’information sur le sujet…

  • Beau combat (Le) (Jean-François Pahun, 2006)

    Après le naufrage de l’Amoco, les communes Bretonnes se regroupent pour obtenir réparation des dégâts écologiques. Le récit d’ une longue bataille judiciaire et de ses rebondissements dans les prétoires de la justice américaine.

  • Beau comme un camion (Anthony Cordier, 1999)

    Ce film trace l’évolution de la perception du travail intellectuel au sein d’une famille ouvrière, grâce aux études et au choix de l’un de ses enfants.

  • Beau masque (Bernard Paul, 1972)

    Dans une petite ville industrielle du nord de la France, se noue, autour d’une usine de textile, un drame humain qui unit et oppose quatre figures emblématiques de la France des années 50.

  • Beit Al Hadad - La maison Al Hadad (Sybille Spinola, 2007)

    La politique de démolition des maisons entreprise par l’état israélien et un groupe de volontaires multinationaux et israéliens pour la reconstruction de la maison d’une famille palestinienne

  • Belep danse autour de la Terre (1990, 52’) (Jean-Louis Comolli, 1990)

    Le maire de Belep parle de son attachement à sa terre et à sa culture. Comment cette dernière donne sens aux danses, à la terre, à la vie sociale et aux revendications du peuple kanak qui veut faire reconnaître ses droits.

  • Belfast, Maine (Frederick Wiseman, 1999)

    Radiographie d’une petite ville américaine de l’état du Maine à travers l’observation de ses principales institutions et industries.

  • Belgique toujours grande et belle (Sylvie Antonio Bonsangue, 1999)

    Construit sur les ruines d’un entrepôt désaffecté, un immeuble à loyers modérés accueille des familles en besoin urgent d’un logement salubre. La caméra saisit les étapes de ce projet social dont la force réside dans la volonté de voir le quartier retrouver un caractère humain et dans la collaboration des forces en présence

  • Belle américaine (La) (Robert Dhéry, 1961)

    En achetant pour 500 francs une superbe voiture américaine, Marcel, ouvrier en usine, a fait l’affaire de sa vie. Cette « belle américaine » va néanmoins lui causer de nombreux déboires…

  • Belle de Guinée (Michel Gillot, 1994)

    La naissance d’un syndicat, en Guinée, autour de la production de pommes de terre.

  • Belle de jour (Luis Buñuel, 1967)

    Séverine et Pierre forment un jeune couple apparemment sans histoires. En fait, Séverine, épouse réservée, est en proie à des fantasmes tenaces et déstabilisants. Un jour, la jeune femme apprend l’existence de la « maison de madame Anaïs », une maison de rendez-vous. Troublée par cette révélation et poussée par une étrange pulsion, elle contacte madame Anaïs et devient bientôt la troisième « pensionnaire ». Elle y retourne chaque après-midi. L’effet thérapeutique de cette activité clandestine se fait peu à peu sentir.

  • Belle équipe (La) (Julien Duvivier, 1936)

    Jean, Charles, Mario, Raymond et Jacques forment une bande de copains qui partagent leur infortune du chômage. Or ils gagnent le gros lot à la Loterie et décident d’investir leur pactole dans l’achat d’une guinguette sur les bords de la Marne.

  • Belle saison des interdits (La) (Aline Moens, Philippe de Pierpont, 1998)

    La vie d’une bande de copains de 8 a 10 ans, dans la cité des Tilleuls du quartier Dries de Waternael.

  • Belle vie (la) (Robert Enrico, 1962)

    À son retour après 27 mois de service militaire en Algérie, Frédéric retrouve sa vie parisienne et la femme qu’il va épouser. Premier long métrage de Robert Enrico, La Belle Vie déclenche un scandale en raison du point de vue qu’il donne sur la guerre d’Algérie. Il sera censuré et interdit de distribution en France pendant deux ans. Il recevra cependant le Prix Jean Vigo en 1963.

  • Bénéfice humain (Anne Kunvari, 2002)

    Une imprimerie contribue à la réinsertion de personnes en difficulté tout en fonctionnant avec les même contraintes qu’une entreprise ordinaire.

  • Benghazi, histoires du front non-armé (Natalia Orozco, 2011)

    Que se passe-t-il en Libye au-delà du front armé médiatisé? La lutte contre le régime de Kadhafi voit naître des initiatives civiles inédites, dans un pays où presque tout était interdit. Ce documentaire suit des parcours extraordinaires de journalistes, artistes, opposants qui sortent enfin du silence, mettant leur vie en jeu au nom de la liberté.

  • Beppie (Johan Van der Keuken, 1965)

    Beppie a dix ans. C’est une vraie gamine d’Amsterdam, qui raconte au cinéaste ce dont est fait sa vie quotidienne et ce qui la préoccupe : la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent…

  • Bergers d’Orgosolo (Vittorio De Seta, 1958)

    Vittorio De Seta a réalisé, en couleur et en cinémascope, à partir de 1954, un ensemble de onze documentaires, en Sicile et en Sardaigne, dont la caractéristique principale est l’absence de tout commentaire, verbal ou musical.

  • Berlin 1885, la ruée sur l’Afrique (Joël Calmettes, 2010)

    26 Février 1885. À Berlin, le Palais Radziwill est en liesse. On y fête la fin des travaux de la « Conférence sur l’Afrique » qui aura duré quatre mois. Quatre mois pendant lesquels les plus grands diplomates Occidentaux ont décidé de l’avenir de l’Afrique, l’ont découpée en zones d’influence, y ont tracé arbitrairement des frontières. Et pourtant aucun Africain n’a été consulté !

  • Berliner ballade (Chris Marker, 1990)

    Reportage à l’occasion des élections allemandes de 1990, quelques mois après la chute du mur de Berlin.

  • Berlin. Symphonie d’une grande ville (Walter Ruttmann, 1927)

    Documentaire avant la lettre et « première œuvre d’art totale » du cinéma, un hymne constamment inventif et d’une extraordinaire beauté plastique à la capitale allemande et à sa vitalité, de l’aube à la nuit.

  • Bernard Foccroulle, un engagement pour l’opéra (Pierre Barré, Thierry Loreau, Françoise Wolff, 2007)

  • Bernard, ni Dieu ni chaussettes (Pascal Boucher, 2009)

    A la frontière entre Beauce et Sologne, vit Bernard Gainier, 74 ans, agriculteur à la retraite. Il est anarchiste. Pas du genre à pratiquer la reprise individuelle ou l’action directe. Il accueille dans sa grange un groupe de musiciens, Café crème, qui a inscrit à son répertoire les chansons de Gaston Couté, chantre anarchiste du début du XXe siècle, mort à la veille de la première guerre mondiale.

  • Bestiaire (Chris Marker, 1990)

    Petit Bestiaire de quelques animaux remarquables glanés par Chris Marker au cours de ses voyages.

  • Bête humaine (La) (Jean Renoir, 1938)

    D’après le célèbre roman de Zola, ce film traite des dangers de l’alcoolisme dans le milieu ouvrier. « La Bête humaine » met en jeu des individus seuls, écrasés, broyés par leur destin et leur histoire.

  • Bête lumineuse (La) (Pierre Perreault, 1982)

    Dans un « campe » de bois rond des environs de Maniwaki, au Québec, des citadins frais habillés en chasseurs opèrent le grand retour à la nature. Enfin, c’est l’heure de la chasse à l’orignal !

  • Better this world (Kelly Duane de la Vega, Katie Galloway, 2011)

    L’histoire de deux jeunes texans accusés d’avoir tenté un attentat à la bombe lors de la convention républicaine en 2008, qui révèle la paranoïa sécuritaire américaine post-11 septembre.

  • Between midnight and the rooster’s crow (Nadja Drost, 2005)

    Une jeune cinéaste canadienne enquête sur la construction d’un pipeline en Amazonie par la sociét canadienne EnCana. De l’Equateur au Canada, malgré les obstacles, elle mène une véritable investigation, difficile et humaine, sur certaines réalités du pétrole.

  • Beurre et l’argent du beurre (Le) (Philippe Baqué, Alidou Badini, 2007)

    Le beurre de karité, produit par les femmes les plus pauvres du Burkina Faso, est de plus en plus apprécié en Europe. En partageant la vie de ces femmes, le film nous conduit au cœur des problèmes de survie de l’Afrique. Mais, à qui profite vraiment l’argent du beurre ? Qui se cache derrière l’étiquette ? Quelle répartition des richesses pour les petits producteurs ?

  • Beyrouth, littoral (Agnès Ravez, Philippe Rouy, 2002)

    Après quatre ans de tournée en Europe et au Canada, une troupe de théâtre québécoise part « enterrer » à Beyrouth un spectacle en lien direct avec la guerre du Liban : Littoral.

  • Beyrouth, trois visages de la mémoire (François Caillat, 2001)

    Avec Jade Tabet, architecte et urbaniste, François Caillat parcourt trois quartiers de Beyrouth, proches par la distance mais d’apparence radicalement différente. Au-delà des contrastes visuels et à travers différents témoignages se dégage une réflexion sur la mémoire de la guerre au Liban.

  • Beyrouth : Vérités, mensonges et vidéos (Mai Masri, 2006)

    Beyrouth février 2005. Au lendemain de l’assassinat du Premier Ministre, Rafik Hariri, des milliers de libanais, toutes confessions confondues, occupent la Place des Martyrs, pour réclamer le départ de l’armée syrienne, et imaginent un nouveau Liban.

  • Biblioburro - L’instituteur et l’âne bibliothèque (Carlos Rendon Zipagauta, 2008)

    Biblioburro, l’âne bibliothèque, c’est Luis Soriano, instituteur colombien, qui en a eu l’idée. Chaque samedi, bénévolement, et avec la complicité de ses ânes Alpha et Beto, il a décidé de porter la culture écrite jusqu’aux communes les plus reculées du nord de la Colombie.

  • Bidonville des nuages (Le) (Nils Tavernier, 2002)

    Au centre de Phom-Penh : le Bidonville des nuages, 240 petites cabanes en bois construites sur 4 000 m2 surplombant la ville, au sommet d’un vieil immeuble des années 60. Tous ont trouvé refuge dans ce Bidonville des nuages, là où personne ne voulait vivre.

  • Bien commun, l’assaut final (L’) (Carole Poliquin, 2002)

    L’eau, la santé, les gènes humains et végétaux, les connaissances anciennes et nouvelles, plus rien aujourd’hui ne semble pouvoir échapper au destin de marchandise. Face à la voracité des marchand, qu’adviendra-t-il de la notion de bien commun qui est à la base de toute vie en société ?

  • Bienvenue à Bataville (François Caillat, 2007)

    Tomas Bata, l’homme qui voulait chausser l’humanité entière décida en 1930 de créer en Lorraine une usine à chaussures, une cité idéale et un modèle de vie : Bataville. Le film nous raconte l’âge d’or de cette utopie patronale : une aventure joyeuse et terrifiante, une mise en scène du bonheur obligatoire.

  • Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol, 1997)

    Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable.

  • Bienvenue dans la vraie vie des femmes (Agnès Poirier, Virginie Lovisone, 2009)

    Dans les têtes, dans la loi, c’est l’égalité, mais dans la pratique, ce n’est pas la même chose. Aujourd’hui, les femmes sont plus diplômées que les hommes mais, elles ne sont pas aux postes de responsabilités. C’est le paradoxe français. Entre inégalités et tensions : radiographie de la société française.

  • Big Ben - Ben Webster in Europe (Johan Van der Keuken, 1967)

    La personnalité et le talent de Ben Webster, le saxophoniste américain installé à Amsterdam, ont profondément marqué le cinéaste. Légende vivante du jazz et du blues, c’est un homme violent et doux.

  • Big Boys Gone Bananas!* (Fredrik Gertten, 2011)

    Jusqu’où peut aller une grande entreprise pour protéger son image de marque ? Le réalisateur suédois Fredrik Gertten en a récemment fait l’expérience. Son précédent film, Bananas!*, fait le récit du procès intenté par 12 travailleurs de plantations de bananes au Nicaragua contre le géant fruitier Dole Food Company.

  • Big Brother City (Bruno Fay, Xavier Muntz, David Carr-Brown, 2007)

    Une visite guidée et critique de Londres, capitale mondiale de la surveillance tous azimuts. Avec plus de 4 millions de caméras en activité, soit une pour quatorze habitants, la Grande-Bretagne est aujourd’hui le pays dont les citoyens sont le plus surveillés au monde.

  • Bil’in mon amour (Shai Carmeli-Pollack, 2006)

    Le film expose l’extraordinaire relation qui s’est créée entre les villageois et un groupe de militants israéliens, en toile de fond de leur lutte.

  • Bil’in, village au pied du mur (Eric Biesse, 2007)

    Depuis plus de 2 ans, tous les vendredis, les habitants de Bil’in manifestent contre le mur érigé par le gouvernement israélien sur leurs terres… À leur côté des Israéliens et des internationaux. Leurs actions sont résolument non-violentes.

  • Billy Elliot (Stephen Daldry, 2000)

    Angleterre du Nord, 1984. Billy Elliot, jeune garçon de onze ans, devient adepte des cours de ballet alors que ses amis prennent des leçons de boxe et que son père et son frère sont engagés dans la grève des mineurs, Billy se bat de son côté pour faire admettre à son entourage sa passion pour la danse.

  • Bi, n’aie pas peur ! (Phan Dang Di, 2009)

    A Hanoï,dans un monde où les adultes de sa famille souffrent en silence de leurs désirs contrariés, le jeune Bi découvre la vie…

  • Bintou (Fanta Régina Nacro, 2001)

    Un conte moderne et humoristique qui traite du respect entre homme et femmes, pour une égalité des droits à l’éducation et au travail.

  • Bio attitude sans béatitude (Olivier Sarrazin, 2006)

    Sans passéisme ni béatitude, le propos du film est de battre en brèche quelques rumeurs infondées qui voudraient cantonner le bio à une consommation élitiste ou marginale.

  • Bio-utopie (La) (Nathalie Maufras, David Sorin, 2009)

    Que recouvre le label bio ? Constitue-t-il une véritable alternative à la mainmise de l’industrie agro-alimentaire ? Des acteurs de terrain, convaincus par ce mode de production, présentent le monde concret de l’agriculture… Chercheurs, producteurs, consommateurs préservent l’espoir d’un développement durable…

  • Biquefarre (Georges Rouquier, 1983)

    A Biquefarre, petit domaine situé près de Farrebique, 40 ans ont presque passé et le monde rural, à grands renforts d’investissements coûteux, a connu de véritables transformations. Acquérir encore et toujours plus de terre est devenu primordial pour rentabiliser les efforts financiers consentis. Justement, Raoul, le propriétaire de Biquefarre souhaite vendre ses 10 ha de terre. Ceux de Farrebique décident alors de se porter acquéreurs…

  • Black liberation / Silent revolution (Edouard de Laurot, 1967)

    Une œuvre qui mêle recherches sonores et visuelles et dénonce le racisme en Amérique en reprenant les slogans des leaders noirs et de Malcolm X en particulier (qui apporta sa contribution au projet). Plus qu’un documentaire historique, une évocation expressioniste du Black Panther Party .

  • Black music - Des chaînes de fer aux chaînes en or (Marc-Aurèle Vecchione, 2008)

    Funk, soul, rap, blues, jazz, swing : comment, durant près de deux siècles, des champs de coton du Sud aux ghettos du Bronx, la musique noire a rythmé le combat pour l’émancipation des Afro-Américains.

  • Black Panthers (Agnès Varda, 1968)

    En 1968, les Black Panthers d’Oakland font des rallyes d’information sur le procès politique d’un de leurs leaders, Huey Newton, afin d’attirer l’attention des Américains et de mobiliser les consciences noires.

  • Black Power Mixtape 1967-1975 (The) (Göran Olsson, 2011)

    Ce documentaire retrace l’évolution du mouvement Black Power de 1967 à 1975 au sein de la communauté noire.

  • Blagues à part (Vanessa Rousselot, 2011)

    Convaincue que le rire ne connait pas de frontière, la réalisatrice sillonne la Palestine à la recherche de l’humour…

  • Blanche là-bas, noire ici (Diane Dègles, 2013)

    Blanche Là-bas, Noire Ici nous dit l’obstination de l’Histoire à se répéter. Dans la violence du colon sur le colonisé, dans la violence faite aux femmes jusque dans leurs corps, dans la violence des silences familiaux, l’Histoire et les histoires couvrent les êtres de silence et les condamnent à l’errance. Entre Madagascar et la Normandie, de 1895 à nos jours, il est de ces films qui soulèvent le voile de la honte par la parole entre femmes, pour qu’une mémoire collective soit enfin possible.

  • Blandine et les siens (Emmanuelle de Riedmatten, 2004)

    La quête d’identité d’une jeune fille dont la famille a été massacrée au Rwanda, puis qui retrouve le reste de sa famille en Suisse.

  • Blé : chronique d’une mort annoncée (Le) (Marie-Monique Robin, 2005)

    Ce documentaire retrace l’histoire commune de la « céréale dorée » et de l’homme à travers l’espace et le temps

  • Bled number one (Rabah Ameur-Zaïmeche, 2006)

    A peine sorti de prison, Kamel est expulsé vers son pays d’origine , l’Algérie. Cet exil forcé le contraint à observer avec lucidité un pays en pleine effervescence, tiraillé entre un désir de modernité et le poids de traditions ancestrales.

  • Bled sisters (Jean-Pierre Thorn, 1993)

    « Evasion », un groupe féminin de chant polyphonique de la banlieue de Romans. Dans les tours, les caves de HLM du quartier de la Monnaie, six filles de 18 à 22 ans, issues de plusieurs immigrations se sont formées depuis des années à la dure discipline du chant polyphonique. À travers leur répertoire, elles refusent la fatalité du ghetto et revendiquent leur identité et leur rage de vivre.

  • Blés d’or (Les) (Honorine Périno, 2005)

    Un groupe de paysans, de boulangers, de chercheurs se retrouvent, ils nous donnent en spectacle l’art de faire du pain, et expérimentent des variétés de blés quasiment disparues.

  • Blessure (La) (Nicolas Klotz, 2005)

    Blandine est blessée sur le tarmac de Roissy lors d’un retour à l’avion où un groupe d’Africains résiste à l’embarquement. Bien qu’elle soit sur le sol français, sa blessure, sa présence, son être sont niés par la police aux frontières à qui elle demande l’asile.

  • Blessure, la tragédie des harkis (la) (Isabelle Clarke, Daniel Costelle)

    C’est l’histoire encore brûlante des 200 000 harkis - les « supplétifs musulmans » - recrutés par l’armée française durant la guerre d’Algérie (1954-1962). Pour quelles raisons ont-ils rejoint l’armée française ? Pourquoi plusieurs dizaines de milliers de harkis ont-ils été massacrés après l’indépendance de l’Algérie ? Pourquoi le gouvernement français les a-t-il désarmés et abandonnés ? Pourquoi seulement 50 000 à 60 000 ex-harkis ont-ils été rapatriés en France avec leur famille ? Pourquoi ont-ils été placés pour la plupart dans des camps de triste mémoire comme Rivesaltes, rendant leur intégration difficile ?

  • Blessures atomiques (Marc Petitjean, 2006)

    La bombe d’Hiroshima aurait permis aux USA d’effectuer des tests sur la population afin de connaître les réelles retombées radioactives, en examinant les victimes tout en refusant de les soigner. La création du laboratoire ABCC en témoigne. À 89 ans, le docteur Shuntarô Hida continue de soigner des survivants de la bombe atomique d’Hiroshima.

  • Bleu, blanc, rose  :Trente années de vie homosexuelle en France (Yves Jeuland, 2002)

    Les Années Rouges et les Années Roses » et « Les Années Noires et les Années Rainbow » qui revient sur le débat sur le Pacs.

  • Bleu pétrole (Nadège Trébal, 2012)

    Autour et à l’intérieur d’un territoire, une raffinerie de pétrole implantée sur l’estuaire de la Loire. Là où des centaines d’hommes triment à la transformation du brut en pétrole, où d’autres font fuser les idées, les matérialisent sur le papier dans cette véritable « usine à gaz » que peut être un local syndical.

  • Blind (Frederick Wiseman, 1986)

    L’enseignement et la vie quotidienne des élèves, depuis le jardin d’enfants jusqu’au 12ème grade, dans un institut spécialisé pour aveugles en Alabama.

  • Bloody sunday (Paul Greengrass, 2002)

    Le dimanche 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une marche pacifique pour l’égalité des droits entre catholiques et protestants tourne à l’émeute… Cette journée, désormais inscrite dans l’Histoire sous le nom de Bloody Sunday, marque le début de la guerre civile.

  • Blow up (Michelangelo Antonioni, 1967)

    Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu’il croit être un couple d’amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buisssons…

  • Blue collar (Paul Schrader, 1978)

    Trois ouvriers des usines automobiles Checker à Detroit tentent de s’opposer à l’immobilisme et à la corruption du syndicat.

  • Bof (Anatomie d’un livreur) (Claude Feraldo, 1971)

    L’histoire d’une famille prolétaire et paresseuse à l’origine de l’appellation de la ‘bof génération’.

  • Boischaut, si tu savais… Réflexions sur l’avenir du bocage en Boischaut sud (Philippe Henry, 2009)

    Ce film prouve que l’agriculture écocompatible existe. Il décrit les coins secrets d’un territoire où l’arbre est roi. L’homme règne sur la nature sans la brutaliser.

  • Bois d’arcy (Mehdi Benallal, 2012)

    Mehdi Benallal revient pour filmer à Bois d’Arcy, où il a vécu une partie de son enfance. Dans cette zone filmée comme stérile, où seul le ciel ménage des ouvertures, il lui a fallu, fils d’Algérien, endurer un racisme ordinaire dont de menus signaux marquent, encore aujourd’hui, les murs, le mobilier urbain.

  • Boîte à idées (La) (Thierry Maous, Richard Prost, 2008)

    Dans le Pas-de-Calais, les cadres de l’association Chênelet et de la Scop Scierie et Palettes du littoral tentent d’aider les exclus à revenir sur le marché du travail

  • Bologna Centrale (Vincent Dieutre, 2003)

    Le réalisateur Vincent Dieutre retourne à Bologne où il séjourna vingt ans plus tôt. Entre l’Italie des « années de plomb » et celle de Berlusconi se tissent les liens d’une mémoire fragmentaire, lacunaire et tragique.

  • Bombardement de Sakiet (Bloc-notes de François Mauriac) (Marcel Teulade, 1986)

    Henri VIRLOJEUX lit des articles du « Bloc-notes » écrits entre février et mars 1958 consacrés à la politique menée par le président du conseil Félix GAILLARD en Afrique du Nord et plus particulièrement dans le conflit algérien.

  • Bombe (La) (Peter Watkins, 1966)

    Une bombe atomique soviétique tombe sur le Kent. Description minutieuse et sobre des effets immédiats et à court terme.

  • Bomb Iraq ! (Lionel Soukaz, 2002)

    Les Pom Pom Queers interviennent librement sur le thème de Bush. Le réalisateur les filme devant la statue de la liberté à Paris.

  • Bondy Nord, c’est pas la peine qu’on pleure (Claudine Bories, 1993)

    Bondy Nord semble livrée à tous les maux habituellement invoqués quand on parle de la banlieue : béton, violence, délinquance, chômage et drogue. Claudine Bories a pris le temps de s’y arrêter, de s’y promener et d’interroger ses habitants. Avec elle, découvrons leur formidable espoir d’embellir et de faire revivre leur cité.

  • Bondy, vu par (Katya Bellan, 2000)

    Une ville, des ballades, l’écoute d’une parole décalée, parfois délirante, sur Bondy, une cité de Seine-Saint-Denis. Ce film a été fait avec les patients de l’hôpital de jour de la rue Dubreuil à Bondy.

  • Bonheur dans vingt ans (Le) (Albert Knobler, 1971)

    Le film retrace avec des documents d’archives l’histoire de la Tchécoslovaquie depuis l’entrée des troupes soviétiques, acclamées par toute la population, jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Dubeck.

  • Bonheur économique (Le) (Patric Jean, 2001)

    L’économie sociale est l’alternative mise en pratique en Europe pour instaurer un système économique plus équitable au service d’un développement plus humain… Rencontre avec ceux, entrepreneurs et travailleurs, qui ont choisi cette voie…

  • Bonheur (Le) (Alexandre Medvedkine, 1934)

    Le bonheur, c’est l’histoire d’un paysan naïf à la recherche du bonheur, qui finit par le trouver, après bien des vicissitudes, en rejoignant un kolkhoze. Film muet mythique, au ton comique chaplinesque, Le Bonheur a été salué lors de sa sortie par les plus grands maîtres.

  • Bonheur (Le) (Agnès Varda, 1964)

    Un menuisier aime sa femme, ses enfants et la nature. Ensuite il rencontre une autre femme, une postière, qui ajoute du bonheur à son bonheur.

  • Bonheur national brut (Sandra Blondel, Pascal Hennequin, 2008)

    Aujourd’hui de nombreuses personnes, producteurs, artisans, salariés remettent en cause notre mode de vie et questionnent les finalités d’une économie déshumanisée et dangereuse pour l’environnement : travailler oui, mais autrement !

  • Bonheur… terre promise (Le) (Laurent Hasse, 2011)

    L’idée de départ est simple, elle consiste à effectuer une traversée de la France, seul et à pied, avec pour tout bagage une caméra. Une seule et même notion habite et motive l’expédition du réalisateur: une réflexion sur le bonheur et le sens de la vie.

  • Bon logement pour tous (Un) (Marina Galimberti, 2008)

    « Realise », un groupement d’employeurs de l’économie sociale et solidaire, propose un modèle d’insertion professionnelle intégrant la question du logement.

  • Bonne longueur pour les jambes (La) (Christian Rouaud, 2003)

    C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.

  • Bonne nouvelle (Vincent Dieutre, 2001)

    Dans le quartier du boulevard Bonne-nouvelle, plusieurs histoires se nouent ou se dénouent.

  • Bophana, une tragédie cambodgienne (Rithy Panh)

    À travers le destin d’une jeune femme (Bophana) et de son mari, ce film revient sur les années sombres du Cambodge. Exécutés en 1976 au centre de détention S21, c’est à partir de leur correspondance que Rithy Panh fait le récit emblématique de l’histoire tragique de tout un peuple.

  • Border (Laura Waddington, 2004)

    En 2002, Laura Waddington a passé plusieurs mois dans les champs autour du camp de la Croix-Rouge à Sangatte avec des réfugiés afghans et irakiens qui essayaient de traverser le tunnel sous la Manche pour rejoindre l’Angleterre.

  • Born in flames (Lizzie Borden, 1983)

    Dix ans après une révolution socialiste aux États-Unis, la structure patriarcale de la société est toujours en place. Des groupes de femmes de tous horizons, conscientes de leur oppression, décident d’entrer en lutte…

  • Boudiaf, un espoir assassiné (Noël Zuric, Malek Bensmail, 1999)

    Après 28 ans d’exil au Maroc, Mohamed Boudiaf, un des chefs historiques du FLN, est rappelé en Algérie pour remplacer le président Chadli, démissionnaire. Le film retrace ses six mois de pouvoir et son assassinat, en juin 1992.

  • Bouillon d’Awara (Le) (Cesar Paes, 1996)

    Le bouillon d’Awara est une sorte de pot-au-feu aux multiples ingrédients. À partir de la recette de cuisine, prise à la fois comme métaphore et comme pratique concrète, le film s’infiltre dans la réalité multiculturelle qui compose la Guyane et apporte un regard neuf sur les questions d’immigration, d’intégration et de métissage.

  • Boulevard du crépuscule (Billy Wilder, 1949)

    Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Berverly Hills. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété…

  • Boum (Catherine Lafont, 2011)

    Film d’animation qui met en scène un personnage souhaitant trouver une autre alternative à l’énergie nucléaire.

  • Bout du bout du monde (Le) (Stéphane Mercurio, 2001)

    Un jour, avec l’homme de ma vie nous avons décidé de partir au bout du monde. Le bout du bout du monde, c’est la Patagonie, le bout du continent sud-américain.

  • Bout du tunnel (Le) (Ève Heinrich, 2007)

    Focus sur une classe relais composée d’élève qui réapprennent progressivement à aimer l’école…

  • Boutoù-koad e-barzh an dour, récolte du goëmon à Plounéour (Aude Escudié, Tony Servain, 2008)

    A Plounéour Trez en Bretagne, sur la côte nord du Finistère, les habitants font revivre une fois tous les deux ans, une activité abandonnée depuis la modernisation des campagnes : la récolte en communauté du goémon, une algue poussant en abondance sur les rochers des bords de mer. Une histoire de transmission…

  • Bouzareah (Jack Pinoteau, 1950)

    De jeunes métropolitains se rendent à Bouzareah pour suivre pendant un an un stage de formation professionnelle à l’École Normale. Après avoir acquis les rudiments de la langue et de la culture arabes, les futurs instituteurs sont formés pour transmettre aux populations les bases de l’« agriculture moderne ».

  • Bovines (Emmanuel Gras, 2011)

    La vraie vie des vaches : brouter, ruminer, contempler mais aussi s’émouvoir, meugler sa peine ou tout simplement se délecter d’une pomme…

  • Bowling for Columbine (Michaël Moore, 2002)

    Michael Moore enquête sur la violence provoquée par les armes à feu aux Etats-Unis. Son point de départ est la tragédie du lycée Columbine dans le Colorado en 1999. Des dizaines de lycéens avaient alors été assassinés par deux de leurs camarades.

  • Boxing Gym (Frederick Wiseman, 2010)

    Un documentaire sur Lord’s Gym, un club de boxe qui est une illustration du “melting pot” à l’américaine où les gens s’entraînent, se parlent, se rencontrent.

  • Boys Don’t Cry (Kimberly Peirce, 2000)

    Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garçon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés.

  • Brahmane du Komintern (Le) (Vladimir Léon, 2006)

    Du Mexique à la Russie, d’Allemagne en Inde, Vladimir Léon part à la recherche d’un formidable aventurier-révolutionnaire-philosophe du Bengale : M. N. Roy.

  • Branleurs de la Havane (Les) (Cécile Patingre, 2010)

    Le film s’installe dans les grands cinémas de la ville et instaure un dialogue inattendu avec les Cubains. Apparaît alors une réflexion qui croise questions de sexualité et de politique. Comment cinquante années de Révolution ont-elles construit les rapports entre les hommes et les femmes ?

  • Bras unbound (Johan Van der Keuken, 1992)

    Brass Unbound, né de la rencontre du cinéaste avec l’anthropologue Rob Boonzajer, raconte l’épopée des cuivres, symbole du joug culturel imposé par les coloniaux de l’Indonésie au Népal, du Ghana au Surinam, et leur appropriation par les peuples colonisés.

  • Breiz nevez (Collectif & Anonyme, 1938)

    Reportage sur la fête organisée par le Parti communiste à Pont-Labbé, le 7 août 1938.

  • Brigadier Mikono (Le) (Jean-michel Humeau, 1978)

    L’histoire imaginaire du Brigadier Mikono, CRS et instrument de répression. Une réussite de subversion et d’ironie.

  • Brigitte, ou le chien qui aboyait à ma place (Jean-François Raynaud, 2001)

    Ce film témoigne de l’histoire exceptionnelle entre Brigitte et Bernard. Elle a trente-cinq ans, elle est peintre, elle est autiste. Il est son tuteur légal, et depuis 27 ans, s’occupe d’elle, avec autant d’amour et peut-être plus que ne l’aurait fait un père.

  • Brisants (Les) (Joris Ivens, 1929)

    Mi-documentaire, mi-fiction - l’histoire d’un marin au chômage qui pour vivre engage la bague de sa fiancée - ce film met en scène, autant que les humains, les brisants, immenses rouleaux de vagues qui déferlent sur la plage.

  • British sounds (Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger, 52 mn)

    Un kaléidoscope d’images dénonçant ‘l’idéologie de classe’, entrecoupé de messages révolutionnaires ou de revendications MLF.

  • Broadway by Light (William Klein, 1957)

    Premier film de William Klein : promenade nocturne rythmée par le scintillement des néons de Manhattan.

  • Brooklyn Boogie (Wang Wayne, Paul Auster, 1995)

    Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitôt enchainé avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitués.

  • Brooklyn boogies (Wayne Wang, 1995)

    Les auteurs de « Smoke » se sont tellement plus sur le tournage de ce film qu’ils ont aussitot enchaine avec celui-ci, mis en boite en trois jours et ou chaque participant devait improviser durant dix minutes. C’est donc la chronique d’un quartier de New York par ses habitues.

  • Brook par Brook (Simon Brook, 2001)

    Brook par Brook, portrait intime est le portrait d’un père par son fils.

  • Bruit, l’odeur et quelques étoiles (Le) (Eric Pittard, 2002)

    « Le bruit, l’odeur et quelques étoiles… » est un opéra chanté par Zebda, une histoire actuelle, une tragédie avec « la patate ». Un film de cinéma pour dire et chanter comment on peut être français, vigilants, différents et bien ensemble.

  • Brukman - une usine sans patron (Valéria Selinger, 2003)

    Le 31 octobre 2003, après plus de deux ans de lutte, l’usine de textile Brukman à Buenos Aires est finalement expropriée « légalement ». Depuis le 18 décembre 2001, les ouvrières faisaient fonctionner l’usine en autogestion, suite à la faillite et à la fuite de leur patron.

  • Brûleurs (Farid Bentoumi, 2011)

    Armé d’une caméra amateur, Amine, un jeune Algérien, filme les traces de son voyage vers l’Eldorado.

  • Bruxelles-Caracas (Vanessa Stojilkovic, 2006)

    Le film documentaire Bruxelles-Caracas nous éclaire sur les rapports Nord-Sud. Mais celui-ci montre qu’en Amérique latine du moins les peuples retrouvent une dignité en reprenant le contrôle de leurs matières premières.

  • Budget d’un gréviste (Le) (Jacques Krier, 1962)

    Jacques Krier et Aimée Lemercier suivent la journée d’un chef aiguilleur à Saint-Lazare et de sa famille

  • Budrus (Julia Bacha, 2009)

    Ce document relate les manifestations non-violentes des habitants du village palestinien de Budrus au début des années 2000 contre la construction de la barrière de séparation israélienne sur les terres du village.

  • Buenaventura Durruti, anarchiste (Jean-Louis Comolli, 1999)

    Une évocation de l’anarchiste espagnol, Buenaventura Durruti et des années 1931-1936 qui précédèrent la guerre civile en Espagne, à travers les répétitions d’un groupe théâtral catalan « El Joglars » dirigé par Albert Boadella.

  • Buena vista social club (Wim Wenders, 1998)

    Wim Wenders retrouve les membres du groupe de musique cubaine Buena Vista Social Club. Le réalisateur les accompagne dans les rues de La Havane, dans des concerts sur l’île et, finalement, à la grande soirée au Carnegie Hall à New York lorsque les « Super Abuelos » enthousiasment le public.

  • Bulbul l’oiseau des villes (Mohammad Reza Hossaini, 2008)

    Le film nous plonge dans le Kaboul populaire des petits laveurs de voitures réunis autour de Sakhidad dit Bulbul. Pour se prouver qu’il grandit, Bulbul parle comme les gens de la rue et adopte leurs manières. La moitié de la journée, il cherche du travail dehors. Il fait tout pour gagner de l’argent.

  • Bulle et l’architecte (La) (Julien Donada, 2003)

    « La Bulle et l’Architecte » raconte l’histoire de Pascal Häusermann, un architecte qui bouleversa les conventions en réinventant une manière d’habiter et de construire.

  • Bulles (Pablo Zubizarreta, 2001)

    A l’institut Gustave Roussy, les enfants cancéreux hospitalisés peuvent recevoir la visite de clowns qui parviennent à soulager, ne serait-ce qu’un moment, la détresse de ces jeunes malades.

  • Bulles, krachs et rebonds (Michel Kaptur, 2008)

    Ces dix dernières années, les régulateurs du marché sont parvenus à limiter les conséquences des grandes crises économiques. Et si celle que nous traversons était plus sérieuse ?

  • Bureaux de dieu (Les) (Claire Simon, 2008)

    Les Bureaux de Dieu, de Claire Simon, se situe à la frontière du documentaire et de la fiction. La réalisatrice a filmé des actrices dans le rôle de conseillères du Planning familial.

  • Burger Burp’s and the happy farmer (Gérard Ollivier, 2001)

    Fable paysanne anti-OGM.

  • Burkina Faso : les gens veulent manger mais ils n’ont pas l’argent (Philippe Revelli, 2012)

    Depuis les émeutes qui ont accompagné les manifestations contre la vie chère, en 2008, le Burkina Faso a connu des hauts et (surtout) des bas, mais se nourrir demeure un problème quotidien, et le pays continue d’importer 70% du riz qu’il consomme, alors que 90% de sa population active travaille dans l’agriculture…

  • Business des fleurs (Le) (Jean-Michel Rodrigo, 2003)

    Une rose coupée dans les Andes arrive à Rungis avec juste quelques heures de retard sur ses consœurs françaises du Var. Avion contre camion, ce qui fait la différence, c’est la congélation. La course se poursuit sur des marchés qui fonctionnent désormais comme la Bourse. Une façon, haute en couleurs, d’illustrer la complexité des rapports économiques mondiaux actuels.

  • Business en Absurdistan (Arto Halonen, 2008)

    Evoque la façon dont de nombreuses entreprises multinationales se sont conciliées les grâces de l’ancien dictateur Saparmourad Niazov pour accéder au marché turkmène.

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  • Cabale (La) (Mathieu Verboud, 2008)

    À partir de la genèse du fiasco irakien, ce film s’offre comme une plongée sur Washington DC et ses arcanes, un monde secret aux mains de marchands d’influence prospérant sur le sang des autres. Parmi eux, le principal architecte de la guerre d’Irak : le vice-président Dick Cheney.

  • Cacahuète de l’Agouti (La) (Komoi Panara, Paturi Panara, 2005)

    Le village de Panara durant la cueillette de cacahouète, présenté par un jeune professeur, une femme chamane et le chef du village.

  • Ça commence aujourd’hui (Bertrand Tavernier, 1999)

    Daniel Lefebvre est directeur d’école maternelle à Hernaing, près de Valenciennes. Fils de mineur, il exerce avec passion son métier d’instituteur dans une région qui fut riche et qui maintenant est rongée par le chômage. Entouré d’une équipe compétente et dévouée, il encourage l’éveil et la parole des enfants, stimule leur créativité.

  • Café : entre réalité et imagination (Le) (Murad Nassar, Eti Tsicko, Elite Zexer, Maysaloun Hamoud, Ameer Ahmaro, Gazi Abu Baker, Kareem Kragah, Aya Somech, Eithan Sarid, 2010)

    Présentement aucune image Tasse de café de Palestine Murad Nassar, Ameer Ahmaro, Kareem Kragah 2010 - Israël, Palestine - 8 mn - Beta digital - Couleur Neuf réalisateurs, israéliens et palestiniens, embarqués pour un projet où il s’agit de faire des films, qu’ils soient documentaires ou de fiction, inspirés par le café.

  • Café et l’Addition (Le) (Philippe Goyvaertz, 1996)

    Le film traite de la place du café dans les rapports Nord-Sud. Il permet de découvrir la vie quotidienne d’une famille d’ouvriers indiens dans une grande plantation du Guatemala et de suivre le circuit de commercialisation du café en Europe.

  • Cahier (Le) (Hana Makhmalbaf, 2008)

    Sous les anciennes statues géantes de Bouddhas détruites par les talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes. Baktay, une petite fille de 6 ans, entend toute la journée son petit voisin réciter l’alphabet. Elle se met alors en tête d’aller à l’école, quitte à braver tous les dangers.

  • Cahiers de Medellin (Les) (Catalina Villar, 1998)

    Pour sortir de la violence omniprésente dans le quotidien d’un bidonville de Medellin, capitale colombienne de la drogue tristement célèbre, cinq lycéens écrivent leur journal intime, parfois crus, parfois poète…

  • Cahiers de souvenirs - Pour que tu ne m’oublies jamais… (Christa Graf, 2007)

    En Ouganda, des parents atteints du sida écrivent des « livres souvenir » pour leurs enfants. Des documents parmi les plus précieux de notre époque

  • Calcutta (Louis Malle, 1969)

    Louis Malle a filmé des scènes de la vie quotidienne à Calcutta : les baigneurs du Gange, les rues surpeuplées, les marchés, la fête de la déesse des étudiants, des manifestations de femmes, les bidonvilles, les usines…

  • Calle 54 (Fernando Trueba, 2001)

    Passionné par le jazz latino, le réalisateur Fernando Trueba s’est lancé sur les traces des maîtres encore vivants de ce genre : Gato Barbieri, Tito Puente, J. Gonzalez, Paquito de Riviera…

  • Camarades (Marin Karmitz, 1969)

    Yann, jeune prolétaire de Saint-Nazaire, refuse le confort petit-bourgeois que lui propose sa fiancée et monte à Paris. Il finit par accepter un travail dans une usine, prend conscience de la lutte révolutionnaire et milite dans un groupe d’extrême gauche.

  • Camarades : il était une fois les communistes français (1944-2004) (Yves Jeuland, 2004)

    De la Libération à la chute du mur de Berlin, de 28,6 % à 3,37 %, des hommes et des femmes, responsables communistes et simples militants, ex ou actuels, se souviennent et racontent. Ils parlent des espoirs et des désillusions, des combats, des aventures et des colères de leur vie en rouge.

  • Caméra de bois (La) (Ntshavheni Wa Luruli, 2003)

    Un township à proximité du Cap, que la fin de l’Apartheid semble n’avoir pas touché.

  • Caméraman (Le) (Edward Sedgwick, 1928)

    Les mille et un gags provoqués par un cameraman enthousiaste mais maladroit.

  • Cameroun, autopsie d’une indépendance (Valérie Osouf, Gaëlle Le Roy, 2008)

    Derrière l’imagerie officielle de l’indépendance du Cameroun, se cache une autre réalité, une guerre qui n’osa jamais dire son nom et fit pourtant plusieurs centaines de milliers de victimes.

  • Camilo Torres (Bruno Muel, Jean-Pierre Sergent, 1965)

    Entretien en français du prêtre colombien Camilo Torres qui a rejoint le maquis de l’E.L.N. et fut tué quelques mois après avoir accordé cette interview.

  • Campagne de Provence (La) (Jean-Louis Comolli, 1992)

    De juin 1991 à mars 1992, neuf mois d’une bataille politique violente et angoissante, en Provence, à l’occasion des élections régionales. Troisième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Camp de vaches réfugiées ou l’invention de la réalité (Philippe Cassard, 2012)

    Récit d’une visite d’agronomes chinois dans une province de l’Inde, pour visiter une coopérative qui recueille des vaches, animal sacré, menacées à cause de la sécheresse. Cette visite a été organisée dans le cadre de l’Université Internationale Terre Citoyenne.

  • Campesinos - Histoire(s) d’une résistance (Sarah Pick, Fabien Lacoudre, 2009)

    La Bolivie, les visages d’un mouvement paysan et indien qui a réussi, malgré le racisme et les inégalités, à conduire l’un des siens, Evo Morales, à la présidence du pays.

  • Camp fantôme (Le) (Tessa Racine, 2005)

    Entre 1940 et 1945, la France a hébergé des camps d’internement. Dans ce documentaire, le camp de Nexon, dans le Limousin, surgit du passé, tel un fantôme, à travers les témoignages, les photos et les archives.

  • Camping à la ferme (Jean-Pierre Sinapi, 2005)

    Six jeunes en difficulté de la banlieue parisienne débarquent au fin fond de la campagne française pour effectuer des travaux d’intérêts généraux…

  • Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)

    L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.

  • Canal zone (Frederick Wiseman, 1977)

    La vie des résidents américains (techniciens et militaires) dans la zone du Canal alors contrôlée par les Etats-Unis.

  • Candidate (La) (Laurent Salters, 1997)

    Jeannine, directrice financière âgée de 51 ans, vient de perdre son emploi. Elle a beaucoup de mal à accepter cette nouvelle situation et les conseils que lui donne la consultante de son cabinet de placement ne semblent pas la convaincre.

  • Candidats (Vassili Silovic, 2002)

    Du « Bigdil » à « Loft Story » et « Koh-Lanta », la télévision d’aujourd’hui est devenue celle des anonymes, candidats ou témoins, qui viennent se montrer ou s’éclater à l’écran. Plusieurs candidats ou même les vainqueurs de certains jeux témoignent de leur vécu et portent un regard lucide sur leur expérience.

  • Candidats pour du beur ? (Samir Abdallah, 2008)

    Au regard de l’histoire des luttes pour une égalité réelle, nous suivons les filles et fils d’ouvriers immigrés investis comme candidats de la « diversité » dans les différentes campagnes électorales depuis la Présidentielle 2007.

  • Ça ne peut pas continuer comme ça (Dominique Cabrera, 2012)

    Premier film co-produit par la Comédie française, dans cette fiction s’entrecroisent comédie du pouvoir et pouvoir des comédiens. La critique politique résonne avec les propositions les plus radicales de la Gauche.

  • Cannes 68 (Selim Sasson, 1968)

    À Cannes, le 18 mai 1968, le Comité de défense de la Cinémathèque Française appelle le jury du festival à démissionner et ses organisateurs à interrompre les projections en solidarité avec les étudiants et ouvriers en grève.

  • Canton, la chinoise (Robert Cahen, Rob Rombout, 2001)

    Canton, c’est la ville la plus chinoise, dit-on. C’est aussi une mégalopole du huit millions d’habitants. Une ville sans limites, sans structure apparente, en perpétuelle reconstruction, où les traces du passé disparaissent sous le béton et le macadam, où le chaos gouverne l’organisation du temps et de l’espace….

  • Can you hear me? (Lilly Rivling, 2007)

    Le combat pour la paix des femmes israéliennes et palestiniennes.

  • Capitaine Conan (Bertrand Tavernier, 1995)

    Des tranchées des Balkans aux pillages de Bucarest, l’histoire de soldats qui deviennent des salauds… L’horreur de la guerre face aux discours…

  • Capitalisme et philanthropie : l’impossible mariage? (Sylvain Braun, 2009)

    Des exemples d’économie sociale et solidaire à travers le monde

  • Captive aux yeux clairs (La) (Howard Hawks, 1952)

    En 1830, deux trappeurs rejoignent une expédition remontant le fleuve Missouri, en traversant le territoire indien. Ils sont conduits par une princesse indienne captive. Mais une horde de trappeurs rebelles dresse contre eux des tribus indiennes…

  • Caracoles, les nouveaux chemins de la résistance (2003) (Réalisation collective, 2003)

    Depuis 1994, les peuples indiens zapatistes ont créé une trentaine de communes autonomes en rébellion qui couvrent plus de la moitié du territoire de l’État du Chiapas. Ces regroupements de communautés en résistance cherchent à résoudre les problèmes posés par leur volonté de s’autogouverner.

  • Caravane 55 (Valérie Mitteaux, Anna Pitoun, 2004)

    Achères, Yvelines, France. Depuis deux ans, Sacuta Filan, jeune femme rom de Roumanie, vit avec ses deux enfants et trente autres familles sur une lande de terre en bordure de la ville.

  • Caravanne passe (La) (Frédérique Mergey, Sara Millot, 2000)

    Dix jours avec « La Caravane des quartiers », compagnie nomade qui dresse son chapiteau à côté des barres HLM dans les banlieues ou à la périphérie des villes.

  • Caravelle (La) (René Vautier, 1970)

    À cause du souvenir traumatisant de la guerre d’Algérie, une jeune institutrice française, qui enseigne en Tunisie, noue des rapports difficiles avec un orphelin algérien.

  • Carlo Giuliani, ragazzo (Francesca Comencini, 2002)

    Le film reconstitue la journée de la manifestation anti-mondialisation 20/07/01, à Gênes, au cours de laquelle l’étudiant Carlo Giuliani, 18 ans, fut tué à bout portant par la police italienne.

  • Carne de fieras (Armand Guerra, 1936)

  • Carnet de notes à deux voix sur l’immigration maghrébine (Frédéric Fichefet, Rajae Essefiani, 2003)

    Carnet de notes à deux voix… est un dialogue entre un garçon belge, une fille, militante associative, et un ministre de la Justice qui un matin de septembre 1999 déclarait : « Je me demande s’il y a un lien entre l’origine ethnique et la criminalité ».

  • Carnet de voyage (Joris Ivens, Jorge Fraga, 1961)

    Joris Ivens a vu et vécu un moment important de la révolution Cubaine…

  • Carnets de rêves (Baptiste Gourden, 2010)

    Dans le Paris du 19ème siècle, entre réalisme et poésie, se croisent le regard insouciant d’une fillette, la folie d’Anna, une fille de joie et un homme isolé du regard des autres. Cet homme est déformé du bas du visage. Cela l’empêche d’user de la parole. Il n’émet que des sons se rapprochant d’un chant. Il a la particularité de composer de la musique à partir des rêves. Comme s’il traduisait les songes en musique. Il « chante » dans la rue pour vivre. Habitant dans une maison close, il va faire la rencontre d’Anna qui écrit ses rêves dans des carnets et les lui donne. Parallèlement une petite fille, Juliette, écoute quotidiennement l’homme chanter en face de chez elle. Elle aussi écrit et dessine ses rêves…

  • Carnets d’expulsion : De Saint-Bernard à Bamako et Kayes (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1997)

    Chronique d’une attente incertaine, celle des Maliens sans-papiers évacués de l’église Saint-Bernard en août 1996, puis expulsés à Bamako par charter.

  • Carnets d’un combattant kurde (Stefano Savona, 2006)

    Akif a quitté l’Allemagne pour rejoindre la guérilla du PKK. Son groupe traverse les montagnes du Kurdistan irakien pour rejoindre les zones de combat à la frontière turque.

  • Carole Roussopoulos, une femme à la caméra (Emmanuelle de Riedmatten, 2011)

    Portrait de Carole Roussopoulos (1945-2009), pionnière de la vidéo légère en France. Extraits de films, images d’archives et entretiens retracent l’itinéraire de cette battante qui a filmé les combats des femmes et des prostituées, les grèves ouvrières, les revendications homosexuelles, et qui a toujours donné la parole aux « sans voix », témoins indispensables des luttes sociales et des émancipations des minorités.

  • Carotte et le Bâton (La) (Stéphane Arnoux, 2004)

    La France est confrontée à un choix de société. Continuera-t-elle de détruire son héritage culturel et social au profit d’un rêve éculé de consommation pour le seul bénéfice des actionnaires ? Ou retrouvera-t-elle le temps de penser, d’échanger, de vivre, à échelle humaine ?

  • Carpes remontent le fleuve avec courage et persévérance (Les) (Florence Mary, 2011)

    Le journal intime d’un couple de femmes confrontées à leur désir d’enfant…

  • Cartable de Big Brother (Le) (Francis Gillery, 1998)

    L’enquête menée par Francis Gillery démontre que, loin des simples restructurations dans le domaine de l’édition, une véritable révolution s’est engagée, qui conduira, à court terme, à la disparition pure et simple de notre système éducatif, tel que nous le connaissons aujourd’hui.

  • Cartas para Angola (Dulce Fernades, 2012)

    Le Brésil et l’Angola sont deux marges de l’Atlantique qui possèdent la même langue et un passé colonial en commun. Ce film raconte la correspondance entre des habitants du Brésil, d’Angola et de Portugal à travers leurs vidéos épistolaires : leur histoires s’entrecroisent et dépeignent un Angola inconnu hors des guerres coloniales et civiles à peine éteintes.

  • Carte postale de Palestine (Kristen Falc’hon, 2009)

    Ce film met en avant la vie quotidienne des Palestinien(ne)s sous l’occupation : leurs difficultés, leurs luttes, leurs espoirs et les solidarités qui peuvent naître avec celles et ceux qui sont de l’autre côté du mur.

  • Cartographie (Pierre Coulibeuf, 1998)

    Deux jeunes femmes parcourent le Limousin en voiture à la recherche des œuvres d’art contemporain situées dans l’espace public (commandes publiques, dépôts du fond national d’art contemporain, 1% artistique…).

  • Cartouches gauloises (Les) (Mehdi Charef, 2006)

    Le dernier printemps de la Guerre d’Algérie. Le printemps d’avant l’été de l’Indépendance. Ali, 11 ans, et son meilleur copain Nico regardent leurs mondes changer… et font semblant de croire que Nico ne partira jamais. Jamais ?

  • Casa-Marseille, Inch’Allah (Bruno Ulmer, 2002)

    Chaque année, quelques centaines de clandestins débarquent dans le port de Marseille. Parmi eux, des enfants venus du Maroc cachés dans les cales des cargos. Bruno Ulmer écoute leurs récits d’exil, leur désir d’apprendre un métier. Mais le rêve est de courte durée : à 18 ans, c’est l’expulsion qui les attend.

  • Casa Milá (La) (Frédéric Compain, 2003)

    Chef-d’œuvre de Gaudi, la Casa Milá connut pourtant une triste période où, d’abord boudée par ses commanditaires qui la trouvaient « horrible », elle ne suscita plus qu’indifférence, avant d’être réinvestie par Dali.

  • Cas d’école (Un) (Leonardo Di Costanzo, 2003)

    Une école dans la banlieue de Naples. Ici, les élèves parlent napolitain… et les professeurs parlent italien. Mais la fracture n’est pas seulement une question de langue. Ici, l’absence de projet pédagogique contribue au refus de l’école par les enfants et leurs familles. Classe après classe, réunion après réunion, le film déroule une année scolaire dans ce collège qui, finalement, ressemble à tant d’autres.

  • Case manquante (La) (Suzanne Chupin, 2002)

    C’est l’histoire de Richard, alors à la DASS à la Réunion dans les années 60 qui a été expédié dans la Creuse.

  • Ca sent le roussi (Arnaud Brugier, 2007)

    Au début des années quatre-vingt, dans les Aspres, petit massif des Pyrénées-Orientales bordant la Méditerranée, des hommes et des femmes se sont engagés pour que leur territoire, enclin à la déprise agricole et soumis au risque incendie, ne brûle plus.

  • Caserne de CRS à Vélizy (Une) (Thierry Imbert, 2000)

    La visite guidée de cette caserne de cantonnement de CRS à Vélizy, au sud de Paris, nous est proposée par ses architectes, le Cubain Ricardo Porro et son associé, Renaud de la Noue.

  • Cas par K (Stéphane Gatti, Reyzane Benchiha, Emilie Desjardins, Joachim Gatti, 2006)

    “Dans la classe de la Mission générale d’insertion du collège Colonel Fabien à Montreuil, nous avons choisi d’emmener Le Procès de Franz Kafka. Aux 14 élèves, venus de Turquie, de Chine, d’Algérie, du Maroc, de Tunisie, du Cap-Vert, de Moldavie, du Mali et du Congo, nous avons posé la question à laquelle K est sommé de répondre : “Qu’est-ce que c’est d’être coupable quand on est innocent ?”.

  • Cas Pinochet (Le) (Patricio Guzmán, 2001)

    Des témoignages bouleversants sur les horreurs et les silences de la dictature chilienne, et le récit d’un cas judiciaire sans précédent dont le réalisateur retrace méticuleusement la généalogie et les rebondissements scandaleux.

  • Casque bleu (Chris Marker, 1995)

    Entretien avec François Crémieux, casque bleu dans la poche de Bihac en pleine guerre de Yougoslavie… Il tire de son expérience un bilan lucide et d’une clarté exceptionnelle.

  • Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)

    Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.

  • Castors (Les) (Pierre Lafond, 1948)

    La crise du logement dans les années de l’après-guerre incite des gens de toutes origines professionnelles à bâtir eux-mêmes leur logement sur leur temps de loisirs

  • Catastroïka (Aris Chatzistefanou, Katerina Kitidi, 2012)

    Ce documentaire dénonce les effets sociaux et économiques de la privatisation de biens et de services publiques en analysant la situation dans plusieurs pays, dont le cas emblématique de la Grèce.

  • Cathédrale d’Evry (La) (Bernard Dubois, 2000)

    En 1995, Mario Botta réalise la cathédrale de la Résurrection au cœur de la ville nouvelle d’Évry. L’architecte tessinois nous relate les étapes de la construction de ce lieu de culte, tout en observant comment il a évolué depuis.

  • Cauchemar bleu (Le) (Réalisation collective, 2007)

    Suite à la répression particulièrement féroce de la manifestation populaire du 25 novembre, les forces fédérales ont emprisonné plus de 200 personnes. Ce film regroupe des témoignages de personnes détenues ce jour-là.

  • Cauchemar de Darwin (Le) (Hubert Sauter, 2004)

    Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.

  • Cause et l’usage (La) (Dorine Brun, Julien Meunier, 2012)

    Un état de la démocratie au prisme d’une exception : milliardaire, le maire sortant Serge Dassault, déclaré inéligible, repart en campagne à Corbeil-Essonnes pour soutenir « son » candidat.

  • Cave - 5 mai 2002 (La) (Pierre Demoy, Frédéric Harlez, 2003)

    5 mai 2002, jour du 2ème tour de l’élection présidentielle. Face à face, Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Dans la cave d’un immeuble parisien.

  • Cave - 5 mai 2002 (La) (Pierre Demoy, Frédéric Harlez, 2003)

    5 mai 2002, jour du 2e tour de l’élection présidentielle. Face à face, Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac. Dans la cave d’un immeuble parisien. Des personnes de tous âges et de différentes conditions viennent, une à une, devant une caméra.

  • Ca veut dire que l’on ne passera pas ? (Réalisation collective, 2006)

    Alors que la répression multiplie morts et prisonniers à Atenco et Oaxaca, une vision des barrages routiers menés en solidarité par les zapatistes de la zone Nord du Chiapas.

  • CCP (Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968)

    Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan

  • Cécile Rol-Tanguy, une combattante de la liberté (Patrick Barbéris, 2004)

    Cécile Rol-Tanguy, née Le Bihan, est une résistante de la première heure et s’est illustrée avec son époux, dès 1940, dans la lutte pour la libération.

  • Cécilia (La) (Jean-Louis Comolli, 1976)

    Le premier film de fiction de Jean-Louis Comolli évoque la communauté fondée par l’anarchiste italien Rossi au Brésil, au XIXème siècle.

  • Ceci n’est pas un film (Jafar Panahi, Mojtaba Mirtahmasb, 2011)

    Depuis des mois, Jafar Panahi attend le verdict de la cour d’appel. À travers la représentation d’une journée dans la vie de Jafar Panahi, Jafar et un autre cinéaste iranien, Mojtaba Mirtahmasb, nous proposent un aperçu de la situation actuelle du cinéma iranien.

  • Ceci n’est pas un squat (Chantal Teyssier, 2012)

    À cause des politiques urbaines de réhabilitation, 3500 ateliers d’artistes ont disparu à Paris depuis les années 60. En février 2005, une poignée d’artistes à la recherche d’ateliers et d’espaces de travail investissent un bâtiment industriel (1903) de quatre étages, laissé vide par l’État depuis plusieurs années.

  • Ce gamin-là (Renaud Victor, 1975)

    La rencontre (fin 1966) de Deligny avec Janmari, enfant de 12 ans déclaré « encéphalopathe profond », est à l’origine de la création d’un réseau de prise en charge d’enfants autistes dans les Cévennes. Entre 1972 et 1974, Renaud Victor tourne un document sur le réseau, centré sur le personnage de Janmari.

  • Ce jardin-là (Raphaël Massi, 2008)

    Ce film raconte l’histoire du Jardin Solidaire, tel qu’elle s’est déroulée entre 2000 et 2005 sur une grande friche du XXème arrondissement de Paris.

  • Ce jour-là, 26 novembre 1967 (Jacques Krier, Marcel Trillat, Paul Seban, 1967)

    Reportage suivant la mobilisation d’un groupe de jeunes militants communistes lillois partis en autobus à Paris le 26 novembre 1967 pour manifester contre la guerre du Vietnam.

  • Ce n’est qu’un début (collectif B.I.P (Broadcasting Investigation of Propaganda), 1995)

    Le mouvement de l’hiver ‘95 vu de l’intérieur par de jeunes étudiants en cinéma. Des A.G aux manifestations, un film témoin sur l’implication des étudiants à la grève de 1995.

  • Ce n’est qu’un début, continuons le combat (Claudia Von Alemann, 1968)

    C’est un documentaire sur “le film comme arme dans la lutte politique après la révolution de mai 68 en France”. Une véritable réflexion sur le cinéma en 1968.

  • Cent ans d’économie rurale (Gérard Delahaye, Jean-Louis Mahé, 1987-1998)

    Montage de différents documents(séquences et photos d’archives, dessins, schémas, films de l’époque) pour appréhender sans difficulté les transformations successives du monde rural français ces cent dernières années.

  • Central do Brasil (Walter Salles, 1998)

    Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue.

  • Central Park (Frederick Wiseman, 1989)

    Le célèbre parc de New York présenté sous deux aspects : espace de détente et de loisir pour les habitants de la ville, espace à organiser et administrer pour les autorités qui en ont la charge.

  • Centre d’art contemporain de Vassivière (Le) (Michel Toutain, 2002)

    C’est l’image même du Limousin profond. Avec tout de même une touche d’insolite, c’est le Centre d’Art Contemporain de Vassivière.

  • Centre des Rosiers (Le) (Denis Gheerbrant, 2009)

    La cité des Rosiers, fin des années cinquante, avec ses grandes barres de béton brut, a quelque chose d’une forteresse. Le chômage, le commerce de drogue, la concentration de toutes les misères du monde feraient exploser cette cité, s’il n’y avait une formidable force de vie

  • Centre municipal de Säynätsalo (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2003)

    Au cœur de la Finlande, s’était installée une communauté qui, depuis plus d’un siècle, vivait autour de son usine à bois… L’architecte Alvar Aalto construisit, entre 1949 et 1952, un nouvel hôtel de ville. Richard Copans analyse ici les choix esthétiques et politiques de l’architecte.

  • Ce qui me meut (Cédric Klapisch, 1989)

    Les débuts mouvementés de l’image animée à travers les travaux d’Etienne-Jules Marey. Un hommage malicieux qui s’appuie sur de fausses archives et un commentaire fantaisiste

  • Cercle des noyés (Le) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2007)

    « Le Cercle des noyés » est le nom donné aux détenus politiques noirs en Mauritanie, enfermés à partir de 1987 dans l’ancien fort colonial de Oualata. Ce film donne à découvrir le délicat travail de mémoire livré par l’un de ces anciens détenus qui se souvient de son histoire et de celle de ses compagnons.

  • Cercle (Le) (Rémi Briand, 2012)

    Dans un village sacré du sud de l’inde, un vieux brahmane charismatique s’efforce depuis 80 ans de rassembler des ouvrages littéraires du monde entier. À force d’abnégation et de conviction, il a réussi à constituer à ce jour une des bibliothèques les plus importantes de l’État du Karnataka, plus de 70 000 livres.

  • César doit mourir (Paolo Taviani, Vittorio Taviani, 2012)

    Des détenus italiens, tous condamnées à une longue peine, joue la pièce de Skakespeare Jules César. L’art devient leur seul moyen d’accéder à le liberté.

  • Ces femmes en liesse (Natacha Sautereau, 1999)

    1998 : Hong Kong célèbre le 50e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. À l’écart des cérémonies officielles, des dizaines de milliers de domestiques philippines se retrouvent au cœur du quartier d’affaires.

  • Ces filles-là (Tahani Rached, 2006)

    Ce film nous plonge dans l’univers d’adolescentes qui vivent dans les rues du Caire, un univers de violence et d’oppression, tout comme de liberté.

  • Ces gens du nord (René Lucot, 1951)

    La vie dans le nord de la France.

  • Ce sont les luttes qui font l’histoire (Peuple et Culture Corrèze, 2003)

    Récit de la mobilisation, à Tulle, lors de l’arrestation de José Bové en 2003.

  • C’est arrivé en Limousin (Jacques Krier, 1959)

    Dans la Creuse, le petit hameau de Meynac compte trois maisons, trois exploitations. Jacques Krier vient à la rencontre de ces trois familles et les suit dans leur vie quotidienne.

  • C’est ça coca ! (Peter Schnall, 1984)

    Reportage sur l’occupation d’une usine, celle de l’embouteillage guatémaltèque, succursale de Coca-Cola, à Guatémala.

  • C’est mieux près que tout prêt (Christian Tran, 2011)

    Trois enfants rencontrent un agriculteur local et découvrent l’origine des légumes. Ils apprennent qu’un grand nombre sont cultivés à côté de chez eux, et qu’ils peuvent souvent les consommer aussitôt, « sur le champ ». Une diététicienne passant par là montre l’intérêt d’une alimentation variée.

  • C’est par où la décroissance ? (Luca Casavola, Monica di Bari, 2008)

    La société actuelle tient pour acquis le principe de croissance économique, postulat sur lequel elle s’est construite et qui conditionne largement nos styles et nos conditions de vie. Or, on peut se demander si ce principe est vraiment pertinent et compatible avec d’autres exigences humaines et environnementales.

  • C’était dans la nuit brune, comme un point sur un i (Aurélie Ardouin, 2007)

    2005. Je lis pour la première fois un petit livre rouge, un manifeste : « Le cinéma s’insurge, États généraux du cinéma n° 1 ».

  • C’était la guerre (Maurice Failevic, Ahmed Rachedi, 1992)

    Un épisode du livre de Carrière La Paix des braves, relatant les aventures d’un appelé du contingent soucieux de rendre une vache à un paysan pour remplacer celle qu’un soldat a tuée par jeu, sert de point de départ à l’histoire d’un village que les Français estiment « contaminé » par les « fellouzes ». Enjeu de deux groupes opposés – les moudjahidines d’un côté et l’armée française de l’autre – ce village devient le cadre d’une guerre psychologique.

  • C’était mieux demain (Hinde Boujemaa, 2012)

    Le documentaire suit dans le tumulte d’une révolution, une femme, Aïda, qui a tout à refaire et qui ne veut plus regarder en arrière. Sa vie patauge d’un quartier défavorisé à l’autre.

  • Cette France qui file à l’anglaise (Xavier Gasselin, 2005)

    Les Anglais se plaisent à investir dans les vieilles pierres françaises, au point que certains villages ne sont aujourd’hui plus peuplés que de Britanniques.

  • Ceuta, douce prison (Jonathan Millet, Loïc H Rechi, 2012)

    Ceuta, douce prison inscrit la con­di­tion de cinq jeunes hommes dans les grandes prob­lé­ma­tiques actuelles de l’immigration. Camer­ounais, Soma­lien et Indien, ils ont tout quitté pour ten­ter leur chance en Europe mais se retrou­vent enfer­més dans une prison à ciel ouvert, l’enclave espag­nole de Ceuta, au Nord du Maroc.

  • Ceux de chez nous (Sacha Guitry, 1915;1952)

    A sa table de travail, entouré par sa collection d’oeuvres d’art, Sacha Guitry présente et commente les images qu’il a tourné dans les années 1914 - 1915. Ce sont des courtes séquences qui représentent : Auguste Rodin, Edmond Rostand, Edgar Degas, Claude Monet, Sarah Bernhardt, maître Henri-Robert, Camille Saint-Saëns, Octave Mirbeau, Anatole France, Antoine, Auguste Renoir, Lucien Guitry.

  • Ceux de la colline (Berni Goldblat, 2009)

    Autour d’une mine d’or improvisée sur la colline de Diosso au Burkina Faso vivent des milliers de personnes : orpailleurs, dynamiteurs, marchands, prostituées, enfants, guérisseurs, coiffeurs et marabouts composent cette ville éphémère.

  • Ceux de la Marque (Peuple et Culture Corrèze, 2008)

    L’usine de la Marque, deuxième bastion industriel de la ville après la Manufacture d’armes, a déménagé en 2006, pour s’implanter sur la zone industrielle de la Montagne à Eyrein. Les locaux ont été rasés et remplacés par un centre commercial

  • Ceux des champs (Bertrand Dunoyer, 1952)

    En terre limousine, l’action des paysans contre la faiblesse des prix de la viande à la vente.

  • Ceux qui aiment la France (Ariane Ascaride, 2010)

    Amina vit avec sa famille dans une cité marseillaise. Elle a 11 ans et demi, elle est d’origine maghrébine, sans-papier et elle se sent entièrement française. Amina n’aime pas les Arabes, sauf sa famille. Au moment de son entrée au collège, elle vit de nombreux chamboulements : l’agression de son père, la demande de régularisation, son premier amour. Amina s’accroche à ses illusions mais la réalité va vite la rattraper.

  • Ceux qui m’aiment prendront le train (Patrice Chéreau, 1998)

    Un peintre décédé a choisi de se faire enterrer à Limoges. Ses amis, les fauxjetons, ses amants, sa famille naturelle ou non, ses héritiers légitimes ou non, tous prennent le train pour assister à la cérémonie.

  • Ceux qui pensent le projet urbain, ceux qui le vivent (Natacha Cyrulnik, 2011)

    Après 10 années de travail de sensibilisation audiovisuelle avec les habitants de la cité Berthe de La Seyne-sur-mer, l’idée consiste à associer leurs paroles sur leur vécu à celles de ceux qui pensent le projet urbain de cette cité en plein bouleversement.

  • Ceux qui se souviennent : Tout va très bien… (1936-1939) (Hubert Knapp, 1981)

    Émission qui évoque l’histoire du début siècle par ceux qui l’ont vécue, divisée en deux parties : avant 1936 et 1936-1939.

  • Ce vieux rêve qui bouge (Alain Guiraudie, 2000)

    Un jeune technicien débarque dans une usine pour démonter une machine. L’établissement est sur le point de fermer, définitivement. Reste une poignée d’ouvriers qui errent dans l’usine, boivent l’apéro et font la sieste, à l’ombre de parasols multicolores. Peu à peu, autour du « nouveau », commence un ballet amoureux qui entraîne plusieurs des protagonistes…

  • CGT en Mai 68 (La) (Réalisation collective sous la direction de Paul Seban, 1968)

    Produit par la CGT, ce film se veut à la fois une chronique du vaste mouvement de grève de Mai 68 et une analyse du rôle de la centrale syndicale durant les « événements ».

  • Chabada, la vie des hommes (Philippe Crnogorac, 2004)

    Ils ont passé la soirée ensemble à discuter de musique et de montagne et le lendemain matin, le marché était conclu : Bertrand viendrait vivre avec Tonio dans le refuge lors de la prochaine saison, d’avril à octobre.

  • Chacun sa Palestine (Nadine Naous, Léna Rouxel, 2006)

    Un à un, de jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban entrent dans le studio d’un photographe. Les règles du jeu sont simples. Chacun choisit sa photo parmi quatre paysages de villes mythiques : New - York, Paris, Beyrouth et Jérusalem. Chacun se raconte, se projette et s’interroge.

  • Chacun sa peine (Réjane Mouillot, 2008)

    Ce film évoque la relation entre des consommateurs de produits bio (les pirates de Montreuil) et les producteurs (les paysans de Moyembrie)ainsi que des personnes en réinsertion. Finalement, manger bio n’est presque plus qu’un prétexte au renforcement et à la création d’un lien social.

  • Chagrin et la pitié (Le) (Chronique d’une ville française sous l’occupation) (Marcel Ophüls, André Harris, 1969)

    Clermont-Ferrand et l’Auvergne, pendant les années 40 à 45, la guerre, la défaite, l’occupation allemande, le départ de l’occupant, la résistance triomphante, la fin de la guerre.

  • Chahine and Co - Cinéma de notre temps - (Jean-Louis Comolli, 1997)

    Cinéaste phare de l’Égypte, esprit universel, démiurge et résistant : les qualificatifs ne manquent pas pour dire ce que représente Youssef Chahine à l’intérieur comme à l’extérieur de son pays. Le film de Jean-Louis Comolli rend bien compte de ce rôle multiple.

  • Chaîne du silence (La) (Agnès Lejeune, Éric Monami, 2000)

    Suite à un suicide au sein d’une entreprise de production automobile, enquête pour essayer de comprendre le silence et le déni qui suivent un tel geste.

  • Chambre en ville (Une) (Jacques Demy, 1982)

    Sur fond de grèves et de conflits sociaux, à Nantes, François, un ouvrier en lutte, et Edith, une fille d’aristocrate, mal mariée à un bourgeois, s’aiment éperdument sous l’œil désabusé et impuissant de la veuve d’un colonel, mère d’Edith, chez qui François a pris la chambre en ville du titre.

  • Chambre noire de Jérusalem (La) (Akram Safadi, 2001)

    Le portrait intime d’une ville au cœur de l’actualité contemporaine à travers le quotidien de trois Palestiniens, leurs passions, leurs ambitions et la douleur du renoncement… Un film personnel sur l’occupation et la recherche d’identité…

  • Chambre noire de Khuong Mê (La) (Samuel Aubin, 2003)

    Khuong Mê a traversé la guerre d’Indochine contre la France, puis la guerre contre les Etats-Unis. Il a fait du cinéma dans ces conditions. Du cinéma de propagande la plupart du temps, au service de son pays qui est un des rares pays communistes du monde.

  • Champ des Paysannes (Le) (Suzanne Chupin, 2005)

    Le champ des paysannes explore la difficulté d’être une femme dans le monde agricole. Car, même si Marie, Claudine et Véronique ont le statut d’agricultrice, il leur reste du chemin à parcourir pour imposer leurs projets sur la ferme et être reconnues par un milieu traditionnellement masculin.

  • Champs mêlés : Une expérience de développement équitable, les fruits de la solidarité (Patrick Avrillon, Pierre Davidovici, 2006)

    Rencontre filmée entre des producteurs de fruits de Rhône-Alpes et du Toffo (Bénin). Ces « petits paysans » du Nord et du Sud partagent l’idée que seul un échange commercial équitable leur permettra d’échapper aux rapaces du commerce international.

  • Changer la vie. Mitterrand 1981-1983 (Serge Moati, 2011)

    François Mitterrand, élu président de la République après plus de vingt ans passés dans l’opposition, veut « changer la vie ». Il croit à la suprématie du politique sur l’économique et à ses 110 propositions, ainsi que tout le peuple de gauche derrière lui, pour réaliser ses ambitions.

  • Chanson de Nahide (La) (Berke Bas, 2009)

    Lors d’un voyage sur sa terre natale à Ordu au Nord Est de la Turquie, la réalisatrice turque Berke Bas découvre les origines arméniennes de sa grand-mère et le passé de cette ville cosmopolite, un passé tragique qui reste tacite.

  • Chant des bourdons (Le) (Jean Marie Bertineau, 1998)

    Le Viellistic Orchestra est un orchestre contemporain d’une dizaine de viellistes dirigé par Pascal Lefeuvre. C’est cette histoire que raconte le film, un voyage musical autour d’un instrument millénaire et pourtant résolument contemporain.

  • Chant des fleuves (Le) (Joris Ivens, 1954)

    Ce documentaire prend pour thème six grands fleuves : Mississipi, Amazone, Gange, Nil, Yang Tsé, Volga et développe – par l’utilisation du montage parallèle – la problématique mondiale du travail des hommes, leur exploitation, colonisation, la nécessité pour eux de s’unir.

  • Chantiers d’insertion en Basse-Normandie (Les) (Association chantier école Basse-Normandie, 2005)

    Film réalisé pour présenter les chantiers d’insertion en Basse-Normandie

  • Chantiers du Père Castor (Les) (Patrick Cazals, 2007)

    Les Albums du Père Castor, par la qualité de leurs récits et de leurs dessins, ont laissé une trace profonde dans les mémoires des enfants des générations nées avec la 2e guerre mondiale et l’après guerre.

  • Chant public devant deux chaises électriques (Hélène Chatelain, 2004)

    À Los Angeles, en septembre 2001, 40 personnes, venues d’horizons les plus divers, (communautés noires, chinoises, mexicaines, comédiens, SDF…) ont répété pendant trois mois un texte d’Armand Gatti « Chant public devant deux chaises électriques » qu’ils présentent en septembre, en pleine crise, au centre de Los Angeles, capitale et d’Hollywood et des sans abris.

  • Chaperons rouges (Hélène Bourgault, Helen Doyle, 1979)

    Essentiellement un film sur la peur. Mais sur une peur très familière : cette vieille peur de viol inscrite dans nos corps de femmes, dans nos yeux aux aguets, nos muscles atrophiés, dans nos quotidiens rétrécis par tous ces gestes évités au cas où…

  • Charbonnier (Le) (Mohamed Bouamari, 1972)

    Un charbonnier, ancien maquisard, perd son emploi et quitte la campagne pour trouver du travail en ville. Rejeté partout, il réalise combien la guerre a brisé des solidarités profondes. Même au sein de son foyer, la transition s’avère difficile, sa femme ayant des velléités d’indépendance.

  • Charbons ardents (Jean-Michel Carré, 1998)

    Ce film relate l’aventure extraordinaire des mineurs gallois de la Tower Colliery, qui, en 1994, à la veille d’être brisés par la fermeture de leur mine, décident de racheter leur entreprise.

  • Charles mort ou vif (Alain Tanner, 1969)

    Portrait d’un homme qui décide de quitter sa vie confortable de patron bourgeois pour mener une vie retirée auprès d’un couple bohème : là, il retrouve sa liberté de pensée et le goût de vivre.

  • Charme discret de la démocratie bourgeoise (Le) (Cinéma Rouge, 1974)

    À partir de documents sur la répression à Flins en 1968, les évènements du Chili en 1973, l’entraînement des CRS, la préparation de l’armée à la guerre civile, les activités et les liens des milices patronales. De l’assassinat de Pierre Overney à la campagne raciste d’Ordre Nouveau, la bourgeoisie se prépare à des solutions désespérées.

  • Charmes de l’existence (Les) (Jean Grémillon, Pierre Kast, 1949)

    En évoquant les salons de peinture de 1860 à 1910, Jean Grémillon et Pierre Kast ont fait le procès pince-sans-rire de la société française de la fin du siècle dernier.

  • Charnière (La) (Antoine Bonfanti, 1968)

    La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

  • Charron (Le) (Georges Rouquier, 1943)

    En 1942, il y avait encore des milliers de charrons en France qui travaillaient à la réparation de véhicules à traction animale mais surtout à la fabrication de roues.

  • Chasse au lion à l’arc (La) (Jean Rouch, 1965)

    De 1957 à 1964, il suit les chasseurs Gao de la région de Yatakala et le film retrace les épisodes de cette chasse où technique et magie sont intimement liées.

  • Chasse au miel à Socotra (Richard Hamon, 2005)

    Au Sud du Yemen, l’île de Socotra est un paradis de nature dont la végétation unique au monde lui vaut d’être classée « réserve mondiale de Biosphère » par l’UNESCO. Elle se retrouve néanmoins confrontée à deux problèmes majeurs : la pauvreté de sa population et la difficulté de reproductions de ses plantes. Attirés au Yemen par sa culture du miel, dont la valeur là-bas est celle du caviar pour nous, Camille et Thierry Sergent, apiculteurs et botanistes français, ont découvert par hasard ce bout de terre à l’écart du monde.

  • Chats perchés (Chris Marker, 2004)

    Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.

  • Chaudronnier (Le) (Georges Rouquier, 1949)

    Poursuivant son admirable série des métiers, Georges Rouquier, assisté de Pierre Gout.

  • Check check poto (Julia Varga, 2009)

    Julia Varga a suivi pendant plusieurs mois des jeunes qui fréquentent Mosaïque, la structure d’accueil du service municipal Hygiène et Santé d’Aubervilliers.

  • Chemin de cirque (Sophie Garnier-Cahen, 2004)

    Comment de jeunes enfants, motivés par leur amour du cirque en viennent-ils à s’engager dans un long processus d’apprentissage des arts du cirque ?

  • Chemin de fer de l’espoir (Le) (Ning Ying, 2001)

    Documentaire sur les migrations intérieures en Chine : ces hommes et ces femmes qui voyagent durant trois jours et deux nuits pour aller travailler à l’Ouest. Ces migrations intérieures sont un phénomène relativement nouveau en Chine.

  • Chemin des carettes (Le) (Jean-Claude Chataur)

    Ce film a été realisé sur la base de mémoires d’enfance. Il évoque la vie quotidienne sous l’occupation (1943-1944) dans une famille où le grand-père est « courtier en produits du sol », à la campagne, en Corrèze.

  • Cheminot à la Sorbonne (Le) (Fernand Moskowicz, 1968)

    En Mai 68, un cheminot gréviste du Sud-Ouest, militant CFDT, découvre la Sorbonne occupée et tente de nouer un dialogue avec des étudiants.

  • Cheminots (Luc Joulé, Sébastien Jousse, 2009)

    Ce film nous fait découvrir le monde de la corporation des cheminots en région PACA. Ici, ce n’est pas derrière des banderoles que les ouvriers du rail sont représentés, comme on a l’habitude de les voir au JT de TF1, mais dans leur quotidien.

  • Chemins croisés (François Maillart, 2002)

    A l’initiative de l’association Paroles Buissonnières, deux femmes entament depuis la frontière franco- espagnole un long périple de 1800 km à pied qui doit les conduire à la pointe nord de la France, en passant par Paris.

  • Chemins de traverse (Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 1996)

    Décembre 95 : Réforme de la sécurité sociale, « le Plan Juppé ». Deux jeunes réalisateurs s’engouffrent dans les locaux de la gare d’Austerlitz et accompagnent les acteurs de la grève jusqu’au bout d’une expérience incertaine mais exaltante.

  • Cherche avenir avec toit (Stéphane Mercurio, 1997)

    Au travers de l’histoire de Joseph, Rosalie, David, Lou et Nathalie qui tentent - en retrouvant un «chez soi» - de recommencer une vie «normale», le film montre ce qu’est l’exclusion non pas au moment de la dégringolade mais au moment où s’offre une chance de la quitter.

  • Cherche toujours (Etienne Chaillou, Mathias Théry, 2008)

    Ce film inventif s’intéresse moins aux résultats, aux équations ou aux principes qu’aux passions singulières de ceux qui les produisent. Il désacralise la recherche fondamentale en réconciliant onirisme, fantaisie, imagination et science pure.

  • Cher frangin (Gérard Mordillat, 1988)

    À Paris et en Algérie, en 1959. Deux frères, Marius, 10 ans, et Alain sont séparés par la guerre. Alain, ouvrier imprimeur, part se battre, laissant sa jeune fiancée enceinte. Dans les lettres qu’il envoie à son petit frère, il raconte l’horreur quotidienne, son insoumission qui lui vaudra les bataillons disciplinaires et la prison. Il finit par déserter, décidé à témoigner en écrivant un livre…

  • Chers camarades (Gérard Vidal, 2004)

    Une histoire vibrante des luttes et des révoltes des salariés de l’usine Chausson de Gennevilliers. Le réalisateur a vécu cette magnifique aventure humaine comme militant pendant une quinzaine d’années puis derrière une caméra.

  • Chien andalou (Un) (Luis Buñuel, 1929)

    Le chef-d’œuvre du cinéma surréaliste. Un énigmatique cadavre exquis, radical et provocant, fruit de la rencontre entre deux génies : Dali et Buñuel. Tout commence sur un balcon ou un homme aiguise un rasoir… La suite est une serie de metamorphoses surrealistes.

  • Chili (Paul Bourron, 1974)

    Images du coup d’état du 11 septembre 1973, la période le précédant immédiatement et la répression qui a suivi. Banc-titre d’après des photos de Raymond Depardon, Chas Gerresten et David Burnett.

  • Chili de mon père (Le) (Carmen Castillo, 2005)

    C’est l’histoire d’une espèce d’être humain en voix de disparition. L’histoire d’un « Caballero », un chevalier du Chili qui a aujourd’hui 83 ans

  • Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)

    Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.

  • Chili, les héros sont fatigués (Marco Enriquez Ominami, 2003)

    En désignant les rapports de force et en pointant les contradictions de la jeune démocratie chilienne, le réalisateur, a voulu figurer les dérives de l’exercice du pouvoir aujourd’hui entre les mains d’anciens révolutionnaires ayant fait allégeance à leurs ennemis passés.

  • China Blue (Micha X. Peled, 2005)

    Ce documentaire offre un rare aperçu de la transformation rapide de la Chine et de ses conséquences, à travers le portrait d’une jeune travailleuse. A l’opposé de l’image de travailleuses soumises, le film révèle une volonté farouche de se défendre et de résister.

  • Chine est encore loin (La) (Malek Bensmail, 2008)

    Le 1er novembre 1954, près de Ghassira, un petit village perdu dans les Aurès, un couple d’instituteurs français et un caïd algérien sont les premières victimes civiles d’une guerre de sept ans qui mènera à l’indépendance de l’Algérie. Plus de cinquante ans après, Malek Bensmaïl revient dans ce village

  • Chine / États-Unis : la course à l’or noir (Jean-Christophe Klotz, 2007)

    C’est la fin d’un mythe de 3000 ans. Depuis qu’elle manque de pétrole, la Chine dépend du monde extérieur. L’énergie est son point faible, son talon d’Achille, et ce problème s’accentuera proportionnellement à sa croissance économique effrénée. Depuis 3 ans, les autorités chinoises multiplient les voyages pour arracher contrats et concessions pétrolières, se heurtant sans cesse aux Etats-Unis. Des contrats sont signés avec le Vénézuela, l’Iran, le Soudan, l’Angola. En échange, la Chine leur apporte son soutien. Elle protège également certains Etats partenaires en menaçant de brandir son droit de veto aux Nations Unies contre des résolutions de droits humanitaires (Darfour) ou nucléaires (Iran).

  • Chine, la 2ème Révolution? (Xiaolu Guo, 2004)

    Ce film traite des conséquences humaines du rapide développement urbain balayant actuellement toute la Chine

  • Chinoise (La) (Jean-Luc Godard, 1967)

    Dans un appartement dont les murs sont recouverts de petits livres rouges, des jeunes gens étudient la pensée marxiste-léniniste. Réalisé un an avant les événements de Mai 68, La Chinoise est considéré comme un film prophétique.

  • Chirac (Patrick Rotman, 2006)

    Une histoire politique de la droite française, une histoire de France, une histoire de la Vème république à travers un homme : jacques Chirac qui a été ministre de tous les Présidents de la République, de De gaulle à Mitterrand. Premier documentaire jamais réalisé à la télévision française sur un président en exercice et diffusé sur une chaîne publique.

  • Chœur (Le) (Stéphane Batut, 2007)

    Au printemps 2007, alors que la bataille éléctorale fait rage à l’extérieur, la parole dans un café de quartier : plus viscérale, plus intime et souvent irrationnelle.

  • Choix de mon père (Le) (Rabah Zanoun, 2008)

    En 1959, à Paris, en pleine guerre d’Algérie, un sympathisant du FLN refuse d’assassiner un membre du MNA (Mouvement National Algérien). Se sachant condamné à mort par le FLN pour se refus, cet homme trouve refuge auprès des autorités françaises et s’engage comme Harki.

  • Choix de Valentin (Les) (Marine Place, 2009)

    Calais, 2007. Valentin passe son bac et partage son temps entre le lycée, l’hôpital où est soignée sa mère et l’engagement auprès de jeunes réfugiés. Ils viennent d’Afghanistan, d’Irak, d’Iran,d’Afrique… tous portés par l’espoir de rejoindre l’Angleterre.

  • Chômage a une histoire (Le) (Gilles Balbastre, 2001)

    Le chômage a une histoire, retrace en deux volets les grandes étapes du phénomène de 1967 à 1981, puis de 1981 à 2001.

  • Chômage et Précarité, l’Europe vue d’en bas (, 2003)

    Pour tenter d’enrayer le chômage de masse, les gouvernements européens mettent en place diverses mesures dont aucune n’a fait preuve de son efficacité.

  • Chomsky & compagnie (Olivier Azam, Daniel Mermet, 2008)

    A l’heure où impuissance et résignation l’emporte, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques…

  • Christian Boltanski (Alain Fleischer, 2002)

    Depuis bientôt trente ans, Christian Boltanski (né en 1944, à Paris) propose des installations d’images, de documents et d’objets centrés sur le temps, questionnant le regard, la mémoire, la vie ordinaire et son mode d’emploi.

  • Christiane et Monique (LIP V) (Carole Roussopoulos, 1976)

    Aucune image de la télévision ne veut ni ne peut nous refléter. C’est avec la vidéo que nous nous raconterons.

  • Christ s’est arrèté à Eboli (Le) (Francesco Rosi, 1978)

    Anti-fasciste notoire, Carlo Levi est assigné à résidence en 1935 dans un petit village du sud de l’Italie. Romancier et medecin, il se met peu a peu à soigner les paysans pauvres de la campagne. Ce que ne supportent pas les notables du village.

  • Chronique des années de braise (Mohammed Lakhdar-Hamina, 1975)

    Chronique évenementielle de l’histoire de l’Algérie de 1939 a 1954, date du déclenchement de la lutte armée. Le film s’articule autour de deux axes fondamentaux : l’expropriation des terres et la déculturation. Il montre en quoi le 1er novembre 1954 est l’aboutissement de la lutte multiforme du peuple algérien pour résister à la colonisation, depuis ses débuts. Palme d’or, Cannes 1975.

  • Chronique des années tristes: ils ne vivront pas au pays (Alain Aubert, 1980)

    Film mettant en scène une fille de viticulteur languedocien et un fils d’agriculteur breton. Deux histoires parallèles, la première vit la crise viticole et la guerre du vin en occitanie quand le second subit de plein fouet la crise laitière en Bretagne. Deux histoires similaires qui se soldent par le même résultat : l’exode à Paris. C’est une chronique des luttes, des résistances, mais aussi de l’incompressible exode et de cette prolétarisation rampante qui couvre les années 1960-1970.

  • Chronique d’une banlieue ordinaire (Dominique Cabrera, 1992)

    Avant la destruction des tours HLM du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, certains habitants offrent à travers leurs témoignages, une réflexion sur l’habitat social en banlieue parisienne.

  • Chronique d’une cour de récré (Brahim Fritah, 2012)

    Le film s’ins­pire des sou­ve­nirs d’enfance de son auteur, Brahim, 10 ans en 1980 et nous plonge avec ten­dresse dans son quo­ti­dien, entre l’école et les copains, la TV et l’usine, où son père, d’ori­gine maro­caine, est gar­dien. Ancrée dans un contexte économique et social en muta­tion, la fin d’une ère indus­trielle et glo­rieuse mar­quée par une désin­dus­tria­li­sa­tion et des délo­ca­li­sa­tions, cette période est également syno­nyme de trans­for­ma­tions pour le jeune Brahim.

  • Chronique d’une disparition (Elia Suleiman, 1996)

    Un réalisateur revient en Israel pour faire un film. Il entreprend d’observer la perte d’identité de la population arabe d’Israel

  • Chronique d’une lutte anachronique (Anne-Marie Vaillant, Peuple et Culture Corrèze, 2003)

    Ce film retrace l’histoire du soin d’un enfant psychotique de sa 3ème à sa 8ème année dans un CATTP.

  • Chronique d’une mort oubliée (Pierre Morath, 2012)

    Une investigation fouillée autour de la découverte du corps d’un homme, chez lui, décédé depuis 28 mois va tenter de répondre à la question suivante : comment un homme ayant une famille, suivi par l’hôpital et les services sociaux a-t-il pu sombrer dans l’oubli ?

  • Chronique d’un été (Jean Rouch, Edgar Morin, 1960)

    Etes-vous heureux ? Edgar Morin et Jean Rouch interviewent la france des années 1960. Le film est également un questionnement sur le cinéma.

  • Chronique d’un printemps paysan (Herta Alvarez-Escudo, Gilles Luneau, 2000)

    Le film est la chronique du voyage de deux paysans, François Dufour et José Bové, partis d’Arras à Millau présenter leur livre, remettre l’agriculture au cœur des débats de société et faire comprendre partout leur combat contre la malbouffe.

  • Chronique d’un quartier (François Bernard, 2006)

    C’est dans le quartier du centre de Choisy-le-Roi, proche de Paris, que nous avons tourné ce documentaire, filmé depuis la banlieue et non pas un film de plus sur la crise des banlieues.

  • Chronique Lorraine (Alain Schlick, 1979)

    Un jour en Lorraine des gens ont décidé de refuser l’arbitraire. Ils ont créé leurs propres radios et ont «causé dans le poste» des actions coup de poing, du passé, de la prochaine manif, du morceau de musique qu’ils trouvaient joli…

  • Chroniques d’un asile (Jean-Pierre Vedel, 2005)

    Fermeture du pavillon « Alsace » de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard et emménagement dans un nouveau centre de taille plus réduite, dans la ville d’origine des patients

  • Chroniques d’un Iran interdit (Manon Loizeau, 2011)

    En 2009, le printemps iranien était réprimé dans la violence et le pays sombrait dans un black-out médiatique. En mêlant à ses propres images des vidéos glanées sur Youtube, Manon Loizeau ausculte la métamorphose d’une contestation toujours vivace.

  • Chroniques féministes : Lyon, mars 1997-mars 1998 (Céline Cros, Sandrine Del Signore, Magali Cecchet, 1998)

    Différentes actions féministes organisées à Lyon entre mars 1997 et mars 1998. Réalisé par un collectif non mixte féministe.

  • Ch’Toyota (Frédéric Tonolli, Éric Pierrot, 2001)

    Janvier 2001 : Toyota inaugure une nouvelle usine à Valenciennes. Qui sont les cadres et les ouvriers embauchés ? Quels sont les critères retenus par Toyota lors des recrutements ? Une enquête à l’intérieur de la culture d’entreprise made in Japan.

  • CIA : guerres secrètes (William Karel, 2003)

    De Bush père à Bush junior, de la première guerre du Golfe à la seconde qui s’annonce, du premier attentat contre le World Trade Center en 1993 au 11 septembre 2001, William Karel plonge au cœur du fonctionnement de la CIA et décortique la réalité de son pouvoir.

  • Ciel est à vous (Le) (Jean Grémillon, 1943)

    Le film s’inspire d’un fait réel : l’exploit authentique de l’épouse d’un garagiste de Mont-de-Marsan qui battit en 1937 le record féminin de vol en ligne droite

  • Ciel, la Terre (Le) (Joris Ivens, 1967)

    Un chef-d’œuvre du documentaire, du film politique qui, en trente minutes, avec quelques inserts d’actualités, nous montre la lutte obstinée du peuple vietnamien contre l’assaillant yankee…

  • Ciné cité Bercy (Anna-Célia Kendall, 2000)

    Comment intégrer le programme monumental d’un multiplexe de dix-huit salles sur une friche industrielle en pleine reconversion ? L’architecte Denis Valode, responsable de la rénovation du site, nous invite à parcourir les lieux en sa compagnie.

  • Ciné colonial. Le Maghreb au regard du cinéma français (Le ) (Moktar Ladjimi, Youssef El Ftouh, 1997)

    Dès que les films Lumière ou Méliès ont révélé les possibilités du cinéma, la France n’a cessé de nourrir sa politique coloniale dans le Maghreb d’une imagerie de propagande, où le manichéisme le disputait aux grandes envolées civilisatrices. À l’appui de cette théorie, Youssef El Ftouh et Moktar Ladjimi convoquent témoins et extraits de films pour retracer une histoire du cinéma colonial français.

  • Cinéma au service de l’histoire (Le) (Germaine Dulac, 1935)

    Montage d’images d’actualité de la période 1905-1935 projetées au cinéma, receueillies par Germaine Dulac.

  • Cinéma Dali (Xavi Figueras, 2003)

    Pour décrire les rapports tumultueux que Dali a entretenu avec le cinéma et l’image en général, Xavi Figueras présente un film de montage d’archives au rythme soutenu et à la structure ludique.

  • Cinéma dans tous ses états (Le) (Collectif, 2001)

    En association avec Les Cahiers du cinéma et Les Films d’ici, la Société des réalisateurs de films a proposé à des cinéastes du monde entier de témoigner des conséquences de la mondialisation dans leur pays.

  • Cinéma, une histoire de plans (Le) (Alain Bergala, 1998)

    Cette série est une approche vivante de cent ans de cinéma à travers la notion de plan.

  • Cinéphile et le Village (Le) : Entretien sur la télévision avec Serge Daney (Pascal Kané, 1993)

    Serge Daney parle de la télévision en France, du rôle social qu’elle joue et de celui qu’elle pourrait jouer, de sa capacité d’accueillir, voire d’intégrer l’« autre » à un système de valeurs dont elle est encore – malgré tout – dépositaire.

  • Ciné-tracts (Anonyme, 1968)

    Films de banc-titre réalisés à la prise de vues à partir de documents photographiques de l’actualité nationale et internationale. L’expérience des ciné-tracts a été lancée en mai et juin 1968 à l’initiative du cinéaste Chris Marker.

  • Cinq caméras brisées (Emad Burnat, Guy Davidi, 2011)

    Il y a cinq ans, au milieu du village de Bil’in, en Palestine, Israël a élevé un " mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres, pour « protéger » la colonie juive de Modi’in Illit. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres, et de co-exister pacifiquement avec les Israéliens. Dès le début de ce conflit, et pendant cinq ans, Emad, paysan palestinien filme les actions entreprises par les habitants de Bil’in.

  • Cinq hommes et un garage (Basile Carré-Agostini, 56 mn)

    Robert Lechevalier restaure de magnifiques motos anciennes dans le fond du garage. Il sautille, chante, savoure et s’épanouit en faisant ce travail pour lequel il ne compte pas ses heures. À côté de lui, deux mécaniciens et deux commerciaux s’occupent de préparer et de vendre des petites voitures sans permis. Le contraste entre Robert et les autres est saisissant, il nous permet de mieux voir ce qu’est le travail et ce qu’il pourrait être.

  • Citadelle (La) (Mohamed Chouikh, 1988)

    Une journée particulière dans la vie d’un village du Sud Oranais. Une farce tragique sur la solitude des uns et des autres : l’histoire d’une population composée de deux sociétés divisées par des murs. Le personnage central du film est Kadour, un Pierrot lunaire…

  • Cité 10, au bout du jardin (Christelle Sabarots, 2003)

    Des mineurs au chômage du Pas-de-Calais se retrouvent pour cultiver leurs jardins ouvriers

  • Cité de la musique et le Conservatoire (La) (Philippe Kimmerling, 2000)

    Maquette et dessins permettent à l’architecte Christian de Portzamparc de nous faire une lecture pédagogique de la Cité de la musique et du Conservatoire qu’il a achevés en 1995, sur le site des anciens abattoirs parisiens de La Villette.

  • Cité des abeilles (La) (Marion Boé, 2008)

    Ce film retrace l’histoire de la Cité des Abeilles : un projet utopique, né à Quimper dans les années cinquante, de la volonté d’une centaine de couples déterminés à travailler ensemble et à franchir les obstacles administratifs, financiers et culturels pour créer leur environnement de vie…

  • Cité des Roms (La) (Frédéric Castaignède, 2008)

    Dans le ghetto de Nadejda, au cœur de la Bulgarie, Angel Tichaliev et les autres militants de l’Organisation de la jeunesse rom, une ONG locale, luttent contre la ségrégation scolaire et contre les discriminations scandaleuses dont sont victimes aujourd’hui encore les Roms.

  • Cité des sciences et de l’industrie (La) (Jean-Marc Gosse, 1999)

    Comment métamorphoser une gigantesque friche industrielle - le bâtiment des abattoirs de La Villette à Paris, achevé en 1964 mais jamais mis en service - en musée scientifique, « le plus grand du monde », le musée national des Sciences, des Techniques et des Industries ? Adrien Fainsilber, lauréat du concours en 1979, explique le projet de transformation, crayon en main.

  • Cités à la casse (Frédéric Compain, 2006)

    Aujourd’hui, la ville a perdu son rôle de « mettre ensemble » des groupes différents, en donnant à voir leurs diversités, leurs interdépendances et leurs relations conflictuelles.

  • Cités de la plaine (Robert Kramer, 2000)

    Aux confins d’une métropole du Nord de la France,un homme aveugle remonte le fil de sa vie.Venu de loin,il a travaillé,fonde un commerce,une famille.Puis il a tout perdu…

  • Citizen Bishara, un député arabe en Israël (Simone Bitton, 2001)

    Portrait de l’emblématique député Azmi Bishara, arabe et citoyen israélien, docteur en philosophie, personnage brillant et provocateur, qui se bat pour l’égalité des citoyens arabes et pour leur reconnaissance en tant que minorité nationale au sein de l’État d’Israël.

  • Citizen cam (Jérôme Scemla, 1999)

    La police de Reykjavik a lancé en 1996 une chaîne de télévision qui retransmet 24 heures sur 24 les images de deux cents caméras de surveillance. Elle défie la morale et la liberté individuelle à chaque instant. Analyse d’un succès qui pourrait bien s’exporter rapidement.

  • Citizen Kane (Orson Welles, 1941)

    A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu’il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.

  • Citizen King (Orlando Bagwell, 2004)

    Les cinq dernières années de la vie de Martin Luther : une période d’activisme politique intense, marquée par le succès de son action en faveur des droits civiques des Noirs, mais aussi par la montée des violences.

  • Citizen Manouche (Thomas Chansou, 2005)

    Citizen Manouche est un road movie qui nous mène de Corrèze en Italie en compagnie de trois jeunes cousins manouches Gary, Wesley et Sébastien.

  • Citoyens ou étrangers ? (Jon Kalina, 2010)

    Ce documentaire répond à l’une des plus importantes questions de notre temps : dans quelle mesure les politiques nationales et les attitudes sociales « fabriquent » des nouveaux résidents bien intégrés ou bien contribuent-elles à leur ségrégation aux marges de nos sociétés ? Qu’est ce qui fait des étrangers de nouveaux citoyens ?

  • Citroën Nanterre (Édouard Hayem, 1969)

    Le 20 mai 1968, les ouvriers de l’usine Citroën de Nanterre cessent le travail. Le site emploie quatre mille salariés dont 65 % de travailleurs immigrés. Il n’a pas connu pareille mobilisation depuis vingt ans. Les grévistes osent enfin prendre la parole.

  • Citronniers (Les) (Eran Riklis, 2008)

    Parce que son voisin est le ministre israélien de la Défense, Salma doit de raser ses citronniers… Un beau portrait de femme, doublé d’une fable généreuse sur l’absurdité du conflit israélo-palestinien…

  • City, la finance en eaux troubles (La) (Mathieu Verboud, 2011)

    C’est à une plongée au coeur de la finance mondiale que nous invite ce film. Sur un très petit territoire, de moins de 3km2, se décident le présent et l’avenir du monde financier et économique. La City, c’est un État dans l’État que personne n’arrive plus à contrôler, que personne même, sauf ceux qui en sont les acteurs, ne parvient à comprendre.

  • City walls - My own private Tehran (Afsar Sonia Shafie, 2006)

    Afin de mieux cerner la société dont elle est issue, la cinéaste iranienne immigrée en Suisse retourne à Téhéran rencontrer les femmes qui ont marqué sa vie

  • Clairvivre, enquête sur une utopie (Gabriel Peynichou, José Vieira, 2001)

    En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.

  • Classe de lutte (Groupe Medvedkine de Besançon, 1969)

    Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

  • Classe ouvrière va au paradis (La) (Elio Pétri, 1971)

    Un ouvrier communiste et taciturne perd un doigt dans un accident du travail et découvre a cette occasion la solidarité avec ses compagnons d’usine.

  • Classified people (Yolande Zauberman, 1987)

    En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.

  • Claude Chabrol, l’artisan (Patrick Le Gall, 2003)

    Ce qui anime ce portrait, c’est l’envers du décor ; ne pas chercher à faire une rétrospective de la si longue carrière de ce cinéaste mais évoquer sa personnalité.

  • Claude Chabrol, l’enfant libre (Jean-Bernard Thomasson, 2008)

    On connaît le Claude Chabrol bon vivant, provocateur, incapable de résister au plaisir d’un bon mot, d’une pitrerie… Claude Chabrol, l’enfant libre démasque l’homme privé derrière l’homme public.

  • Claude Lévi-Strauss par lui-même (Pierre-André Boutang, Annie Chevallay, 2008)

    Pierre-André Boutang et Annie Chevallay retracent en archives l’itinéraire intellectuel d’un homme curieux de tous les hommes. Un portrait lumineux, polyphonique et musical, à l’image de l’œuvre qui l’a inspiré.

  • Clearwater (Tracy Rector, Lou Karsen, 2012)

    Ce projet de documentaire expose la relation unique qui lie les Amérindiens à l’eau du Puget Sound (Washington).

  • Clef des terroirs (La) (Guillaume Bodin, 2011)

    La Clef des Terroirs est un film documentaire sur le vin en biodynamie

  • Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1961)

    Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.

  • Cléon (Réalisation collective, 1968)

    Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.

  • Clochards (Les) (Dino Risi, 1946)

    Aux marges de la cité (Milan), des hommes errants, exclus, pauvres parmi les pauvres dans une Italie ruinée par la guerre.

  • Close up Kurdistan (Yüksel Yavuz, 2007)

    Le réalisateur kurde Yüksel Yavuz fait le lien entre son histoire personnelle d’immigrant et la situation actuelle du conflit kurdo-turc

  • Closing your Eyes (Robin Hunzinger, 2005)

    Voyage sans cesse interrompu, sur les routes comme à l’intérieur des villes, « Closing your Eyes » nous emmène à Naplouse, Hébron et Qalqilyah. Trois villes palestiniennes en train de mourir de l’occupation israélienne, trois types d’enfermement, trois stades dans le lent processus d’étouffement de leurs populations.

  • Cloud cuckoo land (Matt Dickinson, 2004)

    Un jeune homme, infirme moteur cérébral suite à un accident de deltaplane qui a coûté la vie à sa mère, rêve à son tour de piloter.

  • Cochon qui s’en dédit (Jean-Louis Le Tacon, 1979)

    Ce film est une forme d’exutoire riche de violences et d’excès.

  • Cocktail Molotov (Diane Kurys, 1979)

    En conflit avec ses parents, Anne quitte le domicile familial pour rejoindre un kibboutz en Israël avec deux amis, Frédéric et Bruno. Durant leur escapade, de la Provence à l’Italie, des échos des « événements » de Mai leur parviennent par la presse, la radio ou les rencontres.

  • Code 68 (Jean-Henry Roger, 2004)

    Anne Buridan décide de réaliser un film sur Mai 68. Son petit ami, Blaise, ne la soutient pas, il exècre les gens qui ont participé à cet événement.

  • Cod help us (Ezra Soiferman, 2005)

    Un village de pêcheurs isolé du Nord Ouest du Québec doit trouver un moyen de survivre au moratoire du gouvernement de de 2003 portant sur la pêche du cabillaud au Nord Ouest du Québec.

  • Cœur d’Amos Klein (Le) (Michal Pfeffer-Kranot, Uri Kranot, 2009)

    « Le Cœur d’Amos Klein » juxtapose l’histoire d’un officier israélien avec celle de son pays.

  • Collines du Bas Oubangui se remettent au vert (Les) (Dieudonné Kete, 2010)

    Récit des actions en faveur de la réhabilitation des collines du Bas Oubangui, malmenées par les hommes alors qu’elles sont pour eux source de bien-être.

  • Colombes de l’ombre (Les) (François Verlet, Louis Campana, 2001)

    Depuis la création de l’état d’Israël, les affrontements entre israéliens et palestiniens ont apporté leur lot de morts, de violences, de souffrances. Ce film nous emmène des origines du conflit à la situation actuelle par le regard différent des bâtisseurs de Paix.

  • Colonies de vacances (Collectif & Anonyme, 1932)

    La municipalité communiste de Bagnolet a commandé ce film de propagande pour présenter le combat mené afin de créer la première colonie de vacances de la ville et envoyer ses enfants à la mer.

  • Colporteurs du Front Populaire (Les) (Michel Van Zèle, 1986)

    nterviewés plus de cinquante ans après sa disparition, des artistes ayant participé au groupe Octobre évoquent la vie du mouvement, de sa naissance en 1934 à son éclatement avec la déclaration de guerre, et rappellent le lien entre les créations artistiques du Groupe et ses convictions politiques.

  • Combalimon (Raphaël Mathié, 2007)

    Jean est au crépuscule de sa vie. Fatigué, seul et sans descendance, il doit se résoudre à vendre ses quelques vaches et songer à la transmission pour sauver sa ferme Combalimon. Une étape délicate, une perspective vertigineuse, entre douleur et espoir.

  • Combat pour la mer (Moustapha Ndoye, 2003)

    La rencontre d’homme et de femmes, du Sénégal et de Bretagne, impliqués depuis des années dans le défense de la pêche artisanale

  • Combat singulier (Un) (Xavier Villetard, 2004)

    Un jour de 1957 il refuse d’obéir à sa hiérarchie qui justifie l’usage de la torture durant la guerre d’Algérie. « Le baroudeur par excellence » bascule alors du côté de la non-violence. Le destin du général Jacques de Bollardière représente un cas unique dans l’histoire contemporaine.

  • Combattants de la paix (Bruno Vouters, Pascal Goethals, 2004)

    Le souvenir de la Grande guerre peut-il nous aider à bâtir la Grande Paix ? Comment se battre pour un monde apaisé ?

  • Combattre pour nos droits (Frans Buyens, 1962)

    Chronique de la grande grève 1960 - 1961 en Belgique, nommée à l’étranger « la grève du siècle ». Un document sur la lutte durant 5 semaines d’un million de grévistes manifestant contre la Loi Unique.

  • Come back africa (Lionel Rogosin, 1959)

    Réalisé en noir et blanc clandestinement en Afrique du Sud, ce film militait contre la ségrégation raciale dont étaient victimes les noirs.

  • Comédie-Française ou l’amour joué (La) (Frederick Wiseman, 1996)

    Délaissant pour la première fois l’observation de la réalité américaine, Frederick Wiseman tourne sa caméra vers la Comédie-Française et filme l’activité de cette célèbre institution dans ses aspects les plus prestigieux comme les plus terre à terre.

  • Comité d’action du 13ème (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    Au début du mois de juin 1968, la lutte d’un comité d’action du treizième arrondissement de Paris auprès de l’usine Citroën de la Porte de Choisy et du dépôt de la RATP de la rue Lebrun.

  • Comité Giscard (Collectif Cinélutte, 1974)

  • Commande (La) (Oona Bijasson, 2004)

    Jabreilles-les-Bordes, 235 habitants, Haute-Vienne (France). Son église classée du XIII-XVème siècle attend d’être restaurée. Mais un projet innovant de commande publique impulsé par la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Limousin – des vitraux en porcelaine – devient prioritaire.

  • Comme l’abeille qui fait tourner la terre (Kamanaka Hitomi, 2010)

    Comment le monde satisfera ses futurs besoins énergétiques ? La recherche pour l’indépendance énergétique en Suède et au Japon.

  • Commémoration à Paris de la mort de Mao Ze Dong (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1979)

    Rapport sur la commémoration à Paris de la mort de Mao Ze-Dong, qui a été utilisé dans les journaux télévisés chinois.

  • Comment recadrer un hors-la-loi en tirant sur un fil (Lamine Ammar-Khodja, 2010)

    Un Algérien dyslexique rencontre un manouche sur un banc bleu, une Algérienne dans un champ vert, un Allemand ou un Turc au milieu de ruines. Au lieu d’un film sur l’identité, il comprend « lis ton idée ». Non loin, traîne le débat sur l’identité nationale.

  • Comment voyage une lettre (Albert Mourlan, 1930)

    Une lettre adressée à M. Dubois, à Saint-Véran, dans les Hautes-Alpes, sert de point de départ pour suivre l’itinéraire d’une lettre à travers la France.

  • Comment Yukong déplaca les montagnes (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1973;1975)

    Série de 7 long métrages et 5 court-métrages réalisés sur la révolution culturelle en Chine qui a eu lieu entre 1966 et 1969.

  • Comme si nous attrapions un cobra (Hala AlAbdalla, 2012)

    Comme si nous attrapions un cobra dessine le paysage des aspirations démocratiques des peuples du monde arabe en pleins bouleversements révolutionnaires en s’appuyant sur la parole et l’art des caricaturistes. La liberté d’expression est l’aspiration la plus visible de cette lame de fond, le dessin de presse l’incarne par sa distance critique et son humour.

  • Comme une blessure (Classe de Terminale service du lycée Marcel Pagnol de Limoges, 2000)

    Film sur le monument aux morts de Gentioux

  • Comme une ligne rouge dans la mer (Chantal Gresset, Richard Volante, 2008)

    Leurs familles sont arrivées en France il y a trois, quatre, cinq générations, elles s’y sont établies. Eux, les descendants d’immigrés, portent cette part d’étranger.

  • Comme un oiseau dans un aquarium (Thomas Roussillon, Joris Lachaise, 2010)

    Le réalisateur a suivi des demandeurs d’asile, en 2009, alors qu’ils vivaient dans un ancien orphelinat laissé à l’abandon, puis durant leur expulsion de cet endroit. C’est le début d’un long chemin escarpé vers le relogement pour tous les habitants, c’est aussi l’affirmation d’un mouvement de réquisition et de défense du droit d’asile, qui permettra à plus de 400 demandeurs d’asile, un an plus tard, de bénéficier d’un relogement, suite à l’évacuation des trois derniers squats en juillet 2010.

  • Comme un seul homme (François Chouquet, 2005)

    Contre la guerre d’Algérie par les voies de la non-violence.

  • Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)

    Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.

  • Commune de Paris 1871 (La) (Mehdi Lallaoui, 2004)

    Documentaire historique sur la commune de Paris.

  • Commune (La) (Armand Guerra, 1913)

    Première et touchante tentative dans l’histoire du cinéma, qui plus est par une coopérative libertaire, de reconstituer les débuts de la Commune de Paris. Apparition, in fine, des derniers communards.

  • Commune : Paris, 1871 (La) (Peter Watkins, 2000)

    La Commune de Paris 1871, événement majeur dans les annales du mouvement ouvrier, reste pourtant l’une des pages les plus singulièrement méconnue de l’histoire de France.

  • Commune présence (Michaël Dacheux, 2007)

    Guidé par une lettre d’un vieil ami rencontré adolescent, un jeune homme visite les lieux et les témoins d’un passé marqué par l’engagement et par l’histoire.

  • Compagnons de l’aube (Les) (Yves Jeuland, 2010)

    Juin 1940, un vieux maréchal annonce à la France qu’elle doit cesser le combat. Le pays capitule et s’enfonce dans la nuit de l’occupation. Mais quelques milliers d’hommes et de femmes, combattants de l’espérance, partisans de la France libre, refusent de rendre les armes.

  • Complot (Le) (René Gainville, 1973)

    Le Général Challe est emprisonné à Tulle, en 1962. Afin que la France n’abandonne pas l’Algérie, des activistes de l’O.A.S. tentent de le faire s’évader.

  • Concerto de Mozart (Le) (Jean-Louis Comolli, 1997)

    Michel Portal a fait le projet un peu fou de s’isoler pendant quinze jours dans un château, en compagnie de sept jeunes musiciens, pour prendre le temps et le plaisir de travailler en profondeur le célèbre concerto pour clarinette de Mozart. Jean-Louis Comolli est le témoin de ce défi.

  • Condamnées au mariage (Anat Zuria, 2004)

    Une épouse juive est la propriété de son mari. Par le mariage, il l’acquiert et il est le seul à pouvoir lui accorder un divorce.

  • Condamnés à réussir (François Jacquemain, 1976)

    Un jour les habitants et les élus des environs de la Hague, pointe ouest de la presqu’île du Cotentin, ont appris qu’on allait bâtir une usine sur le territoire de leur commune. Quelle usine ?

  • Condor, les axes du mal (Rodrigo Vazquez, 2003)

    Lancée par les services secrets chiliens, avec l’aval des Etats-Unis, en 1975, l’opération Condor a causé la mort de milliers de Sud-Américains.

  • Conflit Metaleurop (Le) (Gilles Lallemend, Stéphane Czubek, 2004)

    L’occupation de l’usine de Metaleurop Nord suite à l’annonce de la fermeture de celle-ci, en 2003.

  • Công Binh la longue nuit indochinoise (Lam Lê, 2012)

    À la veille de la 2nde Guerre Mondiale, 20 000 Vietnamiens étaient recrutés de force dans l’Indochine française pour venir suppléer dans les usines d’’armement les ouvriers français partis sur le front allemand. Pris à tort pour des soldats, bloqués en France après la défaite de 1940, livrés à la merci des occupants allemands et des patrons collabos, ces ouvriers civils appelés Cong Binh menaient une vie de parias sous l’Occupation. Le film a retrouvé une vingtaine de survivants au Viet Nam et en France.

  • Congés payés 1936 (Les) (Philippe Kohly, 1996)

    Le film montre l’évolution des pratiques collectives liées à l’allongement progressif des vacances légales et restitue la notion de travail dans notre société.

  • Conquête (La) (Xavier Durringer, 2011)

    Le film évoque l’ascension au pouvoir de Nicolas Sarkozy, de sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur en 2002 à son élection à la tête de l’État français en 2007.

  • Consultants, la règle du jeu (Laurent Salters, 2003)

    De nombreuses entreprises font appel à des firmes de conseil en stratégie : gros plan sur des analystes pas comme les autres qui ne semblent avoir aucun état d’âme.

  • Consultations, le temps de l’écoute (Anne Kunvari, 2003)

    A l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, une jeune cancérologue reçoit en consultation des patients. Plus ou moins jeunes, plus ou moins gravement malades, ils entrent dans le petit bureau avec leurs interrogations, leurs inquiétudes, leur angoisse souvent.

  • Contacts (Raymond Depardon, Roger Ikhlef, 1990)

    Raymond Depardon se penche sur son reportage photographique dans l’hôpital psychiatrique de San Clemente.

  • Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

    Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

  • Conti gonflés à bloc (Les) (Philippe Clatot, 2010)

    Le film nous immerge dans l’aventure des « Conti », les salariés de l’Usine Continental de Clairvaux, qui apprennent dans les médias la fermeture de leur usine, depuis les débuts des assemblées générales devant l’usine, jusqu’à l’annonce des indemnisations par le groupe Continental.

  • Conti (Les) (Jérôme Palteau, 2012)

    À l’annonce de la fermeture de l’usine Continental de Clairoix (Oise), les 1120 employés, les « Conti », entament un combat long et exemplaire pour faire valoir leurs droits. Ce documentaire suit ce combat.

  • Contrebandières (Les) (Luc Moullet, 1967)

    À la frontière franco-mexicaine, les tribulations de deux jolies contrebandières.

  • Contre la montre… Jerzy Skolimowski, peintre, poète, cinéaste (Damien Bertrand, 2003)

    En exergue, une déclaration de Jerzy Skolimowski, dans laquelle il exprime la douleur de l’exil. L’interdiction de « Haut les mains ! » l’obligea, en effet, à quitter définitivement la Pologne en 1967 et à vivre « en gitan ».

  • Contre l’oubli (William Karel, 1995)

    À l’occasion du 50e anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz, ce documentaire donne la parole à ceux qui n’ont jamais parlé.

  • Contre-sommet européen : Nice 2000 (Réalisation collective, 2001)

    Temps fort de l’Euro-manifestation organisée par le collectif pour un contre-sommet européen les 6, 7 et 8 décembre 2000 à Nice.

  • Contrôle ouvrier (Claudio Remedi, Carlos Broun, Sandra Godoy, Lucas Martelli, Oriana Tizziani, 2003)

    Abandonnée par ses propriétaires l’usine textile Brukman, qui produisait, entre autres, chemises Cacharel et pantalons Saint-Laurent, est « reprise » par ses ouvrières.

  • Convention : Mur noir/Trous blancs (Joris Lachaise, 2011)

    Comment un film qui prend comme point de départ la post-colonisation en Afrique rejoint la question plus générale de la colonisation des esprits et des corps par toutes les formes de « convention » ? Et comment, la célébration du cinquantenaire de l’indépendance au Mali, ce mois de septembre 2010, devient matière à interroger la fonction du rhapsode, de celui qui raconte et par conséquent crée ?

  • Conversation Nord-Sud : Daney-Sanbar (Simone Bitton, Catherine Poitevin, 1993)

    Conversations entre Serge Daney et Elias Sanbar, historien, directeur de la « Revue d’etudes palestiniennes ». Un échange entre deux cultures, deux histoires qui se retrouvent dans un même désir de parole.

  • Cool and crazy (Knut-Erik Jensen, 2002)

    Ce documentaire musical dresse un portrait drôle et émouvant du Berlevag Male Choir, un choeur norvégien de pêcheurs et de marins.

  • Coopérative (Raphael Grisey, 2008)

    Une coopérative agricole fondée au Mali par d’anciens immigrés français retournés en Afrique.

  • Coopérative de Mondragon : une idée d’avenir ? (La) (Wiltrud Kremer, 2005)

    Portrait de la plus grande entreprise du pays basque, qui a su concilier équité sociale et profits.

  • Coopérative des femmes pour la dignité (Réalisation collective, 2004)

    Documentaire réalisé en majorité par des femmes tzeltales qui travaillent dans 17 villages répartis sur trois municipalités. Elles parlent de leur expérience d’organisation pour travailler ensemble dans la dignité.

  • Coopérative des Malassis (La) (Bertrand Desormeaux, 2000)

    Henri Cueco, Lucien Fleury, Jean-Claude Latil, Michel Parré, Gérard Tisserand : cinq voix pour parler d’une tentative rare dans l’histoire de l’art, celle d’une création collective en peinture.

  • Coopérer pour entreprendre (Jérôme Surroca, 2001)

    Portraits croisés de salariés entrepreneurs qui ont choisi de développer leur projet au sein de coopératives d’activités.

  • Copains du dimanche (Les) (Henri Aisner, 1957)

    L’histoire d’un jeune ouvrier qui par un concours de circonstances passe son baptême de l’air et retape avec d’autres un viel avion.

  • Corazon del tiempo (Alberto Cortés, 2008)

    La découverte du mouvement zapatiste d’une jeune femme promise à un mariage dans la tradition…

  • Corbeau (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1943)

    Les habitants d’une petite ville française reçoivent des lettres anonymes et inquiétantes signées “Le corbeau”. L’enquête menée par la préfecture piétine…

  • Corps du métier (Le) (Gwennaël Bolomey, Alexandre Morel, 2011)

    Dans les hauts de Lausanne, en Suisse, se déroule un chantier peu ordinaire, dont l’objectif est est la construction d’une maison en paille porteuse et en terre… Pas de contremaîtres ni d’ouvriers pour le gros œuvre : les architectes sont aidés par des hommes et des femmes de tous horizons venus échanger leur travail contre la (re)découverte de cette technique de construction pourtant centenaire…

  • Correspondances (Laurence Petit-Jouvet, 2010)

    Des femmes de la diaspora malienne vivant à Montreuil en Seine-Saint-Denis, s’adressent dans une « lettre filmée » à une personne de leur choix, réelle ou imaginaire. Des femmes de Bamako et de Kayes au Mali s’en inspirent ensuite librement, pour réaliser à leur tour leur « lettre filmée ».

  • Corsaire, le magicien, le voleur et les enfants (Le) (Julie Gavras, 2001)

    1999-2000 : dans une école primaire de la banlieue lyonnaise, un an en classe de CM1, une CM1 où les enfants découvrent et apprennent le cinéma.

  • Côte d’Ivoire, journal intime (Samir Benchikh, 2008)

    À 24 ans, Samir Benchikh découvre l’Afrique en arpentant la Côte d’Ivoire d’Abidjan à Bouaké, en passant par Yamoussoukro ou Man. Le voyage est émaillé de rencontres avec des responsables associatifs, des jeunes de son âge dévoilant leur quotidien, des enfants des rues…

  • Côté jardins (Jean Louis Accettone, 1996)

    Reportage autour des jardins ouvriers de la région Nors pas de Calais

  • Couchorama (Jacqueline Farmer, 2011)

    Investigation très documentée sur l’impact environnemental et sociologique des couches culottes jetables, ce film retrace le développement de cette invention emblématique de notre monde moderne et par là notre rapport à la saleté et au malodorant.

  • Couleur de peau : miel (Katie Baillot, Oriane Descout, 2012)

    Ils sont 200.000 enfants coréens disséminés à travers le monde depuis la fin de la guerre de Corée. Né en 1965 à Séoul et adopté en 1971 par une famille belge, Jung est l’un d’entre eux. Adapté du roman graphique « Couleur de peau : Miel », le film revient sur quelques moments clés de la vie de Jung : l’orphelinat, l’arrivée en Belgique, la vie de famille, l’adolescence difficile…

  • Couleur du sacrifice (La) (Mourad Boucif, 2006)

    La couleur du sacrifice donne la parole à ces hommes venus d’ailleurs qui, pour la plupart enrôlés de force, ont joué un rôle crucial durant la Seconde Guerre Mondiale et notamment lors de la Libération.

  • Couleurs de « Jour de fête »(Les) (Jacques Deschamps, 1995)

    Ce documentaire raconte la restauration du chef d’œuvre de Jacques Tati, « Jour de fête ».

  • Coupable idéal (Le) (Jean-Xavier De Lestrade, 2001)

    Brenton Butler, un adolescent noir âgé d’une quinzaine d’années, est accusé du meurtre d’une touriste blanche en mai 2000 à Jacksonville, en Floride. Ses avocats vont tout faire pour lui éviter la prison à vie.

  • Coup de sirocco (Le) (Alexandre Arcady, 1979)

    Le Coup de sirocco est une comédie dramatique consacrée à l’exode des Pieds-Noirs à la fin de la guerre d’Algérie. Le film raconte l’arrivée à Paris de la famille Narboni, Français d’Algérie rapatriés en métropole.

  • Coup d’état à Santiago - Les Derniers jours de Salvador Allende (Michael Trabitzsch, 2007)

    C’est dans les premières heures du 11 septembre 1973 que démarre le Coup d’Etat des militaires du Chili, sous le commandement du général Pinochet, contre Salvador Allende, Président de la République élu trois ans auparavant. Avec quelques fidèles collaborateurs, Allende se réfugie à la Moneda, le Palais présidentiel de Santiago de Chile.

  • Couperet (Le) (Constantin Costa-Gavras, 2004)

    Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S’étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.

  • Coup pour coup (Marin Karmitz, 1971)

    Pour protester contre les brimades et les cadences de travail, les ouvrières d’une usine de confection déclenchent une grève sauvage qui déborde bientôt les syndicats. Le patron, séquestré et humilié, capitule.

  • Coupure (La) (Nathalie Loubeyre, 2003)

    Sonia, caissière dans une grande surface, erre dans une zone commerciale pendant ses deux heures de coupure. De supermarchés en cafétéria, de parkings en voies ferrées, de bretelles d’autoroute en hôtels d’affaire, elle maintient le lien, par téléphone, avec son fils, rentré du collège.

  • Courbe sensible - Jean-Pierre Raynaud (La) (Jean-Yves Carrée Lebesque, 2000)

    Dans le cadre de la mission 2000 en France, Jean-Pierre RAYNAUD a conçu un projet artistique pour La Source (créée par Gérard GAROUSTE et Christian GOTTI) qui intègre pour la première fois une participation extérieure: celle de 2000 jeunes de Haute Normandie.

  • Courbe sensible (La) (Jean-Yves Carrée Lebesque, 2000)

    Dans le cadre de la mission 2000 en France, Jean-Pierre RAYNAUD a conçu un projet artistique pour La Source qui intègre pour la première fois une participation extérieure: celle de 2000 jeunes de Haute Normandie. Ce film de 26 minutes retrace l’histoire de cette oeuvre.

  • Courrier de nuit (Harry Watt, Basil Wright, 1936)

    Un film pour expliquer aux employés de poste comment le transport du courrier entre Londres et l’Écosse a fonctionné. John Grierson a demandé à plusieurs auteurs de faire le voyage et de lui donner leurs observations au sujet du voyage d’Edimbourg à Euston.

  • Court-circuit : association dionysienne pour le maintien d’une agriculture paysanne ((Michel et Elsa) Court-circuit, 2012)

    Court-Circuit - Association dionysienne pour le Maintien d’une agriculture Paysanne (AMAP) - s’inscrit dans une réflexion globale sur les alternatives en actes. Lepropos est de fédérer plusieurs centaines de personnes autour d’un projet touchant un acte essentiel de l’activité humaine : se nourrir.

  • Coûte que coûte (Claire Simon, Frédéric Chéret, 1995)

    Produire coûte que coûte ! Le film raconte l’histoire d’une petite entreprise, toute jeune, où l’on fabrique des plats cuisinés pour les grandes surfaces. Le patron et les employés mènent la guerre économique avec les moyens du bord.

  • Couvent de la Tourette (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    La dernière grande œuvre de Le Corbusier en France, le couvent de la Tourette, construit entre 1953 et 1960, répondait à un regain de vocations religieuses. Mais, avec Vatican II et mai 68, il traverse une crise majeure et dès 1970, n’accueille plus aucun étudiant. Richard Copans montre que ce lieu, devenu centre de colloques, est celui d’une quête spirituelle.

  • Cran de l’abattu (Le) (Dominique Albaret, 2003)

    Le cran de l’abattu est la chronique de la mort annoncée de la Manufacture d’armes de Tulle.

  • Créatures (Les) (Agnès Varda, 1965)

    Ce film raconte une double histoire : la vie d’un couple et la naissance d’un roman. La vie comme un jeu d’échecs dans un conte sans fées.

  • Créosote (Joris Ivens, 1932)

    Film de commande, réalisé pour démontrer l’importance de la créosote - huile obtenue à partir des produits de distillation du coke - dans la conservation du bois.

  • Cri (Le) (Michelangelo Antonioni, 1958)

    Abandonné par sa femme, un simple ouvrier de la vallée du Po part, en compagnie de sa fille, à la recherche de l’un de ses anciens amours…

  • Crime de Monsieur Lange (Le) (Jean Renoir, 1935)

    Première rencontre de Jean Renoir et de Jacques Prévert et aussi avec l’équipe des comédiens du groupe Octobre, ce film reflète d’une façon prémonitoire les préoccupations du Front populaire.

  • Crin-Blanc (Albert Lamorisse, 1953)

    Crin-Blanc est un magnifique étalon, chef d’un troupeau de chevaux sauvages, trop fier pour se laisser dompter par les hommes. Seul Folco, un petit pêcheur, réussira à l’apprivoiser. Une profonde amitié va naître entre l’enfant et le cheval. Ensemble, ils partiront à la conquête d’une liberté que les hommes leur refusent…

  • Crise (La) (Coline Serreau, 1992)

    Sa femme le quitte. Son patron le vire. C’est la crise pour Victor Barel qui, jusque-là, vivait sur son nuage.

  • Crise(s) (Frédéric Touchard, 2012)

    À travers un certain nombre d’événements, d’anecdotes, de situations humaines, de rencontres et de témoignages en ces deux régions, récit de cette conjoncture de crise permanente et ses conséquences, afin de mesurer la désagrégation sociale que ces multiples épreuves ont pu provoquer au sein de la classe ouvrière et de la population toute entière.

  • Cris et chuchotements (Ingmar Bergman, 1972)

    L’agonie d’une femme veillée par ses deux soeurs et sa servante.

  • Crisis (Richard Leacock, Robert Drew, 1963)

    En juin 1963, le Président John F. Kennedy doit faire face à un conflit explosif : en dépit d’une décision judiciaire fédérale, le Gouverneur George Wallace empêche personnellement deux étudiants noirs d’entrer à l’université « toute blanche » d’Alabama.

  • Croisière jaune (La) (Léon Poirier, André Sauvage, 1931-1934)

    Mêlant aventure, recherche et opération promotionnelle pour son commanditaire André Citroën, la Croisière jaune, expédition dirigée par Georges Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil, allait faire se rejoindre entre mars 1931 et février 1932 deux équipes parties l’une de Beyrouth, l’autre de Pékin, en véhicules autochenilles.

  • Croquis de mai (Alain Jomy, 1998)

    Montage de dessins à la gouache et à l’encre de Chine, Croquis de Mai illustre un poème du journaliste et écrivain Maurice Clavel dit à l’écran par le comédien Denis Manuel

  • CTRL + ALT+ SUPPR - Palestine 2008 (Elsa Bloch, 2008)

    CTRL+ALT+SUPR, c’est un graffiti sur le mur de séparation à Jérusalem mais c’est aussi cette action informatique qui relance l’ordinateur quand le système d’exploitation est bloqué. Ce premier film raconte la situation de la Palestine d’aujourd’hui, divisée par le mur, par des lois iniques et par l’aveuglement entretenu par un gouvernement israélien qui cultive le racisme et camoufle l’occupation.

  • Cuba, entre deux cyclones (Bernard Mangiante, 2008)

    Un panorama de la société cubaine d’aujourd’hui, plus complexe qu’il n’y paraît.

  • Cuba Feliz (Karim Dridi, 2000)

    L’histoire d’un chanteur des rues de Cuba qui s’appelle El Gallo (Miguel des Morales). Une histoire d’amour entre un homme et la musique, celle qui réchauffe le cœur.

  • Cuba, l’art de l’attente (Eduardo Lamora, 2007)

    Cuba, la Havane 1977 : un vendredi d’août, j’ai pris le chemin de l’exil. Ce film retracera l’expérience du retour dans mon village natal après trente années d’absence.

  • Cuba, une famille (Ana Laura Bode, 2000)

    Pendant la crise économique à Cuba dans les années 90, un homme a eu l’idée de créer une association d’échanges de services…

  • Cuba, une odyssée africaine (Jihan El Tahri, 2006)

    Et si la guerre froide nous était vraiment contée dans son théâtre le plus méconnu : l’Afrique. Sur ce continent, entre 1961 et 1989, ce ne sont pas seulement deux super puissances qui se sont affrontées, mais quatre adversaires aux intérêts opposés.

  • Cucapas et kiliwas, 9000 ans après (Réalisation collective, 2006)

    Si les mots ont encore un sens, il s’agit bien ici d’ethnocide. Cucapas et Kiliwas sont deux petits peuples qui doivent affronter l’interdiction d’exercer leur moyen d’existence et de survie (en l’occurrence, la pêche), l’occupation militaire, l’invasion touristique et l’acculturation de la part de missionnaires évangélistes. Une lutte pour ne pas mourir.

  • Cuirassé Potemkine (Le) (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1925)

    La mutinerie de l’équipage du Potemkine pendant la Révolution de 1905.. Le massacre sur l’escalier d’Odessa reste gravé dans toutes les mémoires. Un chef-d’oeuvre incontournable.

  • Cuisine au plancton (La) (Jean-Yves Collet, 2010)

    A l’heure où la croissance démographique s’emballe, le plancton pourrait bien constituer le « grenier à blé » qui permettra de nourrir l’humanité.

  • Cuisine en héritage (La) (Mounia Meddour, 2009)

    Des mères marocaines transmettent oralement le savoir faire de la cuisine traditionnelle, avec les Dadas (esclaves domestiques), devenus les dépositaires d’un trésor inestimable et savoureux.

  • Cultivons la terre - Pour une agriculture durable, innovante et sans OGM (Honorine Périno, 2008)

    Agriculteurs et chercheurs s’allient pour illustrer et crédibiliser une vision nouvelle de l’agriculture où le progrès ne se situe plus dans une logique d’industrialisation, mais bien dans une approche sensible du monde vivant.

  • Culture, une affaire d’Etat (Joël Calmettes, 2003)

    En cinq époques (et cinq règnes présidentiels), une rétrospective des différentes politiques culturelles menées en France de 1958 à 2002

  • Cycle de vie sources d’emplois (Étudiants du Master MIESS de la promotion 2011 – 2012 : Véronique German , Dominique Lamy, Martin Mouchenik, Thomas Guichard, 2012)

    Documentaire réalisé par des étudiants de la Chaire Économie sociale et solidaire de Marne-La-Vallée sur une Ressourcerie.

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  • Daara de Coki (Le) (Ibrahima Sarr, 2000)

    Le Daara de Coki est l’école coranique la plus importante du Sénégal. Le film veut montrer la vie quotidienne des jeunes élèves voués à l’apprentissage du Coran.

  • D’abord Ménagères (Luce Guilbault, 1978)

    Le film se présente comme un grand 24 heures. Plusieurs femmes (et quelques hommes) expliquent les grandeurs et les misères des tâches domestiques non rétribuées.

  • Daewoo Creation (Marc Gründ, 2004)

    L’Affaire Daewoo c’est celle de l’implantation d’usines en Lorraine, à grands renfort d’aides publiques, puis de leur fermeture 10 ans plus tard lorsque les subventions sont épuisées.

  • Daguerréotypes (Agnès Varda, 1975)

    A travers leurs témoignages, la vie de quelques commerçants de la rue Daguerre à Paris.

  • Dame de Shanghaï (La) (Orson Welles, 1947)

    Le marin Michael O’Hara vole au secours d’Elsa Bannister, aux prises avec des malfaiteurs. Le lendemain, le mari de celle-ci embauche le matelot sur son yacht pour une croisière. Une idylle naît entre Michael et Elsa, surprise par Grisby, l’associé de Bannister. Celui-ci veut conclure avec le jeune marin un étrange marché…

  • Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)

    Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).

  • Damned Daney 2 (Bernard Mantelli, 1993)

    Dernier volet d’une collection autour de Serge Daney : Ce que dit Daney sur le rapport cinéma-télévision, puis sur la télévision, est l’objet-même de ce film.

  • Damnés (Les) (Luchino Visconti, 1969)

    Les réactions et comportements des membres d’une puissante famille, marchands de canons de la Ruhr, face à l’avènement du nazisme.

  • D’amour et de révoltes (Philippe Faucon, 2008)

    Quatre amis racontent leurs tumultueuses années 70. Portrait d’une génération en quête d’absolu.

  • Daniel Cordier, la Résistance comme un roman (Bernard George, 2010)

    Mêlant le suspense du récit à l’authenticité du témoignage, ce film inspiré du livre « Alias Caracalla », de Daniel Cordier, nous conduit de Londres sous le Blitz à Paris occupé, en passant par Lyon, capitale de la clandestinité. Dans un aller- retour entre passé et présent, Daniel Cordier partage avec Régis Debray son expérience de Français Libre sur les lieux-mêmes de son engagement…

  • Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes (Pedro Costa, 2001)

    C’est au Fresnoy que Pedro Costa a filmé Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, durant le montage de la troisième version de « Sicilia ».

  • Daniel Guérin (1904 - 1988) - Combat dans le siècle (Laurent Muhleisen, Patrice Spadoni, 1994)

    Documentaire sur le libertaire français Daniel GUÉRIN et les utopies anarchistes, homosexuelles et anticolonialistes qui ont marqué la vie de l’écrivain

  • Daniel Timsit, l’Algérien (Nasredine Guenifi, 2009)

    Daniel Timsit, né à Alger, en 1928, dans une modeste famille de commerçants judéo-berbères, a participé activement à la guerre d’indépendance de l’Algérie. Dans un documentaire réalisé par Nasredine Guenifi, l’ancien militant s’exprime sur l’évolution de l’Algérie, explique ses engagements et parle de son identité algérienne : « Je n’ai jamais été un Européen » déclare-t-il.

  • Dani, Michi, Renato und Max (Richard Dindo, 1987)

    En 1980-81, à la suite de la fermeture de la Maison des jeunes de Zürich, de graves affrontements ont lieu entre les jeunes du « Mouvement des jeunes » et la police. Dans les années suivantes se développe un climat de méfiance et de violence : quatre jeunes gens ayant participé à des manifestations meurent de « bavures » policières.

  • Dans 10 jours ou 10 ans (Gwenaël Breës, 2008)

    La mutation du quartier midi à Bruxelles et le cauchemar de ses habitants

  • Danse avec les ruines (Mylène Sauloy, 2002)

    En 2001, l’ancien danseur étoile Ramzan Akhmadov rentre à Grozny pour reformer sa troupe d’enfants danseurs, « Daymokhk » que la guerre a éparpillés sur les routes de l’exil.

  • Danse du scalp : pour ou contre le PVC ? (La) (Ariel Camacho, 2002)

    Le PVC, produit omniprésent autour de nous engendre des problèmes pour l’environnement et la santé que la Commission Européenne doit réguler.

  • Danse, Grozny danse (Jos De Putter, 2002)

    Âgés de six à seize ans, les membres d’une troupe de danseurs tchétchènes, originaires de Grozny, entament une tournée dans les capitales européennes. Répétée d’abord au milieu des ruines d’un pays dévasté, leur danse traditionnelle est davantage qu’un spectacle pittoresque, c’est l’usage d’un art comme affirmation d’existence.

  • Dans la Maison Radieuse (Christian Rouaud, 2005)

    Le Corbusier a construit la « Maison Radieuse » de Rezé, il y a 50 ans, imaginant un habitat collectif qui respecte la vie privée de chacun tout en favorisant les échanges et les contacts. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ?

  • Dans la peau d’un patron (Stéphane Moszkovicz, 2003)

    Pendant huit mois, Stéphan Moszkowicz a suivi le patron de la filiale française d’un grand groupe anglo-saxon et celui d’une PME. Que font-ils ? Quelles sont leurs préoccupations ? Comment prennent-ils leurs décisions ? Une comédie humaine au cœur de l’entreprise.

  • Dans la rue - Novembre décembre 1995 (Michaël Lheureux, François Guillement, 1995)

    Le 15 novembre 1995, le premier ministre annonce un plan de réforme de la Sécurité Sociale. Un mois de manifestations s’ensuit dans toute la France. Le 21 novembre, les deux jeunes réalisateurs étaient dans la rue pour filmer les étudiants en grève depuis six semaines.

  • Dans la vallée de la Wupper (Amos Gitaï, 1993)

    À partir de ce microcosme qu’est la vallée de Wupper et du fait divers du 13 novembre 1992 où deux skinheads ont immolé un homme qu’ils croyaient juif dans un bar de la ville, un parcours archéologique à travers l’Allemagne d’aujourd’hui.

  • Dans le jardin du monde (Maya Rosa, Christian Rouaud, 2004)

    Des paysans de l’Alejanto racontent leur passé dans cette vaste région au Sud du Portugal. Ils en disent les récits de la misère et de l’oppression : effets au quotidien, dans une province reculée, de la dictature de Salazar

  • Dans le miroir de la mémoire (Jorge Amat, 2001)

    Tout de suite, la défaite de juin 1940 hélas acquise, des hommes et des femmes ont refusé d’être « coupables », « repentants » et collectivement responsables comme le voulait Pétain.

  • Dans le regard de l’autre (Daniel Kupferstein, 2009)

    Avec le drame de Sohane, morte brûlée vive, les médias n’ont vu de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine que violence et exclusion. Les élus, pour leur part, y ont trouvé matière à « désenclavement » et « réhabilitation ». Daniel Kupferstein, pour sa part, a rencontré des habitants fiers de leur quartier, heureux d’y vivre ensemble, solidaires, avec leur centre social, leurs fêtes, leur vide grenier ou leur jardin partagé.

  • Dans les branches du Banian (Shu Aiello, 2010)

    « En cette époque où la Nouvelle-Calédonie doit décider de son avenir par referendum, retour sur les instants passés et présents de ce territoire aux nombreuses turbulences. Comment et avec qui se fera la Nouvelle-Calédonie de demain ? Sera-t-elle comme l’avait voulu le leader indépendantiste Jean-Marie Tjibaou la terre « de deux peuples et un seul cœur « ? »

  • Dans le secret des licenciements (Jacques Cotta, Pascal Martin, 2010)

    En mai 2010, 39 ouvrières de l’usine Continental de Rambouillet sont réunies pour la première fois devant le tribunal des prud’hommes. Elles attaquent leur employeur pour licenciement abusif. Le jugement est mis en délibéré. Comment un tel plan social, qui touche des centaines de personnes, a-t-il été annoncé ? Les principaux concernés s’attendaient-ils à de telles mesures ? Nathalie, Eliane et Marie-Thérèse se souviennent des différentes annonces, dont celle qui promettait de conserver les emplois, à condition que «chacun relève ses manches». Un an plus tard, un plan de licenciements sans précédent, était décidé. Quelles ont été les conséquences pour la vie quotidienne ?

  • Dans les jardins de mon père (Cécile Vargaftig, Valérie Minetto, 2006)

    Ce film est le portrait du poète Bernard Vargaftig. En suivant la trace de l’artiste dans les lieux qui ont vu naître et grandir son inspiration.

  • Dans mon quartier, je vis, je meurs (Marion Lary, 2011)

    Palente, berceau notamment du CCPPO puis des groupes Medvedkine (c’était il y a un demi-siècle) est-il toujours en 2010 un quartier clairement identifié, socialement et culturellement remarquable ?

  • Dany dans tous ses états (Bernard Nauer, 1995)

    À l’occasion du trentième anniversaire de 1968, qu’est devenu Daniel Cohn-Bendit ? Bernard Nauer a accompagné « Dany » pendant 6 mois.

  • D’Arusha à Arusha (Christophe Gargot, 2008)

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, s’ouvre à Nuremberg le procès de dirigeants nazis. Il préfigure l’avènement de la justice pénale internationale. Depuis novembre 1994, à Arusha (Tanzanie), le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) est chargé par les Nations Unies de juger les responsables du génocide rwandais. Devant une communauté internationale aphone, celui-ci fit quelques mois plus tôt, d’avril à juin 1994, près d’un million de victimes, essentiellement des Tutsis. Comment la justice internationale s’exerce-t-elle au-delà de ses fondements politiques ? Qu’est-ce que juger à l’aune d’une conscience universelle ? S’appuyant sur les propres archives du Tribunal Pénal International pour le Rwanda, le film met en scène le fonctionnement d’une diplomatie judiciaire. 79

  • Darwin (R)évolution (Philippe Tourancheau, 2009)

    Un docu-fiction qui donne l’occasion de se souvenir que non, l’homme n’est pas le centre de l’univers ni celui du vivant…

  • Dassault, notre force (Réalisation collective, 1968)

    Le conflit social de mai et juin 1968 aux usines aéronautiques Dassault de Saint-Cloud.

  • Davos, Porto Alegre et autres batailles (Vincent Glenn, 2002)

    Réflexions croisées sur l’information, le capitalisme et les mouvements sociaux. Le forum économique mondial de Davos (Suisse) existe depuis 1971. Le temps d’un film, nous avons relié un certain nombre de situations en cherchant à deviner quelques-unes des causes d’un tel face à face.

  • Day after peace (The) (Jeremy Gilley, 2008)

    La caméra suit Jeremy pendant qu’il parcourt les pays du monde pour trouver une journée officielle de cessez-le-feu et de non violence.

  • Deaf (Frederick Wiseman, 1986)

    Deaf suit les activités pédagogiques et la vie quotidienne des élèves d’un institut spécialisé pour enfant sourd à Talladega en Alabama.

  • Dean Tavoularis, le magicien d’Hollywood (Clara Kuperberg, Robert Kuperberg, 2003)

    Dean Tavoularis est l’un des « production designers » les plus courus d’Hollywood. À partir de sa carrière, Clara et Robert Kuperberg s’emploient à définir ce qu’englobe aujourd’hui cette profession. Extraits de films et témoignages de collaborateurs complètent ce portrait.

  • De battre, mon coeur s’est arrêté (Jacques Audiard, 2005)

    A 28 ans, Tom semble marcher sur les traces de son père dans l’immobilier véreux. Mais une rencontre fortuite le pousse à croire qu’il pourrait être le pianiste concertiste de talent qu’il rêvait de devenir, à l’image de sa mère.

  • Debout ! Une histoire du Mouvement de Libération des Femmes 1970 -1980 (Carole Roussopoulos, 1999)

    À travers de nombreuses archives (sonores, photographiques et audiovisuelles), ce film rend hommage aux femmes qui ont créé et porté le mouvement de libération des femmes en France et en Suisse, à leur intelligence, leur audace et leur humour. Il se pose comme un relais entre les pionnières et les nouvelles générations.

  • Débrouillardise (La) (Tangi Le Bigot, Anne-Laure Dalido, 2006)

    Ce film donne la parole aux « débrouillards », des hommes et des femmes qui occupent le terrain à Yaoundé, capitale du Cameroun.

  • De bruit et de fureur (Jean-Claude Brisseau, 1988)

    Une banlieue parisienne déshéritée, des enfants livrés à eux-mêmes, deux mondes : celui d’une réalité violente et quasi apocalyptique, et celui onirique d’un adolescent en quête d’amour…

  • Debtocracy (Katerina Kitidi, Aris Chatzistefanou, 2011)

    Debtocracy est un documentaire produit pour la première fois en Grèce par le public. Le film analyse les causes de la crise de la dette et propose des solutions jusqu’ici ignorées par le gouvernement et les médias.

  • Decazeville, l’énergie de vivre ! (Pascal Foullounoux, Stéphane Rezki, 1998)

    La lutte de toute une population qui à travers la fin de la mine et de son bassin minier, premier pourvoyeur d’emplois de la ville, doit se battre pour ne pas subir une « double peine » et conserver ses services publics: commissariat, hôpital, maternité…

  • Décembre (Mohammed Lakhdar-Hamina, 1972)

    La guerre de Libération nationale. L’Algérie se retrouve à la veille d’importants événements politiques. La question algérienne va être portée à l’ordre du jour des Nations Unies et de grandes manifestations populaires vont avoir lieu. L’histoire se déroule dans les services d’interrogatoire des parachutistes aux mains desquels se trouve un responsable du FLN. La trame va s’articuler entre la recherche des aveux de ce responsable et les problèmes de conscience d’un officier de parachutiste avec, pour toile de fond, la question : « La fin justifie-t-elle les moyens ? ».

  • Décharge de déchets toxiques en territoire Papago (Réalisation collective, 2006)

    Les Papagos sont un peuple apparenté aux Navajos. Comme leurs cousins du nord, leur terre doit être transformée en décharge.

  • Déchets, le cauchemar du nucléaire (Éric Guéret, 2009)

    Talon d’Achille de l’industrie nucléaire, la question des déchets n’avait jamais été explorée par une enquête de cette envergure. Les auteurs décortiquent implacablement les réseaux, les accords, les filières, au grand dam d’Areva qui essaye de glisser les déchets sous le tapis, en priant pour que les « générations futures » sachent s’en dépêtrer.

  • Déchirures algériennes (Jean Labib, 1987)

    Avant-dernière partie d’une série de 6 documentaires sur le général de Gaulle. Réalisée pour la télévision d’après l’oeuvre de Jean Lacouture, ce film analyse la politique algérienne du général de Gaulle, de son arrivée au pouvoir en 1958, jusqu’aux accords d’Evian en 1962.

  • Déclic (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2003)

    « Déclic », c’est le nom d’une association installée dans les quartiers Saussaie, Floréal, Courtille de St Denis. Donner la parole, faciliter l’expression orale, permettre l’accès de tous à la musique et au chant, tel est l’objectif que ce sont fixer Florence, Natacha et Juliette, les trois animatrices de Déclic.

  • Déclin de l’empire Américain (Le) (Denys Arcand, 1986)

    Les hommes discutent des femmes, les femmes discutent des hommes. De ces deux conversations jaillissent le mensonge d’une époque et la volonté pour chaque protagoniste d’un bonheur individuel sans arrêt bafoué.

  • Déconcertation (Béatrice Dubell, 2012)

    À la périphérie d’une grande agglomération, dans un ancien quartier ouvrier, organisé autour d’une usine en ruine, un projet de « renouvellement urbain » s’annonce. « Puissance Publique » et « Puissance Privée » présentent leur propre stratégie pour faire revivre le quartier à des habitants dubitatifs.

  • Décrochages(s) (Mireille Hannon, 2012)

    Le Microlycée de Sénart à Lieusaint, en Seine-et-Marne, est un établissement public qui accueille des jeunes en décrochage scolaire complet, et qui les mène au baccalauréat en utilisant une méthode pédagogique assez détonante…

  • Dédale. Un fil vers la démocratie (Emmanuel Borgetto, Alice Tabart, Laurent Lhermite, Christian Vialaret, 2012)

    Partant d’une immersion, dans le courant de l’année 2012, dans la population athénienne malmenée par les mesures d’austérité et agressée par un État de plus en plus policier, ce documentaire ne se contente pas de montrer la souffrance à l’œuvre si près de nous. Il prend le temps au contraire d’écouter les pulsions de reconstruction, d’observer la cicatrisation en cours d’un lien social mis à mal par des années d’individualisme et l’élaboration d’actions ou de pensées qui pourraient permettre non seulement la sortie de crise mais également la gestion de l’après crise.

  • Defamation (Yoav Shamir, 2008)

    Yoav Shamir brocarde avec beaucoup d’ironie, voire même une certaine fermeté le sentiment de victimisation et l’obsession de l’antisémitisme en Israël. Le réalisateur estime notamment que l’État hébreu est prisonnier de son identification permanente avec la Shoah.

  • Défendre les forêts, la lutte des paysans écologiques du guerrero (Réalisation collective, 2000)

    Ce film raconte les luttes depuis 1998 pour stopper l’exploitation forestière.

  • Défense de dérailler (Michel Le Thomas, 2001)

    Pendant plus de dix ans, une partie de la population s’est mobilisée pour la défense de la desserte ferroviaire de la ligne Plouaret/Lannion. Michel Le Thomas a suivi l’histoire de cette lutte citoyenne.

  • Défense de se poser (Chloé Deleforge, 2012)

    À partir de discussions et de balades dans leur quartier, des jeunes filles et garçons habitant le Grand Belleville ont réalisé un court métrage qui raconte, sur le ton de l’absurde, la difficulté pour les adolescents de trouver une place dans des villes toujours plus balisées.

  • Défilé des 500 000 manifestants de la porte de vincennes, 14 juillet 1935 (Le) (Collectif & Anonyme, 1935)

    La journée du 14 juillet 1935, organisée au vélodrome de Buffalo à Montrouge constitue un moment clé dans la constitution du Front populaire.

  • Défis du Guarana (Les) (José Huerta, 2008)

    A travers la filière du guarana, le film illustre comment, dans un territoire qui est soumis à de forts enjeux environnementaux, le commerce équitable est moteur de projets de préservation de l’environnement.

  • De François à François (Sylvie Dreyfus, 2001)

    A travers une lettre de François Mitterrand à François 1er, ce court document fait défiler les métiers, les missions de la BnF , au fil du temps et de l’eau…

  • Dégage (Mohamed Zran, 2012)

    La révolution tunisienne « sur le vif » filmée par Mohamed Zran. « Ce long-métrage résume toutes les phases de la révolution de la dignité et de la liberté. Il s’agit, à mes yeux, d’une réhabilitation pour le peuple tunisien qui a milité et tenté avec des moyens simples et modestes de lutter contre la pauvreté et la marginalisation. Je l’ai voulu en hommage aux enfants de Sidi Bouzid, Kasserine, Thala, Regueb et biens d’autres régions tunisiennes démunies, depuis lesquelles s’est déclenchée la première flamme du printemps arabe ».

  • D’égal à égales (Corinne Mélis, Christophe Cordier, 2010)

    Ce film s’intéresse à des pionnières. Elles sont migrantes ou filles d’immigrants, et syndicalistes. Elles ont choisi de s’engager face à la dureté des conditions de travail et à la précarité des salariés dans les secteurs du nettoyage, du commerce, des services aux particuliers, d’industries à l’agonie, où l’on retrouve nombre de femmes issues de l’immigration.

  • De gré ou de force (Fabrice Cazeneuve, 1998)

    Désireux de fermer l’une de ses filiales sans payer d’indemnités de licenciement, un grand groupe fait appel à un « mercenaire » des ressources humaines, chargé de pousser à bout les employés… jusqu’à ce que démission s’en suive. Une comédie grinçante rythmée comme un thriller.

  • De Hollywood à Tamanrasset (Mahmoud Zemmouri, 1990)

    Dans une bourgade a la périphérie d’Alger la blanche les habitants insatisfaits de leur vie se prennent pour les héros de leurs feuilletons télévises favoris. C’est ainsi que JR, Sue Ellen, Rambo et autre Colombo prennent possession des corps et esprits d’un petit monde de somnambules qui se lancent à la poursuite du crime en une cascade de péripéties.

  • Dehors : les chemins de la réinsertion (Mathilde Mignon, 2005)

    Mickaël, Simao et Mehdi 17 ans, sortent de prison sous contrôle judiciaire. Ils attendent d’être jugés par la cour d’assises des mineurs. Aujourd’hui, ils sont dehors, mais leur avenir est suspendu à un procès toujours repoussé.

  • Déjà s’envole la fleur maigre (Paul Meyer, 1960)

    La chronique d’un jour ordinaire dans une communauté d’ouvriers mineurs du Hainaut. Alors qu’en Belgique les mines ferment les unes après les autres, des familles de travailleurs italiens continuent d’émigrer dans le Borinage.

  • Déjeuner sur l’herbe (Le) (Jean Renoir, 1959)

    Le professeur Alexis est un fringant biologiste, apôtre de la fécondation artificielle grâce à laquelle il veut améliorer la race humaine. Un projet de mariage arrangé avec une responsable allemande de mouvements de jeunesse doit propulser sa candidature à la présidence de l’Europe. Seulement, au cours d’un pique-nique en pleine nature, il fait la connaissance de Nénette, une fille de la campagne, qui se met à sa disposition comme sujet d’expériences puisque, justement, elle n’est pas tellement portée sur les hommes.

  • De jour comme de nuit (Renaud Victor, 1991)

    Un film documentaire tourné à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille. Approche distante et discrète à la fois, franche et pudique, loin des clichés du milieu carcéral. Renaud Victor s’est immergé dans la vie de la prison, il a pris le temps qu’il fallait pour regarder, avant même de filmer, ceux qui sont « dedans », pour longtemps ou proches de sortir, pour de bonnes ou mauvaises raisons, de jour comme de nuit.

  • De jour comme de nuit (Renaud Victor, 1991)

    Le dernier film de Renaud Victor, achevé juste avant sa mort en 1990. De tout son travail sur l’autisme auprès de Fernand Deligny Renaud Victor garde ses propres questions sur l’enfermement.

  • De la belle ouvrage (Maurice Failevic, 1969)

    C’est le récit de la révolte d’un ouvrier qui, à la suite d’un changement technique dans son travail, voit sa vie bouleversée. Tout ce qui jusqu’ici justifiait ou donnait un sens à son existence, la conscience professionnelle, la nécessité d’un engagement syndical et politique, est remis en cause.

  • De la cuisine au parlement (Stéphane Goël, 2012)

    La Suisse a été l’un des derniers pays du monde à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux femmes. Ce film propose une ballade à travers un siècle d’histoire suisse, sur les traces de celles qui se sont battues pour sortir de leur cuisine – et de ceux qui ont tout tenté pour les y renvoyer – jusqu’à l’obtention d’une égalité de droit dont la réalité semble parfois encore bien fragile.

  • De la dictature du bien-être (Stéphane Elmadjian, 2002)

    Travelling sur des caisses de supermarché, rencontre avec un vigile, un monde idyllique…

  • De la mini à la micro. Série dim, dam, dom (Igor Gourine, 1967)

    Dans les rues de Paris, les femmes qui portent la mini-jupe attirent les regards et les commentaires des passants.

  • De l’autre côté (Chantal Akerman, 2002)

    Dans ce film, l’ailleurs, c’est l’Amérique du Nord, et les pauvres sont pour la plupart des Mexicains. Ils sont passés pendant des années par San Diego mais le service d’immigration américain a réussi à arrêter le flux des illégaux et à le déporter dans l’Arizona.

  • De l’autre côté (Fatih Akin, 2007)

    Un chassé-croisé de destins et de générations entre Hambourg et Istanbul.

  • De l’autre côté de la route (Laurence Doumic, 2011)

    La cinéaste montreuilloise Laurence Doumic décide un jour de traverser sa rue pour aller à la rencontre d’une famille Rom de Roumanie et de filmer des tranches de leur quotidien… Au-delà des clichés et des polémiques, ce film humaniste nous fait découvrir la condition des Roms en France…

  • De l’autre côté du périph’ (Bertrand Tavernier, Nils Tavernier, 1997)

    1997. Un mois en plein cœur de la cité des Grands Pêchers, à Montreuil. Rencontres, témoignages, récits de vies ordinaires : De l’autre côté du périf’ est un document réalisé en réponse à la Loi Debré. Une idée instiguée par Pascale Ferran et Arnaud Desplechin ; dès février 1997, 66 cinéastes prenaient le relais.

  • De l’autre côté du racisme (Pascal Kané, 1991)

    Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Emile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.

  • Délégation (La) (Christophe Cordier, 2000)

    Sudrail, nouveau syndicat créé à la SNCF, tente d’aider et de développer la section nettoyage. Une grève régionale se prépare sur fond des 35 heures. Arriveront-ils ensemble à lutter et à organiser la solidarité ?

  • De l’énergie à revendre. Des militants de Greenpeace en Cotentin (Marc Toulin, 2007)

    De l’Énergie à revendre interroge la militance de bénévoles anti-nucléaires en restituant différents moments de vie au cœur de l’association Greenpeace.

  • Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)

    Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.

  • Delphine Seyrig, portrait d’une comète (Jacqueline Veuve, 2000)

    À travers ce portrait, Jacqueline Veuve a voulu rendre hommage à Delphine Seyrig, évoquant non seulement la comédienne mythique mais aussi la féministe acharnée et finalement l’amie.

  • Déluge au pays du Baas (Omar Amiralay, 2003)

    Trente-trois ans après son premier court métrage, le cinéaste avoue regretter son « erreur de jeunesse », son ode au barrage de l’Euphrate, fierté du parti Baas au pouvoir.

  • Demain à Nanguila (Joris Ivens, 1960)

    « Demain à Nanguila » retrace, à travers l’histoire de Sidibé Moussa et la chronique d’un petit village du Mali, la vie au quotidien de l’Afrique de la décolonisation et montre l’émergence de la conscience collective à propos de la signification du mot Indépendance.

  • Demain ce s’ra vachement mieux… (Sylvie Texier, 2007)

  • Demain c’est loin (Natacha Sautereau, 2010)

    À Graulhet, les 120 usines de cuir ont fermé les unes après les autres. Le chômage a transformé la coté tarnaise en décor déserté. Refusant la fatalité, Fouad, 26 ans, entend bien jouer un rôle dans la destinée de sa ville natale.

  • Demain, et encore demain (Dominique Cabrera, 1997)

    Entre le je et le nous, entre l’amour et la psychanalyse, entre sa mère et son fils, une femme d’aujourd’hui. Avec un camescope, pendant presque un an, elle filme la naissance de l’amour, les élections et la dépression, le soleil par la fenêtre, les vacances et les gens dans le métro…

  • Demain la grève (François Chilowicz, Roy Lekus, 1996)

    En décembre 1995, la France entière est paralysée par la grève des cheminots qui ont entraîné dans leur sillage plusieurs autres services publics. C’est pour comprendre les multiples aspects de cette expérience humaine que les réalisateurs ont passé les huit derniers jours et nuits du conflit dans la banlieue de Lille.

  • Demain l’amour (Paul Carpita, 1961)

    Victime d’un grave accident de voiture, Gérard est transporté en ambulance à l’hôpital. Durant le trajet son esprit vagabonde… Dans son délire, s’emmêlent le passé, le présent et les projets, la guerre d’Algérie qui l’a tué de l’intérieur, la jeune femme qu’il aime et qui veut le quitter, cette vie qu’il doit réapprendre à vivre…

  • Demain, sur la place publique (Anne Galland, 2008)

    Comment vit-on ensemble aujourd’hui dans une petite commune rurale ?

  • Demake-up (Marc Bruimaud, 2004)

    Témoignage sincère sur la perte de l’autre et la survie de celui qui demeure, seul, avec les souvenirs et les traces de ce bonheur évanoui.

  • Demande à ton ombre (Lamine Ammar-Khodja, 2012)

    C’est un « Cahier de retour au pays natal » qui commence le 6 janvier 2011, date de déclenchement des émeutes populaires à Alger. Quand on revient après huit années d’absence, la question qui se pose est : comment trouver une place parmi les siens ? Mais le train est en marche et les questions existentielles vont s’entremêler avec l’actualité politique bouillonnante de la région.

  • Demandeur d’asile ou l’attente… (Peuple et Culture Corrèze, 2007)

    A la suite d’une rencontre à Peuple et Culture avec deux assistantes sociales du Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile (C.A.D.A.) de Tulle, la participation à un atelier vidéo a été proposée aux demandeurs d’asile avec lesquels elles travaillent. Voici le premier film de ce travail collectif qui concerne Joseph.

  • De mémoires d’ouvriers (Gilles Perret, 2011)

    Ce film commence par une histoire locale et finit par raconter la grande histoire sociale française ! De la naissance de l’électrométallurgie, en passant par les grands travaux des Alpes et la mutation de l’industrie, jusqu’au déploiement de l’industrie touristique, c’est l’histoire ouvrière en général que racontent les hommes rencontrés par Gilles Perret.

  • Déménagement (Le) (Catherine Rechard, 2012)

    À Rennes, comme dans beaucoup d’autres villes françaises, la Maison d’arrêt construite au début du 20ème siècle déserte le centre ville pour un centre pénitentiaire situé en périphérie. Alors que le déménagement approche, les personnes détenues et les personnels se questionnent : quelle sera la vie dans cette nouvelle prison ? Dans les deux établissements, le film s’interroge avec les personnages, sur la façon dont l’architecture interfère dans le mode de fonctionnement d’une prison.

  • De mère en filles (Jean-Louis Comolli, 1996)

    La préparation d’un couscous, de pâtisseries de fête, et d’autres plats sont l’occasion pour des femmes kabyles de parler à leurs filles de la condition de la femme et de l’apprentissage de leur savoir-faire.

  • Demi-tarif (Isild le Besco, 2003)

    Trois enfants dans une ville. Frères et sœurs. Ils errent. Leur mère n’est pas là.

  • Démocratie année zéro (Christophe Cotteret, 2012)

    Un éclairage sur trois années de lutte tunisienne qui ont ouvert la voie à la première démocratie arabe. Un film indispensable pour comprendre les enjeux de la Tunisie aujourd’hui.

  • Démocratie syndicale (La) (Miroslav Sebestik, Gilberto Azevedo, Antoine Bonfanti, 1971)

    Le film donne la parole à des travailleurs d’horizons très divers : bûcherons, pêcheurs, ouvriers et ouvrières, mineurs, dessinateurs…Ils répondent à une série de questions qui portent sur la pratique syndicale

  • Demonstration, 1.mai in Berlin (Julie Lacaze, Martin Renard, 2012)

    1er mai: une date qui sonne à Berlin comme un appel à la révolte. Mais que se cache-t-il derrière cette colère ? Demonstration, 1.mai in Berlin se fait le porte-parole d’une génération qui a soif de changement. Ce documentaire aidera à comprendre les émotions qui agitent la jeunesse occidentale d’aujourd’hui; celle qui occupe la place, défie la police et nourrit l’espoir de vivre dans un monde meilleur.

  • Dem walla dee - Partir ou mourir (Rodrigo Saez, 2007)

    Ce documentaire donne la parole aux sénégalais, partis clandestinement en chaloupes à travers l’océan atlantique, pour rejoindre l’Europe qui verrouille ses frontières.

  • De père en fils (Philippe Ayme, 2005)

    La transmission d’une petite exploitation agricole d’une génération à l’autre

  • Deportado (Nathalie Mansoux, 2012)

    Nés aux Açores, ces résidents américains de longue date ont presque oublié le portugais.La double-peine les ramène dans l’archipel : un retour au goût d’exil, dans une prison à ciel ouvert.

  • De profundis (Olivier Ciechelski, Laetitia Mikles, 2005)

    Il y a plus de trente ans, EDF mettait en service un barrage hydroélectrique dans la vallée de l’Ain. S’y cachait depuis huit siècles un monastère qui repose aujourd’hui, intact, par 80 mètres de fond, sous les eaux d’un lac artificiel.

  • Depuis San José de la Zorra, nord-ouest du mexique (Réalisation collective, 2006)

    Les Kumiais sont cernés par des gros propriétaires qui grignotent peu à peu leur territoire.

  • De qui dépend que l’oppression demeure (Pierre-André Boutang, Fred Mohr, 1975)

    Les conditions des procès et de la détention des membres de la Fraction Armée Rouge (appelée Bande à Bader) et la récusation de Maître Klaus Croissant comme avocat.

  • Dérive (Vanessa Springora, Camila Mora-Scheihing, 2004)

    L’image d’un ami d’enfance devenu SDF plane sur notre histoire. Comment un garçon aussi brillant, issu d’un milieu privilégié, peut-il se retrouver à la rue ?

  • Dernier caravansérail (Le) (Ariane Mnouchkine, 2006)

    À partir des témoignages d’une cinquantaine de réfugiés venus de tous les horizons, Ariane Mnouchkine et les comédiens de sa compagnie du Théâtre du Soleil ont tissé une vaste épopée sur les exilés de notre monde moderne.

  • Dernier des hommes (Le) (Friedrich Wilhelm Murnau, 1924)

    L’histoire de la déchéance du portier d’un grand hotel de Berlin. Loin d’être le film expressionniste allemand le plus connu, « Le dernier des hommes » en est pourtant considéré par les historiens comme un des meilleurs du genre. Film muet, il présente la singularité de ne comporter aucun intertitre.

  • Dernière lettre (La) (Frederick Wiseman, 2002)

    Catherine Samie, sociétaire de la Comédie-Française, déclame cette dernière lettre qu’une mère juive adresse à son fils avant d’être exécutée par les nazis.

  • Dernière Utopie (La) - La Télévision selon Roberto Rossellini (Jean-Louis Comolli, 2006)

    Roberto Rossellini se détourne du grand écran pour se consacrer tout entier à un pharaonique projet pour la télévision. Il s’agit de mettre en image toute l’aventure humaine de la préhistoire à la conquête de l’espace. Extraits de films, conversations et rencontres avec des collaborateurs, des techniciens se répondent pour retracer l’histoire d’une idée humaniste et généreuse.

  • Dernier maquis (Le) (Rabah Ameur-Zaïmeche, 2008)

    Au fond d’une zone industrielle à l’agonie, Mao, un patron musulman, possède une entreprise de réparation de palettes et un garage de poids-lourds. Il décide d’ouvrir une mosquée et désigne sans aucune concertation l’imam…

  • Derniers Mots - Ma sœur Joke (Johan Van der Keuken, 1998)

    Ma soeur Yoke, de 2 ans et demi mon aînée, est morte d’un cancer le 8 août 1997. Huit jours avant sa mort, ma femme Noshka et moi avions eu une longue conversation avec elle que j’ai filmée avec une caméra vidéo digitale.

  • Dernier tango à Buenos Aires (Angus McQueen, 2003)

    Dernier tango à Buenos Aires raconte ce qui arrive aux gens ordinaires quand le capitalisme s’écroule. Loin du cours magistral d’économie, le documentaire explore les conséquences aussi bien matérielles que morales d’une crise vécue au jour le jour.

  • Dernier Tango à Paris (Le) (Bernardo Bertolucci, 1972)

    Paul, un Américain établi à Paris, et Jeanne font connaissance alors qu’ils visitent, un matin d’hiver, un grand appartement vide. Ils font l’amour sans rien savoir l’un de l’autre.

  • Dérobées (Pascaline Simar, 2011)

    Voyage dans les Balkans, plaque tournante des trafics de femmes à l’intérieur de l’Europe. Croisant situations du quotidien, images figuratives, questionnaires et formulaires administratifs, « Dérobées » propose sur un mode poétique une analyse politique du trafic des femmes en Europe.

  • Dersou Ouzala (Akira Kurosawa, 1975)

    En 1902, Vladimir Arseniev, géographe, engage Dersou pour le guider dans la région de l’Oussouri. Dersou est un grand chasseur. Sa vie dans la forêt lui impose amour et respect pour la nature, une passion qu’il communique à Vladimir.

  • Désastres de la guerre (Les) (Pierre Kast, 1951)

    A partir d’une série d’eaux-fortes gravées par Goya entre 1810 et 1820, et après une ouverture presque champêtre, le film décrit la brutalité de la guerre.

  • Des dérives de l’art aux dérivés du pétrole (Grégory Lassalle, 2012)

    Documentaire sur l’histoire du pétrole au Guatemala, qui pose la question de l’accaparement privé de la terre, des ressources et de l’histoire. L’extraction du pétrole guatémaltèque se conjugue avec l’extraction de la civilisation maya hors de son contexte historique et de la réalité des conditions de vie de ses descendants, éludant ainsi les injustices que subissent les populations locales.

  • De SEL en aiguille (Céline Martineau, 2005)

    Le film propose de suivre le parcours de trois personnes au sein de Systèmes d’échange local, leurs rencontres, leurs envies, leurs évolutions… »

  • Désentubages cathodiques (Olivier Azam, Alain-Gilles Bastide, Pascal Boucher, Christophe Del Debbio, Michel Fiszbin, Pierre Merejkowsky, 2005)

    Désentubages cathodiques présente une sélection de décryptages en images des arnaques en tous genres du petit écran. Du mensonge à la mystification en passant par la manipulation et la fausse impartialité, c’est toute la logique de la désinformation et de l’abrutissement qui est mise à jour.

  • Déserteurs de la Wehrmacht (Les) (Guillaume Dreyfus, 2003)

    Ce film raconte l’histoire de plusieurs déserteurs pendant et, surtout, après la guerre, où, dans la société ouest-allemande, ils étaient stigmatisés par un casier judiciaire et considérés jusque dans les années 1980 comme des « traîtres » et des « lâches » .

  • Déserteurs du Vietnam (Les) (David Zeiger, 2005)

    La guerre du Viêt-nam a été contestée, au sein même de l’armée américaine, par des milliers de soldats. Histoire d’un mouvement oublié, par la voix de quelques-uns de ces vétérans insoumis.

  • Des femmes maghrébines créent des emplois (Houria Debbab, Nicole Fernandez Ferrer, Houria Ouad, 1986)

    Portraits de femmes maghrébines qui ont su s’affirmer sur le terrain économique en créant des emplois.

  • Des Français sans histoire (Raphaël Pillosio, 2009)

    En 1912 la République Française crée des citoyens de seconde zone : « les Nomades ». Les individus catégorisés comme « Nomades » ont été internés dans des camps disséminés dans tout le pays entre 1940 et 1946.

  • Des gens comme nous (Françoise Davisse, 2004)

    Comment imaginer que des a priori ont le pouvoir de bouleverser nos vies ? C’est ce qui nous est arrivé, à mes voisins et moi, le 17 octobre 2001. Nous habitons le centre ville de Saint-Denis (93). Nous nous sommes promis d’intervenir ensemble lorsque quelque chose se passe dans notre cité.

  • Désir d’école (Chloé Ouvrard, Pierre Barougier, 1997)

    Une année scolaire dans la classe de CP et CE1 de Lucette Agostini qui pratique la pédagogie Freinet au sein de l’école publique du village de Ceyreste dans les Bouches du Rhône

  • Des machines et des femmes (Théodora Escouflaire, 2005)

    L’industrie du livre : travail à la chaîne, machinisme et productivité représentent les maîtres mots. Portrait d’une industrie essentiellement féminine.

  • Des murs ou des oreilles (Valérie Vanhoutvinck, 1997)

    Rencontre exceptionnelle entre une réalisatrice et deux graffeurs belges, ce film en mouvement circule à travers une Europe en pleine évolution.

  • Desnudos (Los) (Clarisse Hahn, 2012)

    Des paysans Mexicains sans terre inventent une nouvelle forme de lutte en utilisant leur corps comme un lieu de résistance politique et sociale : Ils manifesteront entièrement nus dans les rues de la ville de Mexico, deux fois par jours, jusqu’à obtenir gain de cause.

  • Désobéir (Patricio Henriquez, 2005)

    Le documentaire présente le cas de trois soldats, un américain d’origine nicaraguayenne, un israélien, et un ancien colonel chilien qui ont osé remettre en question la prise de décision de leur système militaire respectif en refusant consciemment d’exécuter des ordres qu’ils jugeaient immoraux.

  • De Spider-man à Superman : L’Aventure des supers-héros (Michel Viotte, 2001)

    Un voyage dans les bandes dessinées des années 50-70 dont les héros ont accompagné l’adolescence et nourri les rêves de beaucoup d’entre nous. Un documentaire aussi plaisant qu’instructif.

  • « Dessine-moi un paysage bio ». Paysages et agricultures biologiques (Lamia Otthoffer, Nathalie Arrojo, 2012)

    Le mode de production de l’agriculture biologique organise-t-il un espace spécifique ? Produit-il des paysages particuliers ? Y a-t-il un nouveau modèle paysager en devenir ?

  • Dessous des cartes (Le) - Chine, lendemain de croissance (Frédéric Lernoud, 2008)

    Une personne sur cinq est chinoise. Or l’évolution de sa démographie et la fragilité sociale, dessinent une future Chine vieille avant d’être riche.

  • Dessous des cartes (Le) - Le Barrage des trois gorges. Une hydropolitique (Natacha Nisic, 2003)

    Au cœur de la Chine, le « plus grand barrage du monde » : titanesque projet hydraulique et énergétique, mais aussi politique. Les cartes permettent d’en mesurer les fonctions, les enjeux et les conséquences, à plusieurs échelles et au niveau économique, politique, humain et écologique.

  • D’Est (Chantal Akerman, 1993)

    Chantal Akerman a fait un grand voyage à travers l’Europe de l’Est, la Russie, la Pologne, l’Ukraine filmant tout ce qui la touchait : des visages, des rues, des voitures, des bus, des gares, des paysages, des intérieurs, des queues, des portes, des fenêtres, des repas.

  • Des tas de choses (Germinal Roaux, 2003)

    Avec une lucidité non dénuée d’humour, Thomas Bouchardy commente du haut de ses vingt-six ans les photos de sa jeunesse.

  • Des terres pour les Sans terre (Josef Stöckli, 2006)

    Adejane et Fabio, avec le soutien du Mouvement des Sans Terre (MST), ont «conquis» une parcelle de terre non utilisée sur le site Mario Lago

  • Des terrils et des Turcs (Jean-Michel Barjol, 1967)

    Documentaire retraçant les différentes situations des immigrés turcs en Belgique travaillant dans les mines dans les années 60 avec une voix off entre poésie et austérité.

  • Destin au bout du pied (Yves Maillard, 2010)

    Coup de projecteur sur la fragilité du destin des jeunes Africains qui rêvent d’une carrière de footballeur professionnels en Europe.

  • Destinées sentimentales (Les) (Olivier Assayas, 2000)

    A travers deux personnages dont la vie est liée soit aux grandes industries du cognac, soit à celles de la porcelaine, l’auteur porte un regard sur les changements d’un début de siècle marqué par deux événements majeurs, la première guerre mondiale et la crise de 1929.

  • Destin postal (Daniel Ropars, 2003)

    Le centre de tri postal de Paris-Landy dans le 18ème a fermé ses portes pour cause de restructuration des activités de la Poste. C’est là que travaillait l’auteur du film.

  • Détail (Avi Mograbi, 2003)

    Faits divers dans les territoires occupés. Une famille palestinienne veut se rendre à l’hôpital : un blindé israélien, chargé de couper la route, l’empêche de passer.

  • Détour Ceausescu (Chris Marker, 1990)

    Le procès du couple Ceausescu, leur exécution, le spectacle en direct de la fin d’un régime totalitaire apparait sur l’écran cathodique. L’histoire se construit entre deux tranches publicitaires à 20h. Critique, Chris Marker, recrée les séquences et insère chaque spot publicitaire à l’intérieur même du document, dénonçant ainsi l’absurdité, la complaisance morbide et le voyeurisme des médias.

  • Detropia (Heidi Ewing, Rachel Grady, 2012)

    Detropia crée une image onirique d’une ville magnifique au bord de la dissolution, Détroit. Ces pragmatistes émouvants et ces philosophes fidèles luttent pour joindre les deux bouts et donner un sens à leur vie en refusant de perdre espoir et d’arrêter de se battre. La détermination et le courage incarnent l’esprit de la ville de l’automobile qui se bat pour survivre à l’ère post-industrielle américaine et commencer à envisager un avenir radicalement différent.

  • Deux ans après (Agnès Varda, 2002)

    Ce qui est arrivé après la sortie du film ‘Les glaneurs et la glaneuse’…

  • Deux histoires de prison (Ginette Lavigne, 2004)

    Au Portugal le jour même du renversement du régime fasciste par les militaires, la population s’est rassemblée devant les prisons et a exigé et obtenu la libération de tous les prisonniers politiques. Cette victoire populaire a marqué réellement la fin du fascisme et le début d’une nouvelle ère. Diana Andringa et Maria Jose Campos racontent les mois qu’elles ont passé comme prisonnières politiques à la prison de Caxias.

  • Deuxième prise (Jean-Jacques Pellerin, 2006)

    La question se pose du traitement social de l’exclusion, de la nature de la relation d’aide hors du cadre institutionnel habituel.

  • Deux marseillaises (Les) (Jean-Louis Comolli, André S. Labarthe, 1968)

    À l’occasion de la campagne électorale pour les élections législatives de juin 1968 à Asnières, ce documentaire filme au jour le jour les élections marquées par les événements de Mai 68.

  • Deux ou trois choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1968)

    « Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.

  • Deux ou trois choses que je sais d’eux (Joëlle Stéchel, 2011)

    Va et vient entre passé et présent, ce documentaire retrace l’histoire de l’hôpital Franco musulman de Bobigny, qui de 1935 aux années soixante eut vocation à soigner les travailleurs d’origine maghrébine de la région parisienne.

  • Deux peuples, deux États pour une paix (Nicolas Wadimoff, Clothilde Warin, 2007)

    Véritable document pour l’Histoire, ce film raconte les coulisses des négociations secrètes qui ont précédé la signature de l’initiative de Genève.

  • Deux Sœurs (Jasna Krajinovic, 2005)

    Violeta et Vyollca Dukay habitent au sud du Kosovo, près de la frontière avec l’Albanie. Confrontées à un chômage très important dans leur pays depuis la fin de la guerre, les deux sœurs sont devenues démineuses.

  • Deux vies d’Eva (Les) (Esther Hoffenberg, 2004)

    De quelle histoire Eva la tourmentée prenait-elle son malheur ? Sa fille Esther n’a d’autre choix, pour comprendre, que d’affronter un passé occulté, traversé par la guerre, la double ou triple identité et la culpabilité.

  • Devil (The) (Jean-Gabriel Périot, 2012)

    Sept minutes d’archives sur les Black Panthers sur fond de musique post-punk.

  • Devinière (La) (Benoît Dervaux, 1999)

    Le 18 février 1976, La Devinière, un lieu de psychothérapie institutionnelle, ouvrait ses portes à dix-neuf enfants réputés incurables, refusés par tous… Le mot asile reprend son sens, un espace sans grille ni chimie, où l’on donne le droit de vivre avec sa folie…

  • Dharavi, Slum for Sale (Lutz Konermann, 2009)

    Situé au cœur de Bombay, Dharavi est le plus grand bidonville d’Asie. Les autorités de la ville et de l’État ont décidé de le raser dès janvier 2007 afin que Bombay devienne définitivement une métropole moderne. Cette situation, emblématique des effets de la globalisation sur les grandes métropoles, incarne l’un des conflits fondamentaux de notre temps : la lutte entre la modernité et la tradition et, en conséquence, entre les gagnants et les perdants dans ce processus mondial de transition…

  • Dia de festa (Toni Venturi, Pablo Georgieff, 2005)

    Chaque année, des immeubles abandonnés du centre-ville de São Paulo sont investis par un collectif de citoyens engagés. Suivant un planning parfaitement élaboré, le « Mouvement des Sans Toit du Centre » (MSTC) procède à l’invasion de ces bâtiments après une préparation minutieuse, au nom du droit à un logement décent et pour lutter contre le rejet des populations les plus pauvres à la périphérie.

  • Dictateur (Le) (Charles Chaplin, 1939)

    Dans le ghetto juif vit un petit barbier qui ressemble énormément à Adenoid Hynkel, le dictateur de Tomania qui a décidé l’extermination du peuple juif. Au cours d’une rafle, le barbier est arrêté en compagnie de Schultz, un farouche adversaire d’Hynkel…

  • Diegane (Arnaud Briquet, 2000)

    Ce film montre Diégane, d’arène en arène, à la recherche d’un adversaire de taille pour un grand combat. Dans sa quête quotidienne, il est accompagné de son jeune frère Bouba à qui il doit transmettre son art et sa philosophie.

  • Diego (Frédéric Goldbronn, 1999)

    La guerre civile espagnole (1936-1939) fut aussi une tentative inédite libertaire. Diego Camacho,l’un des derniers témoins de cette expérience qui a marqué toute sa vie, revient sur ces évènements à travers une sélection de photos.

  • Dieu nous a pas fait naître avec des papiers (Luc Decaster, 2010)

    En Bourgogne, dans un lieu de vie pour jeunes migrants clandestins, plusieurs culture se côtoient. Tous sont arrivés entre 16 et 17 ans. La question du « Vivre ensemble » se trame en suivant le parcours de chacun : leur quotidien, leur cursus scolaire, les stages professionnels, leur évolution en France.

  • Dieux sont tombés sur la tête (Les) (Jamie Uys, 1980)

    Une bouteille de coca-cola, jetée d’un avion, atterrit en plein milieu d’un village bushmen. Ce don des dieux sème la discorde dans la tribu qui n’a de cesse de s’en débarrasser. Un des films les plus charmants et les plus frais du cinéma contemporain.

  • Diggers de San Francisco (Les) (Céline Deransart, Alice Gaillard, 1999)

    Dès 1965, alors que des milliers de jeunes déferlent sur San Francisco, prêts à lutter contre « l’American Way of life », les Diggers organisent la commune libre de Haigh Ashbury. Avec pour mots d’ordre : « Everything is free » et « Do your own Thing », ils mettent en scène un monde sans argent basé sur l’entraide et l’autogestion.

  • Dignité du peuple (La) (Fernando Solanas, 2005)

    Après « Mémoire d’un Saccage », qui démontait les mécanismes ayant conduit l’Argentine à la crise économique de 2001, « La Dignité du Peuple » montre les conséquences de la crise sur la population.

  • Dimanche à Pékin (Chris Marker, 1956)

    Un portrait de la chine moderne des années 50, à travers une ballade de Chris Marker dans les rues de Pékin.

  • Diplômés (Les) (Gao Song, 2008)

    En Chine, en 2004, trois diplômés tentent de trouver leur place dans le monde du travail.

  • Direction d’acteur par Jean Renoir (La) (Gisèle Braunberger, 1968)

    Gisèle Braunberger (qui signe aussi la réalisation) se prête ici à un exercice : celui de la direction d’un acteur par Jean Renoir.

  • Direction des richesses humaines (Carole Tresca, 2009)

    « Bretagne Ateliers » est une entreprise en mécanique, sous-traitante dans l’industrie automobile. Depuis sa création, l’entreprise a connu une croissance continue et n’a jamais licencié, malgré la crise économique entraînant des délocalisations. Pourtant, parmi ses 700 salariés, 80% sont des handicapés. Chaque année, des dizaines d’entreprises européennes et japonaises viennent visiter « Bretagne Ateliers » pour s’inspirer de ses recettes gagnantes.

  • Discriminations (Hubert Budor, 2012)

    Depuis plus de 15 ans, une avocate en droit social et un syndicaliste tentent de faire reculer les discriminations dans le monde du travail. Un documentaire sur leur combat.

  • Dis-moi comment tu danses (Stanislas Choko, 1980)

    La danse africaine traditionnelle, symbole de l’intégration de l’homme dans la nature est devenue un produit de consommation touristique et les Africains dansent dans des boîtes de nuit sur une musique «disco».

  • Disparaissez les ouvriers ! (Christine Thépénier, Jean-François Priester, 2011)

    Le vain combat des 140 ouvriers de l’usine de Legré-Mante, leader sur le marché mondial d’acides tartriques…

  • Dissimulateurs (Les) (Denis Robert, Pascal Lorent, 2001)

    « Les Dissimulateurs » constitue un document unique pour la compréhension de la fraude financière planétaire. Pour avoir dénoncé l’affaire Clearstream, Denis Robert n’a cessé d’être harcelé par la justice.

  • District 9 (Neill Blomkamp, 2009)

    Des extraterrestres réfugiés sur la Terre depuis 20 ans deviennent un problème international explosif. Parqués dans le District 9, leur destin est entre les mains d’une multinationale, le MNU, qui s’intéresse à leur extraordinaire armement qui ne fonctionne qu’avec de l’ADN extraterrestre

  • Dîtes cariatides (Les) (Agnès Varda, 1984)

    L’inventaire par Agnès des femmes en pierre qui soutiennent, nues, des portes et des balcons à Paris.

  • Dix minutes de silence pour John Lennon (Raymond Depardon, 1980)

    Le jour de l’assassinat de John Lennon devant l’immeuble du Dakota, Raymond Depardon est à New York. Le lendemain, à Central Park, il filme en plan séquence les dix minutes de silence à la mémoire de l’artiste.

  • Dix-sept ans (Didier Nion, 2003)

    Jean-Benoît a dix-sept ans. Tourné pendant trois ans, le film fait partie de son parcours, pour restituer la difficulté, la délicatesse, d’un passage vers l’âge adulte.

  • Dix-septième parallèle (Le) (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1967)

    Vie quotidienne en temps de guerre, sur le dix-septième parallèle, dans la zone « démilitarisée » qui sépare le Nord du Sud Vietnam. Ivens et Marceline Loridan, sa femme, ont vécu pendant deux mois la vie de ces paysans réfugiés dans les caves, cherchant à maintenir les gestes d’une vie normale. Ce film est l’un des plus importants tournés sur la guerre du Vietnam.

  • Djamila l’Algérienne (Youssef Chahine, 1958)

    Le film raconte l’histoire de Djamila Bouhired, combattante FLN condamnée à mort en 1957 par le tribunal militaire d’Alger.

  • Django Reinhardt (Paul Paviot, 1957)

    De la boîte de nuit {La roulotte} au légendaire club de jazz {Le boeuf sur le toit}, Paul Paviot revient sur la vie et la carrière du guitariste qui a fondé avec Stéphane Grappelli le Hot club de France.

  • Djembefola (Laurent Chevallier, 1991)

    Mamady Keita, l’un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandugu, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l’ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.

  • Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les) (Ken Loach, 1996)

    Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.

  • Documentariste et ses outils à travers les âges (Le) (Catherine Goupil, 2003)

  • Documenteur (Agnès Varda, 1981)

    L’autre côté de Los Angeles sans soleil ni glamour, à travers l’histoire d’une femme exilée.

  • Domestic violence (Frederick Wiseman, 2001)

    Frederick Wiseman filme l’activité d’un centre d’accueil pour femmes battues et s’interroge sur les possibilités et moyens d’interventions dont dispose l’administration pour lutter contre la violence conjugale.

  • Domestic violence 2 (Frederick Wiseman, 2002)

    Depuis le tournage de Domestic Violence 1, la loi américaine réprimant les actes de violence conjugale a été durcie. Frederick Wiseman se penche à nouveau sur le traitement institutionnel de ce problème en filmant, cette fois-ci, le travail des tribunaux.

  • Domicile conjugal (François Truffaut, 1970)

    Antoine Doinel est marié. Il a en effet épousé Christine, la jeune fille qu’il courtisait dans ‘Baisers volés’.

  • Dominique Voynet, au risque du pouvoir (Philippe Baron, Murielle Szac, 1999)

    1993-1998: La trajectoire d’une simple militante qui, après des années de manifestations et de pétitions, passe de l’autre côté de la barrière, du côté du pouvoir.

  • Dominium Mundi, l’empire du management (Gérald Caillat, 2007)

    L’Empire du Management est un essai documentaire sur la mondialisation, vue comme une tentative réitérée d’occidentalisation du monde.

  • Dormants (Les) (Pierre-Yves Vandeweerd, 2008)

  • Dos au mur (Le) (Jean-Pierre Thorn, 1980)

    Six Semaines de grève avec les travailleurs de l’Alsthom Saint-Ouen en octobre 1979. Ce documentaire, qui a suivi la grève au jour le jour et donné la parole aux acteurs du conflit, est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs documentaire sur une grève ouvrière « filmée de l’intérieur ».

  • Dossier Cassandre : les lanceurs d’alerte (Nicolas Deprost, 2207)

  • Dossier Pennaroya, les deux visages d’un trust (Dominique Dubosc, Daniel Anselme, 1972)

    Film chapitré, sur le modèle d’un cahier d’information diffusé à l’époque, préparé en amont de la grève de 1972 des ouvriers de Penarroya-Gerland, à leur demande, et réalisé par Dominique Dubosc, alors militant du Groupe Textile des Cahiers de Mai et technicien audiovisuel.

  • Dossier Plogoff (François Jacquemain, 1981)

    Une enquête sur la résistance de cette petite commune bretonne à l’implantation d’une centrale nucléaire.

  • Double face de la monnaie (La) (Jerome Polidor, Vincent Gaillard, 2006)

    Sur un ton ludique et pédagogique, La double face de la monnaie nous propose de démystifier l’argent et de reconsidérer notre perception de la richesse.

  • Double peine :les exclus de la loi (Valérie Casalta, 2000)

    Reportage sur la double peine : Que faut-il faire pour obtenir le droit de vivre chez soi, dans le pays où l’on a passé toute son enfance et noué toutes ses attaches ?

  • Doubout’ (Debout) (Rodney Passave, 2010)

    La tentative d’un jeune Guadeloupéen d’expliquer aux hexagonaux la grève qui s’est déroulée en Guadeloupe de janvier à février 2009.

  • Douceur du village (La) (François Reichenbach, 1964)

    Loué est le type moyen de gros bourg à la fois centre de communications et centre commercial. L’instituteur du village, véritable chef d’orchestre de l’harmonie municipale, commente les petits évènements de la vie rurale qui dépeignent la vie d’un village au début des années 60.

  • Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)

    C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.

  • Douro, travail fluvial (Manoel De Oliveira, 1931-1994)

    C’est en voyant le Berlin de Ruttmann, qui fut pour lui une leçon de technique cinématographique, que Manoel de Oliveira eut l’idée de consacrer un film à la ville de Porto.

  • Douze fois impures (Mono Fillieres, Anita Perez, 1977)

    Ce film présente douze femmes d’âges et de milieux sociaux différents. À travers la diversité des expériences de chacune, ce film tente d’aborder un certain nombre d’aspects de la condition féminine.

  • Drieu la Rochelle, Aragon, Malraux : d’une guerre à l’autre (François Caillat, 2012)

    Vous voulez la paix pour éviter la guerre, et vous aurez les deux. L’entre-deux-guerres vit dans le dilemme : comment assurer la stabilité politique en Europe face à la menace allemande ? Devra-t-on refaire une nouvelle fois la guerre pour protéger la paix ? Nous suivrons ce dilemme en nous appuyant sur trois figures célèbres : Malraux, Drieu La Rochelle, et Aragon.Trois intellectuels qui sont aussi des hommes d’action. Trois écrivains qui mènent leur plume à la pointe du combat politique.

  • Drifter (John Grierson, 1929)

    Drifters témoigne des conditions de vie des pêcheurs de la mer du Nord.

  • Dr Nagesh (Vincent Detours, Dominique Henry, 2004)

    Le Dr Nagesh assure quotidiennement une consultation gratuite à Mumbai (Bombay). Il y reçoit des séropositifs qui ne peuvent pas payer les traitements contre le VIH. Ces hommes, femmes et enfants affrontent la maladie et le rejet des autres.

  • Droit à la parole (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

  • Droit à l’avenir (Le) (Patrice Peugeault, Yves Benitah, 2011)

    Ce film permet de comprendre comment l’économie sociale et solidaire agit depuis plus d’un siècle pour une société respectueuse de la dignité humaine.

  • Droits de l’homme et le droit de la femme (Les) (Robert Bober, 1989)

    La Révolution française a-t-elle donné des droits aux femmes ? La question est traitée par la mise en scène d’une séance de répétition d’une pièce de théâtre fictive.

  • Droits sociaux dans l’Europe élargie (Les) (Canal Marches et les Marches européennes contre le chômage, Patrice Spadoni, 2004)

    Quels risques le projet d’une Constitution européenne fait peser sur les Droits sociaux ? Ce document est issu d’une Conférence internationale organisée à Bruxelles en mars 2004 par le réseau des Marches européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions.

  • Drôle de mai. Chronique des années de boue (José Vieira, 2008)

    Lorsque se déclenchent les événements de mai 68, l’immigration portugaise commence à peine à s’installer en France. La plus grande vague migratoire que la France ait jamais connue s’est amorcée en 1963. En 1968, ils sont déjà 500 000. Mai 68 va les surprendre dans les années provisoires, quand ils ne pensent qu’à économiser pour construire la maison au pays.

  • Du beurre dans les tartines (Manu Bonmariage, 1980)

    Chronique d’un conflit dans une petite entreprise de mécanique de Wallonie : les ouvriers, le patron et ses fils, les employés de bureau.

  • Du bidonville aux HLM (Agnès Denis, Mehdi Lallaoui, 1993)

    Mémoire des villes, des grands ensemble. Une histoire de ceux et celles qui habitent dans ces habitats : images d’archives, construction des HLM, des cités provisoires qui durent…

  • Du côté de la côte (Agnès Varda, 1958)

    La Côte d’Azur vue en couleurs par Agnès Varda, qui cultive le mot d’auteur et l’image insolite. Film de commande transformé en un essai sur le tourisme, non sans un certain humour.

  • Du grain au pain, cultivons la diversité (Marie-France Barrier, 2010)

    Ce film relate une rencontre internationale autour des blés et des pains.

  • Du mieux dans nos assiettes (Robert Bates, 2010)

    Produire des fruits et des légumes sains, les distribuer localement. Du bon sens? Eh oui! Une révolution , aussi. La mouvance locavore incarne déjà chez nos voisins anglo-saxons une véritable révolution ! L’idée consiste à ne s’alimenter qu’avec des aliments produits locaux et de saison. L’objectif est de manger des produits de proximité pour relancer les micro-terroirs, respecter le cycle des saisons et réduire nos dépenses d’énergie (un fruit ou un légume produit et consommé localement nécessite 10 à 20 fois moins de pétrole pour son transport qu’un produit importé d’un pays éloigné).

  • D’une brousse à l’autre (Jacques Kébadian, 1998)

    À Paris, en mars 1996, les familles africaines des sans-papiers sont expulsées de l’église Saint-Ambroise puis regroupées au gymnase Japy. Durant six mois, Jacques Kébadian a suivi et filmé ces exilés pour témoigner.

  • D’une école à l’autre (Pascale Diez, 2012)

    Ils ne se seraient jamais rencontrés sans la volonté d’une poignée d’adultes bien décidés à remédier à l’absence de mixité sociale dans les écoles parisiennes. Quarante-cinq enfants de quartiers différents ont mélangé leurs horizons et revu leurs préjugés au cours de l’année scolaire 2010/2011. Ensemble, ils ont créé un spectacle qui reflète la diversité de leurs origines, de leurs cultures et de leurs savoirs. Pascale Diez les a accompagnés et donne à voir, au plus près des visages et des corps, comment on grandit au contact de l’altérité.

  • D’une seule voix (Xavier de Lauzanne, 2008)

    Préparation de la tournée, concerts (scène & coulisses) et vie des musiciens pendant la tournée. Filmé en France, en Israël et dans les Territoires palestiniens.

  • D’un instant à l’autre (Jara Malevez, 2010)

    Ce documentaire suit 7 nouveaux-nés et leurs parents pendant les premières minutes après la naissance.

  • D’un mur l’autre (Patric Jean, 2008)

    Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.

  • D’un patient à l’autre (Zhang Wenqing, 2009)

    Le quotidien d’un médecin dans les contrées désolées du grand Nord de la Chine.

  • Du pain et des roses (Ken Loach, 2000)

    Le combat de travailleurs latinos fraîchement immigrés à Los Angeles, devenus gens de ménage dans une multinationale.

  • Du riz et des hommes (Sophie Cailliau, Charlotte Gille, Antonella Lacatena, Nicolas Stinglhamber, Yann Verbeke, 2008)

    L’office du Niger est l’un des plus vastes périmètres irrigués d’Afrique. Des milliers de familles y travaillent sur de petites parcelles, pour produire du riz. Aujourd’hui, organisées en syndicat, elles se battent pour que l’Etat malien investisse dans l’aménagement de nouvelles terres au lieu de s’ouvrir aux investisseurs privés qui menacent leur survie.

  • Du shtetl à Brodway - Une odyssée musicale (Fabienne Rousso-Lenoir, 2004)

    Des shtetls de la vieille Europe aux théâtres de Broadway, des choeurs des synagogues aux chorus lines des comédies musicales, de la misère au succès… entre la fin du XIXe siècle et la Seconde Guerre mondiale, de nombreux juifs émigrent aux États-Unis et un certain nombre d’entre eux se font un nom dans le monde du spectacle et de la musique

  • Du soleil en hiver (Samuel Collardey, 2005)

    Michel est éleveur en Franche-Comté et profite du calme de l’hiver pour passer du temps avec son jeune apprenti Francis. Une solide amitié va les lier

  • Du sucre et des fleurs dans nos moteurs (Jean-Michel Rodrigo, 2006)

    Les réserves de pétrole s’épuisent, la consommation augmente de façon vertigineuse, le prix du baril flambe… L’avènement des biocarburants semble inéluctable… Les agriculteurs français deviennent « énergie-culteurs », mais la fièvre de l’or vert a ses limites infranchissables… Constats et questions…

  • Du vent dans le voile (Inès Compan, 2002)

    De Sanaa à Aden, ce film croise les combats de jeunes citadines Yéménites rebelles, fers de lance de l’évolution du statut de la femme dans une société encore très traditionnelle où se télescopent coutumes, islam et modernité. Elles prennent position sur la question du voile et témoignent plus largement de leur combat quotidien pour accéder à leur liberté.

E

  • Easy rider (Denis Hopper, 1969)

    Billy et Wyatt parcourent le sud des Etats-Unis à moto… Un film symbole de la jeunesse américaine de la fin des années 60, devenu film culte…

  • Eau. Notre vie, notre espoir (Promedios, 2006)

    La privatisation de l’eau se mène, dans le monde entier, sous le contrôle de l’OMC, de la Banque Mondiale, du FMI et du Traité dit de Libre Commerce. Cette privatisation implique également celle des grands barrages et de l’énergie électrique qu’ils génèrent. Industries et gouvernements se sont déjà emparés de plus de 60% des grands fleuves du monde mais ils en veulent toujours plus…

  • Eau, service public à vendre (Leslie Franke, Hermann Lorenz, 2005)

    En France, les cinq prochaines années seront des années cruciales pour le service public de distribution de l’eau. Et chez nos voisin que se passe-t-il ? Ce film vient nous rappeler les grands enjeux de la gestion de l’eau.

  • Eau, un catalyseur de paix (L’) (Marina Galimberti, 2004)

    Les femmes de trois communautés mènent des actions concrètes pour garantir l’accès et la gestion de l’eau et assurer un avenir de paix pour leurs enfants

  • Eaux troubles (Fei Youming, Liu Shuo, 2012)

    Sur la côte de la mer de Bohai, au nord-est de la Chine, les plateformes pétrolières et l’implantation d’industries lourdes ont transformé depuis longtemps ce golfe en une zone économique très prospère, mais aussi en un haut lieu de pollution, affectant ainsi toute la filière de la pêche, déjà en difficultés pour cause de sur-exploitation des fonds marins.

  • Ecchymoses (Fleur Albert, 2008)

    L’infirmerie scolaire est un refuge où s’exprime le malaise familial personnel et scolaire. Le film propose une chronique de l’adolescence dont l’infirmerie est le théâtre unique et privilégié.

  • Eclaireurs (Les) (Daniel Coche, Simone Fluhr, 2011)

    Reportage sur des demandeurs d’asile à Strasbourg : après la violence subie dans leur pays, qui les a obligés à partir, une autre violence les attend, en France…

  • Éclats. Ma gueule, ma révolte, mon nom (Les) (Sylvain George, 2011)

    Éclats de voix, éclats de rire, éclats de rage ; bribes de mots, d’images et de mémoire ; paroles du proche et du lointain, d’hier et d’aujourd’hui, d’Afrique, Moyen-Orient, Europe ; maladies disparues, mains de métal, souffle du vent, geste du soleil au couchant, reflets rouge-sang ; rafles policières, cortèges guerriers, cour d’injustice… Pour une cartographie de la violence infligée aux personnes migrantes, de la répétition de la geste coloniale, et du caractère inacceptable du « monde comme il va ».

  • E-clip-se (Chris Marker, 1999)

    Variation sur l’éclipse totale de soleil du 11 août 1999 au jardin des Plantes.

  • Éco-Habitat : l’urbanisme du futur (Laurent Lutaud, 2009)

    Documentaire sur l’éco-habitat : longtemps écartée de la question écologique, la problématique de l’habitat, responsable de plus de 25% des émissions de gaz carbonique, est aujourd’hui au coeur des préoccupations environnementales. «L’éco-habitat» est une démarche qui cherche à adapter harmonieusement la construction à son milieu naturel. Il s’agit d’une part d’améliorer les performances énergétiques des bâtiments, mais aussi d’en privilégier le confort.

  • Ecole à bout de souffle (L’) (Marina Julienne, 2011)

    Les élèves sont-ils tous égaux devant la réussite ? Telle est la question à laquelle tente de répondre ce documentaire. Tourné en France et à l’étranger, il donne la parole aux acteurs clés du monde éducatif.

  • Ecole buissonnière (L’) (Jean-Paul Le chanois, 1948)

    Les révolutionnaires méthodes d’un jeune instituteur, Pascal Laurent, qui débarque dans un petit village provencal, Salaizes, pour remplacer un enseignant sur le point de partir à la retraite…

  • Ecole en campagne (L’) (Christian Tran, 2003)

    Face à la fermeture annoncée, à Sainte-Eulalie, de la dernière école publique du haut plateau ardéchois, des parents se mobilisent pour conserver la liberté du choix de scolarisation de leurs enfants.

  • Écologie : ces catastrophes qui changèrent le monde (Virginie Linhart, 2009)

    Le documentaire retrace en images l’émergence de la prise de conscience écologiste : depuis 1945, avec l’accélération de l’industrialisation du monde, des catastrophes écologiques majeures secouent la planète. Leurs conséquences, les réactions et engagements qu’elles suscitent font naître un nouveau combat : l’écologie. Le film comporte des archives exceptionnelles et des interviews tournées de témoins-clé connus et d’experts.

  • Ecoutez May Piqueray (Bernard Baissat, 1983)

    May Picqueray a laissé le souvenir d’une femme intrépide et généreuse. Ennemie de la guerre, elle milita contre l’armée et pour le statut des objecteurs de conscience. Dans ce documentaire de Bernard Baissat, elle raconte sa vie d’anarchiste et d’animatrice du journal « Le réfractaire ». Jusqu’au bout elle reste fidèle à son engagement pour la défense de la paix et des libertés individuelles.

  • Ecrans ne s’éteindront pas avant les civilisations (Les) (Bertrand Leduc, 2008-2011)

    Comment raconter comment est le monde à son enfant qui va naître? Que dire, par quoi commencer? Comment faire?

  • Ecrivains des frontières - Un voyage en Palestine (Samir Abdallah, José Reynès, 2004)

    Ce film documentaire est le carnet de voyage d’une délégation du Parlement International des Ecrivains, qui s’est rendu dernièrement en Palestine et Israël suite à l’appel du poète palestinien Mahmoud Darwish, membre fondateur du Parlement, assiégé à Ramallah.

  • Ecuador (Jacques Sarasin, 2011)

    L’Équateur est un pays fort méconnu, boudé par les médias. Peut-être parce qu’il est à une place unique sur la carte géopolitique mondiale. Alors que le reste de la planète fait la course à la dérégulation financière, le Président économiste Rafael Correa tente depuis 2006 de mettre en place un socialisme d’État en accord avec les principes modernes de responsabilité écologique. Ecuador propose une découverte de cette politique, encore hors du domaine de l’envisageable dans le débat public en France. C’est un document sur l’espoir, porteur d’idées et de réflexions sur la condition humaine, de propositions sur les crises quasi endémiques qui secouent nos sociétés. C’est aussi une invitation au débat constructif, autour de l’avenir des peuples.

  • EDF, les apprentis sorciers - Service public (2) (Gilles Balbastre, 2006)

    Depuis le début des années 2000, les clients professionnels, les industriels, les commerçants, les collectivités locales, peuvent choisir en France un fournisseur d’électricité autre qu’EDF

  • Edmond Charlot, éditeur Algérois (Michel Vuillermet, 2005)

    Edmond Charlot, centenaire, relate ces moments où «l’amitié et la culture méditerranéenne» faisaient vibrer ces jeunes intellectuels. Des scènes de la vie quotidienne à Alger, tirées d’images d’archives ou filmées aujourd’hui, accompagnent les lectures en voix off d’extraits de textes d’Albert Camus, Gabriel Audisio, Jean Amrouche, Emmanuel Roblès, Jean Sénac…

  • Education en résistance (Réalisation collective, 2000)

    Dans leurs efforts pour résister et organiser l’autonomie de leurs communautés, les zapatistes mettront en place une éducation où se pratiquent les langues indiennes, où l’on cherche à respecter l’individu tout en lui expliquant son lien avec la communauté et ses traditions.

  • Edvard Munch (Peter Watkins, 1974)

    « Edvard Munch » est une biographie très subjective des jeunes années du peintre expressionniste norvégien, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure œuvre jamais consacrée à l’acte créatif et à la peinture (« un travail de génie » selon Ingmar Bergman).

  • Effet magique (L’) (Patrick Séraudie, 1996)

    Auréolée d’une large part de mystère, la “fée électricité” comme on l’a baptisée bouleverse les habitudes. De records en chantiers spectaculaires, le film retrace un siècle d’histoires et d’anecdotes à la conquête de cette technologie. Aujourd’hui, dans le centre de la France, les gens se souviennent…

  • Efremov, lettre d’une Russie oubliée (Iossif Pasternak, Hélène Chatelain, 2004)

    L’auteur rencontre et fait parler des habitants d’Efremov, ville située à 300 kilomètres de Moscou, dont Tchékhov disait « c’est la quintessence de l’incurie russe ».

  • Égalitées, de 8 mars en marche mondiale. (Paule Sardou, 2009)

    Documentaire sur le combat des femmes salariées des Bouches-du-Rhône contre l’inégalité dans le monde professionnel.

  • Ekumenopolis : Istanbul, ville sans limite (Imre Azem, 2011)

    Un documentaire sur l’expansion d’Istanbul, qui s’est développée grâce à une démographie galopante et à l’extension de l’espace urbain. Ces changements ont abouti à une croissance anarchique de la ville : une croissance qui se nourrit d’elle-même.

  • El Batalett – Femmes de la médina (Dalila Ennadre, 2000)

    Au coeur de l’ancienne médina de Casablanca, quartier historique et populaire de la cité marocaine, portrait d’un groupe de femmes énergiques, véritables « héroïnes » (batalett) de la vie quotidienne.

  • El Castello (Massimo d’Anolfi, Martina Parenti, 2011)

    Un film choral, symbole de notre présence dans ce monde, qui se déroule uniquement à l’aéroport de Malpensa, durant les 4 saisons.

  • Eldorado de plastique (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 2001)

    En Andalousie, dans la région d’Almeria, un ancien désert a été recouvert par l’une des plus importantes concentrations de cultures sous serres du monde. À travers le portrait de quatre habitants de cette mer de plastique, le film aborde le revers de ce miracle économique : l’exploitation à outrance d’une main d’œuvre immigrée sans droits et subissant un racisme latent.

  • Eldridge Cleaver, Black Panther (William Klein, 1969)

    Portrait du leader du mouvement noir américain Black Panther.

  • Électrification de la Terre (L’) (Joris Ivens, 1940)

    Les changements apportés par l’électrification d’une zone rurale à travers le portrait d’une famille d’agriculteurs de l’Ohio.

  • El Ejido, la loi du profit (Jawad Rhalib, 2007)

    L’exploitation des ouvriers agricoles immigrés dans le sud de l’Espagne, un esclavage moderne qui garnit les assiettes de l’Europe. Autrefois déserte, la région d’Almeria, dans le sud de l’Espagne, produit aujourd’hui un tiers de la consommation européenne hivernale des fruits et légumes et engrange les deux tiers des profits agricoles du pays. Un « miracle économique » sous serre qui repose sur le travail de près de 80 000 immigrés, pour moitié des sans-papiers.

  • El empleo (Santiago Grasso, 2008)

    Ce film d’animation met en scène des hommes et des femmes dont le travail est d’incarner des objets, portemanteau, chaise, …

  • Éléphant, la Fourmi et l’État (L’) (Jean-Michel Meurice, Christian Dauriac, 2004)

    Depuis plus d’un siècle, Metaleurop, installé dans le Nord Pas de Calais, était le premier producteur de zinc et de plomb d’Europe. Au printemps 2003, le groupe suisse Glencore considère que l’usine n’est plus rentable et décide donc de fermer l’usine de Béthune. 840 employés sont licenciés sans indemnités ; le site, extrêmement pollué, est laissé à l’abandon. Ce désastre était-il évitable ? Qui doit payer, les dirigeants, les actionnaires ou l’État ?

  • El Gusto (Safinez Bousbia, 2012)

    El Gusto, raconte avec émotion et… bonne humeur comment la musique a réuni ceux que l’Histoire a séparés il y a 50 ans, au cœur de la Casbah d’Alger.

  • Elie Faure ou l’esprit des formes (François Porcile, 1974)

    Portrait d’Elie Faure et introduction à son esthétique, à travers des extraits de ses textes et un ‘musée imaginaire’ rapprochant les plus belles oeuvres de l’histoire humaine (peinture, sculpture, architecture).

  • Elise ou la vraie vie (Michel Drach, 1969)

    Une jeune Bordelaise rejoint son frère à Paris où elle trouve un emploi dans la même usine d’automobiles que lui. Là, elle découvre les conditions de travail des ouvriers; l’amour d’Arezki, un Algérien qui travaille avec elle à la chaîne et se révolte contre le racisme haineux qui divise alors les Français et les Algériens…

  • Elles (Ahmed Lallem, 1966)

    En 1966, quatre années après le début de l’indépendance, des lycéennes algériennes de première et terminale, parlent de leur vie, des difficultés qu’elles rencontrent dans leur désir d’émancipation, de leurs attentes, de leur espérance dans l’avenir de leur pays.

  • Elle s’appelle Sabine (, 2007)

    Un portrait sensible de Sabine Bonnaire, autiste de 38 ans, réalisé par sa sœur aînée. À travers des archives personnelles et des séquences tournées aujourd’hui, le film évoque une personnalité singulière dont le développement et les dons multiples ont été entravés par une prise en charge défaillante.

  • Elles du Hip hop (Les) (Larbi Benchiha, Boutibi Abdelali, 2000)

    Présentation de quelques uns des premiers groupes de filles du Hip-Hop

  • El otro Cristobal (Armand Gatti, 1962)

    Film tourné à Cuba pendant la révolution et qui retrace la vie de Christophe Colomb.

  • Elsa la rose (Agnès Varda, 1965)

    Un couple de légende dans le Montparnasse des années folles.

  • Emak Bakia (Man Ray, 1926)

    Premier film expérimental de Man Ray.

  • Emancipation sociale et libération nationale (Liazid Khodja, 2007)

    Les conditions d’apparition du mouvement syndical et ouvrier algérien, son développement et son combat pour l’émancipation sociale. Ce mouvement depuis les années 20 aux années 50, puis toute sa progression jusqu’à la Libération, vécu à la loupe.

  • Embrasement (L’) (Philippe Triboit, 2006)

    Octobre 2005. Deux jeunes de Clichy-sous-Bois meurent électrocutés dans un site EDF. Un troisième, grièvement brûlé donne l’alerte. Dès lors, deux versions des faits s’affrontent : celle des jeunes qui assurent avoir étés poursuivis par les policiers en revenant d’une partie de football, celle des autorités qui, par la voix du Ministre de l’Intérieur, nient la course-poursuite. Le soir même les premières voitures brûlent. C’est le début d¹une crise qui durera trois semaines.

  • Emmaüs, la force des faibles (Hubert Dubois, 2010)

    Des années d’épreuves, la misère et l’injustice ont appris aux Compagnons le sens de la générosité et celui de la solidarité. Ensemble, depuis 60 ans, ils ont fait d’Emmaüs un formidable « laboratoire de récupération d’hommes broyés ».

  • Emploi du temps (L’) (Carole Poliquin, 2000)

    Tourné en France, au Québec, aux États-Unis et au Danemark, l’Emploi du temps propose une réflexion stimulante sur le travail. Il illustre la nécessité de repenser le travail en tenant compte de la diversité des aspirations humaines. Il questionne au passage la société de consommation, le rôle des nouvelles technologies et la loi du profit maximal.

  • Emploi du temps (L’) (Laurent Cantet, 2001)

    Vincent, consultant en entreprise, vient d’être licencié. Il décide de le cacher à son entourage, et de s’inventer un nouvel emploi à l’ONU, à Genève.

  • Emportés par le courant (Manel Mayol, 2005)

    Lors de la construction de la centrale hydraulique Ralco (3ème du monde en taille) dans les terres indiennes ancestrales du Chili, les luttes et négociations se multiplient pour préserver ce lieu historique de la culture mapuche sans pour autant refuser tout progrès.

  • Empreintes - Antoinette Fouque (Julie Bertuccelli, 2008)

    Co-fondatrice en octobre 1968 du MLF, psychanalyste, créatrice des éditions des Femmes, députée européenne, Antoinette Fouque est, depuis 40 ans, engagée aux côtés des femmes.

  • En attendant les hommes (Katy Lena Ndiaye, 2007)

    Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.

  • En avoir (ou pas) (Laetitia Masson, 1995)

    Un jour Bruno rencontre Alice au bar de l’hôtel… Tous deux verront cette rencontre bouleverser leurs vies, jusqu’à l’évidence : ils sont en train de tomber amoureux l’un de l’autre.

  • Encerclement (L’) (Richard Brouillette, 2008)

    À travers les réflexions et les analyses de plusieurs intellectuels de renom, ce documentaire trace un portrait de l’idéologie néolibérale et examine les différents mécanismes mis à l’œuvre pour en imposer mondialement les diktats.

  • Enclos (L’) (Armand Gatti, 1961)

    Ce film très poignant fut tourné en 1960 dans le camp de Mauthausen. Il retranscrit l’univers concentrationnaire et met en scène deux grands acteurs de théâtre, le Français Jean Négroni et l’Allemand Hans Christian Blech avec des anciens déportés revenus jouer leur propre rôle sur les lieux de leur atroce perdition.

  • Enclos (Un) (Sylvaine Dampierre, 1999)

    Dans le Centre pénitentiaire de Rennes existe un jardin où les détenues peuvent se rendre. Ce lieu est devenu un espace de rencontres, d’échanges et de paroles pour ces femmes en quête de reconstruction.

  • En construction (Jose Luis Guerin, 2001)

    La construction, pas à pas, d’un immeuble dans un quartier populaire de Barcelone. Une plongée sensuelle et intimiste au coeur du “barrio chino” en pleine transformation architecturale et sociale.

  • Encontros (Pierre-Marie Goulet, 2006)

    Le poète Antonio Reis, le musicologue Michel Giacometti,le cinéaste Paulo Rocha, forment une tribu informelle qui se reconnaissent lorsqu’ils se rencontrent.

  • Encore elles ! (Constance Ryder, Josiane Szymanski, 2011)

    40 ans après la naissance du MLF, qui sont les féministes d’aujourd’hui ? À l’appui d’archives inédites, « Encore elles! » relate l’histoire d’un mouvement qui n’a pas fini d’étonner.

  • En direct de Palestine (Rashid Masharawi, 2001)

    Le quotidien d’une radio palestinienne

  • End of the line (The) (Rupert Murray, 2009)

    Un documentaire majeur sur les méfaits de la pêche à outrance à travers le monde. Imaginons une mer sans poissons, une nourriture sans produits de la mer, imaginons les conséquences globales… Voilà notre futur si nous n’arrêtons pas, si nous ne pensons pas, si nous n’agissons pas.

  • En el Hoyo (Dans le trou) (Juan Carlos Rulfo, 2006)

    La construction du deuxième étage du périphérique dans la ville de Mexico, vue par les ouvriers qui travaillent sur le chantier.

  • Energies danoises (Per Mannstaedt, 1979)

    Au Danemark certains gens produisent eux-mêmes l’énergie dont ils ont besoin grâce à des moulins et des capteurs solaires.

  • Energies renouvelables (Les) (Jean-Claude Chataur, 2004)

    Ce film, tourné dans plusieurs régions de France et en Suisse, montre différentes réalisations concernant l’ensemble des énergies renouvelables. Eolien, solaire, hydraulique, énergie bois, biogaz, biocarburants, géothermie, économies d’énergie, maisons autonomes…

  • Enfance de Gorki (L’) (Mark Donskoi, 1938)

    À la fin des années 1870, le jeune Alecha Pechkov est élevé par ses grands-parents et découvre un univers terrible et traditionaliste. Le film qui a donné envie à Bruno Muel de faire du cinéma.

  • Enfance d’Ivan (L’) (Andreï Tarkovski, 1962)

    Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, Ivan, 12 ans, est devenu éclaireur au sein de l’armée russe. Contre l’aval de ses supérieurs, il accepte une dernière mission délicate.

  • Enfance sauve (L’) (Tessa Racine, 2008)

    C’était sous l’Occupation allemande en France. Ils avaient quelques années. Ils étaient juifs. Pour les sauver, les parents les ont abandonnés. Confiés à des familles, cachés dans des maisons à Limoges, ils ont survécu.

  • Enfant aveugle (L’) (Johan Van der Keuken, 1964)

    Quelle perception a un enfant aveugle de la réalité ? Le cinéaste a passé deux mois dans une institution spécialisée aux Pays-Bas pour répondre à cette question.

  • Enfant noir (L’) (Laurent Chevallier, 1995)

    Camara Leye a écrit l’Enfant Noir en 1953. En adaptant librement ce livre, j’ai voulu y intégrer la réalité d’un enfant dans l’Afrique d’aujourd’hui. Voyage initiatique d’un jeune villageois, Kouda, qui traverse toute la Guinee pour se rendre a Conakry poursuivre ses etudes.

  • Enfants clandestins (Benoît Sourty, 2006)

    A travers quelques itinéraires d’enfants de la communauté juive durant la seconde guerre mondiale, ce film montre que les conditions de vie puis de survie représentent un enjeu qui va au-delà d’une simple prise en charge matérielle. Un exil est en effet toujours un drame en ce qu’il coupe les racines qui rattachent à leur culture des femmes, des hommes et des enfants pris dans la tourmente.

  • Enfants d’Arna (Les) (Juliano Mer Khamis, 2003)

    En 1989, Arna Mer Khamis, juive israélienne, crée un centre d’éducation alternatif dans le camp de réfugiés palestiniens de Jénine. Dans le théâtre qu’elle y fait construire, les enfants palestiniens peuvent exprimer leurs frustrations et leurs peurs quotidiennes

  • Enfants de Don Quichotte (Les) - Acte 1 (Ronan Denecé, Augustin Legrand, Jean-Baptiste Legrand, 2009)

    Le 26 octobre 2006, Augustin Legrand et Pascal Oumaklouf, de simples citoyens, décident de vivre dans la rue, au plus proche des sans-abri afin de les fédérer et de les amener à exiger le respect de leurs droits fondamentaux.

  • Enfants de la dalle (Les) (Samir Abdallah, 2007)

    Une chronique documentaire des campagnes présidentielle et législatives de 2007 sur la dalle d’Argenteuil, du point de vue des candidats « de la diversité », comme on appelle pudiquement les enfants de l’immigration en France.

  • Enfants de la dioxine (Les) (Dierk Ludwig Schaaf, 2001)

    Reportage sur l’« Agent Orange », une arme chimique redoutable répandue par les Américains durant la guerre du Vietnam, et ses ravages encore actuels…

  • Enfants de la piste (Les) (Patrick Séraudie, 1997)

    Tous les étés, Nexon, un petit village du Limousin, accueille les stages d’initiation de l’Ecole Nationale du Cirque d’Annie Fratellini.

  • Enfants de Mai 68 (Les) (Isabelle Petitgas, 2008)

    Cette série de 8 films s’attache à remettre en perspective les transformations de la société depuis 68, vues à travers le regard de trois générations.

  • Enfants de Marx et de Coca-cola (Henri De Turenne, Claude De Givray, 1973)

    Un montage d’images d’archives retrace les événements de mai 1968 au Quartier latin, la révolte des étudiants et les affrontements avec les CRS, les grèves ouvrières et les manifestations.

  • Enfants de Néant (Les) (Michel Brault, Annie Tresgot, 1968)

    En 1968, Michel Brault tourne avec Annie Tresgot {Les Enfants de Néant}, film commandité par les usines Citroën pour montrer la grande mutation du monde paysan.

  • Enfants de Russie (Les) (Jaime Camino, 2004)

    Pendant la guerre civile espagnole, des enfants de combattants républicains sont envoyés par leurs parents et pour leur sécurité en URSS.

  • Enfants de Sam (Les) (Pascal Magontier, 2002)

    Portraits croisés entre Sam, ancien déporté d’Auschwitz, et ses enfants auxquels il n’a jamais parlé

  • Enfants des courants d’air (Edouard Luntz, 1960)

    Presque sans dialogues, sur une trame fictionnelle minimaliste — l’histoire d’un enfant et de son grand-père — le film évoque la vie dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, entre terrains vagues et tours en construction.

  • Enfants de Summerhill (Les) (Bernard Kleindienst, 1997)

    Summerhill est une école pour enfants de cinq à quinze ans dits « difficiles ». Ce film pose un autre regard sur cette insertion sociale qu’est l’école obligatoire.

  • Enfants d’Hampaté Bâ (Les) (Emmanuelle Villard, 2011)

    À travers les souvenirs personnels du slammeur peul Souleymane Diamanka et la destinée de sa famille, c’est d’un multiculturalisme qu’on explore. Entre tradition et modernité, héritages et acquisitions, un film sur l’identité et ses multiples visages.

  • Enfants d’octobre (Les) (Ali Akika, 200)

    Que sont devenus les enfants des bidonvilles de Nanterre ? Alima, enfant de ces « fameux » bidonvilles, remonte le temps et nous fait découvrir un destin singulier, le sien. Par quel « miracle » s’est-elle retrouvée ouvrière, employée de bureau pour finir monteuse de films ?

  • Enfants du Borinage (Les) (Patric Jean, 1999)

    En 1933, Henri Storck et Joris Ivens réalisaient Misère au Borinage, véritable pavé dans la mare de la paix sociale chère à la bourgeoisie d’alors. Soixante-cinq ans plus tard, Patric Jean revient sur les lieux du tournage de Storck et Ivens.

  • Enfants du fond du lac (Les) (Gertrude Baillot, 2002)

    Il y a cinquante-cinq ans, disparaissait sous les eaux une partie de la vallée de la Dordogne. Elle emportait avec elle ses forêts, ses routes, ses villages et ses secrets. Les derniers enfants nés en ces lieux sont maintenant des adultes qui ont plus de soixante ans.

  • Enfants du gouvernement (Les) (Claude Lefevre-Jourde, Josée Constantin, 1974)

    En décembre 1971, les élèves du C.E.T. de Plessis-Robinson, collège réservé aux mineures enceintes, agées de 13 à 18 ans se mettent en grève. A travers une série d’interviews, elles parlent de leur situation et de leur lutte.

  • Enfants du siècle (Les) (Diane Kurys, 1999)

    C’est l’histoire de la passion amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset. Ecrivains déjà célèbres quand ils se rencontrent, ils ne croient plus ni l’un ni l’autre à l’amour, et pourtant ils vont vivre une liaison déchirante qui les hantera tout au long de leur vie.

  • Enfants (Les) (Francesco Maselli, 1951)

    Dans la Rome populaire, les enfants jouent avec tout, et jouent de tout. Le monde qu’ils inventent reste, aux yeux des « grands », absurde et mystérieux.

  • Enfants ont des oreilles (Les) (Marc Pataut, 2004)

    Une commande destinée à des familles concernées par le sida est à l’origine de ce film. En réponse à cette proposition, Marc Pataut décide de faire œuvre de monteur plutôt que de regardeur, et choisit de confier la caméra aux témoins.

  • Enfants perdus de Tranquility Bay (Les) (Jean-Robert Viallet, Mathieu Verboud, 2005)

    Le monde a les yeux fixés sur Guantanamo et Abu Ghraib, mais personne ne connaît Tranquility Bay, un camp de redressement dans lequel les enfants internés subissent des violences physiques et lavages de cerveau.

  • Enfant tout de suite (Un) (Chantal Briet, 2001)

    Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement «  l’âge d’or » mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?

  • Enfer au paradis (L’) (Franck Garbely, 2009)

    Les agro-carburants : de la recette miracle au scénario d’horreur, en Colombie, ou des populations sont déplacées pour faire pousser des palmiers africains.

  • Enfer du Pacifique (L’) (Bouyer René-Jean, 2005)

    Un documentaire exclusif d’images d’archives en couleur, consacré à un volet souvent méconnu du second conflit mondial : la guerre dans le Pacifique.

  • Enfermement (Anne-Marie Filaire, 2007)

    Le travail photographique d’Anne-Marie Filaire se situe particulièrement dans les zones dites « frontières » au Moyen Orient et Extrême Orient ainsi qu’en Europe. L’artiste dont la connaissance de ces régions est intime, a filmé en un unique travelling les photographies noir et blanc qu’elle a prises et organisées en panoramas.

  • En finir avec la guerre (Mehdi Lallaoui, 2008)

    Témoignages d’anciens appelés à la guerre d’Algérie, qui ont décidé de créer l’association 4ACG : Anciens Appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre.

  • Enfin pris (Pierre Carles, 2002)

    Le personnage de justicier incarné par Pierre Carles dans « Pas vu Pas pris » reprend du service.

  • Engagement (L’) (Gérard Follin, 1988)

    Au début des années 60, les étudiants découvrent le militantisme et l’engagement politique lors de la lutte contre la guerre d’Algérie.

  • Enigme du caïman noir (L’) (Luc Riolon, 2004)

    Daniel Guiral est un passionné de chez passionné. Ce qu’il veut c’est comprendre comment des caïmans noirs peuvent survivre dans un endroit ou logiquement il n’y a rien : le marais. Il va jusqu’à construire une sorte de radeau amélioré et vivre au milieu du site le plus inhospitalier de la planète…

  • En marche (Patrice Spadoni, 1998)

    D’avril à juin 1997, les Marches Européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions ont sillonné plusieurs pays avant de converger vers Amsterdam. Parmi eux, Farid, Jean-Marie ou Carole…

  • Ennemi intime (L’) (Patrick Rotman, 2002)

    Ce film sur la torture en Algérie retrace dans sa complexité l’histoire de la torture pendant cette guerre. Comment la torture d’État a pu proliférer dans une démocratie avec la complicité et le silence de presque tous.

  • Ennemi intime (L’) (Omar Amiralay, 1986)

    Les attentats qui frappent Paris en 1985 déclenchent une vague d’hostilité aux immigrés arabes et aux musulmans de France. Douceur, ironie et implacable critique des intégrismes composent une vision enfin à échelle humaine d’une « question de société » médiatique.

  • Ennemi intime (L’) (Florent Émilio Siri, 2007)

    Algérie, 1959. Les opérations militaires s’intensifient. Dans les hautes montagnes Kabyles, Terrien, un lieutenant idéaliste, prend le commandement d’une section de l’armée française. Il y rencontre le sergent Dougnac, un militaire désabusé. Leurs différences et la dure réalité du terrain vont vite mettre à l’épreuve les deux hommes. Perdus dans une guerre qui ne dit pas son nom, ils vont découvrir qu’ils n’ont comme pire ennemi qu’eux-mêmes.

  • En parler ou pas : la politique (Marion Lary, 2002)

    Ce film se pose le problème de l’intimité : comment parler de ce qui nous est proche, comment filmer cette parole ?

  • En quête d’asile (Anne Georget, 2003)

    A l’OFPRA, des fonctionnaires instruisent les demandes d’asile politique en France. Comment savoir si une demande est fondée au regard des critères de la Convention de Genève ? En scrutant le travail des fonctionnaires, leurs entretiens avec les demandeurs, leurs questions et leurs doutes, le film porte un regard indispensable sur la question des réfugiés.

  • En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

    Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

  • Enracinés (Les) (Damien Fritsch, 2005)

    Yvette, Arlette, Léon, Catherine et Jean ont entre 70 et 80 ans. Ils sont d’origine paysanne, ont connu une vie faite du dur labeur de la terre et de l’élevage.

  • En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)

    Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.

  • En retard pour l’enterrement de ma mère (Penny Allen, 2012)

    Tourné dans 3 pays sur une durée de 3 ans, En retard pour l’enterrement de ma mère est le portrait intime d’une famille maghrébine à la dérive suite au décès de leur mère Zineb, célèbre trafiquante d’or et de bijoux. Au-delà de l’histoire familiale, le film met l’accent sur les identités transfrontalières, sur la figure tutélaire de la mère dans la famille arabo-musulmane, et sur l’influence des contextes politiques sur la vie des individus.

  • Enthousiasme, la symphonie du Donbass (Dziga Vertov, 1931)

    Un documenatire qui dépeint la situation générale du pays au lendemain de la révolution russe. Le travail sur le son évoque la descente au coeur de la matière par le ralenti sonore de la sirène qui rythme la vie des ouvriers.

  • Entr’acte (Francis Picabia, René Clair, 1924)

    Un classique du cinéma mondial, délirant, joyeux et ravageur …

  • Entraînement des C.R.S (L’) (Cinéma Rouge, 1971)

    Document sur l’entraînement des C.R.S. à la répression anti-manifestation.

  • En transition 1.0. De la dépendance au pétrole à la résilience locale (Emma Goude, 2009)

    Un film documentaire sur les villes en transition, qui montre une vision pratique pour créer une société de l’après-pétrole, post-consumériste, ou les gens font changer les choses. C’est un film optimiste, axé sur des solutions pratiques, locales, transposables concrètement dans la vie de tous les jours.

  • Entre 4 planches - « You’re back in the game » (Emmanuel Bellegarde, 2006)

    Construit comme une parodie des films noirs US des années cinquante (un auteur à succès du fameux Ferraille Illustré doit faire face à la vengeance d’un obscur dessinateur dont il a volé les idées et les personnages), cette réalisation de l’équipe des Requins Marteaux, que l’on s’amuse à retrouver comme acteurs, est volontairement sarcastique et surtout remarquablement bien faite

  • Entre ange et démon (Christophe Cordier, Thibault Dufour, 2007)

    Clip et film réalisés avec des rappeurs de Ménilmontant (groupe R.a.z.z.b.e.a.t.)

  • Entre deux feux (Aline Holcman, 2011)

    Par-delà les mésententes, les hommes et les femmes du Vercors ont constitué la matrice de la résistance. Entre soutien forcé et volontaire, ils ont rendu possible l’héroïsme des combattants avant que ne s’abattent sur eux les derniers soubresauts de la guerre ; ils ont apporté l’espoir, la nourriture, l’humaine chaleur…

  • Entre deux vies (Alberto, Shkendije, Abedin, Hordé, Imran, Sarah, Tresia, Petros, Souleymane, Mireille, Samuel. Atelier Passeurs d’images Limousin, 2010)

    Film issu d’un atelier coordonné par Passeurs d’images (dispositif d’éducation à l’image) qui nous propose différentes visions de l’exil racontées par des demandeurs d’asile récemment arrivés à Limoges, après un long et douloureux voyage…

  • Entrée du personnel (Manuela Frésil, 2011)

    Ce film raconte le destin commun des ouvriers de la viande des grands abattoirs industriels. Manuela Frésil s’est introduite au cœur d’une dizaine d’abattoirs industriels français, du petit matin à la sortie d’usine, au côté d’ouvriers à la chaîne…

  • Entrée école sortie cinéma (Jean-Louis Comolli, 1995)

    En quatre parties distinctes, la présentation de quatre écoles renommées de cinéma.

  • Entre ici et là-bas, d’Angers à Beni Ayatt (Nathalie Marcault, 2001)

    Automne 2000. Des jeunes d’origine maghrébine habitant Angers créent une bibliothèque dans le village marocain de Beni Ayatt. Beni Ayatt : c’est de là, de cette région rurale du Moyen-Atlas, que certaines de leurs familles sont originaires.

  • Entre les murs (Laurent Cantet, 2008)

    François est un jeune professeur de français d’une classe de 4e dans un collège ordinaire du 19e arrondissement de Paris. Il devra « affronter » ses élèves : Esméralda, Souleymane, Khoumba et les autres. François n’hésite pas à sortir du cadre académique et à pousser les adolescents jusqu’à leurs limites afin de les motiver. Quitte à prendre parfois le risque du dérapage.

  • Entre nos mains (Mariana Otero, 2010)

    Pour sauver leur emploi, des femmes décident de reprendre le pouvoir dans leur entreprise de lingerie en créant une coopérative. Au gré des épreuves et des rebondissements, elles découvrent avec bonheur et humour la force du collectif, de la solidarité et une nouvelle liberté.

  • Entre père et fils (Ara Sahiner, 2002)

    L’histoire d’une relation entre un fils cinéaste et son père dont la maladie de la mémoire qui l’atteint n’empêche pas le film.

  • Entretiens courants de la station (Sébastien Coupy, 2002)

    Point fixe nourri du flux des automobilistes, la station-service est un espace unique où se superposent la vie privée et l’activité professionnelle, l’intime et le public, comme si tout ce qui fait l’existence du pompiste se trouvait concentré sur un minuscule territoire qui va de la piste à la cuisine.

  • En vie ! (Manuel Poutte)

    Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

  • Envies de justice (Stéphane Mercurio, 1999)

    Sylvie Weil, avocate. Pendant près de dix ans elle a assuré la permanence juridique gratuite de la mairie de Bondy. Longtemps, elle m’a raconté des histoires glanées pendant ces quelques heures destinées à offrir des ébauches de solutions à des gens sur le fil du rasoir.

  • Envol de l’autre (L’) (Robert Biver, 1999)

    À travers l’histoire des « sans-papiers » de Saint-Bernard, un regard fraternel et humaniste sur l’Autre, l’étranger et le semblable, nos frères et sœurs des autres continents.

  • Envoyés spécieux (Les habitants du quartier des Courtillières à Pantin, 2002)

    Cette série de films courts est le fruit d’un travail mêlant professionnels, semi professionnels et amateurs, qui abordent avec humour et sans préjugés, différents problèmes négligés par les médias dominants.

  • Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)

    Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.

  • Épopée de l’or noir (L’) (Jean-Pierre Beaurenaut, Yves Billon, 2007)

    Pour le meilleur et pour le pire, le pét­role a bouleversé les don­nées de l’histoire du monde et les modes de vie des sociétés con­tem­po­raines. Le film raconte cette fab­uleuse épopée plané­taire de plus d’un siè­cle et demi, en 6 épisodes.

  • Epoque formidable (Une) (, 1991)

    A travers l’épopée de Berthier, ex-cadre supérieur chez les SDF (sans domicile fixe), une comédie pathétique et tendre sur ce qu’on appelle les nouveaux pauvres.

  • Epreuve de la solidarité (L’) (Jean-Luc Cohen, 2001)

    Pour ces ouvriers d’une entreprise de travaux publics de l’Aube, les 35h c’est surtout une carte de crédit accordée au patron. Quel bénéfice pour les ouvriers ?

  • Equitable : à tout prix? (Hubert Dubois, 2009)

    Exposition de la contradiction entre le besoin de profits des grandes enseignes de distribution et les circuits de commerce équitable

  • Era del buen vivir (La) (Aline Dehasse, Jeroen Verhoeven, 2011)

    Ce documentaire raconte l’histoire de Mayas d’aujourd’hui qui, en mettant en pratique leur propre définition du développement, construisent leurs propres solutions pour demain. Pourtant, les défis qui se présentent à eux sont épiques.

  • Ergon (Joël Godfroid, 2003)

    Une atmosphère oppressante, des machines gigantesques à la puissance démesurée. Dans un monde de surconsommation, les industries s’unissent ou meurent. La compétition devient déloyale et la mort inévitable. Vision plastique de la sidérurgie, aujourd’hui et demain.

  • Erik Samack, les rêves de Tijuca (Christelle Le Dortz, 2003)

    Au début de l’année 2002, le centre international d’art et du paysage invitait Erik Samakh à participer à un programme d’échanges entre plasticiens, jardiniers-paysagistes, architectes et acteurs de la vie locale pour produire in situ des œuvres monumentales ou discrètes, éphémères ou durables.

  • Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

    Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

  • Erotissimo (Gérard Pirès, 1968)

    C’est un film sur « l’air du temps » en 68, ou comment Mai 68 a influé sur la libération des mœurs… La femme d’un petit patron sur-occupé s’ennuie ; pour tuer le temps, elle décide de devenir une femme «érotique».

  • Escadrons de la mort - L’école française (Les) (Marie-Monique Robin, 2003)

    La France directement impliquée dans l’histoire des dictatures latino-américaines. Après plus d’une année d’enquête en Argentine, au Chili, au Brésil, aux Etats-Unis et en France, la réalisatrice a recueilli, parfois sous couvert de caméra cachée, de conversations enregistrées, les témoignages exclusifs des principaux protagonistes.

  • Escale de Guinée (L’) (Franssou Prenant, 1987)

    Le film n’est pas un documentaire sur la Guinée, pas plus qu’un journal de bord, il est la conjugaison du voyage et de la mémoire de la réalisatrice, du regard de l’exilé volontaire et de la vie qui mène son train.

  • Espagne vivra (L’) (Henri Cartier Bresson, 1939)

    Ce film rappelle, de façon tristement prémonitoire que tout le monde est menacé par le fascisme…

  • Espoir voyage (Michel K. Zongo, 2011)

    Au Burkina Faso, l’émigration des jeunes gens vers la Côte-d’Ivoire est une sorte de rite, un passage à l’âge d’adulte… Si normalement la règle est de partir pour revenir, beaucoup sont ceux qui ne reviennent pas de cette aventure, et cela pour diverses raisons. Récit du frère d’un de ces migrants qui est parti, et jamais revenu.

  • Esprit de corps (Luc Verdier-Korbel, 2000)

    Un quartier défavorisé de Dreux, dans la période incertaine de la réélection d’un maire précédemment invalidé, et le devenir hypothétique de trois jeunes issus de l’immigration, motivés durant un an par le Théâtre Mobile de la compagnie du Hasard de Nicolas Peskine.

  • Esprit du temps (L’) (Johan Van der Keuken, 1968)

    1968 a été une année de bouleversements. La caméra du cinéaste capte « l’état d’esprit » de cette époque en pleine mutation.

  • Esprit Porcelaine (L’) (Patrick Séraudie, 1994)

    L’Esprit Porcelaine présente un groupe de quatorze créateurs complémentaires qui propose une approche différente et novatrice de la porcelaine de Limoges.

  • Esquive (L’) (Abdellatif Kechiche, 2004)

    Abdelkrim, alias Krimo, découvre au travers de la fougue de la blonde Lydia le théâtre classique (Marivaux) et surtout l’amour, le vrai, celui qui vous fait oublier le reste du monde, les copains, le père en prison et la cité…

  • Essene (Frederick Wiseman, 1972)

    Le quotidien d’un monastère Bénédictin du Michigan.

  • Est-ce qu’on a gagné ou est-ce qu’on a encore perdu? (Claire Simon, 2005)

    Claire Simon filme pendant trois jours le le Comité de suivi de l’assurance chômage des intermittents.

  • Esther ou la force d’aimer (Colette Djidou, Monique Lange, 1967)

    Esther Kastler est pasteur dans la région de Nîmes. Elle a 45 ans, quatre enfants dont trois fils adolescents et une toute petite fille. Son mari est également pasteur.

  • État d’élue (Luc Decaster, 2010)

    C’est un voyage peu commun auquel nous sommes conviés : suivre durant plus d’un an le cheminement d’une élue, Françoise Verchère, maire et vice présidente du conseil général de Loire Atlantique chargée de l’environnement.

  • Etat des lieux (Jean-Francois Richet, 1995)

    Etat des lieux d’une banlieue a travers la vie d’un de ses habitants, Pierre Cephas, qui y vit et y travaille.

  • États-Unis, l’éveil vert (Robert Stone, 2010)

    Au travers les yeux de neuf Américains qui ont agi pour l’environnement, Etats-Unis : l’éveil vert revient sur les origines du mouvement environnemental tel qu’on le connaît aujourd’hui. Le film débute dans les années 1950 avec un petit groupe de scientifiques qui a commencé à étudier l’impact de notre technologie sur l’écosystème pour en fait constater que le rêve américain de l’après-guerre se métamorphosait en cauchemar insondable.

  • Eté 44 (Patrick Rotman, 2004)

    Été 44 se propose de faire le récit de ces mois décisifs où des millions de français ont basculé d’un régime dictatorial sous et à la botte de l’occupant dans la liberté retrouvée.

  • Eté avec Anton (Un) (Jasna Krajinovic, 2012)

    Anton, 12 ans, vit avec sa grand-mère dans une petite maison à la périphérie de Moscou. Il partage ses journées d’été avec ses amis et sa babouchka, volontiers complice de ses jeux. L’insouciance de ses vacances disparaît lorsqu’il part, comme la majorité des enfants russes, dans un camp d’entraînement militaire, où on le retrouve en uniforme, l’arme à la main…

  • Eté de Giacomo (L’) (Alessandro Comodin, 2011)

    Giacomo est un adolescent de dix-neuf ans, sourd depuis peu après sa naissance. Quelques mois plus tôt, il a décidé de subir une opération à haut risque pour pouvoir ré-entendre. Giacomo va vivre son singulier et périlleux passage à l’âge adulte en redécouvrant le monde, jusqu’ici silencieux.

  • Éte de Giacomo (L’) (Alessandro Comodin, 2011)

    C’est l’été dans la campagne du nord de l’Italie. Giacomo, un adolescent sourd, part au fleuve avec Stefania, sa meilleure amie. En s’éloignant des sentiers battus, ils se perdent et arrivent dans un endroit paradisiaque où ils se retrouvent seuls et libres. Ils ont 16 et 18 ans, leurs sens s’éveillent.

  • Été de tous les chagrins (L’) (Serge Moati, 1989)

    Algérie, été 1961. François, 11 ans, croit à l’imminence de la fin du monde. Il tente de conjurer le sort par une prière : «Faites que mes parents reviennent. Je suis seul. J’ai peur».

  • Et la maîtrise de l’énergie alors ? (Mathieu Eisinger, 2011)

    Une vidéo humoristique qui montre clairement notre consommation d’énergie et présente quelques pistes pour consommer moins d’énergie tout cela accompagné par la mascotte humaniste Pouly.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Et le fleuve coule encore (Carlos Pérez Rojas, 2010)

    Depuis 2003, le gouvernement mexicain cherche à construire La Parota, un barrage hydroélectrique qui inonderait plusieurs villages au sud d’Acapulco. Et le fleuve coule encore nous mène au cœur de la résistance paysanne qui, à travers leur vie et leur travail, nous parlent de leur amour pour leur terre.

  • Et le mot frère et le mot camarade (René Vautier, 1995)

    Les archives de la Résistance « mises en images » avec textes et poèmes de Max Jacob, Robert Desnos, Vercors, Jacques Decour.

  • Et les arbres poussent en Kabylie (Djamila Sahraoui, 2003)

    Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.

  • Et les dimanches ? (Nora Seni, 1976)

    C’est dimanche, dans une ville de province en France. Ismaël, un travailleur immigré turc, marche dans les rues qui se vident peu à peu, passe devant les cafés et les boutiques fermées. Il est venu sans sa famille. Il ne peut que marcher, seul. Pendant ce temps, en Turquie, de jeunes travailleurs attendent le moment de partir pour l’étranger.

  • Et maintenant (Dynadia, 1969)

    Documentaire de propagande commandé par la Fédération PCF des Bouches-du-Rhône.

  • Et maintenant, on va où ? (Nadine Labaki, 2011)

    Dans un petit village libanais isolé du reste du pays par un champ de mines, un groupe de femmes en grand deuil, chrétiennes et musulmanes, marche vers les deux cimetières voisins où sont enterrés les hommes tombés pendant la guerre entre leurs communautés. Un incident rallume le conflit, dans la vallée. Un téléviseur, dissimulé par deux adolescents sur la place, s’en fait l’écho. Les femmes, alertées, inventent de fausses querelles pour dissimuler l’information aux hommes, toujours prompts à prendre les armes, même s’ils aiment boire ensemble dans le café d’Amale…

  • Et nos rêves - Petite Conversation entre amis (Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2007)

    Cinq amis se retrouvent à la campagne pour quelques jours. Chacun à sa façon, ils ont cru à la révolution communiste. Entre une partie de pêche et une dégustation de chablis, ils s’interrogent sur leurs rêves passés.

  • Et notre vie sera douce (Dominique Féret, 2008)

    Et notre vie sera douce sera l’histoire de l’utopie de la rencontre au présent avec les SDF. En essayant d’éliminer deux peurs : leur passé et leur futur, laisser venir la magie du pur présent de la rencontre.

  • Étoile du Nord (L’) (Erkko Lyytinen, 2004)

    Ce documentaire nous montre une commune pauvre du Nord de la Finlande qui, confrontée à la mondialisation, lutte pour sa survie économique

  • Etrangers de l’intérieur (Juliette Jourdan, 2008)

    Dans une petite ville du nord de la République tchèque, le maire fait ériger un mur pour séparer les maisons tsiganes du reste de la population. Les Tsiganes se révoltent et, soutenus par des sympathisants venus de tout le pays, démontent le mur.

  • Etrangers des deux rives (Hamid Arab, 2010)

    Des milliers d’immigrés originaires du Maghreb arrivèrent en France pour participer à l’effort de reconstruction. Aujourd’hui, au soir de leur vie, ils se retrouvent dans une solitude totale, remisant au placard le mythe du retour qui leur a donné la force d’aller de l’avant.

  • Étrangers, et nos frères pourtant… (Claude Collin, Denis Cugnod, 1994)

    Francs-Tireurs et partisans de Main d’Oeuvre Immigrée (F.T.P.-M.O.I.) à Lyon et à Grenoble

  • Etranges étrangers (Marcel Trillat, 1970)

    Dans la nuit du 31 décembre 1969 au 1er janvier 1970, cinq travailleurs noirs meurent asphyxiés dans un foyer à Aubervilliers. Dans le contexte de l’après-68, ce drame va connaître un retentissement national, à la fois politique et médiatique.

  • Etre et avoir (Nicolas Philibert, 2002)

    Le film suit pendant une année scolaire un instituteur et sa classe unique d’enfants de 4 à 11 ans dans une école communale située à Saint-Étienne-sur-Usson, en Auvergne.

  • Être libre (Réalisation collective sous la direction de Paul Bertault et Claude Jauvert, 1968)

    Avignon, été 1968. Le Living Theatre est invité à présenter son nouveau spectacle Paradise Now au Cloître des Carmes. Portée par les récents événements, la troupe entend jouer librement et gratuitement dans la rue.

  • Et si demain, le temps des cerises (Gérard Follin, 1977)

    Un reportage en forme de bilan sur le restaurant « Le Temps des cerises », rue de la Butte-aux-cailles (13e), organisé et autogéré en coopérative ouvrière.

  • Et si nos villes avaient des ailes ? (Jean-Baptiste Mathieu, 2010)

    Se déplacer aujourd’hui en ville tourne vite au cauchemar. Comment résoudre nos problèmes de transport ? Dans ce film, trois têtes chercheuses explorent des pistes originales pour l’avenir : un scientifique qui s’inspire de science-fiction, un urbaniste qui joue aux petites voitures et un artiste qui invente les utopies de demain.

  • Et ta soeur (Nicolas Barachin, Sylvie Leroy, 2011)

    San Francisco, 1979 – Paris, 2010 Entre ces 2 dates, 30 ans se sont écoulés pendant lesquels les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence ont toujours été présentes auprès des hommes et des femmes qui luttent contre les discriminations, l’homophobie et le VIH sida.

  • Etudes des mouvements (Joris Ivens, 1928)

    Etudes de mouvements filmés dans les rues de Paris.

  • Et voilà le travail (Florette Eymenier, 2009)

    Ce documentaire repose sur le portrait croisé de personnages témoignant autour de nouvelles formes du travail : travailleurs nomades, télétravailleurs, travailleurs flexibles. Si les témoignages sont issus d’entretiens réels, ceux-ci ont été transcrits puis interprétés par des comédiens amateurs, ce qui apporte une distance et accentue l’atmosphère froide de ces nouvelles conditions du travail.

  • Eugène Varlin, un combat (Nicolas Roehrig, Walid Slim, 2007)

  • Europe au pied du mur (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1999)

    À Melilla, minuscule enclave espagnole sur la côte méditerranéenne du Maroc, ils sont des centaines, venus d’Afrique noire ou d’Algérie, qui rêvent de passer en Europe pour échapper à la misère ou à la guerre.

  • Europe de la défense (L’) (Claude Lahr, 2006)

    Le film présente les origines de la politique de sécurité commune de l’Union européenne, les circuits de discussions et de prises de décisions, le fonctionnement des armées des différents pays membres en commun, les missions, les financements et les enjeux futurs de l’Europe de la défense.

  • Europe des fronts populaires (L’) (Laurence Jourdan, 2006)

    Le film retrace l’origine et la stratégie des fronts populaires entre 1929 et 1939.

  • Eut-elle été criminelle… (Jean-Gabriel Périot, 2006)

    France, été 44, à la Libération

  • Eux (Boris Claret, 1998)

    « Eux », ce sont les SDF de Toulouse, ceux que l’on croise tous les jours entre la place du Capitole et la gare, ceux dont on se demande souvent quelle est leur histoire mais qu’on n’ose pas aborder…

  • Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

    Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

  • Eux et nous (René Vautier, 1970)

    Montage de 3 courts métrages de René Vautier : « Les Ajoncs », « Les Trois cousins » et « Techniquement si simple »

  • Evénements de Mai 68, 1968-2008 : 40ème anniversaire (Les) (Loïc Magneron, Jean-Luc Magneron, 2008)

    Un documentaire rare sur les événements de Mai 68 qu’agrémentent de nombreux témoignages poignants d’inconnus et de célébrités.

  • Événements du 13 mai (Arnaud Desjardins, 1958)

    Durée : 35 min. Les participants analysent l’impact du 13 mai 1958,le putsch d’Alger0.

  • Eves de Silicone (Gérard Martin, 1998)

    De l’Eve chrétienne à la Galatée grecque, de Pandora aux réplicantes de la science-fiction, l’imaginaire masculin a peu évolué. Mais aujourd’hui ce mythe d’une femme créée de toutes pièces pour l’homme est en train de devenir une incroyable réalité.

  • Évian 38, la conférence de la peur (Michel Vuillermet, 2010)

    Année 1938, les persécutions exercées par le régime nazi sur des centaines de milliers de citoyens allemands puis autrichiens, en majorité juifs, s’aggravent. Pour faire face à cette situation, Franklin D. Roosevelt convoque les démocraties à se réunir au sein d’un Comité Intergouvernemental pour les Réfugiés. Après 10 jours de négociations, de tractations où les préférences nationales, l’égoïsme des nations et l’impuissance des démocraties se montrent au grand jour, les réfugiés juifs allemands et autrichiens sont renvoyés à leur désespoir.

  • Exercice de l’État (L’) (Pierre Schoeller, 2011)

    L’odyssée d’un homme d’État dans un monde toujours plus complexe et hostile. Vitesse, lutte de pouvoirs, chaos, crise économique…Tout s’enchaîne et se percute. Une urgence chasse l’autre.

  • Exilé (L’) - Victor Hugo (Henry Colomer, 2002)

    À travers les textes et les dessins de Victor Hugo, une plongée autobiographique dans l’intimité créatrice du poète exilé

  • « Existence Résistance ! » Paroles de Sans voix à Bègles (Atelier vidéo de l’Apeis de Bègles, 2004)

    Dans le cadre de l’initiative « La marche aux mille voix », Canal marches a organisé avec l’Association pour l’emploi, l’information et la solidarité (APEIS) de Bègles un atelier d’expression et d’initiation à la vidéo (un atelier de paroles) de novembre 2003 à mai 2004.

  • Exit, le droit de mourir (Fernand Melgar, 2004)

    L’association Exit Romandie est un petit groupe de bénévoles, dont l’activité est unique au monde. En effet la Suisse est le seul pays au monde à autoriser l’accompagnement des malades incurables et des handicapés vers une mort qu’ils jugent digne

  • Ex-moulinex « Mon travail c’est capital » (Raphaël Girardot, Marie-Pierre Bretas, Laurent Salters, 2000)

    En juillet 1997, le site Moulinex de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l’usine. Du jour au lendemain tout bascule.

  • Expérience africaine (Laurent Chevalier, 2008)

    De Marciac à Conakry, le film s’attache aux pas de six adolescents, élèves du collège de jazz de Marciac, réunis par leur passion de la musique et leur soif de découvrir le monde.

  • Exposition 1900 (Marc Allégret, 1966)

    Présentation de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, avec des images d’époque, pour la plupart tournées par les opérateurs des frères Lumière.

  • Extérieur nuit (Jacques Bral, 1980)

    Après avoir plaqué copine et boulot, Léo s’installe chez son ami de toujours, Bony, un écrivain en manque d’inspiration. Un soir, Léo rencontre Cora, une jeune femme chauffeur de taxi qui rêve d’Amérique du Sud et qui pour cela rançonne occasionnellement ses clients…

  • Ez Kurdim (Antoine Laurent, Nicolas Bertrand, 2012)

    Ez kurdim est un voyage au fil des rencontres, porté par un poème de Musa Anter, dans le Kurdistan d’aujourd’hui. Par sa poésie, ses chants, ses paysages somptueux et ses témoignages, le film porte un regard sensible et humain sur ce peuple en quête de reconnaissance.

  • Ezra (Newton I. Aduaka, 2007)

    Ezra, jeune ex-soldat Sierra-Léonais, essaie tant bien que mal de retrouver des repères pour revenir à une vie normale après la guerre civile qui a ravagé son pays. Son quotidien est partagé entre un centre de réhabilitation psychologique et un tribunal de réconciliation nationale organisé sous l’égide de l’ONU.

F

  • Fabrique de l’Homme Occidental (La) (Gérald Caillat, Pierre Legendre, Pierre-Olivier Bardet, 1996)

    Un prolongement cinématographique de l’œuvre de Pierre Legendre, aux confins de l’histoire du droit, de la psychanalyse et de la sociologie, qui analyse l’avènement de l’homme occidental à travers quelques situations privilégiées.

  • Fabriquer le vivant (Laëtitia Ohnona, 2011)

    Depuis une dizaine d’années, la biologie de synthèse donne vie à de nouveaux organismes créés de toutes pièces. Entre recherche fondamentale et applications concrètes, chercheurs et étudiants ingénieurs nous dévoilent ce nouveau continent de la science né de la convergence des progrès de plusieurs disciplines. Ce film nous alerte également sur le fait que la biologie synthétique pourrait avoir des impacts négatifs sur le mode de subsistance des paysans africains et asiatiques en modifiant leurs matières premières.

  • Face à la crise des patrons parlent (Robert Bober, 1974)

    Interviews des dirigeants de quatre grandes entreprises françaises des années 70 (Poclain, Lainières de Roubaix, Sommer-Allibert, St Gobain-Pont-à-Mousson).

  • Face aux fantômes (Jean-Louis Comolli, 2009)

    Sylvie Lindeperg interroge les influences complexes qui ont conduit à la réalisation de Nuit et brouillard et ont pesé sur son destin.

  • Face cachée de la terre (La) (Collectif Alterdoc, 2002)

    La Moitié de l’Humanité vit avec moins de 2 dollars par jour dans l’impuissance et l’incapacité de se faire entendre. Face à ce constat, le collectif Alterdoc a décidé d’agir avec ses moyens, en initiant cette série de films courts sur cette face cachée de la terre.

  • Face cachée de l’homme (La) (Fernando Lopez, 2008)

    C’est un voyage, un voyage dans l’histoire de mon pays d’origine, l’Uruguay, un voyage dans mon histoire.

  • Face cachée des agrocarburants (La) (An Baccaert, Nico Muñoz, Cristiano Navarro, 2011)

    À l’ouest du Brésil (Mato Grosso do Sul), les indiens Guarani-Kaiowá ont perdu 90 % de leur territoire depuis 1915. Après le bétail et le soja, leur cauchemar est devenu l’expansion des cultures de canne à sucre pour la production d’éthanol. La faim s’installe, un comble pour ce peuple dont la variété des aliments faisait autrefois l’admiration. Aujourd’hui confinés dans des réserves, ils se battent pour retrouver leurs droits et leurs terres.

  • Fagor et les Brandt (Les) (Anne Argouse, Hugues Peyret, 2007)

    En 2005, l’entreprise espagnole Fagor rachète Brandt et devient un des leaders du secteur de l’électroménager européen. Les salariés français sont inquiets et redoutent les licenciements. Mais Fagor n’est pas une entreprise comme les autres, c’est une coopérative. Que va-il se passer ?

  • Fahrenheit 9/11 (Michaël Moore, 2003)

    Prenant pour point de départ l’élection controversée de 2000, le réalisateur retrace l’improbable ascension d’un médiocre pétrolier texan devenu maître du monde libre.

  • Faim des paysans : une ruine programmée (La) (Clément Fonquernie, Bruno Portier, 2007)

    Comment est-il possible de souffrir de la faim quand on est soi même producteur de nourriture ? Pourquoi tant de paysans n’arrivent-ils pas à vivre de leur travail ?

  • Faire kiffer les anges (Jean-Pierre Thorn, 1996)

    Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».

  • Faire quelque chose (Vincent Goubet, 2012)

    Ce documentaire a été conçu comme un portrait – nécessairement subjectif – de la Résistance. L’auteur a cherché à lui donner un visage, par petites touches. Il réunit des récits parcellaires, évoque l’action au quotidien : des distributions clandestines de tracts aux états d’âme avant un sabotage, des premiers attentats antinazis à l’édification d’une organisation nationale, du refus basique de l’inhumain à la proposition d’un projet de société…

  • Faits divers (Raymond Depardon, 1983)

    « Faits divers » est un reportage en direct, sans commentaire, sur les activités quotidiennes des gardiens de la paix du commissariat du 5e arrondissement de Paris.

  • Faits divers à Paris (Dimitri Kirsanoff, 1949)

    L’aventure de Raymonde commence le plus banalement du monde : elle abandonne son village, ses parents et son fiancé François pour fuir sa condition paysanne.

  • Fajoux (Les) (Jean-Dominique Lajoux, 1971)

    Portrait de Laurent Girbal et de sa soeur Joséphine, derniers habitants des Fajoux, un hameau isolé de l’Aubrac.

  • Falkenau (Emil Weiss, 2004)

    Le 9 mai 1945. Un document tourné lors de la libération du camp de concentration de Falkenau, en Tchécoslovaquie, commenté par le réalisateur lui-même, Samuel Fuller.

  • Fallega (Rafik Omrani, 2011)

    Premier sit-in du printemps arabe. Après le départ du dictateur Ben Ali en Tunisie, des jeunes de Menzel Bouzayane puis d’autres de Sidi Bouzid, Rgueb, Meknessi et des quatre coins de la Tunisie font une marche vers la place du gouvernement à la Kasba. Ils s’y installent pendant plus d’une semaine. Ils n’ont qu’une exigence : dissoudre le gouvernement provisoire et élire une assemblée constituante.

  • Famille de paysans : danger en pays chartrain (Jacques Krier, 1958)

    Dans ce reportage, 6ème épisode de la collection A la découverte des français diffusé en 1958, Jacques Krier part à la rencontre de la famille Morizeau.

  • Family Life (Ken Loach, 1971)

    Janice, une jeune fille de dix-neuf ans vit avec ses parents dans un pavillon de la banlieue londonienne. Ecartelée entre un père absent et une mère dominatrice, elle se réfugie peu à peu dans un mutisme qui la conduit à être internée.

  • Family motel (Helene Klodawsky, 2007)

    Quand on pense aux camps de réfugiés, on s’imagine généralement un amas de tentes dans un pays d’Afrique ravagé par la guerre ou une crise humanitaire. Mais au Canada, il arrive plus souvent qu’on ne le croit que des gens se retrouvent sans domicile pour une raison ou une autre, et nombre d’entre eux se voient forcés de vivre entassés dans des refuges improvisés, qui prennent parfois la forme de motels miteux.

  • Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)

    La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.

  • Fasinpat (Daniele Incalcaterra, 2003)

    Dans la province de Neuquen, en Patagonie, des ouvriers de la fabrique de céramique Zanon, pour éviter la fermeture définitive due à la crise, se sont opposés aux licenciements prévus par leur patron.

  • Fast film (Virgil Widrich, 2003)

    Montage, collage, découpage, trucage… un cinéma de quartier

  • Fast food nation (Richard Linklater, 2006)

    Don Henderson a un vrai problème. Il est responsable marketing de la chaîne des Mickey’s Fast Food Restaurants, et de la viande contaminée a été découverte dans les stocks de steaks surgelés du fameux Big One, le hamburger vedette de la marque. Quittant ses confortables bureaux de Californie du Sud, il va découvrir les abattoirs et leurs employés immigrés, les élevages surpeuplés et les centres commerciaux de l’Amérique profonde et que ce sont les consommateurs qui se font bouffer par l’industrie du fast food et non l’inverse !

  • Faute à Voltaire (La) (Abdellatif Kechiche, 2001)

    Tel un Candide rêvant de l’Eldorado, Jallel s’embarque clandestinement pour la France dans l’espoir de tenter sa chance. Là, commence le film…et la lente désillusion de Jallel…

  • Faut-il aimer Mathilde ? (, 1993)

    C’est l’histoire de Mathilde et de ses amours, de ses espoirs, de ses déceptions.

  • F comme ruffin (Martin Hardouin duparc, 2007)

    François Ruffin est le fondateur de FAKIR, journal indépendant d’information, créé en opposition à l’indigence de la presse régionale picarde en général, et à celle du journal municipal en particulier. Ruffin nous propose son point de vue sur la parole publique, les médias dominants.

  • Federico Fellini : je suis un grand menteur (Damian Pettigrew, 2002)

    Une mise en image fluide et élégante pour ce documentaire qui recueille les dernières interviews données par Fellini.

  • Felipe, la tête haute (Christian Deloeuil, 2003)

    Felipe, La tête haute, ou l’odysée d’un jeune résistant au fascisme, de la guerre d’Espagne au camp de la mort de Mauthausen.

  • Femme agricultrice (La) (BZH, 1973)

    Les problèmes que peut rencontrer une femme agricultrice : la répartition des tâches, les responsabilités, la famille, les loisirs.

  • Femme de papier (Une) (Claude Ventura, 2003)

    Partis sur les traces de l’écrivaine Josette Clotis, amante éperdue et clandestine d’André Malraux, Claude Ventura et Pascale Thirode retracent onze ans de passion sur fond de grande histoire.

  • Femme mitraillette (La) (Francisco Lopez Ballo, 2009)

    « La Femme mitraillette » dresse le portrait de Marcela Rodriguez, une femme au destin écorché par la dictature chilienne.

  • Femme pas comme les autres (Une) (Abdoulaye Dao, 2008)

    Et si les femmes prenaient aussi un deuxième mari? Mina impose un co-époux à Dominique, une première au Burkina !

  • Femmes actives (Caroline Chomicki, Isabelle Maltese, 2003)

    Le film expose une initiative d’économie solidaire portée par des femmes.

  • Femmes de la Brukman (Les) (Isaac Isitan, 2008)

    L’usine Brukman est sans doute le plus bel exemple des nombreuses expériences d’autogestion en Argentine.

  • Femmes de la cité Saint-Louis (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)

    « La cité Saint-Louis est une cité-jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriés pour en faire un petit monde ouvrier, joyeux et combatif.

  • Femmes des 12 frontières (Claudine Bories, 2003)

    Elles viennent du Kosovo, de Bosnie, de Croatie, de Serbie, de Macédoine. Elles sont féministes et pacifistes. Jeunes et vieilles, blondes et brunes. Toutes belles. Hier elles se faisaient la guerre. Aujourd’hui, ensemble, elles franchissent les frontières de leurs nouveaux pays.

  • Femmes du Caire (Yousry Nasrallah, 2010)

    Le Caire, de nos jours. Hebba, une animatrice de télévision, présente une émission politique à succès sur une chaîne privée. Karim, son mari, est le rédacteur en chef adjoint d’un journal appartenant au gouvernement et il ambitionne d’en devenir le rédacteur en chef. Les pontes du parti au pouvoir le persuadent que les discours répétés de sa femme leur font du tort et mettent ainsi en péril sa promotion. Sa femme tourne alors son talk show vers des portraits de femmes…

  • Femmes et des nanas (Des) (autre titres: Femmes du Togo) (Colette Castagno, Jean-Pierre Marchand, 1976)

    Au Togo, l’association des revendeuses de tissus réunit au bas mot 350 femmes, riches au point de constituer un groupe de pression dont le gouvernement lui-même tient compte.

  • Femme seule (La) (Brahim Fritah, 2004)

    Ce film est basé sur le témoignage d’Akosse Legba, le pseudonyme d’une jeune Togolaise de 32 ans qui a été victime d’esclavage moderne, en France. Il s’agit d’une mémoire en reconstruction. Des bribes de souvenirs du Togo, de sa jeunesse à son arrivée en France.

  • Femmes machines (Marie-Anne Thunissen, 1996)

    Des femmes se mettent en grève pour obtenir un salaire égal à celui des hommes

  • Femmes précaires (Marcel Trillat, 2005)

    En travaillant, aujourd’hui en France, les femmes sont paradoxalement héritières des conquêtes d’un siècle de luttes féministes et victimes de la persistance de discriminations, parfois de leur aggravation, dans un contexte de montée du chômage et de la précarité, de dérèglementation généralisée, de flexibilité, de travail à temps partiel imposé.

  • Femmes unies (Réalisation collective, 1999)

    Depuis le début de la résistance zapatiste, les femmes se sont organisées en collectif. C’est comme ça qu’elles voient la lutte.

  • Femme taxi à Sidi Bel-Abbès (Une) (Belkacem Hadjadj, 2000)

    À la mort de son mari, Choumicha reste seule avec ses trois enfants. Pour faire front, elle devient femme-taxi à Sidi Bel Abbès. Au gré de ses périples urbains, Choumicha nous fait découvrir la ville, ses dangers, d’autres femmes…

  • Fenêtre sur cour (Alfred Hitchcock, 1955)

    Un reporter immobilisé par un plâtre observe de sa fenêtre les allées et venues de ses voisins. Le comportement bizarre d’un représentant de commerce l’intrigue à un point tel qu’il le croit meurtrier de sa femme. Fantasme ou réalité ?

  • Fensch (Réalisation collective, 1969)

    Les conditions de vie et de travail de jeunes ouvriers de l’usine De Wendel.

  • Ferme des animaux (La) (John Halas, Joy Batchelor, 1954)

    Les animaux d’une ferme sont opprimés par un fermier brutal et stupide lorsqu’un vieux cochon leur fait prendre conscience de leur aliénation. Ils se rebellent, chassent le fermier et créent une société égalitaire

  • Ferme modèle au Bénin (Philippe Brachet, Alexandre Rossignol, Hélène Giummelly, 2010)

    « L’Afrique est riche, mais elle l’ignore ». Godfrey Nzamujo résume ainsi l’essentiel du principe fondateur de sa ferme bio. Un concept né au milieu des années 80 quand ce prêtre dominicain, ingénieur en électronique, abandonne son laboratoire californien pour partir au chevet de son continent d’origine.

  • Fernand Deligny - A propos d’un film à faire (Renaud Victor, 1989)

    Cela fait plus de cinquante ans que Fernand Deligny a commencé son travail dans un hôpital psychiatrique du nord de la France, plus de cinquante ans qu’il a choisi de vivre avec ceux qui ne possèdent pas les armes du langage, ou qui sont même privés de langage.

  • Fernand Pelloutier et les Bourses du Travail (Patrice Spadoni)

    Fernand Pelloutier, syndicaliste, poète, anarchiste, mort en 1901 à l’âge de 33 ans, fut l’un des principaux artisans d’une expérience hors du commun, celle des Bourses du Travail. Le film met en lumière la richesse de cette grande oeuvre collective, à travers la biographie d’un des acteurs majeurs du syndicalisme naissant.

  • Fespakistes (Les) (Eric Münch, François Kotlarski, 2001)

    Des personnalités témoignent à l’occasion des éditions 1999 et 2001 du Fespaco, le Festival panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou au Burkina Faso. Tous livrent leur vision de ce cinéma du continent noir, de ses enjeux humains et politiques, de ses difficultés et de sa soif de liberté.

  • Festival panafricain d’Alger (Le) (William Klein, 1972)

    Documentaire sur le festival culturel panafricain à Alger en 1969.

  • F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) (Carole Roussopoulos, 1971)

    En 1971, le Front Hhomosexuel d’action révolutionnaire (F.H.A.R.) participe pour la première fois au 1er mai à Paris. Suit une grande discussion, exubérante et tendue.

  • Fiancée du pirate (La) (Nelly Kaplan, 1969)

    La vengeance de Marie, orpheline pauvre, contre l’hypocrisie et la médiocrité de tout un village. Film impertinent, qui dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d’humour noir, les préjugés moraux et la tartuferie des bien-pensants.

  • Fiancés du pont Mac donald (Les) (Agnès Varda, 1961)

    Un jeune homme voit la vie en noir quand il porte des lunettes noires. Il lui suffit de les ôter pour que les choses s’arrangent

  • Fièvre de l’or (La) (Olivier Weber, 2008)

    L’Amazonie est au coeur d’une nouvelle ruée vers l’or. Dans cette course, les hommes et les femmes s’enchaînent et détruisent l’un des derniers paradis, le poumon de la planète, la plus vaste forêt tropicale du monde.

  • Figures humaines (Rose Lallier, Élisabeth Logak, 2005)

    1939-1945 - Que savaient les Français des mesures prises contre les juifs et comment se sont-ils comportés ?

  • Fil des jours, chronique d’une vie ordinaire (Le) (Raoul Sangla, 2001)

    Rencontre entre le graphiste et artiste Gérard Paris-Clavel et le cinéaste et réalisateur de télévision Raoul Sangla autour de l’exposition de Gérard Paris-Clavel à Chaumont

  • Fille comme moi (Une) (Sandrine Goldschmidt, 2010)

    « Une fille comme moi » est un moment, un moment de vie et de parole des résidentes du centre d’hébergement et de réinsertion sociale « les universElles » géré par l’association « FIT, une femme, un toit » à Paris au printemps 2010.

  • Filles de la sardine (Les) (Marie Hélia, 2000)

    Elles sont encore 500 sardinières à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie douarnez qui compta plus d’une vingtaine d’usines. Thon, sardine, maquereau, les boîtes défilent : tandis que la caméra observe la routine des chaînes, la cadence et la précision des gestes, jeunes recrues ou ouvrières chevronnées racontent leur quotidien dans ce port de pêche en crise.

  • Filles de nos mères (Séverine Mathieu, 2001)

    Appartenant à trois générations, des femmes de ma famille me laissent les filmer et chercher ce qui est enfoui dans nos relations ; de mères en filles, d’elles à moi.

  • Filles d’Iran, un chemin secret dans la montagne (Hormuz Kéy, 2001)

    Malgré le poids de l’islamisme officiel, les filles accèdent en grand nombre à l’instruction, poussées par leurs familles, et ambitionnent de prendre un jour des responsabilités pour mener le pays vers la mixité et la liberté.

  • Film comme les autres (Un) (Jean-Luc Godard, Groupe Dziga Vertov, 1968)

    Discussions entre étudiants et ouvriers, séquences muettes de mai 1968, pistes sonores qui se chevauchent…

  • Film-essai sur le barrage de l’Euphrate (Omar Amiralay, 1970)

    Grandeur du chantier et audace des ouvriers : dans le désert, paysans et pasteurs se battent contre la sécheresse. Le barrage, c’est l’avenir.

  • Film et son époque - Il était une fois… la Règle du jeu (Un) (Anne Kunvari, 2011)

    Dans ce documentaire autour du film La Règle du jeu, de nombreux documents d’archives font revivre Jean Renoir, tandis que les comédiennes Paulette Dubost et Leslie Caron, ainsi que le neveu de Jean Renoir témoignent aujourd’hui sur le cinéaste tel qu’ils l’ont connu.

  • Filmeur (Le) (Alain Cavalier, 2005)

    À partir de son journal intime filmé en vidéo entre 1994 et 2005, Alain Cavalier nous invite avec humour et sensiblité à une méditation sur la vieillesse, la vie, la mort…

  • Fils de lip (Thomas Faverjon, 2007)

    À trente ans, l’âge du conflit Lip, le réalisateur revient à Besançon pour tenter de faire le bilan de Lip aujourd’hui en donnant la parole à tous ceux qu’on n’a jamais entendus, « les sans voix », dont ses propres parents qui vécurent la fin du conflit comme un drame douloureux et déchirant.

  • Fils de l’Itchkérie (Les) (Florent Marcie, 2005)

    Hiver 1996, la Tchétchénie entre dans sa deuxième année de guerre. Un jeune réalisateur français parcourt clandestinement le pays à la rencontre d’un peuple en résistance. Un film symbole témoignant de l’histoire méconnue des Tchétchènes.

  • Fils du Benkos (Les) (Lucas Silva, 2000)

    La culture africaine en Colombie vue et racontée à travers le prisme de leurs musiques: le son palenquero, la musique venue de Cuba arrivée en Colombie en 1920. La Champeta, musique exclusive des pauvres et déshérités qui a tout balayé sur son passage.

  • Fin de la guerre d’Algérie (Bloc-notes de François Mauriac) (Georges Ferraro, 1986)

    Sur des images d’archive rappelant les ultimes temps forts de la guerre d’Algérie, Henri VIRLOJEUX lit des articles du « Bloc-notes » consacrés à l’Algérie de 1961 à 1962. François MAURIAC dit son espoir dans les résultats du référendum sur l’autodétermination, il y dénonce la violence meurtrière de l’OAS.

  • Fin des chimères ? (La) (Suzanne Körösi, 2004)

    Outre les menaces qu’ils font peser sur la santé, sur l’environnement et sur la société, les OGM s’avèrent aujourd’hui un fiasco économique et commercial : les Monsanto, Aventis et autres Novartis vont mal financièrement. La valeur de leurs actions chute, les conseils en investissement et les actionnaires n’ont plus confiance dans l’avenir de ce secteur.

  • Fin des haricots ? (La) (Anne Butcher, 2005)

    « Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ? Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ? » Sur un an, ce film suit le travail des maraîchers, des sélectionneurs et des chercheurs.

  • Fin de siècle (Marylin Watelet, Szymon Zalesky, 1994)

    Comment fonctionne au quotidien le plus grand magasin de la Havane, Fin de Siglo, depuis l’écroulement du camp socialiste et le maintien du blocus américain ?

  • Fix me (Raed Andoni, 2010)

    Raed, auteur réalisateur, sorte de cousin palestinien de Woody Allen, a mal à la tête, au sens propre comme au figuré. Cela l’empêche de travailler. Armé d’humour et d’une certaine ironie, il interroge alors sa place dans la société palestinienne. Au risque de déconcerter sa propre famille et ses vieux amis, il décide de se faire soigner et de filmer sa psychothérapie..

  • Flaky et Camarades - Le Cheval de fer (Marie-Jo Aiassa, Pierre Gurgand, Aaron Sievers, 1978)

    Dans l’équipe, certains tiennent pour la première fois une caméra, pour tenter d’émulsionner avant qu’elle ne disparaisse, l’histoire des houillères. Dans les décombres de béton et de métal emmêlés, la fragilité des images, entre surexposition, flous et filages, fait surgir l’humain comme une apparition…

  • Flan était presque parfait (Le) (Cécile Déroudille-Maréchal, Yolande Decarsin, 2009)

    Il existe de nombreuses façons d’apprécier la cuisine. Cuisiner, c’est un moment privilégié, de plaisir et de partage. Mais comment cet art se transmet-il de nos jours ?

  • Fléaux en cadence (Jean-Dominique Lajoux, 1966)

    Exclusivement consacré aux gestes du battage, ce film montre un véritable ballet, cadencé par les frappes des fléaux sur le tapis de seigle recouvrant l’aire à battre.

  • Flèche ardente (La) / hutte (La) (Joris Ivens, 1912)

    Mon premier film, c’est une histoire d’indiens, évidemment.

  • Fleurs du mal (David Dusa, 2010)

    Paris-Téhéran. Une histoire d’amour entre deux déracinés - Gecko, jeune affranchi, et Anahita, iranienne exilée - contaminée par l’Histoire et sa médiatisation spontanée et inédite sur Internet.Paris-Tehran.

  • Fleuve aux grandes eaux (Le) (Frédéric Back, 1993)

    Film d’animation québécois consacré au fleuve Saint-Laurent. “Magtogoek”, tel que le nomment les Amérindiens Micmacs, prend sa source dans les Grands lacs et se jette dans l’Atlantique après sa longue traversée du Québec. Ses eaux, où abondaient autrefois d’innombrables espèces animales et végétales, se sont appauvries sous les coups d’une exploitation abusive et de la pollution industrielle.

  • Flics - Première partie (Ilan Klipper, Virgil Vernier, 2007)

    Scènes de la vie quotidienne à l’école de police de Rouen-Oissel

  • Foliesophies (Valéria Selinger, 2006)

    Les alternatives à la crise économique proposées par les patients de l’hôpital psychiatrique de Buenos Aires.

  • Folle de Toujane (La) (René Vautier, Nicole Le Garrec, 1973)

    Les itinéraires de deux amis d’enfance, Roger, instituteur, et Gwen, animatrice de radio. Le premier est en Tunisie pour « propager » la culture française. Il assiste aux indépendances tunisienne et algérienne tandis que son amie mène une vie monotone à Paris.

  • Folles années du twist (Les) (Mahmoud Zemmouri, 1985)

    Dans un petit village d’Algérie, pendant la guerre d’indépendance, deux adolescents, Salah et Boualem, pensent plus à s’amuser qu’à montrer quelques signes d’engagement. Ce n’est qu’en décembre 1960 que Salem saura, avec beaucoup d’opportunisme, se mettre du côté des vainqueurs de l’Indépendance de son pays.

  • Following Sean (Ralph Arlyck, 2005)

    En 1969, Ralph Arlyck filmait un petit garçon de 4 ans, enfant de « beautiful people » qui explorait San Francisco pieds nus. Retrouver Sean, ses parents, et revoir sa propre vie conduisent le cinéaste à s’interroger sur la liberté, les sentiments, et le devenir des utopies.

  • Fondamenta delle convertite (Penelope Bortoluzzi, 2008)

    En Italie, l’une des rares prisons de femmes est nichée dans l’île de la Giudecca, à Venise. Pour la plupart étrangères, les détenues ont été arrêtées dans le Nord-Est de l’Italie et les mères peuvent garder leurs enfants auprès d’elles jusqu’à l’âge de trois ans. Comment vivent-elles au quotidien, saison après saison, et comment s’organise leur microcosme multiethnique ?

  • Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)

    Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».

  • Fond du garage (Le) (Loïc Balarac, 2004)

    “Le garage moderne” n’est pas un garage comme les autres. C’est un nouveau « lieu » associatif, installé à Bordeaux depuis fin 2000, où l’on peut tout à la fois venir avec son véhicule pour raison mécanique, ou découvrir sur place une activité artistique.

  • Food, inc. (Robert Kenner, 2009)

    Comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes ? Ce documentaire décortique les rouages d’une industrie qui influence chaque jour notre environnement et notre santé au profit du rendement… Une œuvre salutaire, véritable plaidoyer pour une meilleure consommation…

  • Forever Lénine (Xavier Villetard, 2005)

    L’idée de momifier Lénine appartient à Staline. C’est le premier coup de théâtre d’une idéologie qui s’invente un Dieu vivant. Les aventures de la momie à travers le siècle reflètent le destin de l’Union Soviétique.

  • Forgerons des Hermaux (Le) (Jean-Dominique Lajoux, 1967)

    Portrait de Jules Cabassut, ancien forgeron du village des Hermaux, en Lozère.

  • Fort dauphin en noir et blanc (Gilles Ragris, 2010)

    À Fort-Dauphin, tout a changé depuis quelques années, avec le début de l’exploitation, part une multinationale, de la plus grande mine du monde d’ilménite. Avant, la petite ville du sud malgache sommeillait. Maintenant, elle traverse un grand boom économique, qui laisse des malgaches à l’écart…

  • Forte est la terre (Andrew Orr, Pierre Bourgeois, 1999)

    Loin des villes, la campagne vit au jour le jour son inéluctable mutation. En l’espace d’une génération, l’ensemble des repères, des gestes, des comportements familiaux et sociaux ont été bouleversés. Enquête en Bourgogne.

  • Forteresse (La) (Fernand Melgar, 2008)

    Pour la première fois, une caméra franchit la porte d’un centre d’accueil pour requérants d’asile en Suisse, sans aucune restriction. Elle nous offre un regard à hauteur d’homme sur un lieu de transit austère où 200 hommes, femmes et enfants attendent, entre doute et espoir, que l’État décide de leur sort.

  • Forza Bastia 78 : L’ Île en fête (Jacques Tati, Sophie Tatischeff, 1978-2001)

    Lors de son séjour en Corse en avril 1978, Tati filma les joyeux préparatifs du match de football qui allait opposer le club de Bastia à celui du PSV Eindhoven, Hollandais. Le film demeura sous forme de rushes jusqu’en 2000.

  • Foyer des hommes discrets (Le) (Nathalie Joyeux, 2002)

    Documentaire sur les résidents d’un foyer de travailleurs immigrés à Romainville.

  • Fracture chinoise (La) (Antoine Roux, 2008)

    Entre la Chine du miracle économique qui s’enrichit et celle du monde rural qui s’enfonce dans la misère, le fossé est de plus en plus profond. Une enquête édifiante sur les gagnants et les perdants de la croissance.

  • Fragments d’une révolution (Anonyme, 2011)

    « Un citoyen, un média » : vues par des Iraniens à l’étranger, les vidéos amateur du soulèvement iranien de 2009 ont l’allure d’un puzzle dont certaines pièces manquent

  • Fragments sur la misère (Christophe Otzenberger, 1998)

    Christophe Otzenberger a passé une année à courir les rues avec une question : Comment vivez-vous avec la misère ?

  • Françafrique, 50 années sous le sceau du secret (Patrick Benquet, 2010)

    Il y a 50 ans, en 1960, les quatorze colonies françaises d’Afrique noire devenaient indépendantes. Mais, indépendance ne signifie pas liberté : le général de Gaulle confie à Jacques Foccart la mise en place d’un système qui vise à garder, par tous les moyens, légaux et illégaux, le contrôle de nos anciennes colonies dont les matières premières sont vitales pour la France. Ce système va s’appeler la Françafrique.

  • Français d’août (Les) (Cédric Defert, 2011)

    Une traversée de la France à une période où celle-ci tourne traditionnellement au ralenti. Un road movie subjectif et plastique, décliné en une multitude de tableaux fixes pour approcher au plus près les réalités de notre société : les Français mangent, les Français boivent, les Français chantent, etc.

  • Français, si vous saviez (André Harris, Alain de Sédouy, Jacques Brissot, Luc Favory, 1972)

    Film en trois parties pour raconter aux Français un demi-siècle de leur histoire : - En passant par la Lorraine. - Général nous voilà. - Je vous ai compris.

  • France 2007 (Jun Jee-Jung, 2007)

    Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l’humanité. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société, sans papiers, sans droits, qu’en d’autres contrées on appellerait des intouchables.

  • France des camps, 1938-1946 (La) (Jorge Amat, 2010)

    Dès 1938, bien avant d’être vaincue et occupée par les nazis,et jusqu’en 1946, la France a interné ceux qu’elles jugeait « potentiellement » dangereux pour l’État…

  • France mai-juin 1968 pour l’UDR (Anonyme, 1968)

    Accompagné par un commentaire de Michel Droit, ce film de propagande réalisé en vue des élections législatives de juin 1968 retrace l’historique des événements de Mai 68.

  • France Télécom, malade à en mourir (Bernard Nicolas, 2010)

    Quand harcèlement, dépressions et suicides faisaient partie du quotidien du groupe France Télécom Orange. Une enquête auprès des salariés de l’entreprise sur la souffrance au travail poussée à son paroxysme.

  • Franc (Le) (Djibril Mambety, 1999)

    Les péripéties de Marigo et de son billet de loterie gagnant et… encombrant !

  • Françoise Dolto. Le désir de vivre (Serge Le Péron, 2008)

    Nous assistons à travers deux cas traités au travail quotidien d’une femme médecin exceptionnelle, inventrice d’une discipline : la psychanalyse pour enfants…

  • François Mitterrand ou le roman du pouvoir (Patrick Rotman, 2000)

    A travers un montage d’archives et d’interviews, ce passionnant documentaire en quatre parties analyse sans complaisance le « roman du pouvoir » d’un homme politique hors du commun.

  • Frans Krajcberg, portrait d’une révolte (Maurice Dubroca, 2003)

    Portrait de l’artiste brésilien Frans KRAJCBERG, qui exprime sa révolte contre la destruction de la nature par l’homme au travers de ses œuvres. Maurice Dubroca a suivi le travail de l’artiste dans son atelier et au cours de ses pérégrinations et a évoqué avec lui sa vie, son œuvre

  • Frantz Fanon, mémoire d’asile (Abdenadour Zahzah, Bachir Ridouh, 2002)

    Portrait du psychiatre et théoricien révolutionnaire Frantz Fanon.

  • Frat’ (La) (Jean-François Santoni, 1999)

    L’histoire de la « Fraternelle », une épicerie coopérative ouverte et tenue par des ouvriers du Haut-Jura.

  • Freedom to serve (Joonas Berghäll, Mika Hotakainen, 2004)

    À travers les choix de trois jeunes gens, ce documentaire traite de l’égalité et de la liberté d’opinion dans la Finlande d’aujourd’hui.

  • Frères de classe (Christophe Cordier, 2004)

    La photo en 1972 d’un ouvrier du Joint français saisissant un CRS par sa vareuse pour hurler sa colère a été utilisée souvent comme symbole. Christophe Cordier met à jour les ressorts cachés de l’image et construit l’histoire particulière de quelques hommes

  • Frères des frères (Les) (Richard Copans, 1992)

    Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.

  • Fribourg, une écoville ou une écoloville ? (Patrick Laroche, Sylvie Coren, 2006)

    Fribourg : en 30 ans, la ville est devenue un modèle pour le développement urbain des économies d’énergies, des énergies renouvelables et de l’éco-construction. Quarante kilomètres de pistes cyclables, le plus important institut de recherche sur les énergies renouvelables d’Europe, le premier fabricant de panneaux solaires photovoltaïques d’Allemagne, l’hôtel le plus environnemental du monde. Du monde entier les visiteurs se pressent pour découvrir et admirer cette ville miraculeuse.

  • Friche (La) (Laurent Wittmer, 2002)

    Le miracle de la nature au milieu d’un monde de béton et de pollution…

  • Fritkot (Manuel Poutte, 2010)

    Portrait d’une friterie de quartier menacée de disparition. Petit théâtre de la société belge contemporaine

  • From Chris to Christo (Chris Marker, 1985)

    Chris Marker a filmé à sa manière l’emballage du Pont-Neuf par Christo en cet été 1985.

  • Front et la Forme (Le) (Jean-Marie Barbe, 1999)

    En août 1998 à Lussas, dans le cadre des Etats généraux du film documentaire, Jean-Louis Comolli, Michel Samson et Jean-Marie Barbe ont réuni une quinzaine de documentaristes pour aborder la question de la représentation du Front national. Moments choisis de ces rencontres.

  • Frontière de nos rêves (La) - Christo et Anani Y. (Gueorgui Balabanov, 1996)

    Ce film évoque avec pudeur et nostalgie l’histoire des destins croisés de Christo et de son frère Anani, de part et d’autre du rideau de fer : une suite d’allers-retours entre New York et la campagne bulgare où Anani essaie de comprendre pourquoi Christo est parti et pas lui.

  • Frontière reconduite (Cécile Canut, 2011)

    Frontière reconduite va à la rencontre de ceux qui ont tenté ce qu’ils appellent « l’aventure » : quitter l’Afrique de l’Ouest pour l’Europe.

  • Fruits retrouvés (Les) (Evelyne Leterme, 2000)

    Ce film documentaire vous entraine sur les chemins des anciens vergers et des vergers conservatoires, à la découverte de l’exceptionnelle diversité fruitière du grand Sud-Ouest.

  • Fuir là-bas (Jean-Émile Jeannesson, 1961)

    Un travailleur calabrais de cinquante ans engagé dans un domaine viticole près de Nice rêve de la mer. Il part alors sur la côte à la recherche d’un travail sur un bateau. Frustré par son échec, il revient au domaine où il est accueilli à bras ouverts par l’employeur et sa famille.

  • Futur de l’imparfait (Le) (Sylvie Ditmann, 2002)

    Au collège Jean-Baptiste Clément, dans le 20ème arrondissement, Zowie tente de réveiller la confiance en soi, la curiosité, et le désir d’apprendre chez ses élèves de cinquième SEGPA. Mais pour la plupart les difficultés ne sont pas seulement scolaires…

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  • Gabin, gueule d’amour (Michel Viotte, 2001)

    Michel Viotte compose un document en forme de panégyrique, riche d’extraits de films, d’interviews de Gabin et de personnalités qui l’ont côtoyé. Son approche biographique permet d’appréhender l’évolution et la complexité d’une carrière unique en son genre.

  • Gai savoir (Le) (Stéphane Xhroüet, 2010)

    Septembre 2008, dans une ferme des Ardennes s’ouvre une nouvelle école : Pédagogie Nomade. Élèves et professeurs veulent créer et expérimenter un contexte pédagogique radicalement neuf. Dès le départ, projets et rêves de liberté fusionnent… mais ici tout est à construire au propre comme au figuré… « Et toi que fais-tu de ta liberté ? »

  • Galères de femmes (Jean-Michel Carré, 1993)

    Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.

  • Galil- une école hors les murs (Avi Hershkovitz, Sharon Hammou, 2006)

    En Galilée, la région la plus diversifiée d’Israël du point de vue ethnique, un groupe de parents arabes et juifs ont choisi d’envoyer leurs enfants étudier ensemble

  • Galinha qui burlou o sistema (A) (Quico Meirelles, 2012)

    Dans une ferme, une poule a une vision: elle se rend compte que sa vie et son destin sont réglés par des machines. Elle croit cependant qu’une vie meilleure est possible.

  • Galleria Umberto I (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 2001)

    Construite à Naples entre 1885 et 1892, la monumentale Galleria Umberto I est un passage couvert animé où il fait bon flâner, travailler et s’amuser. Stan Neumann analyse avec brio l’histoire de sa construction et rend compte de l’imbrication complexe des différents régimes de propriété qui régissent, dans un même espace, des relations conflictuelles entre privé et public.

  • Ganape Sur (Janos Richter, 2010)

    Un documentaire sur l’île de Ganape Sur : autrefois déserte, aujourd’hui convoitée pour la récolte du guano, ces excréments d’oiseaux qui serviront d’engrais dans l’agriculture ou pour produire de la dynamite

  • Garbage dreams (Mai Iskander, 2009)

    Filmé sur une période de quatre ans, ce documentaire suit trois adolescents destinés à devenir chiffonniers et qui grandissent dans le plus grand « village-décharge » du monde au Caire.

  • Garches 1936 - La Fête annuelle du Parti communiste et de « L’Humanité » (Collectif & Anonyme, 1936)

    Le 30 août 1936, un public nombreux se rend à Garches pour assister à la fête annuelle du Parti communiste et de « L’Humanité »

  • Garçonnière (la) (Billy Wilder, 1960)

    Pour obtenir de l’avancement, un employé prête son appartement à ses supérieurs, qui l’utilisent comme garçonnière. D’une histoire sordide, Billy Wilder fait une comédie pétillante d’intelligence.

  • Gardarem Lou Larzac (Dominique Bloch, Isabelle Lévy, Philippe Haudiquet, 1974)

    Pendant dix ans, le refus obstiné des paysans du plateau du Larzac devant l’extension du camp militaire. «Des moutons, pas des canons».

  • Gardarem Lou Moussu (, 1995)

    Dans le langage pyrénéen, l’ours se dit « Lou Moussu », il est un seigneur que l’on respecte et que l’on craint. Il est le dernier grand fauve de France et d’Europe à résister encore à la pression de la société moderne dans les vallées d’Aspe et d’Ossau.

  • Garder la tête haute (Martine Gonthié, 2006)

    Ce film retrace la lutte des salariés de l’usine ST Microelectronics de Rennes qui subissent, au cours de l’été 2003, un plan de licenciement alors que la société réalise des bénéfices.

  • Gare de Limoges Bénédictins (La) (Patrick Séraudie, 2002)

    C’est un monument bien étrange qui surgit, au cour du Limousin, à l’arrivée du train.

  • Gare Saint-Pancras (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 1999)

    Entre 1865 et 1873, à Londres, la Midland Railway fit édifier une gare accompagnée d’un hôtel de voyageurs. Richard Copans complète son analyse par des références aux grands débats architecturaux de l’Angleterre du XIXe siècle.

  • Gare sans trains (Daniel Friedmann, Jérôme Blumberg, 1996)

    Une chronique des grèves de décembre 1995 tournée parmi les cheminots de la gare de Lyon.

  • Gasland (Josh Fox, 2010)

    Un documentaire sur les dégâts de la fracturation hydraulique, la technique de forage développée pour extraire les gaz de schiste avec des images choc comme l’embrasement de l’eau sortant d’un robinet d’une maison située sur une zone d’exploitation.

  • Gauloises bleues (Les) (Michel Cournot, 1967)

    Les Gauloises bleues » illustrent cette quête de l’amour, cette recherche du père et du fils, de l’amant et de la mal-almée, du jeune et de l’adulte, de l’individu et de la collectivité.

  • Gaza, l’enfermement (Ram Loevy, 2002)

    Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…

  • Gaza-Sderot (Anna Pitoun, 2009)

    Interview sur l’impossibilité de témoigner, avec un journaliste coincé entre la frontière israélienne et palestinienne.

  • Gaza-strophe, le jour d’après… (Samir Abdallah, Khéridine Mabrouk, 2009)

    Des dizaines de témoins des exactions israéliennes témoignent devant la caméra. Leurs récits frappent par la précision des faits et nous font entrer dans le cauchemar palestinien

  • Gaza-Strophe, Palestine (Samir Abdallah, Mabrouck Khéridine, 2009)

    Samir Abdallah et Kéridine Mabrouk arrivent à Gaza au lendemain de la dernière guerre israélienne contre Gaza, ils y découvrent l’étendue de la « Gaza Strophe ».

  • Gel du printemps (Le) - Prague 1968 (Patrick Rotman, Virginie Linhart, 1998)

    Pour la première fois, on voit les images du Printemps de Prague tel qu’il a éclos à partir de janvier 1968, date à laquelle Alexandre Dubcek est élu secrétaire général du parti communiste tchécoslovaque à l’unanimité.

  • Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)

    Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.

  • Général de Bollardière et la torture (Le) (André Gazut, 1974)

    L’histoire de ce Général qui s’est opposé à la torture en Algérie. Ce film a été retrouvé par Gilles Barthélemy vidéothécaire, et exhumé du grenier du réalisateur !

  • Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)

    Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

  • Génération d’après (La) - Les Femmes aussi - (Robert Bober, 1971)

    Robert Bober est parti à la rencontre d’anciens enfants pensionnaires comme lui du château d’Andrésy à Clamart, dit « le manoir », enfants orphelins juifs dont les parents avaient été déportés ou fusillés.

  • Génération FLNC - 1 - Les Années romantiques 2 - Les Années de plomb (Samuel Lajus, 2002)

    Ils sont 50, hommes, femmes, militants, anciens militants du FLNC, le Front de libération nationale de la Corse, à avoir accepté de se livrer à visage découvert

  • Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)

    « Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.

  • Génération ONU (Richard Puech, Charles Bernard, 2005)

    60 ans après sa création, l’idéal de L’ONU continue d’inspirer des jeunes, les enfants du monde d’aujourd’hui… Ce film raconte les missions de trois jeunes agents de l’ONU engagés sur le terrain.

  • Génération précaire, derrière les masques (Ruxandra Medrea, 2006)

    Le mouvement génération précaire est né d’un appel à la grève spontané et diffusé sur internet début septembre 2005, destiné à dénoncer une situation intolérable : l’existence d’un véritable sous-salariat toujours disponible, sans cesse renouvelé et sans aucun droit. A la suite de cet appel s’est tissé un réseau de stagiaires

  • Générations 68 (Simon Brook, 2007)

    Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

  • Genèse d’un repas (Luc Moullet, 1978)

    À partir d’une boîte de thon, d’une omelette et d’une banane, enquête économico-sociale sur l’origine et l’itinéraire de ces produits avant leur consommation.

  • Genet à Chatila (Richard Dindo, 1999)

    Mounia, une jeune femme, part sur les traces de Jean Genet, d’abord à Chatila où elle rencontre des survivants du massacre, puis à Amman et sur les rives du Jourdain, là où il a partagé la vie des Feddayine.

  • Génie du mal (Le) (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2003)

    Le 29 mai 2002, a eu lieu à Moscou la première représentation publique du « Requiem » composé par Alexandre L. Lochkine en 1949. Jamais sa musique n’avait été jouée : celui-ci avait été banni de la communauté des intellectuels, soupçonné d’avoir collaboré avec le KGB et accusé d’avoir dénoncé.

  • Génie helvétique (Le) (Jean-Stéphane Bron, 2004)

    « Mais im Bundeshuus – Le Génie helvétique » ou l’histoire d’une plongée vertigineuse dans les coulisses du pouvoir pour suivre l’élaboration d’une loi sur le génie génétique.

  • Génocide arménien (Le) (Laurence Jourdan, 2005)

    Il y a 90 ans, le 24 avril 1915, l’arrestation de plus de 600 notables et intellectuels arméniens, lors d’une rafle ordonnée à Constantinople par les nationalistes Jeunes-Turcs alors au gouvernement dans l’Empire Ottoman, scellait le destin des Arméniens d’Anatolie.

  • Gens d’Angkor (Les) (Rithy Panh, 2003)

    Défiant les siècles, Angkor apparaît comme un symbole de la résistance du peuple cambodgien aux ravages de la guerre.

  • Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)

    En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…

  • Gens de Yanoun (Catherine Shammas, Jean-Claude Perron, 2003)

    Depuis 1997, les colons d’Itamar multiplient les agressions violentes contre les habitants de Yanoun, village palestinien de 150 habitants. Le film, tourné à Yanoun en 2003, donne la parole aux femmes et aux hommes qui vivent dans ce village. Il dévoile une réalité quotidienne ravagée pas la férocité rampante de la progression coloniale.

  • Gens du Pô (Michelangelo Antonioni, 1943-47)

    Rédacteur de la revue Cinéma, assistant de Marcel Carné pour Les Visiteurs du soir, auteur » proses d’art « , Antonioni vient d’avoir 30 ans quand l’Istituto Luce lui donne les moyens de réaliser son premier film, dans sa région natale : la basse vallée du Pô.

  • Gens du tas de briques (Les) (Stéphane Wamin)

    Le Familistère de Guise

  • Gens sans importance (Des) (Henri Verneuil, 1955)

    Jean Viard, conducteur de poids lourds sur la ligne Paris-Bordeaux, tombe amoureux d’une jeune serveuse d’un relai routier. L’affaire tourne mal…

  • Georges Delerue (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Cet hommage à Georges Delerue est composé de témoignages de réalisateurs qui ont choisi sa musique pour leurs films, et d’extraits du « Mépris », « Tirez sur le pianiste », « Les Deux Anglaises et le continent », « Love »…

  • Gérard Philipe, un homme, pas un ange (Michel Viotte, 2003)

    « Acteur engagé dans sa vie comme dans son art », Gérard Philipe meurt le 25 novembre 1959, à 37 ans. La France entière est en deuil. Cet éternel jeune premier à la beauté insolente vécut avec une rigueur et une exigence professionnelles et politiques qui forcent le respect. Extraits de fictions, images d’actualités et films de famille recomposent la biographie de celui qui, à la fois ombre et soleil, reste néanmoins une énigme.

  • Gerboise bleue (Djamel Ouahab, 2008)

    Gerboise Bleue raconte l’histoire des vétérans français et des Touaregs algériens victimes des premiers essais atomiques français dans le Sahara de 1960 à 1966.

  • Germinal (Claude Berri, 1993)

    Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…

  • Germinal (Yves Allégret, 1963)

    Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…

  • Geste en moi (Un) (Danielle Jaeggi, 1972)

    « (…) Entraîneuse de pères – Folle les seins en l’air – Nymphomane familière – Hystérique toque. Images de femmes. Elles collent de partout. S’en débattre en connaissance de sexe. »

  • Geti Tey (La pêche aujourd’hui) (Samba Félix NDiaye, 1978)

    Les bateaux-usines venus de l’étranger menacent le métier des pécheurs côtiers sénégalais qui nourrissent pourtant près de 90% de la population des littoraux.

  • Ghetto Expérimental (Le) (Jean-Michel Carré, Adam Schmedes, 1975)

    Premier film à ce jour sur l’université de Vincennes Paris VIII. Ce film se veut un document sur la signification politique de Vincennes et de l’université en général.

  • Ghiro Ghiro tondo (Yervant Gianikian, Angela Ricci Lucchi, 2007)

    Une collection de jouets d’enfants faits de matériaux divers : bois, fer, papier, étoffe, craie, celluloïd, cire. Le film couvre l’époque qui va de la fin de la première guerre mondiale jusqu’aux années cinquante.

  • Gigi, Monica et Bianca (Benoît Dervaux, Yasmina Abdellaoui, 1996)

    L’histoire d’amour de deux adolescents, Gigi et Monica, livrés à eux-mêmes dans les rues de Bucarest .

  • Gimme shelter (Charlotte Zwerin, Albert Maysles, 1971)

    Un film légendaire sur la tournée américaine des Stones en 1969, marquée par le meurtre d’un jeune spectateur à Altamont. Un documentaire rare qui enregistre ce double mouvement : le rock en tant qu’utopie communautaire, puis son soudain effondrement.

  • Gladiateurs (Les) (Peter Watkins, 1969)

    Dans un avenir proche, en Suède, des gladiateurs des temps modernes s’affrontent lors de jeux de massacre télévisés. Dans ce film pacifiste et critique du pouvoir médiatique, il suffit d’appuyer sur un bouton d’ordinateur pour donner la mort. Jusqu’où la manipulation télévisuelle peut-elle aller ?

  • Glandeurs (Les) (Susanna Helke, Virpi Suutari, 2001)

    Les Glandeurs porte un regard tendre sur la vie de trois jeunes chômeurs du nord de la Finlande

  • Glaneurs et la glaneuse (Les) (Agnès Varda, 2000)

    Agnès Varda rencontre ceux qui, pour vivre, ramassent ou récupèrent les « restes » des autres : déchets de fin de marchés, objets abandonnés sur les trottoirs…Ceux qu’elle appelle les glaneurs de notre temps.

  • Global steak (Anthony Orliange, Jean-Philippe Amar, 2010)

    Serons-nous bientôt privés d’entrecôte et de rôti de porc, sous prétexte que nous avons trop mangé de viande produite avec trop d’énergie ?

  • God’s Country (Louis Malle, 1986)

    Courant 1979, Louis Malle, caméra au poing, fait étape à Glencoe, Minnesota, bourgade de 5000 habitants.

  • Goémons (Yannick Bellon, 1948)

    Dans une ferme ingrate située sur l’île de Béniguet, au large de la pointe du Finistère, vivent un couple avec une petite fille qui récoltent le goémon noir, riche en iode. La réalisatrice fait trois voyages entre 1945 et 1947 pour filmer l’âpreté du travail de ces hommes et de cette femme sur cette île.

  • Golden eighties (Chantal Akerman, 1985)

    Dans l’univers coloré d’une galerie marchande, employés et clients ne vivent que d’amour : ils le rêvent, le chantent, le dansent. Les histoires s’entremêlent, commentées par les choeurs malicieux des shampouineuses et d’une bande de garçons désoeuvrés…

  • Good Bye, Lenin ! (Wolfgang Becker, 2002)

    Une Allemande de l’Est, mère de famille, tombe dans le coma avant que l’Allemagne ne soit réunifiée. Lorsqu’elle se réveille, après la chute du mur de Berlin, son fils décide de lui masquer la vérité et de continuer à vivre comme si de rien n’était…

  • Goodbye Moubarak (Katia Jarjoura, 2011)

    Le 25 janvier 2011, l’Egypte se soulève. Trois mois plus tôt, la colère grondait déjà. Révoltée par l’illégitimité des élections législatives et ses fraudes avérées, la rue égyptienne attendait son heure…

  • Good night and good luck (George Clooney, 2006)

    Comment, dans les années 50, Edward R. Murrow, le présentateur du journal télévisé de CBS de l’époque, et le producteur Fred Friendly contribuèrent à la chute du sénateur Joseph McCarthy, à l’origine de la tristement célèbre chasse aux sorcières.

  • Gosford Park (Robert Altman, 2002)

    Au début des années trente, une famille d’aristocrates avec à sa tête la maitresse de maison, Lady Sylvia McCordle, organise une partie de chasse au cours de laquelle son mari Sir William McCordle est retrouvé poignardé. Cet assassinat va bouleverser l’ordre établi et révéler la complexité des liens entre les maitres et leurs serviteurs.

  • Goulag (Hélène Chatelain, Iossif Pasternak, 2000)

    Des images terribles, bouleversantes. Dans ce film en deux parties, le Temps de l’Eau (1920-1930) et le Temps de la Pierre (1930-1950), des extraits d’archives sont mêlés à des entretiens avec des survivants des camps.

  • Goulag, la mémoire enfermée (Stéphane Fernandez, 2011)

    Sibérie, Magadan. Les derniers survivants du goulag stalinien vivent encore à deux pas des anciens camps où des centaines de milliers de leurs semblables sont morts, de faim, de froid, d’épuisement. Ces rescapés, libérés après la mort de Staline, sont restés à Magadan parce qu’ils n’avaient nulle part où aller.

  • Goulili, dis moi ma soeur (Collectif, 1991)

    Les femmes sahraouies racontent l’exil, les tortures, les souvenirs et les difficultés de la vie des réfugiés.

  • Goupi mains rouges (Jacques Becker, 1943)

    Les Goupi, au nombre de douze, habitent un coin de Charente. Par un jeu d’alliances, ils ont réussi à s’emparer de la quasi-totalité du village. Chaque membre du groupe est défini par un surnom et doit sacrifier à la mission du clan, celle de l’argent. Jusqu’au jour où l’un d’entre eux s’empare du magot que tous convoitent… Un grand classique du cinéma français, réalisé pendant l’Occupation.

  • Goût du sel (Le) (Ndeye Souna Dieye, 2011)

    Près de Saint-Louis du Séné­gal, le vil­lage de Nagy Ngay vit de la cul­ture du sel selon une organ­i­sa­tion com­mu­nau­taire com­plexe : les hommes délim­i­tent les champs de sel, les femmes s’occupent de la récolte. Au moment du partage, les hommes reçoivent une par­tie de la récolte, alors que ce sont les femmes qui ont eu toute la peine.

  • Gouttes d’eau chargées d’espoir (Des) (Frédéric Girardet, 1998)

    Dans le Baol, une région sahélienne du Sénégal, les habitants de N’Dêm et des villages avoisinants se battent depuis plus de dix ans afin d’enrayer l’exode rural. Ensemble ils ont élaboré un vaste projet de développement qu’ils gèrent eux-mêmes. L’eau est à la base des cinq principaux volets de ce projet : le volet sanitaire, le volet éducatif, les ateliers arisanaux, le reboisement, et le volet hydroagricole. Ce vaste programme d’actions, les mènera à moyen terme, à l’équilibre écologique et à l’autosuffisance économique.

  • Grador grand vétérinaire (Guy Olivier, 1972)

    Portrait de Pierre Grador, vétérinaire à Uzerche.

  • Grand Bazar à Canton (Bertrand Schmit, 2003)

    La tournée des marchés de Gino Vuoso, marchand forain de son état, va l’amener jusqu’à… Canton, pour y réaliser son rêve : dénicher des gadgets « number one » à des prix imbattables. Une chronique marchande et entreprenante, non dénuée d’humour, mêlée à la découverte inattendue d’une Chine éveillée, contrastée, extraordinairement inventive.

  • Grand bond en arrière (Le) (Tristan Goasguen, Johanna Lévy, Philippe Fréchou, Yann Manuguerra, 2011)

    Quatre Français installés depuis plusieurs années au Venezuela s’interrogent sur le modèle social français après trente ans de néolibéralisme ? Ils interviewent des nombreuses personnalités et hommes politiques sur le sujet : Jean-Luc Mélenchon, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, Bernard Cassen, Ignacio Ramonet, Stéphane Hessel…

  • Grande illusion (La) (Jean Renoir, 1937)

    Souvent cité parmi les films les plus importants du vingtième siècle, La Grande Illusion est le symbole d’un cinéma universel et pacifiste. À travers les aventures du lieutenant Maréchal, le soldat mécano immortalisé par Jean Gabin, c’est l’amitié naturelle entre des personnages très différents et contre tout système qui est ici racontée. Ni film historique, ni vraiment film de guerre, l’œuvre de Renoir saisit les hommes dans leur complexité individuelle, hors de toute appartenance aux nations, fussent-elles en guerre.

  • Grande invasion (La) (Stéphane Horel, 2010)

    Notre quotidien est farci de produits chimiques. Incrustés dans les plastiques et les détergents, nichés dans les aliments, les boîtes de conserve, les jouets, ils sont invisibles et partout à la fois, y compris dans nos corps. Le constat, plutôt grave, n’empêche pas le film de prendre le parti du second degré, entre humour grinçant et poésie.

  • Grande lessive (La) (Jean-Pierre Mocky, 1978)

    Un professeur de lettres part en croisade contre les méfaits de la télévision. Il sabote les antennes des parents de ses élèves, provoque des orages qui brouillent la réception des programmes.

  • Grande Lutte des mineurs (La) (Film collectif sous la direction de Louis Daquin, 1948)

    Automne 1948 : des techniciens et des travailleurs de l’industrie du film CGT réalisent bénévolement un document sur la grande grève des mineurs et sa violente répression. La force des images et du commentaire transmet bien l’intensité de cette lutte.

  • Grandir à petits pas (Jean-Michel Carré, 2011)

    Le film Grandir à petits pas donne l’occasion aux psychanalystes impliqués dans le fonctionnement de la Maison Verte créée par Françoise Dolto, d’exposer en termes clairs, rigoureux et compréhensibles ses enjeux.

  • Grand littoral (Valérie Jouve, 2003)

    Photographe de renom, Valérie Jouve fait là son premier film, multicolore, multi-sons : elle interroge nos habitudes de perception, les résonances de tout ce qui nous entoure, le plus banal, l’autoroute et le supermarché, l’homme et la femme, à la recherche d’une autre sensualité.

  • Grand Méliès (Le) (Georges Franju, 1952)

    «  Ce film est plus un hommage qu’une simple biographie. On sent derrière chaque image la tendresse, l’émotion du cinéaste qui se souvient du premier enchanteur du cinéma.

  • Grand nettoyage (Le) (Eusebio Serrano, 2000)

    Le combat d’une petite famille qui tient un pressing familial face à l’arrivée d’un grand groupe de pressing « discount ».

  • Grandpuits et petites victoires (Olivier Azam, 2011)

    Un film autour du mouvement social d’octobre 2010, au moment de la réforme des retraites, à la raffinerie Total de Grandpuits. Ce film, qui raconte cette lutte de l’intérieur, pointe les petites victoires qui sont souvent minimisées et oubliées. Un outil de débat sur les luttes sociales et syndicales.

  • Grands comme le monde (Denis Gheerbrant, 1998)

    Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Il vivent dans une cité de la région parisienne. Dans ce film, Denis Gheerbrant a voulu donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.

  • Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

    Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

  • Grass : A Nation’s Battle for Life (Merian Cooper, Ernest Shoedsack, 1925)

    Au cours d’une expédition en Turquie et en Iran, les cinéastes Cooper et Schoedsack, futurs réalisateurs de Chang et King Kong, et la journaliste Marguerite Harrison suivent à travers déserts et montagnes d’Anatolie la transhumance annuelle de la tribu des Bakhtiari vers de nouveaux pâturages.

  • Grèce, 12 mots ou l’Héritage de la chouette (Chris Marker, 1989)

    Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique afin de mieux appréhender l’héritage qu’a eu la Grèce antique sur le monde moderne.

  • Green Guérilla (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 2003)

    À New York, c’est sur les béances de l’espace urbain que des groupes de citoyens ont semé et réalisé une utopie : créer des jardins communautaires sur les décombres.

  • Grenade : six mois d’une révolution (Olivier Landau, 1979)

    Ancien leader paysan, Sir Eric Gairy a mené l’île de Grenade à l’indépendance.

  • Greniers de l’argent (Les) (Jean-Michel Rodrigo, Marina Paugam, 2001)

    La création et l’évolution de Kafo Jiginev, une banque malienne dont les propriétaires sont des paysans. Une histoire peu banale, une réussite inouïe (et inconnue ici) puisqu’elle regroupe 56 000 adhérents !

  • Grève de 1995 (La) (Max Coste, 1995)

    Mr Deschamp, député et rapporteur de la commission Juppé est venu rencontrer les ouvriers de l’entreprise EIMM en gtève…

  • Grève de femmes à Troyes (Réalisation collective (Annette, Catherine, Cathy, Ned et Suzanne), 1971)

    En 1971, dans une usine de bonneterie à Troyes, alors qu’elles sont en grève et occupent les locaux, quelques ouvrières racontent ce qu’elles ont vécu et comment ce combat a changé leur vie.

  • Grève des ouvriers de Margoline (La) (Jean-Pierre Thorn, 1974)

    Margoline décrit le combat de la centaine d’ouvriers immigrés de l’usine MARGOLINE de Nanterre. Une grève dure permet la régularisation de la plupart des clandestins et l’amélioration des conditions de travail.

  • Grève et occupation d’Apollon (Ugo Gregoretti, 1969)

    Le chef-d’oeuvre des «Cinegiornali Liberti» italiens. La grève d’un an et l’occupation de l’imprimerie d’Apollon racontée et rejouée par les ouvriers.

  • (G)rève général(e) (Matthieu Chatellier, Daniela De Felice, 2008)

    En février 2006, le gouvernement français instaure le CPE : Contrat Première Embauche. Alors que le gouvernement vante la souplesse du CPE, une partie de la jeunesse française se révolte contre la précarisation de ses conditions de vie.

  • Grève (La) (Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1924)

    Russie, 1912. Lassés de leurs conditions de travail difficiles et suite au suicide de l’un d’eux accusé de vol, des ouvriers se mettent en grève. A l’enthousiasme des premières journées se substitue le désœuvrement puis les difficultés à subsister. Suite à une provocation orchestrée par une bande recrutée par les patrons dans les bas-fonds, la répression sera impitoyable et sanglante.

  • Grèves à la chaîne (Thierry Nouel, 2006)

    Deux grèves dures à la télévision, filmées de l’intérieur, mais sous le regard du temps : en 1997, à France 3, grève générale où se posent encore les questions de représentation syndicale, de négociation, mais aussi de trahison et d’utopie révolutionnaire.

  • Grèves d’occupation d’usine (Jacques Lemare, 1936)

    Actualités réalisées par des ouvriers pour représenter les importants mouvements de grévistes de juin 1936, dans la région parisienne.

  • Grippe du laissez-faire (La) (Arthur Rifflet, 2009)

    Le village de La Gloria, dans l’état de Veracruz au Mexique et ses habitants qui se battent depuis 1994, et la mise en place de l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain), contre l’installation dans leur village de l’entreprise d’élevage industriel de porcs Granjas Carroll, filiale de la multinationale Smithfield.

  • Grissinopoli (Dario Doria, 2004)

    Un an après la crise du 20 décembre 2001, l’Argentine compte une centaine d’entreprises occupées par dix mille employés. Grissinopoli, fabrique de gressins de Buenos-Aires, en fait partie

  • Guépard (Le) (Luchino Visconti, 1963)

    1860, en Sicile. Tandis que son neveu Tancrède rejoint les troupes de Garibaldi, le prince Salina assiste à l’effondrement de l’aristocratie.

  • Guernica (Alain Resnais, 1949)

    Le 26 avril 1937, la petite ville espagnole, républicaine, de Guernica est bombardée par l’armée franquiste. Elle est rasée et incendiée. Cest la première fois dans l’histoire que l’aviation s’attaque ainsi à une population civile. On dénombra deux mille morts.

  • Guerre chimique (La) (, 1967)

    Les effets sur la nature et sur les hommes des armes employées par les Etats-Unis au Vietnam.

  • Guerre d’Algérie (La) (Yves Courrière, 1972)

    Depuis les premières attaques de novembre 1954 à l’indépendance de l’Algérie en 1962, ce film raconte et décrypte le conflit algérien dans la plus stricte vérité historique.

  • Guerre d’Algérie : mémoire enfouie d’une génération (Denis Chegaray, 1982)

    Série de trois émissions sur la guerre d’Algérie réalisée à partir de témoignages d’hommes et de femmes qui ont vécu ces événements de façon différente.

  • Guerre de l’or noir (La) (Joachim Schroeder, Dieter Schroeder, 2011)

    Crise de Suez, guerre du Kippour, guerre d’Irak… Derrière les grands conflits de l’histoire contemporaine, il suffit de creuser un peu pour s’apercevoir qu’il y a toujours… du pétrole. Ce documentaire revient sur la grande épopée de cette énergie fossile, une histoire qui se confond bien souvent avec celle des nations.

  • Guerre des cotons (La) (Jean-Michel Rodrigo, 2005)

    C’est l’histoire de la mondialisation appliquée au coton. Le cas du coton a fait couler beaucoup d’encre depuis le lancement, en 2001, du premier appel des cotonniers ouest africains pour la survie de leur filière, menacée par la concurrence internationale.

  • Guerre de Wiebo (La) (David York, 2010)

    Au cours des années 1990, des puits de gaz naturel acide ont été creusés tout près de la ferme de la famille Ludwig sans tenir compte de ses inquiétudes quant aux conséquences d’une telle opération. Par la suite, le bétail a commencé à mourir et les membres de la famille se sont mis à avoir des problèmes de santé. Après avoir été ignoré durant cinq ans par les sociétés pétrolières et gazières, Wiebo Ludwig décide de leur déclarer la guerre.

  • Guerre du peuple en Angola (Bruno Muel, Marcel Trillat, Antoine Bonfanti, 1975-1977)

    En 1975 et en 1977, à l’occasion d’une mission de formation de jeunes cinéastes angolais mandatée par le Parti communiste français, Marcel Trillat, Antoine Bonfanti et Bruno Muel ont rapporté ce court-métrage sur un gamin de Luanda.

  • Guerre du soja (La) (Jean-Bernard Andro, 2003)

    Récit de la seule région du Sud du Brésil où le pouvoir tente de résister au dernier avatar de la mondialisation, les OGM, qui menacent les petits agriculteurs…

  • Guerre est déclarée (La) (Valérie Donzelli, 2001)

    Un couple, Roméo et Juliette. Un enfant, Adam. Un combat, la maladie. Et surtout, une grande histoire d’amour, la leur…

  • Guerre et bâillon (Classe de 1ère service du lycée Marcel Pagnol de Limoges, 2000)

    Comment un acte symbolique et spontané de soutien à une protestation pacifiste de rappelés le 7 mai 1956 à la Villedieu, déclencha les foudres de l’armée et de la justice

  • Guerre et paix dans le potager (Jean-Yves Collet, 2006)

    Un conte original et humoristique sur les aventures extraordinaires des créatures du potager de la famille Aublanc-Fiche, situé au cœur du bocage breton.

  • Guerre : les paramilitaires à l’oeuvre au chiapas (La) (Réalisation collective, 2002)

    Les habitants de la région de Roberto Barrios, qu’ils soient zapatistes ou non sont victimes de multiples agressions et provocations dont le quotidien ressemble à une guerre civile sans nom…

  • Guerre sans nom (La) (Patrick Rotman, Bertrand Tavernier, 1991)

    Entre 1954 et 1962 prés de trois millions de jeunes Français appelés ou rappelés ont fait une guerre qui ne voulaient pas dire son nom.

  • Gueule de l’emploi (La) (Didier Cros, 2011)

    À la fois évaluation de compétences et entreprise de déstabilisation, l’entretien d’embauche est souvent une véritable épreuve. Mais que recherche-t-on au juste en voulant savoir si vous êtes dynamique et enthousiaste ? Votre faculté d’adaptation ou votre capacité de soumission

  • Gueules de l’emploi (Les) (Martine Delumeau, 2002)

    La réalisatrice donne la parole à quatre personnes victimes de discrimination dans le travail et à un consultant spécialiste de cette question. Les témoignages montrent la souffrance que provoque ce délit et la nécessité de porter plainte.

  • Guichets du Louvre (Les) (Michel Mitrani, 1974)

    Un jeune étudiant, averti de l’imminente rafle, se rend dans le quartier Saint-Paul pour tenter de sauver quelques personnes. Il rencontre une jeune fille juive et tente de la sauver en traversant vers la rive gauche.

  • Guingouin, premier maquisard de France (Michel Taubman, Claude Corennec, 1999)

    Ce film est le dernier documentaire réalisé du vivant de Georges Guingouin. Il retranscrit son parcours depuis sa nomination comme instituteur à Saint Gilles les Forêt dans les années 30, son rôle dans la résistance, la libération de Limoges et l’après guerre.

  • Gymnase (Le) (Jean-Marc La Rocca, 2001)

    Véronique dirige une salle de sport parisienne. Entre ses professeurs qui se prennent pour les stars et ses client(e)s qui poussent parfois l’entraînement un peu trop loin, elle est fort occupée. Le gymnase n’est pas le royaume de la parole, mais le corps a son language et ses maux sont lourds de sens…

H

  • H2OIL (Shanon Walsh, 2009)

    Ce premier long métrage documentaire de Shannon Walsh lève courageusement le voile sur l’industrie des sables bitumineux de l’Athabasca, une industrie dont on ne sait presque rien, même en Alberta. La loi du silence enfin brisée.

  • Habiter/Construire (Clémence Ancelin, 2012)

    Au milieu du désert tchadien, une entreprise française construit une route bitumée. Cadres expatriés, conducteurs de travaux africains et ouvriers vivent le temps du chantier dans des campements contiguës, au contact de villageois des alentours, qui viennent chercher du travail ou installer des échoppes le long du chantier. Entre acculturation et espoir d’une vie meilleure, la route progresse inexorablement vers la ville, dans une brousse encore traversée par des bergers nomades.

  • Hadjira, Mehrezia, Latifa, femmes musulmanes en Occident (Mohammed Soudani, 2008)

    Nombreux sont les préjugés autour de la condition féminine. Si bien qu’on ne parvient pas à comprendre le monde des femmes musulmanes qui, encore aujourd’hui, demeure méconnu. Ce documentaire propose de suivre Hadjira la rebelle, Mehrézia la théologienne et Latifa à la fois pratiquante et laïque.

  • Haine (La) (Mathieu Kassovitz, 1995)

    Après une bavure policière, une nuit d’émeutes éclate entre les jeunes de la cité des Muguets et la police. Parmi ces jeunes aveuglés par la haine, 3 amis vont vivre la journée la plus importante de leur vie. Aujourd’hui, ils ne sont plus 3… ils sont 4 avec le Smith & Wesson 44 chromé qu’un des policiers a perdu pendant les émeutes…

  • Hair (Milos Forman, 1979)

    Claude Bukowski, jeune fermier de l’Oklahoma, désire visiter New York avant de partir pour le Vietnam. A Central Park, il se lie d’amitié avec un groupe de hippies. Cette rencontre va bouleverser sa vie.

  • Hair, Let The Sun Shine in (Philippe Garrel, Pola Rapaport, 2007)

    À l’occasion des 40 ans du « Summer of love », l’INA a édité un DVD comprenant : un documentaire de Pola Rapaport sur la comédie musicale Hair (Hair, Let the Sun Shine in, 54mn 2007) ; un film de Philippe Garrel conçu à partir de sujets tournés en 1966 et 1967 sur le Living Theatre.

  • Hamou Beya, pêcheurs de sable (Samouté Andrey Diarra, 2012)

    Venus de la région de Mopti et réputés pour la pêche, les Bozos détiennent tous les secrets des eaux du fleuve. Ils ont une connexion avec les esprits qui leur permet d’extraire le sable du fleuve. À travers Gala, nous découvrons le chemin du sable dans la vie des Maliens et prenons conscience des enjeux environnementaux et socio-économiques liés à l’extraction du sable dans le fleuve Niger.

  • Harcelé à perdre la raison (Daniel Kupferstein, 2012)

    Le film retrace la lente « descente aux enfers » de Jean-Michel Rieux, employé communal des Parcs et Jardins de Béziers. Au-delà du drame, c’est toute la mécanique du harcèlement qui est décortiquée grâce aux témoignages des membres de la famille, des amis et des collègues de travail.

  • Harcèlement public (Bertrand Tesson, 2011)

    Harcèlement Public’’ révèle les enjeux de pouvoir, les rapports de domination et la place de l’humain dans l’organisation du travail. Il décrit les processus de harcèlement, les cataclysmes intimes et les révoltes légitimes de quatre témoins. Les auteurs choisissent d’aborder la souffrance au travail par la seule parole des victimes. Le film est ponctué par des photos qui sont un contrepoint esthétique et donnent à voir les personnages sous un autre versant d’humanité.

  • Harem de Madame Osmane (Le) (Nadir Moknèche, 2000)

    A Alger en 1993, alors que débute la guerre civile, les locataires de Mme Osmane doivent subir ses accès d’humeur. Son mari l’a abandonnée et la peur de perdre sa respectabilité la hante. L’ancienne maquisarde de la guerre d’indépendance s’acharne a contrôler les faits et gestes de sa maisonnée plutôt que de lutter contre ses propres frustrations.

  • Harguine Harguine (Meriem Bouakaz, 2008)

    Pourquoi veulent-ils tous partir coûte que coûte, acceptant tous les risques, malgré les dangers qu’ils savent terribles ? Qu’est ce qui les pousse à fuir leur pays ? Pourquoi sont-ils toujours plus nombreux à choisir cette voie ? Que cherchent-ils, qu’espèrent-ils y trouver ? Quel est donc ce rêve pour lequel ils sont prêts à mourir ?

  • Harka (La) (José Jornet, Alain de Brock, 1986)

    Ahmed a vingt ans, il est français musulman comme on dit, fils de harki. Pas facile pour un français bronzé de trouver du travail et l’amour. Ahmed s’accroche, l’humour en plus, mais dans les cités banlieues-béton, la tragédie n’est pas loin… La harka en arabe, ça veut dire « insurrection ».

  • Harkis (Alain Tasma, 2006)

    1972, le sud de la France, en pleine forêt. Un camp de Harkis entouré de barbelés. Insalubrité, privation de liberté, couvre feu, tutelle administrative et financière infantilisante, travail obligatoire dans les champs constituent leurs conditions de vie. C’est dans ce camp que débarque la famille Benamar, famille qui fera tout pour s’en sortir….

  • Harki, un traître mot (Marie Colonna, 2002)

    La guerre d’Algérie s’est terminée en mars 1962 par la signature des Accords d’Évian. Ce film se propose d’interroger l’histoire des supplétifs de cette guerre longtemps sans nom, à travers la révolte de leurs enfants. Parler d’histoire ne sera pas, ici affaire de jugement. Ce sera une affaire de libération. Libérer le passé de son enfermement, briser le mur du silence construit autour d’une guerre, dont les conséquences ne cessent de résonner/raisonner jusqu’à aujourd’hui.

  • Harlan county Usa (Barbara Kopple, 1976)

    Une grève de mineurs en 1973, dans le comté de Harlan, Kentucky, qui fut déjà, dans les années trente, le théâtre d’évènements sanglants liés à la répression. Barbara Kopple s’installa sur les lieux et, pendant treize mois, filma tout.

  • Harmonie (L’) (Denis Gheerbrant, 2009)

    L’harmonie de l’Estaque ce sont d’abord des hommes et des femmes ensemble. Et l’idéal politique toujours

  • Harvey Milk (Gus Van Sant, 2008)

    L’histoire vraie de Harvey Milk, le premier homme politique gay qui fit assassiné à San Francisco dans les années 1970 pour s’être battu pour la tolérance et l"intégration des communautés gay.

  • Haute couture au service de l’insertion (La) (Étudiants du Master MIESS de la promotion 2011 – 2012 : Laura Barru, Halimata So, Floriana Antoine, Ingyin Ingyin, 2012)

    Documentaire réalisé par des étudiants de la Chaire Économie sociale et solidaire de Marne-La-Vallée sur une boutique-atelier de haute couture d’insertion, à Paris.

  • Havre (Le) (Aki Kaurismäki, 2011)

    Marcel Marx est cireur de chaussures au Havre. Le jour où un jeune garçon africain arrive clandestinement en cargo, Marx décide de le protéger et le cacher.

  • Head on (Fatih Akin, 2004)

    Cahit sait ce que signifie « commencer une nouvelle vie ». Drogue et alcool endorment son mal de vivre. La jeune et jolie Sibel est, comme Cahit, turco-allemande et aime trop la vie pour une musulmane convenable.

  • Heavy metal in Bagdad (Eddy Moretti, Suroosh Alvi, 2007)

    Heavy Metal à Bagdad est un film qui suit le groupe irakien d’Heavy Metal “Acrassicauda” à partir de la chute de Saddam Hussein en 2003 jusqu’à nos jours. Jouer de l’Heavy Metal dans un pays musulman s’est toujours avéré très compliqué (pour ne pas dire impossible), mais juste après la fin du régime de Saddam, il y a eu un bref instant où tout semblait possible. Ce fragile espoir s’est évanoui en même temps que le pays sombrait dans une spirale de violence et de sang. Tandis que de 2003 à 2006 l’Irak se désintégrait autour d’eux, les membres du groupe “Acrassicauda” se sont battus pour ne pas se perdre, pour rester en vie coûte que coûte et pour ne pas laisser tomber leur rêve d’Heavy Metal. Leur histoire est l’écho des espoirs muets de toute une génération d’Irakiens.

  • He Fengming, chronique d’une femme chinoise (Wang Bing, 2007)

    Une vieille femme, He Fengming, raconte sa vie qui couvre plus de soixante ans de l’histoire de la Chine. Jeune étudiante quand les communistes prennent le pouvoir en 1948, elle rejoint les rangs de la révolution.

  • Henri Alleg, l’homme de la question (Christophe Kantcheff, 2008)

    Le nom d’Henri Alleg est associé au titre d’un livre : la Question. Il raconte les sévices qu’il a subis alors qu’il était aux mains des militaires français

  • Henri Cartier-Bresson, l’amour tout court (Jean-Pierre Krief, 2001)

    Une fois n’est pas coutume, ce photographe secret s’est fait tirer le portrait !

  • Henri Curiel, itinéraire d’un combattant de la paix et de la liberté. (, 2001)

    La vie et le parcours d’Henri Curiel, militant anti colonialiste.

  • Héritages (Daniel Cling, Pascal Cling, 1996)

    Trois rescapés d’Auschwitz racontent de quelle façon et dans quelles circonstances ils ont révélé leur histoire depuis leur retour.

  • Héritiers du Guaranà (Les) (Rémi Denecheau, 2006)

    Opposition entre deux agricultures qui cherchent à profiter de la culture du Guarana.

  • Héritiers d’une utopie - Les coopératives aujourd’hui (Vincent Berthet, Jean-François Santoni, 1998)

    Un film documentaire sur l’histoire et l’actualité des sociétés coopératives.

  • Héritiers du silence (Saïd Bahij, Rachid Akiyahou, 2010)

    L’histoire des hommes à travers la destinée d’une ville, ses murs, ses mots (maux !) et ses panneaux. Saïd Bahij, qui habite la cité depuis son enfance, s’applique à décrypter la “forêt de symboles” du Val Fourré.

  • Héritiers (Les) (Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 2005)

    Sur les terres cultivées en Auvergne au début du XXe siècle par Pierre, cultivateur-vigneron, dit « le patriarche », on suit le destin de trois de ses fils qui ont hérité du travail de leur père. Puis de leurs familles…

  • Herman Slobbe (Johan Van der Keuken, 1966)

    Au cours du tournage de l’enfant aveugle, Johan Van der Keuken remarque Herman Slobbe auquel, il consacre un deuxième film.

  • Héroïque cinématographe (L’) (Laurent Veray, Agnès De Sacy, 2003)

    Puisant dans les fonds d’archives européens, ce film reconstitue le journal de guerre fictif de deux opérateurs, un Français et un Allemand, entre 1914 et 1918. Un regard neuf sur d’exceptionnelles images d’archives.

  • Héron City (Frédéric Guillaume, 2002)

    Dans un quartier commercial à Bruxelles, la résistance de ses citoyens face à la progressive marchandisation de leur ville…

  • Héros fragiles (Emilio Pacull, 2006)

    Le 11 septembre 1973, le gouvernement socialiste Chilien était renversé par un coup d’Etat militaire. Après trente années d’exil en France, Emilio Pacull retourne sur les traces de sa famille qui a participé, aux côtés d’Allende, à la révolution socialiste, et propose un film où se côtoient sans s’opposer l’intime et l’événement Historique, le document d’archive et le sentiment personnel.

  • Héros sans visage (Mary Jimenez, 2012)

    Documentaire sur trois moments d’une « guerre pour survivre » de groupes de migrants à Bruxelles, à Liège, et à la frontière tunisienne.

  • Heure des brasiers (L’) (Fernando Solanas, 1968)

    Oeuvre de référence de l’histoire argentine, ce film est aussi un classique du cinéma politique, qui ne cesse d’alimenter la réflexion sur l’ingérence des pays riches et la révolte comme seul moyen de se libérer du joug de l’oppresseur.

  • High tech, low life (Stephen Maing, 2012)

    Alors que le gouvernement chinois multiplie les actions pour surveiller Internet et bloquer des sites web, la recrudescence de la censure a permis l’émergence de reporters citoyens prêts à enquêter sur des faits d’actualité. Parmi eux, deux bloggeurs : Zola et Tiger Temple.

  • Hight School (Frederick Wiseman, 1968)

    Réalisé à la North East high School de Philadelphie, établissement fréquenté par les enfants de la middle class blanche.

  • Hight School II (Frederick Wiseman, 1994)

    Nouvelle observation du monde de l’éducation, cette fois-ci au sein de la Central Park East Secondary School, lycée pilote de Harlem réputé pour ses excellents résultats proposant des méthodes alternatives d’enseignements à destination d’élèves en grandes difficultés.

  • Hip-Hop en trans (Larbi Benchiha, 1998)

    C’est l’histoire, à travers les méandres de la création musicale, de deux groupes évoluant dans la mouvance hip hop; l’un se nomme Kalibre 33, il est composé de trois jeunes: DJ Netik, DJ 2Ché et DJ Moon. L’autre groupe est constitué de deux copains d’enfance, ils sont rappeurs et se sont baptisés Les Nouveaux nés.

  • Hippocampe ou cheval marin (L’) (Lionel Rogosin, 1933)

    Observation des amours du seul poisson à se mouvoir verticalement.

  • Hirbet Hizaa (Ram Loevy, 1978)

    Ce film aborde le sujet tabou de l’expulsion des Palestiniens de leurs terres par l’armée israélienne, en 1948, contre la thèse officielle de leur fuite et de l’abandon de leur territoire

  • Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)

    En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante.

  • Histoire Biscar (L’) (Jean-Louis Léone, 1991)

    Portrait d’une famille basque dans un moment crucial de la vie de leur exploitation : la création d’un Groupement d’Exploitation Agricole En Commun (GAEC).

  • Histoire de Guatemala (Nicola Grignani, Miranda Recalde, 2009)

    Un documentaire sur ce qu’il y a réellement changé pour les Guatelmatèques depuis l’accord de paix entre la guérilla et le gouvernement signé en 1996. Aprés 36 ans de génocide.

  • Histoire de vent (Une) (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1988)

    Un vieil homme, seul sur une dune de sable, attend le vent. Cet homme n’est autre que Joris Ivens lui-même qui se met en scène pour filmer l’invisible.

  • Histoire d’un secret (Mariana Otero, 2003)

    Après 25 ans de silence, le père de la réalisatrice Mariana Otéro lui révéla, à elle et à sa soeur, les véritables circonstances du décès de leur mère, artiste-peintre.

  • Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 6 (1968-1979) (L’) (Philippe Grandrieux, 1999)

    Ce film fait partie d’une série de 9 films sur l’histoire du siècle, évoquée par l’historien Anthony Rowley, commentaires de René Rémond.

  • Histoire du siècle, anthologie en images, Vol. 7 (1959-1968) (L’) (Max Whiby, Philippe Grandrieux, 1996)

    À partir d’un rigoureux travail d’archives, trois séquences sont proposées : l’état du monde en 1959, le pouvoir naissant de l’image dans les années soixante et enfin l’évocation de la « génération contestation » en 1968.

  • Histoire du soldat américain (L’) (Penny Allen, 2008)

    Le film montre les échanges difficiles entre une américaine anti-guerre vivant en France et un soldat en permission d’Irak rencontré fortuitement dans un avion.

  • Histoires d’Amérique : food, family and philosophy (Chantal Akerman, 1988)

    À New York, entre mémoire et oubli, plusieurs personnes livrent leur(s) histoire(s) d’émigrants juifs.

  • Histoires d’ARCHITECTURES (Patrick Séraudie, Michel Toutain, 2002)

    Donner à comprendre un bâtiment, rester aussi près que possible de l’architecture, revenir toujours à la subjectivité des choix de l’architecte, telle est la démarche de la collection Histoires d’ARCHITECTURES.

  • Histoires de vies brisées : les « double-peine » de Lyon (Bertrand Tavernier, 2001)

    Bertrand Tavernier et son fils Nils découvrent la réalité de la détresse vécue par un groupe de « double-peine » en grève de la faim. Une œuvre militante, d’une force incroyable et dont l’objectif est de donner le « temps » aux différents témoins de se faire entendre, de se taire, d’interpeler, de se dévoiler.

  • Histoires du carnet anthropométrique (Raphaël Pillosio, 2012)

    En interrogeant la permanence d’une exception juridique au cœur de la République Française, ce film propose de réfléchir à la situation passée et actuelle des Gens du Voyage.

  • Histoire(s) du cinéma (Jean-Luc Godard, 1999)

    Citant, juxtaposant, triturant, célébrant le 7e art comme une synthèse des six autres, Godard refait le XXe en un vertigineux rébus.

  • Hitler, Mussolini et moi (Angelo Caperna, 2012)

    Journal du guide culturel d’Hitler et de Mussolini lors du voyage officiel du Führer en Italie. L’agent désigné remplit sa mission à contrecoeur, et note tout ce qu’il voit et entend sur un petit calepin…

  • Hiver 60 (Thierry Michel, 1982)

    Histoire de mœurs sur fonds de grève.

  • Hiver chaud (Un) (Christian Argentino, 1995)

    Le 12 décembre 1995, un à deux millions de personnes étaient dans la rue, dans toute la France. Nous étions à Paris, entre la Place de la République et la Bastille. Le film est réalisé sans montage aucun. C’est un document brut, un simple témoignage.

  • H&M histoire d’une grève (David Futerman, 2005)

    Les salariés grévistes de l’entrepôt du Bourget passent les fêtes de fin d’année 2004 sous la tente à bloquer les portes de leur lieu de travail. Ils témoignent avec beaucoup de sincérité de cette expérience, nouvelle pour nombre d’entre eux.

  • Hollande, Dsk, Etc… (Julien Brygo, Pierre Carles, Nina Faure, Aurore Van Opstal, 2012)

    Au printemps 2012, en pleine campagne des élections présidentielles, une équipe de choc s’invite chez les notables de la presse parisienne pour les interroger sur le traitement de faveur dont ils gratifient François Hollande depuis les premiers jours de sa candidature. En plébiscitant le prétendant socialiste au détriment des autres candidats, les responsables de l’information ne sont-ils pas en train de préempter l’issue du jeu électoral ?

  • Hollywood sur Gironde, d’après la fabuleuse aventure d’Émile Couzinet (Eric Michaud, 2003)

    « Ed Wood français », « étalon d’or du navet », la critique ne fut pas tendre pour Émile Couzinet, auteur de vaudevilles qui marquèrent le cinéma populaire d’après 1945. Éric Michaud ne tente pas de réhabiliter le cinéaste, mais évoque un homme d’affaires mégalomane et fascinant, qui fut à la tête d’un empire dans le Bordeaux d’après-guerre.

  • Hollywood sur Nil (Saïda Boukhemal, 2003)

    Passant par Le Caire, Alger, Marseille et Paris, Saïda Boukhemal recueille le témoignage des protagonistes du cinéma égyptiens des années 50.

  • Home squat, le wagon des punks (L’) (Larbi Benchiha, 2004)

    En quoi la situation de squat constituerait parfois, le dernier maillon qui maintient actif le lien d’intégration dans la société des hommes.

  • Homme à la caméra (L’) (Dziga Vertov, 1928)

    Une journée de la vie quotidienne à Odessa: un opérateur filme, une monteuse visionne ses images, des spectateurs regardent le film qui est fait.

  • Homme à la Gordini (L’) (Jean-Christophe Lie, 2009)

    Fin des années 1970, dans une banlieue imaginaire, la coutume est de ne porter ni slip, ni pantalon, uniquement des hauts oranges… Avec l’aide d’un insurgé masqué au volant de sa R8 Gordini bleue, Monsieur R et sa femme, habillés d’un sous pull bleu, préparent une révolution vestimentaire radicale et s’élancent à l’assaut du totalitarisme monochromatique orange.

  • Homme aux semelles d’ (L’) (Omar Amiralay, 2000)

    Rencontre avec Rafiq Hariri, entrepreneur et milliardaire qui était le leader de l’opposition libanaise après avoir été Premier ministre.

  • Homme d’Aran (L’) (Robert J. Flaherty, 1934)

    La vie quotidienne d’une famille de pécheurs vivant sur une île de l’archipel d’Aran, au large de l’Irlande.

  • Homme de fer (L’) (Andrzej Wajda, 1981)

    Pologne, août 1980. Au moment où éclate la grève des chantiers navals de Gdansk, Winkel, un journaliste de radio-télévision, est chargé par les autorités de faire une enquête et un portrait d’un des leaders du mouvement, Maciek Tomczyk, afin de le compromettre.

  • Homme de marbre (L’) (Andrzej Wajda, 1976)

    Une jeune et efficace réalisatrice de la télévision part à la recherche, pour les besoins d’une enquête, d’un stakhanoviste des années cinquante.

  • Homme marche dans la ville (Un) (Marcel Pagliero, 1950)

    Après la guerre, des bâtiments bombardés sont visibles partout au Havre. Madeleine, marié à Laurent, un docker du Havre qui la bat, réussit à séduire Jean, un camarade de son mari. Mais Laurent apprend qu’il est trompé et part à la recherche de son camarade. Il est retrouvé assassiné.

  • Homme qui plantait des arbres (L’) (Frédéric Back, 1987)

    L’homme qui plantait des arbres raconte l’histoire d’Elzéard Bouffier, un berger provençal, qui reboise patiemment un coin de pays d’où la vie s’était retirée. La fascination du narrateur pour l’homme et sa mission l’amène à retourner à la montagne à plusieurs reprises.

  • Hommes debout (Les) (Jérémy Gravayat, 2010)

    Histoires fragmentaires, réelles ou imaginées, de trois personnages ayant vécu et travaillé dans un ancien quartier populaire et industriel de Lyon.

  • Hommes de la baleine (Les) (Mario Ruspoli, 1956)

    Un film sur les derniers pêcheurs de baleine au harpon, une pratique que l’on pensait alors révolue depuis longtemps.

  • Hommes de la nuit (Les) (Henri Fabiani, 1952)

    Film commandité par Les Charbonnages de France. Un groupe d’apprentis mineurs reçoit le baptême du " fond " dans les mines de Lorraine, à plus de 700 mètres sous terre.

  • Hommes du Labici B. (Les) (François Chilowicz, 2003)

    Un cargo appareille de France, pour livrer du sucre en Algérie. À son bord, 11 marins de 7 nationalités différentes, sous pavillon de complaisance… Les ennuis sont au bout du voyage…

  • Hommes du port (Les) (Alain Tanner, 1994)

    Un long panoramique du port de Gênes et une voix-off ouvrent «Les hommes du port». Le commentaire nous apprend le passage en ville en 1947 d’Alain Tanner. Il a 17 ans et assouvit son envie de connaître un pays dont les films néo-réalistes avaient éveillé en lui son intérêt pour le 7ème art. Nous sommes maintenant en 1995 et le cinéaste suisse revient avec sa caméra. Le documentaire dévoile une phase sociale et historique méconnue de l’Italie.

  • Hommes véritables (Des) (Dominique Maugars, 2012)

    Dominique a été cheminot dans un atelier de réparation de matériel ferroviaire. Il y a fait du cinéma, grâce à un ciné-club. Bien avant qu’il vienne travailler dans cet atelier, son père en a été licencié pour raisons politiques. La diffusion d’un film soviétique Un homme véritable y a été interdite. En retraite, Dominique commence à parcourir films et documents retraçant l’histoire de cet atelier, son histoire à lui et celle de ceux qui y ont travaillé et construit leur vie, ces « hommes véritables ».

  • Homo Amapiens (Bénédicte Mourgues, 2007)

    Christian et Mireille Disant sont agriculteurs « bio » depuis 25 ans, à Cadenet, dans le Lubéron. Il y a 10 ans, ils ont tout perdu, ferme et terre…

  • Homo toxicus (Carole Poliquin, 2008)

    Un document indispensable pour mieux comprendre pourquoi les questions de santé environnementale sont aujourd’hui devenues si urgentes.

  • Honk (Arnaud Gaillard, Florent Vassault, 2011)

    Au coeur des États-Unis, Curtis, Golda et Veldean se trouvent confrontés à l’absurdité et à la violence de la peine de mort. Pendant ce temps à Huntsville, petite ville du Texas, les exécutions rythment le quotidien.

  • Hôpital au bord de la crise de nerfs (Stéphane Mercurio, 2003)

    Plongée au coeur de l’institution hospitalière croisera deux niveaux de perception de la crise : d’un côté la direction, de l’autre, les soignants en prise directe avec les malades. Entre les deux réunions sans fin, discussions, incompréhension et un même discours : l’hôpital est au bord de la rupture.

  • Hôpital Robert-Debré (L’) (Noël Faltas, 2000)

    L’architecte Pierre Riboulet retrace la genèse du projet à l’aide de plans et de maquettes et nous convie à une promenade architecturale dans ce lieu de soins. Les témoignages des usagers, équipes médicales et familles de malades, en révèlent l’extrême humanité.

  • Horizons (Les) (Edie Laconi, 2008)

    Dans ce lieu à l’écart du monde, je rencontre de singuliers adolescents internes de l’institution spécialisée. Ce sont des apprentis ouvriers, garçons et filles, handicapés mentaux ou aux troubles de la personnalité.

  • Horloge universelle : La résistance de Peter Watkins (L’) (Geoff Bowie, 2000)

    Grâce à la multiplication des chaînes télé et des marchés pour la télévision, le documentaire connaît un essor remarquable. Mais à quel prix ? Le documentariste canadien Geoff Bowie s’interroge sur l’impact des nouvelles normes que la télévision impose mondialement.

  • Hors du temps (Daniel Tromben Rojas, 2006)

    Harald Friedl filme une journée dans la vie de quatre petits commerces traditionnels de Vienne : une maroquinerie, une droguerie, une mercerie et une boucherie. Pour deux d’entre eux, c’est la dernière.

  • Hors jeu (Jafar Panahi, 2006)

    En Iran, une fille se déguise en garçon pour pouvoir entrer dans un stade, un lieu interdit aux femmes.

  • Hors les murs (Alexandre Leborgne, Pierre Barougier, 2005)

    Alejandro, condamné de longue peine, est le « Maire » des prisonniers d’Iwahig (Philippines). A la veille de sa libération, il raconte cette prison à ciel ouvert où les détenus peuvent vivre en famille, sorte de pays dans le pays, entre punition et autogestion.

  • Hospital (Frederick Wiseman, 1969)

    Frederick Wiseman investit un grand hôpital municipal (public et gratuit) de New York et, par delà les plaies et pathologies des patients, y observe les symptômes d’une société malade.

  • Hôtel des Invalides (Georges Franju, 1952)

    Commandé par le ministère de la Défense, le film porte sur le Musée de l’Armée installé dans l’Hôtel des Invalides. Georges Franju a transformé cette commande en un plaidoyer contre la guerre et ses atrocités.

  • House (Amos Gitaï, 1980)

    Histoire d’une maison dans Jérusalem-Est.

  • Hugo et Rosa (Bengt Jägerskog, 2002)

    Frère et sœur, ils ont passé le siècle dans la maisonnette rouge à parements blancs, typique de la campagne suédoise, que leurs parents ont achetée en 1898.

  • Huis clos pour un quartier (Serge Steyer, 2007)

    Aux abords d’une petite ville, un vaste terrain sera bientôt constructible. Bâtir, aménager, habiter autrement, c’est possible. Deux jeunes urbanistes entreprennent d’en convaincre des élus confrontés aux appétits et aux stéréotypes de promoteurs immobiliers

  • Humain trop humain (Louis Malle, 1972)

    Un regard insistant sur les conditions de travail à la chaîne dans une usine d’automobiles.

  • Humanité (L’) (Bruno Dumont, 148 mn)

    L’histoire d’un homme simple, jeune, qui se sait peu et espère en chacun de nous. Lieutenant de police Pharaon De Winter. L’histoire de sa vie naïve. Voici son sacrifice…

  • Human Turbine (The) (Danny Verete, 2010)

    Loin des discours et des idéologies politiques, quatre Israéliens - majoritairement des universitaires - unissent leurs savoirs pour aider un village délaissé des collines du Sud d’Hébron, Susia, peuplé de bergers et de réfugiés palestiniens.

  • Hunger (Steve McQueen, 2008)

    La grève de l’hygiène et de la faim des prisonniers de l’IRA pour obtenir le statut de prisonniers politiques

  • Hygiène raciale (Guillaume Dreyfus, 2012)

    « Hygiène raciale » fut le nom donné à l’eugénisme, en Allemagne, dans les années 1930. Ce film veut raconter l’histoire de cette idéologie, en se concentrant sur l’eugénisme négatif : son but était d’empêcher la propagation de certaines maladies, que la science de l’époque estimait alors héréditaires. L’eugénisme fut l’un des piliers idéologiques du nazisme. Toutefois, cette idéologie n’a pas seulement été appliquée dans l’Allemagne nazie, mais aussi dans d’autres pays occidentaux, et notamment aux États-Unis - avant 1933 et après 1945. L’un des objectifs du film est de faire apparaître certaines continuités : on oublie combien la pensée eugéniste, qui triompha dans une partie du monde occidental avant la Seconde Guerre mondiale, marqua un jalon capital dans le cheminement vers le crime de masse.

I

  • I Achmad (Ram Loevy, 1967)

    Dans l’Israël d’avant la guerre de 1967, Achmad, jeune habitant d’un village arabe, se dirige vers la ville juive de Tel Aviv pour gagner sa vie. Premier documentaire israélien à présenter un point de vue arabe, sa projection n’a été possible qu’après une mobilisation publique.

  • I am (Sonali Gulati, 2010)

    La réalisatrice retourne en Inde. Elle n’a jamais osé dire à sa mère qu’elle était lesbienne, et maintenant, elle veut dire et entendre ce que ressentent , ce que vivent, comment luttent les jeunes indiennes et indiens qui font leur coming out, et se battent pour la dépénalisation de l’homosexualité.

  • Ian Palach (Raymond Depardon, 1969)

    Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immole par le feu à Prague pour protester contre l’invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968… Raymond Depardon réalise son premier court-métrage en filmant l’hommage qui lui est rendu.

  • Ici et là-bas (Elise Picon, 2010)

    En France et au Sénégal, deux écoles primaires correspondent, se filment et se rencontrent. Entre Dagana et Paris, des enfants s’écrivent. Puis, les lettres s’enrichissent de dessins, de photos et enfin de films. Il y est question du quartier des enfants, de leur vie quotidienne. Un engagement dans une démarche d’éducation au développement pour les enfants d’ici et là-bas.

  • Ici Najac, à vous la Terre (Jean Henri Meunier, 2006)

    Quelques habitants d’un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.

  • Ici on noie les algériens. 17 octobre 1961 (Yasmina Adi, 2011)

    A l’appel du Front de Libération Nationale (F.L.N.), des milliers d’Algériens venus de Paris et de toute la région parisienne, défilent, le 17 octobre 1961, contre le couvre-feu qui leur est imposé. Cette manifestation pacifique sera très sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 50 ans après, la cinéaste met en lumière une vérité encore taboue.

  • Idée simple et révolutionnaire (Une) (Laëtitia Moreau, 2010)

    La sauvegarde de la biodiversité d’un parc national équatorien par renonciation, contre compensation financière, à exploiter les réserves de pétrole qui y dorment.

  • Identité nationale (L’) (Valérie Osouf, 2012)

    Étranger, Délinquant : ces deux termes seraient-ils devenus synonymes ? Contrairement à l’effet d’annonce de Nicolas Sarkozy en 2003, la double peine existe toujours. L’identité nationale est construit autour d’une parole rarement entendue : celle d’anciens détenus étrangers ayant été condamnés à l’expulsion après la prison. Avons-nous franchi le seuil de la xénophobie d’État ? Porté par des témoignages rares et forts et des analyses fines, L’Identité Nationale nous invite à questionner les fondements de notre propre identité française et à redéfinir notre position de citoyen.

  • Idoles (Les) (Guillaumin Marc-Gilbert (Marc’O), 1968)

    Satire des yéyés dans laquelle les acteurs fous d’une époque folle s’en donnent à cœur joie.

  • Ile aux fleurs (L’) (Jorge Furtado, 1989)

    Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial.

  • Ile de Chelo (L’) (Odette Martinez, Ismaël Cobo, Laetitia Puertas, 2008)

    Le film raconte la trajectoire d’une résistante de la guérilla antifranquiste de León-Galice durant et après la guerre civile espagnole (1939-1948) : Consuelo Rodriguez Montes dite « Chelo » de son nom de maquisarde.

  • Ile du requin, notre coeur (Réalisation collective, 2006)

    On les nomme Seris, ils s’appellent Comca’acs. Ils ont manqué d’être exterminés plusieurs fois dans l’histoire. Aujourd’hui, on veut construire un complexe touristique marin sur leurs terrains.

  • île (L’) (Sylvaine Dampierre, Bernard Gomez, 1998)

    Fernand est amoureux de son jardin ouvrier insulaire. Le lopin de terre qu’il affectionne est placé au pied de la « forteresse ouvrière », bâtiments désaffectés de l’usine Renault, dans lesquels il a travaillé toute sa vie.

  • Iles du Cap Vert Indépendantes (Les) (sous- titre: La coopérative agricole de Warzea de Santana) (Gunter Heidrich, Sophie Kotanyi, Tamara Wyss, 1978)

    Le difficile combat des membres d’une coopérative de paysans au Cap Vert.

  • Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984)

    Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d’éternelle amitié.

  • Il était une fois en Côte-d’Ivoire (Julien Suaudeau, 2005)

    À la mort du Vieux, le président Félix Houphouët-Boigny en 1993, ils étaient quatre à briguer sa succession en Côte d’Ivoire

  • Il était une fois le salariat (Anne Kunvari, 2006)

    De 1906 à aujourd’hui, le film raconte cent ans d’histoire du salariat. Partie 1 : 1906-1975 : Le temps de l’espoir. Partie 2 : 1976-2006 : Le temps du doute.

  • Il était une fois les Orchestrades (Bérangère Casanova, 2006)

    Brive-la-gaillarde. Plein été. Des centaines de touristes affluent vers le centre historique de la ville. Jeunes. Mais parlant tous les idiomes de la vieille Europe. Et tous chargés, outre les sacs à dos et les valises à roulettes, d’étuis, de boîtes, de sacoches où se devinent la forme d’un violon, d’un violoncelle, voire d’une contrebasse…

  • Il était une fois les patrons (Anne Kunvari, 2008)

    Craint, respecté, détesté, honni, adulé, (etc.), le patron constitue depuis plus d’un siècle un personnage incontournable de notre vie sociale.

  • Il était une fois les sept Siméon (Herz Frank, Vladimir Eisner, 1989)

    En 1985, Herz Frank réalise un reportage sur un petit orchestre familial, composé de sept frères doués pour le jazz et fêtés par la nomenklatura russe. Trois ans plus tard, les sept Siméon et leur mère détournent un avion pour s’enfuir à l’Ouest. Ils échouent et les deux survivants, devenus symboles d’indignité nationale, font la Une des journaux. Cette tragédie exemplaire ne pouvait qu’inspirer Herz Frank, cinéaste letton dont le cinéma-vérité est traversé par l’idée dostoïevskienne du châtiment.

  • Il faudra raconter (Daniel Cling, Pascal Cling, 2005)

    « Il faudra raconter » disaient ceux qui mouraient dans les camps. Certains, parmi les rares rescapés d’Auschwitz ont encore la force d’aller au devant des jeunes générations, parler sans relâche dans les classes, de la primaire à la terminale. Qu’en sera-t-il demain quand nous n’aurons plus que des traces ?

  • I live in a Bush World (Lionel Soukaz, 2002)

    Les trois premières minutes que j’ai filmé sur les Champs-Elysées, à la demande de Derek Woolfenden, sont tirées de son film « Playdead ». Puis Bush est arrivé à Paris et, comme tous ces manifestants, j’ai réagi…

  • Illégal (Olivier Masset-Depasse, 2010)

    Une femme d’origine russe, et son fils vivent en Belgique, sans papiers, depuis 8 ans. Un jour, ils se font contrôler par la police de l’immigration, et sont alors séparés : le fils s’échappe, la mère est envoyée dans un centre fermé pour sans papier…

  • Il nous faut du bonheur (Alexandre Sokourov, 2010)

    Peindre une communauté musulmane du Moyen Orient à travers le portrait d’une femme, une femme maîtresse de la maisonnée, tel est le défi du film, qui veut se loger au cœur de la contradiction.

  • Il n’y a pas eu de morts à Tian’anmen (Comité des Cinéastes Invisibles, 2009)

    20 ans après les massacres de Tian’anmen, peut-on encore dire et montrer quelque chose de nouveau ?

  • I love $ (Johan Van der Keuken, 1986)

    New-York, Genève, Hong-Kong, Amsterdam sont des plaques tournantes de l’économie mondiale. L’argent y circule et tandis que la pauvreté est omniprésente dans les rues de New-York, la richesse est bien protégée derrière les façades propres de Genève.

  • Il pleut toujours où c’est mouillé (Jean-Daniel Simon, 1974)

    L’approche des élections législatives enfièvre la population d’un petit village du Lot-et-Garonne, où vit André jeune agriculteur qui se refuse à prendre parti. Pour lui et sa femme Marianne les priorités sont ailleurs. La petite exploitation ne rapporte guère : les dettes s’accumulent, le vieux tracteur rend l’âme et les démarches engagées auprès du Crédit Agricole sont vaines. Dans ce cadre comment aborder les moissons qui approchent ?

  • Il s’agit de ne pas se rendre (Naïma Bouferkas, Nicolas Potin, 2008)

    Retour sur le mouvement anti-CPE à Toulouse

  • Ils attrapèrent le bac (Carl Theodor Dreyer, 1948)

    Commande de la prévention routière pour inciter les conducteurs à la prudence.

  • Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2005)

    Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail.

  • Ils ont choisi l’Algérie (Jean Asselmeyer, 2007)

    Film consacré à des personnes qui vivaient en Algérie au moment de la guerre de libération.

  • Ils ont fait taire un homme (Nicolas Joxe, Yves Junqua, 2004)

    Paramilitaires. En Colombie, tout le monde emploie ce terme pour désigner les hommes appartenant aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC). Aux ordres d’une armée colombienne en guerre contre des guérillas marxistes les paramilitaires sont bien plus que de simples escadrons de la mort.

  • Ils ont filmé les grands ensembles (Laurence Bazin, 2012)

    Regard sur la banlieue à travers ceux qui l’ont vécue et qui l’ont filmée : le film est réalisé à partir d’une collecte de films super 8 amateurs.

  • Ils ont rejoint le front (Jean Asselmeyer, 2012)

    Un film documentaire sur les Algériens d’origine européenne, communément appelés les pieds noirs, anticolonialistes et partisans de l’indépendance en Algérie.

  • Ils sont restés vivants (Emmanuel Audrain, 1994)

    De l’enfance, ils ont le goût du jeu, la clarté du regard, la fraîcheur. De la guerre, ils ont l’expérience de la souffrance, de l’approche de la mort… une maturité impressionnante. Blessés à Sarajevo, ils sont accueillis en France pour guérir.

  • Ils travaillent quand même (Willy Holt, 1967)

    Film qui cherche à mettre en évidence les possibilités du travail des personnes handicapées physiques et sensorielles intégrées dans le circuit normal de production ou dans les ateliers protégés de l’époque du tournage.

  • Il y a tant de choses encore à raconter (Omar Amiralay, 1997)

    Quelques mois avant la mort du dramaturge syrien Saadallah Wannous, son ami Omar Amiralay lui donne la parole. Le film est un témoignage sur leur génération, celle du conflit israélo-arabe.

  • Images de luttes 1996-1998 CGT (Max Coste, 1996)

    Le filmage des luttes commencé dans les années 70 s’est poursuivi dans les années 90….

  • Images de luttes des Vestil (Max Coste, 1996)

    Le soir tombé le directeur de l’entreprise en grève vient parlementer avec les ouvriers et les représentants.

  • Images d’Ostende (Henri Storck, 1929)

    Henri Storck a été proche de toute l’avant-garde européenne. Il est l’ami des peintres et écrivains d’Ostende, comme James Ensor et Fernand Crommelinck. Pour eux, il a créé avec Félix Labisse le premier ciné-club.

  • Images oubliées de Germaine Tillion (Les) (François Gauducheau, 2001)

    A 92 ans l’ethnologue et résistante retrouve dans ses archives des clichés pris dans le Massif des Aurès en Algérie, où elle effectua ses premières missions dans les années 30. Ces photos témoignent d’un monde disparu, mais surtout elles éclairent la vie, la pensée et la personnalité de cette femme qui fut un des grands témoins du 20ème siècle.

  • Imaginaire pour une mondialité à faire (Un) (Federica Bertelli, 2002)

    Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant évoquent la capacité des individus et des peuples de changer leur imaginaire afin de refonder leur relation au monde.

  • Immemory (Chris Marker, 1998)

    L’hypothèse de travail était que toute mémoire un peu longue est plus structurée qu’il ne semble. Bienvenue donc dans dans “Mémoire, terre de contrastes” - ou plutôt, comme Chris Marker a choisi de l’appeler, Immémoire : Immemory.

  • Immeuble, des histoires (Un) (Emmanuel Laborie, 2003)

    93 appartements ont été investis par des candidats au logement social qui ont fait un double pari : celui de vivre dans un quartier en friche, chantier à ciel ouvert, mais aussi celui d’habiter une architecture originale dont la manifestation la plus spectaculaire est la présence de sérigraphies sur la façade.

  • Immigration, aux frontières du droit (L’) (Manon Loizeau, 2010)

    La politique des quotas instaurée en 2006 suscite de violentes réactions de la part d’associations comme de personnes chargées d’appliquer la loi, et de pilotes d’avions transportant des sans-papier. Ce documentaire met à jour les rouages de cette politique et en questionne les cadres légaux.

  • Immigration et Développement (Michael Hoare, 1998)

    L’immigration ouest-africaine en France a depuis longtemps investi dans la survie et le développement des familles et des villages dans leurs pays d’origine.

  • Immondialisable (Yousry Nasrallah, 2001)

    Le cinéma peut encore marier provocation et politique.

  • Impossible - Pages arrachées (L’) (Sylvain George, 2009)

    Placé sous les auspices de Rimbaud, Lautréamont, Dostoïevski et Benjamin, ce film s’attache à témoigner des politiques iniques qui façonnent notre temps, du caractère « infernal » de certaines vies politiques (celles des migrants/des immigrés, des travailleurs, des chômeurs, des étudiants…).

  • Imposture (L’) (Eve Lamont, 2010)

    La tendance actuelle à faire de la prostitution un métier « comme un autre » est démentie par des femmes qui se sont prostituées. Avec lucidité et courage, elles dévoilent la face cachée de ce prétendu « travail du sexe » qui ne relève pas d’un choix éclairé procurant richesse, plaisir et liberté.

  • Inconnu, présumé français (Philippe Rostan, 2009)

    Après la défaite de Dien Bien Phu, en 1954, 4500 eurasiens issus des amours entre colonisateurs et colonisés ont été rapatriés en France. Ils évoquent de façon poignante leur déchirure d’enfants écartelés entre deux cultures.

  • Inconnus de la terre (Les) (Mario Ruspoli, 1962)

    Cratères, causses, cavernes. La Lozère : le plus réussi des pays désolés, admirable en carte postale, comme tous les enfers refroidis. Sur cette terre vaine, peuplée mais pas habitée, une poignée d’hommes s’est accroché.

  • Incredible Edible Todmorden (Steve Hay, 2011)

    Les « Incroyables Comestibles de Todmorden », c’est un moyen novateur de parvenir à une autosuffisance alimentaire : les habitants eux-mêmes cultivent fruits et légumes partout où c’est possible, y compris dans les lieux publics des villes et des villages, et partout, il est inscrit « nourriture à partager, servez-vous, c’est gratuit ».

  • Indices (Vincent Glenn, 2009)

    Vincent Glenn s’est penché avec la coopérative DHR (Direction Humaine des Ressources) sur les indicateurs de richesse en général et sur le Produit Intérieur Brut en particulier (PIB).

  • Indic et sa famille (L’) (Adi Barash, Ruthie Shatz, 2010)

    La vie clandestine, à Tel-Aviv, d’un ancien informateur palestinien et de sa famille.

  • Indigènes (Rachid Bouchareb, 2006)

    En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre « indigènes », soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique.

  • Indigènes impact (Rémi Lainé, 2007)

    Le film « Indigènes » de Rachid Bouchareb a révélé en France comme en Afrique un passé occulté : la participation des soldats issus des anciennes colonies aux campagnes de l’armée française.

  • Indignados (Tony Gatlif, 2012)

    « Indignados » est le témoignage de ce qui se passe aujourd’hui, et nous plonge dans la réalité dense et palpable d’une Europe révoltée. Au cœur de l’actualité, au sein même des mouvements des Indignés, nous découvrons des hommes et femmes qui se dressent face à un système, pour juste pouvoir vivre.

  • Indignez-vous ! Le manifeste en images (Tony Gatlif, Stéphane Hessel, 2012)

    Indignez-vous ! est un documentaire mobilisateur qui suit et explore le manifeste éponyme de Stéphane Hessel. Ni interview, ni discours, mais le témoignage d’un homme fort et engagé.

  • Indonésie appelle (L’) (Joris Ivens, 1946)

    Joris Ivens avait été choisi par le gouvernement Hollandais pour filmer la libération de l’Indonésie. Face aux événements, il démissionne et réalise ce pamphlet pour l’indépendance de l’Indonésie.

  • Industrial britain (Robert J. Flaherty, 1931)

    Flaherty promène sa caméra dans la campagne anglaise, le long des fleuves et au bord de mer autant que dans les paysages industriels, mines et usines de verre ou d’acier. Il réalise ainsi un hommage au savoir-faire des ouvriers britanniques, savoir-faire indispensable à l’industrie contemporaine.

  • Infinie tendresse (Une) (Pierre Jallaud, 1969)

    L’amitié entre deux petits garçons dans un centre pour enfants handicapés cérébro-moteurs.

  • Initiation (L’) (, 2008)

    Des élèves préparent durant 3 jours l’épreuve des concours d’entrée en école de commerce : « l’entretien de personnalité ». C’est aussi un entraînement « à la réalité de la vie ».

  • Inland (Tariq Teguia, 2008)

    Alors qu’il vit en quasi reclus, Malek, un topographe d’une quarantaine d’années, accepte, sur l’insistance de son ami Lakhdar, une mission dans une région de l’Ouest algérien. Le bureau d’études oranais, pour lequel il travaillait il y a encore peu, le charge des tracés d’une nouvelle ligne électrique devant alimenter des hameaux enclavés des monts Daïa, une zone terrorisée il y a à peine une décennie par l’islamisme.

  • In my Mother’s arm (Atia al-Daradji, Mohamed al-Daradji, 2011)

    L’Irak compte aujourd’hui près d’un million d’orphelins. Après avoir découvert l’horreur des orphelinats gouvernementaux à Bagdad, Husham a créé une maison d’accueil de fortune pour donner aux enfants victimes de la guerre une nouvelle chance.

  • Inside job (Charles Ferguson, 2010)

    La dépression mondiale, dont le coût s’élève à plus de 20 000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et de leur maison. Au travers d’enquêtes approfondies et d’entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire.

  • In Situ (Anne Toussaint, Kamel Regaya, 2010)

    Création collective menée avec des détenus et des surveillants de la prison de Paris-La-Santé, sous la direction de Anne Toussaint et Kamel Regaya

  • Insomnies du juge Thiel (Les) (Christophe De Ponfilly, 2005)

    Portrait hors du commun d’un juge hors du commun, Gilbert Thiel, premier juge d’instruction à la section anti-terroriste, au Palais de justice de Paris, auteur d’un acte de foi qui a fait grand bruit « on ne réveille pas un juge qui dort ».

  • Insurgés de la Terre (Les) (Philippe Borrel, 2010)

    Pour protéger la planète, certains jeunes militants écologistes vont très loin dans leur engagement. Mais leurs actions radicales servent de prétexte aux États pour criminaliser la désobéissance civile.

  • Insurrection silencieuse (L’) (Paul Moreira, 2009)

    Une nouvelle forme d’action directe est née, souvent en marge des organisations syndicales, comme un constat de leur incapacité à canaliser ou à exprimer ce mouvement.

  • Intégrations (Michèle Massé, 2004)

    Ce documentaire raconte les histoires de trois femmes chinoises exilées à Paris. Au plus proche d’elles, il est témoin de leurs sentiments et de leurs pensées profondes et permet de voir par leurs yeux le quotidien d’une femme chinoise à Paris.

  • Interdit (Amal Ramsis, 2011)

    Un documentaire tourné juste avant la révolution en Egypte. Il permet de comprendre ce qui a poussé le peuple à envahir la place Tahrir et pourquoi le chemin vers la liberté et la démocratie risque d’être parsemé d’embûches…

  • In the land of the war canoes (Edward Sheriff Curtis, 1914)

    Durant cinq saisons, Curtis partage la vie des Kwakiutl sur l’île de Vancouver

  • In the Street (James Agee, Janice Loeb, Helen Levitt, 1952)

    A New York, des enfants noirs filmés dans les rues de l’Upper East Side de Manhattan.

  • Into Eternity (Michael Madsen, 2010)

    Que faire des déchets radioactifs ? En Finlande, pour la première fois, un lieu de stockage permanent est en cours d’installation. Des milliers de kilomètres de tunnels sont creusés avant d’y déposer les déchets nucléaires, qui doivent être isolés de toute forme de vie pendant 100 000 ans. Mais comment s’assurer que ce lieu ne contaminera jamais personne ? Comment prévenir les générations futures des dangers que représente cette cargaison mortelle ? S’adressant aux générations futures, Michael Madsen livre un documentaire en forme de film de science-fiction fascinant et vertigineux.

  • In transition 2.0 (Emma Goude, 2012)

    Histoire et témoignages du mouvement « Villes en transition » parti d’Angleterre : des petites communes qui sont devenus complétement autonomes énergétiquement.

  • Invasions barbares (Les) (Denys Arcand, 2002)

    Sébastien accepte tant bien que mal de revenir à Montréal aider sa mère à soutenir son père gravement malade. Pour adoucir les épreuves de ce dernier, il rameute la joyeuse bande de sa jeunesse.

  • Inventaire avant liquidation (Rémy Ricordeau, 2012)

    A travers les témoignages de travailleurs et de chômeurs, jeunes ou plus âgés, femmes ou hommes, « Inventaire avant liquidation » esquisse des perspectives de transformations sociales où l’utopie se substitue au réalisme mortifère.

  • Invictus (Clint Eastwood, 2009)

    1994 - L’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour réconcilier son pays avec lui-même et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela fait un pari risqué : présenter la petite équipe sud-africaine de rugby à la Coupe du Monde…

  • Invisibles fragilités (Élisabeth Montlahuc, 2012)

    Documentaire sur un groupement d’entreprises, dont la vocation est de favoriser l’insertion de personnes en situation d’exclusion.

  • Invitation à quitter la France (Marion Stalens, 2007)

    Récit d’un combat mené pour éviter l’expulsion de lycéens sans papiers. Face à des dérives politiques inacceptables et des pratiques administratives inhumaines, le film est un vibrant appel à repenser le sens de l’engagement citoyen.

  • Invitation (L’) (Cinéma Rouge, 1975)

    Impressionnés par cette rencontre éphémère qui leur permet de mieux appréhender le nazisme, les élèves deviennent soudain témoins directs d’une histoire qui ne leur sera plus jamais tout à fait étrangère.

  • Irak, quand les soldats meurent… (Jean-Paul Mari, Eyal Sivan, 2006)

    A Washington, pour protester contre le secret entourant les soldats morts au combat, deux cents artistes ont entrepris d’exposer sur un mur de la mémoire, le portrait de chacune des recrues tuées en Irak

  • Iran, sous le voile des apparences (Thierry Michel, 2002)

    Ce documentaire parvient à rendre la complexité de la société iranienne, écartelée entre fondamentalisme religieux et une profonde aspiration aux libertés démocratiques

  • Iran, une révolution cinématographique (Nader Takmil Homayoun, 2006)

    Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.

  • Irlande, terre promise (Hélène Chatelain, 1982)

    Documentaire sur la préparation du film d’Armand Gatti « Nous étions tous des noms d’arbres ».

  • Ironeaters (Shaheen Dill-Riaz, 2007)

    La famine annuelle au nord du Bengladesh force des familles à l’exil vers le sud. Désormais travailleurs saisonniers, ils vont démanteler les pétroliers et autres portes conteneurs, déchets rouillés et même toxiques du monde occidental.

  • Isole della laguna (Luciano Emmer, Enrico Gras, 1948)

    La lagune de Venise, " fausse mer et fausse terre « , mélange de vie et de désolation, où les " fous " de l’hospice de San Clemente sont, pour longtemps encore, de tristes fantômes d’hommes.

  • Israël-Palestine : l’emprise des images (Antonio Wagner, Jérôme Bourdon, 2008)

    A l’occasion du 60ème anniversaire de la création de l’état d’Israël, un film sur le conflit le plus médiatique de l’histoire du XXè siècle, qui mobilise toujours autant d’émotion et de passion.

  • Israël-Palestine : une terre deux fois promise (William Karel, 1997)

    À l’aube du 50e anniversaire de l’état d’Israël, se pose la question à laquelle personne ne peut ou ne veut répondre : comment deux peuples vont-ils pouvoir vivre sur une même terre, une terre deux fois promise ?

  • Issa le tisserand (Idrissa Ouedraogo, 1984)

    Un artisan a appris les techniques de tissage traditionnelles. Amoureux de son métier, il est pourtant obligé de s’adapter au marché et de tenir compte de la concurrence des vêtements modernes.

  • Italie : le Cavaliere désarçonné (Alexis Marant, 2011)

    De Milan à Naples en passant par Florence et Rome, Hervé Chabalier et son équipe sont partis à la rencontre de cette Italie dont on ne parle pas dans les médias : une Italie anti-Berlusconienne, active et solidaire.

  • Italie n’est pas un Pays pauvre (L’) (Joris Ivens, 1960)

    Un autre film sur le progrès industriel. Commandé par Enrico Mattei, chef de la compagnie pétrolière italienne ENI, ce film devait montrer les avantages de la récupération de pétrole…

  • Itinéraires, choix de vie alternatifs (Jean-Philippe Raymond, Jean-Michel Le Saux, 1999)

  • It’s a free world (Ken Loach, 2008)

    Une jeune femme, qui vient de se faire licencier, décide d’ouvrir une boîte d’intérim et emploie des immigrés. Très vite, elle devient elle même celle qui exploite les ouvriers…

  • It’s not a gun (Héléna Cotinier, Pierre-Nicolas Durand, 2006)

    Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes.

J

  • J’accuse (That they may live) (Abel Gance, 1937)

    Après avoir vécu la première guerre mondiale, Jean Diaz se consacre à l’invention d’une machine pour empêcher la guerre.

  • Jacqueline et Marcel (Carole Roussopoulos, 1976)

    Un couple d’ouvriers chez Lip

  • Jacques Duclaux (Manuel Shapira, 1999)

    C’est l’hiver. Jacques Duclaux, éleveur en Corrèze, marche silencieusement sur la route qui mène de l’étable à chez lui. Depuis cinquante ans, il parcourt inlassablement ce paysage qu’il a façonné.

  • Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée (Élisabeth Kapnist, 2001)

    Par le témoignage d’historiens, de psychanalystes et de philosophes, le documentaire parvient à donner une idée précise de ce que pouvaient être l’enseignement et la pratique de la psychanalyse de Jacques Lacan.

  • Jacques Prévert, paroles d’un insoumis (Camille Clavel, 2008)

    Jacques Prévert était un subversif, un homme libre, terriblement pessimiste. Le documentaire de Camille Clavel ne cesse de rappeler son anticonformisme mais également la violence de son engagement contre toutes les injustices sociales.

  • Jacques Tati, le rire démocratique (Philippe Pierre, 2002)

    La vie et l’oeuvre de celui qui apporta une touche toute particulière au cinéma français à travers des extraits de ses films, de ses sketchs de music hall, des images de plateaux et des interviews

  • Jacquot de Nantes (Agnès Varda, 1991)

    Il était une fois un garçon élevé dans un garage où tout le monde aimait chanter. C’était en 1939, il avait 8 ans. Puis il a voulu faire du cinéma mais son père lui a fait étudier la mécanique. C’est de Jacques DEMY qu’il s’ agit et de ses souvenirs.

  • Jaffa, la mécanique de l’orange (Eyal Sivan, 2009)

    Parmi tous les symboles partisans et opposés, entretenus, véhiculés et admis, un seul est commun à la Palestine comme à Israël : l’orange. Raconter l’histoire de ce symbole, c’est raconter cette terre.

  • Jaguar (Jean Rouch, 1961)

    Le berger Lam, Illo le pêcheur et Damouré l’écrivain public décident de se rendre à Accra pour y trouver fortune car, au Niger, la coutume veut que les jeunes gens s’expatrient le temps de réunir le montant de la dot indispensable à leur mariage.

  • J’ai 17 ans, l’âge de raison (Julie Gavras, 2003)

    27 avril 2002, 100.000 personnes traumatisées par le duel à venir entre Chirac et Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles défilent dans les rues de Paris.

  • J’ai huit ans (Yann Le Masson, 1961)

    Film réalisé à partir de dessins d’enfants algériens recueillis dans un camp en Tunisie.

  • J’aime la vie, je fais du vélo, je vais au cinéma (Francis Fourcou, 2004)

    J’aime la vie, je fais du vélo, je vais au cinéma est une chronique amusée et impertinente qui nous fait partager quelques mois de la vie des salles de cinéma indépendantes art et essai à la programmation exigeante.

  • J’ai rêvé d’une grande étendue d’eau (Laurence Petit-Jouvet, 2002)

    Dans sa consultation d’ethnopsychanalyse à l’Hôpital Avicenne de Bobigny, Marie Rose Moro reçoit des familles migrantes, venues d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient et d’ailleurs. Là, les patients peuvent exprimer ce qui leur arrive, sans se couper de leurs croyances, de leurs coutumes, ni de leur histoire. Lieu d’invention autant qu’espace clinique d’exception, ce service a accepté qu’une caméra témoigne du travail sensible qui s’y déroule.

  • J’ai serré la main du diable (Peter Raymont, 2004)

    Révélations sur l’action humanitaire pendant la guerre au Rwanda En avril 2004, pour le dixième anniversaire du génocide rwandais, le lieutenant-général Roméo Dallaire revient pour la première fois au Rwanda et affronte les souvenirs qui le hantent depuis une décennie. Mandaté par l’ONU en 1993, Dallaire a assisté, impuissant, au massacre de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants en l’espace de quelques semaines…

  • J’ai très mal au travail (Jean-Michel Carré, 2006)

    Le travail est le carrefour de valeurs contradictoires. Quels sont ses enjeux ? Pour répondre à quels objectifs opposés ? Au bénéfice de qui ? Quelles sont les nouvelles méthodes de management ?

  • J’ai un frère (Emmanuel Vigier, 2008)

    Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.

  • Jamais à Marseille le chant des oiseaux n’avait été si fraternel (Stéphane Gatti, 1991)

    Interrogé à la fin de l’expérience marseillaise, Gatti se livre à quelques attaques…

  • Jammin’ the Blues (Gjon Mili, 1944)

    Tournées à Los Angeles en 1944, dix minutes saisissantes réunissant les plus grands jazzmen de l’époque.

  • Jane B. par Agnès V. (Agnès Varda, 1985)

    Le film est un portrait-en-cinéma où l’on découvre Jane Birkin sous toutes ses formes, dans tous ses états et en plusieurs saisons, elle-même en sa diversité et aussi d’autres Jane…

  • Jardin dans la ville (Un) (Jean-Yves Yagound, 2002)

    L’histoire d’un jardin d’économie solidaire ouvert aux plus démunis.

  • Jardin d’Auteurs (Patrick Séraudie, Michel Toutain, 1993)

    Une série de six films sur six parcs du Limousin évoqués dans la littérature.

  • Jardin de Jad (Le) (Georgi Lazarevski, 2007)

    Le conflit israélo-palestinien vu à travers le quotidien compliqué d’une maison de retraite coupée du monde par le mur de sécurité. Une chronique empreinte d’humour et de mélancolie.

  • Jardin des Finzi-Contini (Le) (Vittorio De Sica, 1971)

    L’imprégnation progressive du fascisme dans les couches les plus hautes de la société provinciale italienne et l’inconscience générale qui va de pair

  • Jardin des merveilles (Le) (Anush Hamzehian, 2011)

    Un potager spécial et merveilleux, une prison différente des autres.

  • Jardin du Luxembourg (Mannus Franken, 1927)

    Observation des promeneurs des jardins du Luxembourg par le cinéaste néerlandais qui collabora notamment avec Joris Ivens pour La Pluie.

  • Jardiniers clandestins (Mélanie Pitteloud, 2010)

    Agir plutôt que revendiquer : à Montréal, trois jardiniers clandestins se réapproprient leur ville en faisant du « guerrilla gardening ». Par désobéissance civile, ils cultivent des espaces publics afin de reverdir le béton, préserver la biodiversité urbaine et réinventer le visage de leur quartier et de leur ville.

  • Jardiniers de la rue des Martyrs (Les) (Leila Habchi, Benoît Prin, 2003)

    Près de 40 ans après la fin de la guerre d’Algérie, dans un jardin ouvrier, quartier du Pont Rompu à Tourcoing, Français et Algériens cultivent leur bout de terre. C’est la culture d’un potager, activité universelle s’il en est, qui les rassemble ici.

  • Jardin planétaire (Le) - Gilles Clément (Jean-Pierre Larcher, 2002)

    Ce documentaire est un portrait intime de la pensée de Gilles Clément, celle d’un philosophe jardinier, celle d’un homme engagé au côté de la nature pour un rééquilibrage et un dialogue retrouvé, d’être vivant à être vivant.

  • Jaurès (Vincent Dieutre, 2012)

    Le cinéaste montre à une amie les plans tournés depuis l’appartement d’un homme qu’il a aimé. Un an de transformations, à l’intérieur comme sous les fenêtres, où campent de jeunes réfugiés afghans.

  • Jazz in Limoges (Benoît Cornuau, 2006)

    Connu de tous les exégètes mondiaux du jazz et de ses plus prestigieux interprètes, Jean-Marie Masse n’est pas une célébrité française. Le doit-il à sa fidélité à Limoges, sa ville natale, la « Rome du Socialisme » où on l’appelle « le Pape du Jazz « ?

  • Jean Cayrol, Lazare parmi nous (Jean-Luc Alpigiano, Jacques Loiseleux, 2000)

    Portrait de Jean Cayrol, on a retenu sa collaboration avec Alain Resnais, le commentaire de «Nuit et brouillard» et le scénario de «Muriel» ou le temps d’un retour ainsi que son travail d’éditeur aux Editions du Seuil.

  • Jean-Luc Godard et François Truffaut vous parlent (Anonyme, 1968)

    Épisode sous-estimé du grand film de 68, « l’Affaire » de la Cinémathèque Française servit pourtant de « répétition générale » et de déclencheur à la mobilisation des gens du cinéma en Mai 68.

  • Jeannette Bourgogne (Jean Gourguet, 1938)

    La vie d’une petite orpheline qui, a dix-neuf ans, est nommée institutrice dans un tout petit village du Morvan où elle joue un grand rôle.

  • Jean Nolle, paysan cinéaste (Marc Alfieri, 1999)

    Devenu inventeur de machines agricoles afin de sortir sa famille de la ruine, Jean Nolle a exporté son savoir là où l’on en a besoin, dans les pays du Tiers Monde.

  • Jean Renoir le patron (Jacques Rivette, 1966)

    Sur les bords de la Marne, en 1966, Jean Renoir et Michel Simon dialoguent autour de la direction d’acteurs. Cette émission est la deuxième d’un tryptique consacré par Jacques Rivette au grand cinéaste.

  • Je pourrai être votre grand-mère (Bernard Tanguy, 2010)

    Un jeune avocat d’affaires, touché par une vieille SDF roumaine qui lui rappelle sa grand-mère, se met à proposer aux SDF des pancartes au style humoristique et accrocheur.

  • Je préfère manger à la cantine (Jean-Marie Nizan, Stéphane Bergouhnioux, 2010)

    À travers plusieurs personnages, ce documentaire se penche au dessus des assiettes et des casseroles et observe le contenu des plateaux de différentes cantines. La cantine est un problème de société : comment voulons nous nous alimenter, à la manière terrifiante de « Soleil Vert » ou en toute maîtrise et conscience d’un développement durable ? Ces enjeux sont essentiels.

  • Je rap donc je suis (Philippe Roizès, 1999)

    Ce documentaire explore le rap sous tous les angles : phénomène de société autant que courant musical, alternative à la violence et au désespoir, expression poétique, affirmation d’une conscience politique ou recherche d’une identité multiculturelle. Dans les banlieues de Paris et Marseille, à Londres, Berlin et Alger, la culture hip-hop rend parole et dignité à la jeunesse des ghettos urbains.

  • Jérusalem, la ville des deux paix (Andy Sommer, 2010)

    Des musiciens juifs, chrétiens et musulmans, réunis autour de l’ensemble de Jordi Savall, s’emparent de l’histoire de Jérusalem et signent d’aériens accords de paix.

  • Jerusalem the East side story (Mohammed Alatar, 2008)

    Après Iron Wall, Mohammed Alatar décrit dans Jerusalem « The East Side Story » la politique israélienne de confiscation de Jérusalem.

  • Je suis de celles qui porte les fleurs vers sa tombe (Ammar Al Beik, Hala AlAbdalla, 2006)

    Un film conçu comme un puzzle en noir et blanc par la réalisatrice, au fil de ses repérages en Syrie, fait d’allers et retours, qui dit la prison et l’exil, le passé et le présent, l’amour et la mort. Un film qui dit l’importance de la poésie.

  • Jesus Camp (Heidi Ewing, Rachel Grady, 2007)

    Les familles présentées dans ce film représentent une force électorale influente qui fait de plus en plus entendre sa voix dans la vie culturelle et politique américaine. Elles préparent non seulement le retour de Jésus, mais elles s’apprêtent également à « reprendre le pouvoir en Amérique au nom du Christ », entraînant avec elles leurs enfants.

  • Je t’aime, je t’aime (Alain Resnais, 1968)

    Claude Ridder, rescapé d’une tentative de suicide, représente un cas qui intéresse les savants. Puisqu’il a vécu entre la vie et la mort, il est le cobaye idéal pour un voyage dans le temps. Claude accepte de se soumettre à l’expérience.

  • J’étais en prison et vous m’avez visité (Jacqueline Gozland, 2011)

    Chaque jour dans les prisons, des hommes et des femmes de foi, catholiques, musulmans, juifs, protestants, bouddhistes, orthodoxes, accompagnent les détenus. Ils sont aumôniers des prisons. Dans le plus grand secret, ils captent la parole enfouie de ces emmurés et peuvent permettre à l’homme de faire son chemin.

  • Jetée (La) (Chris Marker, 1962)

    Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.

  • Je, tu, il, elle (Chantal Akerman, 1974)

    Dans sa chambre, une jeune fille se raconte en voix off. Durant plusieurs jours, elle écrit une lettre, se couche sur un matelas, se déshabille, se regarde dans un miroir, se lève, se rhabille, marche.

  • Jeune Fille au livre (La) (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Spécialement conçu pour l’image, « La Jeune Fille au livre » est un opéra qui raconte la passion destructrice entre un peintre et son modèle. Autour d’une toile, dans les coulisses du marché de l’art, va se jouer un drame philosophico-policier.

  • Jeunes filles (Armand Chartier, 1952)

    Tourné en pleine modernisation agricole d’après guerre, un film qui montre les difficultés et le rôle moteur des femmes dans la volonté d’innovation en milieu rural.

  • Jeunes traces (Les) (Sylvie Coren, 2009)

    Ce film documentaire est partie prenante de l’action Soin et Culture dans le nord des Hauts de Seine pour que des jeunes en risque de désaffiliation puissent s’ouvrir à la société, se (re)donner confiance, travailler l’estime de soi et le respect de l’autre.

  • Jeux de rôles à Carpentras (Jean-Louis Comolli, 1998)

    1990 : profanation du cimetière juif de Carpentras. Sans refaire le « procès Carpentras », Jean-Louis Comolli pointe les contradictions, les doutes, et nous donne les clés d’une affaire complexe, à l’enjeu politique national.

  • Je vous écris du Havre (Françoise Poulin-Jacob, 2011)

    Ce film est une invitation au(x) voyage(s) dans le temps, dans la ville du Havre, dans l’enfance…

  • J’habite le français (Chantal Briet, 2007)

    Le centre Elisabeth à Belleville. Une école d’apprentissage du français où candidats à l’intégration et bénévoles rêvent d’une société plus juste, plus généreuse.

  • Johan van der Keuken (Thierry Nouel, 2000)

    D’Amsterdam à Paris, le cinéaste Johan van der Keuken retrace son parcours. 40 années d’un cinéma intime et social, entre engagement et épure. Dans les rues et au travers de rencontres avec d’anciens condisciples de l’IDHEC, le film glisse doucement des interrogations sur l’image aux souvenirs de jeunesse, de la théorie au portrait, de la force des formes à la présence acérée d’un regard.

  • John John (Brillante Mendoza, 2007)

    Les derniers moments d’un jeune garçon philippin avec la femme qui s’est occupée de lui, depuis sa naissance, avant son départ avec ses parents adoptifs américains.

  • Joint français (Le) (Cinéma Rouge, 1972)

    Les travailleurs en grève trouvent de nouvelles formes de lutte. Le personnel féminin démontre sa combativité. Le Joint Français a précédé et préparé LIP.

  • Joli mai (Le) (Chris Marker, Pierre Lhomme, 1963)

    Filmé en deux parties dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker interroge des hommes et des femmes sur les problèmes politiques, sociaux et de leur vie quotidienne.

  • Joli mois de mai (Le) (Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968)

    Les manifestations de 68 à travers l’Europe. Regard sur quelques événements précis qui ont particulièrement marqué Mai 68.

  • Joseph Kosma (Serge Le Péron, 1996)

    Ce portrait de Joseph Kosma, compositeur d’origine hongroise, riche en extraits de films et en témoignages de musiciens et de musicologues, retrace la vie de l’auteur des plus belles chansons du cinéma francais.

  • Joseph l’insoumis (Caroline Glorion, 2011)

    En 1957, alors que se posent les bases de la future Union Européenne, Joseph Wresinski créé une alliance entre les très pauvres et les autres citoyens, au nom de leur égale dignité. Il était convaincu que cette alliance s’imposait au nom de leur humanité.

  • Jo ta ke (Anne De Galzain, 1999)

    Le film parle de la résistance de ce peuple en lutte pour sa survie et pour la souveraineté du Pays Basque.

  • Jour dans le village (Un) (Collectif indiens Ashaninka, 2003)

    Six Indiens de villages différents filment le quotidien de leurs proches dans le village de Cacau en Amazonie. Ces images nous transportent au coeur de l’intimité de la vie quotidienne des Indiens, et de leur rapport intense à la nature.

  • Jour de fête (Jacques Tati, 1949)

    Des forains s’installent dans un calme village. Parmi les attractions se trouve un cinéma ambulant où le facteur découvre un film documentaire sur ses collègues américains. Il décide alors de se lancer dans une tournée à « l’americaine ».

  • Journal de campagne (Amos Gitaï, 1983)

    Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.

  • Journal de Dominique (Le) (Cyril Mennegun, 2006)

    « Nous sommes les habitants sensibles d’un quartier sensible ». Dominique Bourgon. L’histoire de ce film prend place là où tout est gris. C’est un quartier comme tellement d’autre, une cité.

  • Journal d’un vidéaste (Thierry Nouel, 2007-2010)

    Au milieu du flux d’images qui nous submerge comment tenir un journal filmé? C’est le pari de Thierry Nouel, qui nous emmène alors d’Hollywood à Tchernobyl, d’Amsterdam au Tsunami.

  • Journal Intime (Nanni Moretti, 1994)

    Nanni Moretti se met en scène et nous invite à partager son jardin secret. A travers les rues de Rome en Vespa, dans la pittoresque île de Lipari au Nord de la Sicile, chez son ami Gerardo et de visites en visites chez une multitudes de médecins, incapables de diagnostiquer le mal mystérieux dont il souffre.

  • Journée avec (Une) (Collectif, 2011)

    Une journée avec est une collection de dix portraits d’enfants d’Afrique de l’Ouest. Ils ont entre sept et douze ans et vivent au Sénégal, au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Nous les suivons à hauteur d’enfant, pas à pas, pendant une journée ordinaire, une journée d’école, avec ses temps forts, ses temps faibles, sa routine et ses imprévus. Les films documentent le quotidien des différentes sociétés dans lesquelles ces enfants évoluent, grandissent et sont éduqués.

  • Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

    Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

  • Journée nationale contre le racisme, l’antisémitisme et pour la paix (Anonyme, 1949)

    Le congrès fondateur du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples

  • Journée ordinaire de la Pologne communiste (Une) (Maciej Drygas, 2005)

    Le 27 septembre 1962, il ne s’est rien produit de particulier en République populaire de Pologne. On fêtait saint Côme et saint Damien, le bulletin météo annonçait un ciel légèrement couvert et des températures maximales de 14 à 19 degrés. Tribune du peuple, le journal le plus important du pays, publiait en Une une interview du vice-ministre de l’Industrie chimique…

  • Journée particulière (Une) (Ettore Scola, 1977)

    A Rome le 6 mai 1938. Alors que tous les habitants de l’immeuble assistent au défilé du Duce Mussolini et d’Hitler, une mère de famille nombreuse et un homosexuel se rencontrent. Oeuvre d’une extrême richesse qui à travers deux anodins citoyens, décrypte les sombres méandres du fascisme …

  • Jour où la Guinée a dit non (Le) (Valery Gaillard, 1998)

    Le 25 août 1958 au matin, un militaire français se pose à Conakry, Guinée. C’est le Président du Conseil et il s’appelle de Gaulle. Toute la population est venue l’acclamer. Mais l’accueil n’est pas seulement chaleureux : il est bien organisé… Au centre du dispositif, un homme : Sékou Touré un Parti : le Rassemblement Démocratique Africain et une opération politique qui va précipiter en quelques heures un territoire colonisé hors de l’empire français. Ce jour-là, la Guinée a dit non à de Gaulle. Elle en paiera le prix….

  • Jours de grève à Paris Nord (Jean-Louis Comolli, Ginette Lavigne, 2003)

    En décembre 95, il y avait des grèves. Sept ans ont passé. Les jours de décembre se sont éloignés à toute vitesse, point brillant au fond de quel tunnel ? Cinq cheminots sont au coeur du film tourné à l’antenne traction de Paris-Nord. Des luttes d’hier aux luttes d’aujourd’hui, le film sera-t-il passeur de la réflexion ?;

  • Jour se lève (Le) (Marcel Carné, 1939)

    François, ouvrier sableur sans histoire, a assassiné Valentin qui a séduit Françoise, la jeune fille dont il était amoureux. Alors que la police assiège l’immeuble, il se remémore les événements qui l’ont conduit à commettre ce meurtre, et se suicide avant d’être arrêté.

  • Jours précaires (Cyril Mennegun, 2004)

    Un film qui montre le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose. A travers le portrait de Corinne et de Patrick, Cyril Mennegun fait partager au téléspectateur le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose.

  • Jours tranquilles au musée précaire Albinet (Coraly Suard-Hirschhorn, 2006)

    Le film s’appuie sur une expérience artistique hors du commun, le Musée Précaire Albinet, exposition de chef-d’oeuvres originaux, prêtés par le Centre Pompidou, dans une cité HLM de la Seine-Saint-Denis.

  • Jovanny et les saumons (Patrice Spadoni, Thibault Dufour, Farid Zeroulou, 2006)

    Jovanny est un jeune précaire. Venu de province, il habite une petite chambre dans un Foyer de Jeunes Travailleurs à Belleville. Portrait d’un jeune révolté d’aujourd’hui, hors norme, dissertant sur la société et l’ennui…

  • Joyeuse PAC (Nick Fraser, Ben Lewis, 2002)

    En 2002, la Commission européenne a mis en route une réforme de la PAC. Nick Fraser et Ben Lewis suivent les efforts entrepris pour réformer cette titanesque machine à subventions.

  • Juge et l’affaire des dioxines (La) (Clarisse Feletin, 2010)

    Vallée d’Albertville, 2001. Un incinérateur d’ordures rejette des dioxines en quantité bien supérieure à la norme européenne. L’incinérateur est fermé et les habitants portent plaine. Une jeune juge d’instruction, tout juste sortie de l’école de la magistrature, est chargée du dossier…

  • Juha (Aki Kaurismäki, 1996)

    Juha, propriétaire et fermier qui, malgré l’opposition de sa mère, élève la jeune et pauvre Marja et l’épouse. Une histoire d’amour à trois…

  • Juillet à Quiberville (Didier Nion, 1998)

    Film tourné au bord de la mer dans un camping « chez les pauvres en vacances » : au rythme des journées qui passent, la bagarre de la vie traverse doucement la plage des vacances.

  • Juin 1940, le piège du Massilia (Virginie Linhart, 2011)

    En juin 1940, alors qu’un débat oppose les partisans d’un armistice avec l’Allemagne et les partisans de la guerre auprès de l’Angleterre, il est finalement décidé que le Parlement, excepté le maréchal Pétain, sera évacué depuis Bordeaux vers l’Afrique du Nord pour y poursuivre la guerre. Le 21 juin, Pierre Mendès France, avec 27 parlementaires, embarque à bord du Massilia et apprend le lendemain en mer que l’armistice a été signé.

  • Jules César au secours des chômeurs (Judith Du Pasquier, 1993)

    Six hommes chômeurs de longue durée, exclus du système économique et social, retravaillent enfin grâce à l’action de leur centre social au sein de la maison des jeunes et de la culture de La Souterraine.

  • Jules et Jim (François Truffaut, 1962)

    1912, deux amis inséparables s’éprennent de la même femme. Truffaut adapte le roman d’Henri-Pierre Roché pour réaliser cet hymne à l’amour. Ce film a soufflé les premiers airs de liberté de ces « années 68 ».

  • Julia en Israël (Anne Bramard-Blagny, 1990)

    L’explication de la complexité du conflit israélo-arabe, à travers le regard d’un enfant.

  • Julie, itinéraire d’une enfant du siècle (Dominique Gros, 1996)

    Julie participe à l’évocation de son itinéraire depuis le monde forain de son enfance au gouffre psychiatrique dans lequel elle a réussi à ne pas se perdre et porte un regard “ d’impatient ” sur les mondes dans lesquels elle vit : Laborde et le reste…

  • Jungle Blue (Jacques Goldstein, 2004)

    Une percée au coeur de la musique avec la périphérie parisienne comme décor à l’occasion du festival Banlieues Bleues.

  • Jungle plate (La) (Johan Van der Keuken, 1978)

    La Waddenzee, Mer des Terres humides, est une région naturelle unique, zone côtière des Pays-Bas, d’Allemagne et du Danemark qui, selon les marées, est tantôt mer, tantôt terre. Johan van der Keuken filme cette « jungle plate », sa faune, sa flore et ses habitants. Leur vie a été bouleversée par les développements économiques, techniques et industriels de la région.

  • Junkopia (Chris Marker, 1981)

    Sur la plage d’Emeryville a San Francisco, des artistes non identifiés laissent quelques signes fabriqués avec ce que la mer abandonne.

  • Jusqu’au bout (Maurice Failevic, 2004)

    Cette fiction s’inspire très librement du conflit des Cellatex survenu en juillet 2000. Les 153 salariés se barricadent aussitôt dans l’usine qu’ils menacent de faire sauter.

  • Just a kiss (Ken Loach, 2003)

    Loin de cet univers ouvrier qui caractérise habituellement le cinéma de Ken Loach, Just A Kiss est avant tout une romance contrariée grâce à laquelle le réalisateur anglais dénonce le racisme et le communautarisme religieux.

  • Justice pour Sergeï (Hans Hermans, Martin Maat, 2010)

    Sergei Magnitsky était le représentant juridique du Fonds Hermitage en Russie. Il découvre une énorme fraude fiscale, commise par des membres du gouvernement russe. Pour avoir témoigné contre eux, il sera arrêté et torturé avant de mourir en détention.

  • Justine (Yannick Coutheron, 2005)

    Justine est une paysanne de 82 ans. Elle n’a toujours connu que la « culture » : le travail des champs et l’élevage des vaches.

  • Juvenile court (Frederick Wiseman, 1973)

    Le tribunal pour enfants de Memphis (Tennessee).

K

  • Kabyles du Pacifique (Mehdi Lallaoui, 1994)

    Durant l’année 1871, éclate en Algérie l’une des plus grandes insurrections après la chute de l’émir Abdelkader. Comme pour la commune de Paris, cette révolte sera vaincue, et les survivants, Kabyles et Communards déportés vers la Nouvelle-Calédonie. Plus d’un siècle après cet évènement, « Kabyles du Pacifique » reconstitue le périple de ces déportés ayant fait souche dans le Pacifique.

  • Kadhafi, notre meilleur ennemi (Antoine Vitkine, 2011)

    Alors que le long règne de Mouammar Kadhafi a pris fin dans le sang, le documentaire du réalisateur Antoine Vitkine analyse comment l’Occident a pactisé avec lui, sur fond de realpolitik, de pétrole, de terrorisme.

  • Kafka au Congo (Marlène Rabaud, Arnaud Zajtman, 2010)

    Il y a quinze ans que Gorette Mawazu, qui s’est fait ravir son terrain, se défend seule devant la justice congolaise. De son côté, le député questeur Bahati Lukwebo, en charge des finances de l’Assemblée Nationale du pays, tente de conserver son poste, très convoité. Plongée dans les tribunaux du Congo…

  • Kanehsatake, 270 ans de résistance (Alanis Obomsawin, 1993)

    Documentaire sur la confrontation historique qui a propulsé les problèmes des Autochtones de Kanehsatake et du village d’Oka au Québec au premier plan de la scène internationale et de la conscience des Canadiens.

  • Kapitan Diwalwal, l’or maudit des Philippines (Philippe Couture, 2012)

    À DIWALWAL, une citée aurifère oubliée du Min­danao, province rebelle du Sud des Philip­pines, un homme s’oppose aux politi­ciens locaux et aux multi­na­tionales au péril de sa vie. Franco Tito défend le droit des 40.000 « Aban­teros », les mineurs qui sur­vivent à peine de l’or qu’ils extraient de la mon­tagne dans de con­di­tions dignes du 19ème siè­cle.

  • Karajan dirige la Symphonie n°5 de Beethoven (Henri-Georges Clouzot, octobre 2170)

    Henri-Georges Clouzot filme l’Orchestre philharmonique de Berlin interprétant la Symphonie n° 5 de Beethoven sous la baguette de Karajan.

  • Karakoram (Marcel Ichac, 1936)

    Récit de la première expédition française dans l’Himalaya, en 1936, des préparatifs du voyage jusqu’au terme de l’ascension.

  • Karnaval (Thomas Vincent, 1999)

    A Dunkerque, le carnaval bat son plein nuit et jour. Un soir, Larbi tombe sous le charme de Béa, mariée à Christian, et va tenter de la convaincre de tout larguer avec lui…

  • Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)

    Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.

  • Kataev, la classe du maître (Jean-Louis Comolli, 1988)

    Le chef d’orchestre russe Vitali Kataev, professeur au conservatoire de Moscou, est venu au conservatoire de Paris offrir le fruit de son expérience. Jean-Louis Comolli a suivi ces quelques jours de travail.

  • Katanga business (Thierry Michel, 2010)

    Ce film prend pour décor cette province du sud-est de la République démocratique du Congo, l’une des plus riches régions du globe en ressources minières. Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvreté extrême, tandis que des multinationales se trouvent concurrencées par l’arrivée de la Chine et ses milliards de dollars.

  • Kateb Yacine, l’amour et la révolution (Kamal Dehane, 1960)

    Kateb Yacine, écrivain et poète algérien d’origine berbère, instruit dans la langue du colonisateur, considérait la langue française comme « le butin de guerre » des algériens. « la Francophonie est une machine politique néo-coloniale qui ne fait que perpétuer notre aliénation, mais l’usage de la langue française ne signifie pas qu’on soit l’agent d’une puissance étrangère et j’écris en français pour dire aux français que je ne suis pas français » déclarait-il en 1960. Ce film reste l’archive principale sur ce personnage lumineux dont l’œuvre traduit la quête d’identité d’un pays aux multiples cultures et les aspirations de son peuple

  • Katia et le crocodile (Vera Simkova, jan Kucera, 1966)

    Katia, petite fille de huit ans, se voit confier par un garçon les étonnants animaux de sa classe qu’il doit garder pendant les vacances. Inconsciente, sa petite sœur libère l’animalerie. Une délirante course-poursuite s’ensuit alors dans tout le quartier…

  • Khiam (Joana Hadjithomas, Khalil Joreige, 2008)

    Khiam 2000-2007 pose la question des limites de la représentation en évoquant la (sur)vie des prisonniers de guerre dans les camps de détention, à l’exemple de celui de Khiam au sud du Liban.

  • Kiba, Tokyo micropole (Catherine Cadou, 2004)

    Comment vit-on de nos jours à Tokyo ? Dans ce portrait d’un quartier de la mégalopole, nous vivons au rythme des gens de Kiba : des immeubles d’habitation jouxtant des maisons individuelles modestes, une usine et des ateliers d’artisans, dont le centre était le petit sanctuaire. Loin de la frénésie des métros bondés, de la consommation de produits de luxe, des restaurants chics, des tours ultra-modernes, c’est le Tokyo des bas quartiers, là où les gens habitent et vivent.

  • Kigali, des images contre un massacre (Jean-Christophe Klotz, 2006)

    Pourquoi le monde a-t-il sciemment abandonné quelque 800 000 Rwandais au génocide ? Jean-Christophe Klotz, l’un des rares reporters présents sur place au plus fort des tueries, confronte ses images d’hier aux témoignages d’aujourd’hui. Un récit intime et universel, hanté par cette question sans réponse.

  • Killer of sheep (Charles Burnett, 1977)

    Ghetto afro-américain de Watts à Los Angeles. Stan, ouvrier mélancolique, épuisé par son emploi dans un abattoir de moutons et par ses responsabilités de père de famille, résiste à la tentation de l’argent facile, sous le regard de sa femme qui n’arrive plus à communiquer avec lui…

  • Kings of the world (Valérie Mitteaux, Anna Pitoun, Rémi Rozié, 2007)

    Que pensent les Américains de l’influence de leur pays sur le reste du monde ? Issus d’une génération élevée sous hégémonie américaine, trois réalisateurs français partent sur les routes du grand Ouest questionner le discours que donne à entendre une puissance aujourd’hui contestée.

  • Kipsi (Philippe Cassard, 1996)

    A travers les péripéties d’un petit garçon, parti accompagner une expédition d’approvisionnement de nourriture pour son village au Mali, ce film explique de manière simple la cohabitation entre zones déficitaires et zones agricoles productrices au Sahel.

  • Knowledge is the beginning (Paul Smaczny, 2006)

    Pianiste et chef d’orchestre, Daniel Barenboim travaille depuis des années à rapprocher Arabes et Israéliens.

  • Komsomol ou Le chant des héros (Joris Ivens, 1932)

    Ce film, entièrement tourné à la gloire des travailleurs de l’Union Soviétique, nous montre la construction d’un haut fourneau dans une région quasiment désertique.

  • Koundi et le jeudi national (Ariane Astrid Atodji, 2010)

    Situé à 22 km de Bertoua, chef-lieu de la région de l’Est Cameroun, Koundi est un grand village de 1200 habitants. Conscients de leur richesse forestière, les villageois ont eu l’idée de l’utiliser pour lutter contre la pauvreté. C’est ainsi qu’ils s’organisent en GIC (groupement d’intérêt communautaire) et ont finalement obtenu l’autorisation de créer une forêt communautaire.

  • Kugelhof (Le) (Ginette Lavigne, 1991)

    Dans la famille de la réalisatrice, le kugelhof est une tradition qui se transmet par les filles. La recette a été apportée par la mère, de Roumanie. C’est l’histoire de sa famille que Ginette Lavigne veut ressaisir à travers la confection de ce gâteau.

  • Kung-Fu Master (Agnès Varda)

    Au cours d’un printemps pluvieux, une femme de presque 40 ans, Mary-Jane, tombe amoureuse ou plutôt glisse amoureuse d’un garçon de presque 15 ans, Julien, camarade de classe de sa fille Lucy. Mystères des attirances, des désirs et des timidités, errances et erreurs du cœur…

  • Kwassa Kwassa Creuse (Patrick Watkins, 2005)

    Depuis 1997, le lycée professionnel d’Aubusson dans la Creuse, accueille une trentaine de Mahorais. A travers leurs récits, c’est aussi l’histoire coloniale occultée et refoulée que nous redécouvrons…

L

  • L 627 (Bertrand Tavernier, 1992)

    Lucien Marquet, enquêteur de police de 35 ans, croit, contrairement à bon nombre de ses collègues, encore en son métier. A travers ses investigations, ses découragements et ses espoirs, l’évocation du milieu des policiers affectés aux brigades des stupéfiants.

  • La Baie d’Alger (Merzak Allouache, 2011)

    En 1955, Louis a 15 ans et prend conscience que les évènements de la guerre d’indépendance viennent de commencer.

  • La Bataille du Chili (Patricio Guzmán, 1975)

    La Bataille du Chili est un document historique exceptionnel tourné pendant les deux dernières années du gouvernement d’Unité populaire de Salvador Allende.

  • La Cité des savants… ou le principe d’incertitude (Iossif Pasternak, 1994)

    En 1957, l’URSS crée une expérience-phare : un centre de production intellectuelle : Akademgorodok est un paradis socialiste qui rassemble les gens les plus cultivés et les savants. 40 ans après, tous désabusés, exposent leur vision pessimiste de cette expérience.

  • Ladies’Turn. Le Défi d’un tournoi de foot féminin au Sénégal, sur les terrains de quartier (Hélène Harder, 2012)

    Organiser un tournoi de football féminin est le défi de l’association sénégalaise « Ladies’ Turn ». Investir le terrain en bravant tabous et préjugés est le pari que Seyni, pionnière du foot féminin au Sénégal et ancienne capitaine de l’équipe nationale, propose aux filles des quartiers. À travers le suspense de la compétition et les différentes histoires des personnages, apparaît une société africaine et musulmane en pleine mutation. Au-delà du désir de remporter la finale se joue peut-être l’aspiration à une autre victoire. En s’appuyant sur la magie du football, c’est l’histoire d’un combat et des solidarités qui en découlent que raconte le film.

  • La dolce vita (Federico Fellini, 1960)

    Le chroniqueur Marcello fait le tour des lieux a scandale pour alimenter les potins d’un journal a fort tirage.

  • Lady Himba (Jérôme Jourlait, 2007)

    Ngazekuate, une femme d’une tribu himba du nord de la Namibie donne un aperçu de la condition de la femme au sein de la tribu et leurs relations avec les hommes.

  • Laïcité, Inch’Allah ! (Nadia El Fani, 2011)

    Laïcité, Inch’Allah ! est un documentaire débuté 3 mois avant la révolution tunisienne … et rattrapé par l’histoire. Laïcité, Inch’Allah ! est un film sur la tolérance, un appel pacifique à la possibilité pour chacun et chacune de choisir et d’exprimer librement ses opinions, ses croyances, sa manière de vivre.

  • Laïla (Catherine Tissier, 1997)

    De squats en foyers d’accueil, une jeune femme en galère.

  • Laisse béton (Serge Le Péron, 1983)

    Près de Tunnel de la Porte Pouchet qui leur sert de planque vivent Brian et Nourredine, deux gamins de treize ans, doux rêveurs paumés dans leur banlieue ouvrière

  • Laissez-les avorter tranquille ! (Alima Arouali, François Bernard, 2013)

    38 ans après la loi autorisant l’avortement en France, le personnel du centre d’orthogénie de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre met toute son énergie et son travail au service des femmes pour leur offrir les meilleures conditions possibles. Travailler dans un centre d’orthogénie n’est pas un métier comme les autres. Héritiers/héritières du MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et la contraception ) les professionnel(le)s regroupé(e)s dans l’association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception (ANCIC) restent mobilisés pour défendre un droit sans cesse remis en cause.

  • Laissez-passer (Bertrand Tavernier, 2002)

    A Paris, le 3 mars 1942, sous l’Occupation allemande, deux hommes voient leurs destins se croiser et s’entremêler. D’un côté, Jean-Devaivre, un assistant-metteur en scène, trouve le moyen de camoufler ses activités clandestines de résistant en travaillant pour la Continental, une firme cinématographique allemande dirigée par le Docteur Greven et qui produit des films français depuis 1940. De l’autre, Jean Aurenche, un scénariste-poète, refuse de travailler pour les Allemands et s’engage par la plume dans une lutte héroïque contre l’envahisseur nazi.

  • Laissons les grandir ici ! (Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers », 2007)

    Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.

  • Lait sur le feu (Le) (Raphaël Girardot, 2007)

    Alain Crézé a vu son troupeau entier partir à l’abattage à cause d’un unique cas de vache folle. Il veut quitter le métier de paysan.

  • Lakota Land, terre de survie (Sophie Gergaud, Edith Patrouilleau, 2009)

    Après plus d’un siècle de politique fédérale visant à déposséder les Amérindiens de leur territoire, les Lakota décident de mettre le passé douloureux de la colonisation de côté et de regarder de manière constructive vers l’avenir.

  • Land and freedom (Ken Loach, 1995)

    Évocation de la guerre d’Espagne, à travers l’histoire d’un vieil homme que sa petite-fille enterre à Liverpool.

  • Langue de Zahra (La) (Fatima Sissani, 2011)

    La réalisatrice filme sa mère, et, à travers elle, pose un regard sur la langue Kabyle. Cette langue, c’est l’ultime bagage que des milliers d’émigrants kabyles ont emporté avec eux… Une langue pour se construire un ailleurs qui ne soit pas que l’exil.

  • Langue ne ment pas (La) (Stan Neumann, 2004)

    Le journal intime que Victor Klemperer a tenu de 1933 à 1945 est un des témoignages les plus précis et les plus impressionnants sur le destin des Juifs allemands sous le régime nazi.

  • Lanterne (La) (Dominique Maugars, 2009)

    Avec l’occupation vient l’idée de « La Lanterne », un journal clandestin dont le titre est repris d’un pamphlet d’Henri Rochefort. Roger Convard et André Foussier en sont les moteurs et les animateurs…

  • Laphia, histoire d’un exemple (Safinez Bousbia, Gwennaël Bolomey, Alexandre Morel, 2005)

    Au-dessus de la ville de Cochabamba, juchée sur la cordillère des Andes, Laphia est une communauté indigène dont les habitants vivent tant bien que mal d’une agriculture de subsistance. Face au développement incontrôlé de la zone péri-urbaine de Cochabamba, en altitude l’eau devient objet de toutes les convoitises, que ce soit pour des usages agricoles, domestiques ou industriels.

  • La Place, la gestation du mouvement des Indignés (Adriano Morán Conesa, 2011)

    Le mouvement 15-M est une série de manifestations pacifiques spontanées, rassemblant jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de personnes, apparues en Espagne à partir du 15 mai 2011. Les Indignés refusent d’être asservis à la finance et de subir l’austérité, ils aspirent à une démocratie réelle, en dehors des circuits politiques !

  • La Poste, un drôle de pli - Service public (1) (Marie-Pierre Jaury, 2006)

    1991 voit la mort des PTT, depuis La Poste n’en finit pas de se mettre aux normes pour affronter la concurrence européenne en 2009, postiers vendeurs, produits dérivés, une mutation parfois douloureuse…

  • Larmes de l’émigration (les) (Alassane Diago, 2009)

    Le réalisateur, Alassane Diago, raconte l’histoire de sa mère qui attend son mari, parti il y a plus de vingt ans. Il raconte aussi l’histoire de sa sœur qui attend son mari depuis cinq ans. Et celle de sa nièce qui ne connaît pas son père…

  • Latcho Drom (Tony Gatlif, 1993)

    Ce documentaire retrace la longue route musicale et historique des gitans, depuis les origines, du Nord-Ouest de l’Inde, en passant par l’Égypte, la Turquie, la Roumanie, la Hongrie, la Slovaquie et la France.

  • La ultima cana (Tomas Gutierrez Alea, 1983)

    Un riche propriétaire terrien invite, un jeudi saint, douze esclaves noirs à sa table. Mais le lendemain, tout rentre dans « l’ordre esclavagiste » et le maître fait réprimer sauvagement la révolte sur la plantation.

  • Laura Vaccaro – Face-à-face avec la mafia (Christophe Lancellotti, 2008)

    Ce portrait de Laura Vaccaro, procureur anti-mafia à Palerme, met en lumière la lutte contre le crime organisé en Sicile. Un combat à haut risque auquel cette femme déterminée se consacre sans états d’âme.

  • Laurence, femme de paysan (Christophe Gatineau, 2007)

    Laurence, jeune parisienne qui se destinait à devenir biochimiste rencontre pendant ses vacances d’été, à l’occasion d’un bal de campagne, Alain, un agriculteur. Celui-ci va devenir son mari et le père de ses quatre enfants. Fille de la ville, elle devient donc femme des champs et découvre, le monde paysan qu’elle ne connaissait pas.

  • Laval de Cère, mémoire d’un territoire (Marc Guiochet, 2009)

    À partir de paroles d’anciens ouvriers de Péchiney, d’habitants du village de Laval-de-Cère (Lot) et d’images d’archives, le film raconte l’histoire d’une usine, de sa fermeture et des conséquences pour ce territoire à la frontière du Lot et du Cantal.

  • Law and order (Frederick Wiseman, 1969)

    Le travail quotidien d’une brigade de police dans un quartier défavorisé de Kansas City.

  • Lawrence d’Arabie (David Lean, 1963)

    Le destin hors du commun de l’officier britannique T. E. Lawrence, qui mena la révolte arabe contre l’oppresseur turc au cours de la Premiere Guerre mondiale.

  • LBO : les insoumis (Olivier Minh, 2007)

    Près de 2000 entreprises et un million de salariés sont concernés en France : le phénomène des LBO, c’est-à-dire le rachat à crédit d’entreprises en bonne santé économique, s’accélère. Face à l’immense puissance de la finance internationale, le combat des salariés victimes de LBO semble perdu d’avance. Pourtant certains d’entre eux résistent de fort belle manière…

  • L’Eau, la terre et le paysan (Christian Rouaud, 2006)

    A travers deux générations de paysans dans une ferme des Côtes-d’Armor, le film aborde l’épineuse question de la pollution des eaux bretonnes due aux excès de l’agriculture industrielle

  • Le Café citoyen (Sébastien Marqué, 2011)

    Une mise en scène autour de l’ESS à vocation pédagogique.

  • Le cinéaste est un athlète, conversations avec Vittorio De Seta (Vittorio De Seta, Vincent Sorrel, Barbara Vey, 2010)

    Avec ce portrait d’un cinéaste à part, il s’agit de saisir l’essentiel du rapport de Vittorio de Seta à ceux qu’il a filmés, les plus humbles, qu’il a portés avec élégance et en couleurs, dès les années 1950, sur le grand écran du Cinémascope.

  • L’école en campagne (Christian Tran, 2003)

    Face à la fermeture annoncée, à Sainte-Eulalie, de la dernière école publique du haut plateau ardéchois, des parents se mobilisent pour conserver la liberté du choix de scolarisation de leurs enfants.

  • Le commerce équitable, ou l’utopie réaliste (John Paul Lepers, 2003)

    Le journaliste, John-Paul Lepers, a mené l’enquête pendant deux mois au Nicaragua et au Mexique

  • Lee Kyung Hae (Daniel Tromben Rojas, 2007)

    Vie et mort d’un paysan en lutte contre l’OMC

  • Légende du siècle : 1936 ou la mémoire du peuple (La) (Claude Santelli, 1977)

    Emission en deux parties sur le Front populaire. A l’aide de documents d’archives, de textes et de témoignages de contemporains, Santelli fait revivre cette période et dresse le portrait des deux figures les plus marquantes du socialisme français : Jean Jaurès et Léon Blum.

  • Leila attacks (Chris Marker, 2006)

    Ou le jeu du chat et de la souris…

  • Leïla Shahid - Palestine Forever (Michèle Collery, 2008)

    Ce film offre un recul particulier sur l’Histoire d’une terre déchirée, à travers l’histoire personnelle d’une ambassadrice pas comme les autres. Espoir et paix restent les maîtres mots de celle qui, depuis plus de trente ans, plaide en Europe la cause du peuple palestinien.

  • Leite e ferro (Claudia Priscilla, 2010)

    La maternité en prison et le Centro de Atendimento Hospitalar à Mulher Presa (CAHMP) de São Paulo sont au centre de ce documentaire : derrière les barreaux, les mères allaitent et suivent leur enfant. Après quatre mois, l’enfant est adopté par une autre famille ou par une institution. Le documentaire montre avec délicatesse cette maternité en prison.

  • Léonarda (Guillaume Kozakiewiez, 2007)

    Léonarda est le film d’une rencontre, au Belarus, d’un arrière petit-fils et de son aïeule, d’un « vagabond capitaliste » et d’une paysanne catholique. Le cinéaste et la vieille femme forment un couple magique, improbable qui vit ces moments à deux hors de tout…

  • Léon Blum ou la fidélité (Claude Fayard, 1973)

    A travers des documents d’archives et de nombreux témoignages de qui l’a approché, le long de son parcours, ce documentaire dresse un portrait vivant de Léon Blum.

  • Léon Fleisher : Les Leçons d’un maître (Mark Kidel, 2001)

    Pianiste américain de renommée internationale, Léon Fleisher dut arrêter de jouer dans les années 70 à cause d’une maladie qui paralysa ses doigts. Il revient sur ses souvenirs et sur sa conception de la musique

  • Les 100 et 1 nuit (Agnès Varda, 1994)

    Monsieur Cinéma est presque centenaire. Ex-acteur, producteur et réalisateur, il croit être le cinéma à lui tout seul et vit dans un château-musée avec son majordome, Firmin.

  • Les Algériens de Marseille (Mehdi Lallaoui, 2011)

    Marseille ville carrefour a été depuis des siècles une porte pour les immigrants.

  • Les Chemins de Mahjouba (Rafaele Layani, 2010)

    Au Maroc, dans le huis clos d’un bureau et d’une voiture, Mahjouba, une directrice d’association, s’entretient avec des mères célibataires. Ces dialogues révèlent les conflits entre la vie et les normes sociales.

  • Les demoiselles ont eu 25 ans (Agnès Varda, 1992)

    En 1992, la Ville a fait une grande fête pour célébrer les 25 ans des Demoiselles. Le souvenir du bonheur, c’est peut-être encore du bonheur.

  • Les Enfants Ikpeng s’adressent au monde (Natuyu Txicao, 2002)

    En réponse à une video-lettre d’enfants cubains,quatre enfants Ikpeng présentent leur village.

  • Les Kazakhs - Minorité Nationale- Xinjiang (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1977)

    Documentaire sur les Kazakhs, une minorité nomade dans la province Iling dans le Nord-Ouest de la Chine.

  • Les Lumières de la ville (Charles Chaplin, 1931)

    En errant dans la ville, un vagabond rencontre une jeune fleuriste aveugle qui, par une suite de quiproquos, le prend pour un riche promeneur. Epris de la jeune femme, Charlot se met en tête de réunir les fonds pour guérir l’infirmité de la jeune fleuriste…

  • Les Ouigours - Minorité Nationale - Sinkiang (Joris Ivens, Marceline Loridan, 1977)

    Documentaire sur la vie quotidienne des Ouigours dans le Nord-Ouest de la Chine.

  • Lessiveuses (Les) (Yamina Zoutat, 2010)

    Ce sont des femmes, des épouses, des mères et elles font la lessive pour leurs hommes qui sont en prison… Ces femmes simples et dignes, issues de tous les milieux sociaux, passent des heures à toucher, caresser, manipuler, contrôler, parfumer le linge… Des heures volées à la justice, à la prison, à la société…

  • Lettre à ma mère (Joële Van Effenterre, 2001)

    Dans ce film, la réalisatrice revient sur ses relations familiales, et en particulier sur ses relations avec sa mère. Il s’agit d’un film essentiel, au plein sens du terme, car cette démarche cinématographique réconcilie la réalisatrice avec les siens et avec elle même.

  • Lettre à ma soeur (Habiba Djahnine, 2006)

    Le 15 février 1995, à Tizi Ouzou, Nabila Djahnine, présidente de l’association Thighri N’tmetout, tombait sous les balles d’un groupe armé. Depuis quelques années déjà, les islamistes s’en prenaient aux femmes, les obligeant, sous peine de mort, à porter le hidjab ou à abandonner leur travail. C’était, cependant, la première fois qu’une militante féministe payait de sa vie le prix d’une révolte radicale contre un ordre que le courant religieux entendait renforcer de nouvelles servitudes.

  • Lettre à mon ami Pol Cèbe (Michel Desrois, 1970)

    Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

  • Lettre à une jeune fille Kanak (Jean-Louis Comolli, 2008)

    Un cinéaste s’adresse à la jeune fille d’un ami vivant en Nouvelle-Calédonie où, ensemble, ils ont tourné un film quelques années plus tôt.

  • Lettre de Sibérie (Chris Marker, 1958)

    Sur les mêmes images trois commentaires différents sur le régime communiste : l’un élogieux, l’autre critique, le dernier n’ayant rien à voir avec la politique.

  • Lettre du dernier étage (Olivier Ciechelski, 2004)

    Un femme âgée décrit dans une lettre tout ce qu’elle voit de sa fenêtre…

  • Lettres de Chine (Joris Ivens, 1958)

    « Lettres de Chine » est un poème visuel où chantent les couleurs…

  • Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)

    Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.

  • Level five (Chris Marker, 1997)

    L’Histoire interactive, ou comment se prendre au jeu… Laura, en compagnie d’un interlocuteur invisible, doit terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa. Au fur et à mesure que Laura accumule témoignages et documents, ceux-ci commencent à interférer avec sa propre vie…

  • Leyla Zana, l’espoir d’un peuple (Günes Kudret, 2002)

    Ce documentaire raconte l’histoire de Leyla Zana et des trois autres députés d’origine kurde, emprisonnés depuis plus de 8 ans en Turquie parce qu’ils demandent la reconnaissance des droits culturels des kurdes dans ce pays.

  • Libé : je t’aime moi non-plus (Patrick Benquet, 2008)

    Libé : je t’aime, moi non plus propose un autre regard sur Mai 68 et sur les années qui ont suivi à travers l’histoire du quotidien qui se voulait sans publicité ni actionnaires financiers. Un premier numéro de quatre pages paraît le 18 avril 1973 lançant une souscription pour le financement « d’un organe quotidien entièrement libre ». Le 22 mai, Libération sort pour la première fois en kiosque au prix de 0,80 franc.

  • Liberté (Tony Gatlif, 2008)

    En 1943, dans un petit village français de la zone occupée, les contrôles d’identité imposés par le régime de Vichy se multiplient. Une famille de bohémiens est harcelée, forcée à la sédentarisation, puis arrêtée. Les maire et l’institutrice du village décident de les aider.

  • Liberté, égalité, précarité (Christophe Bannat, Marita Neher, 2008)

    Quand les artistes font de la précarité la matière de leur art

  • Liberté sans rivage (La) (Sophie Labonne, 1997)

    Mars 1997, le 11ème arrondissement de Paris, tout juste acquis aux socialistes, commémore la Commune de Paris par la mise à feu symbolique d’une guillotine.

  • Liebe Arbeit (Vanessa Lenzi, 2005)

    Des femmes sur leur lieu de travail racontent les circonstances qui les ont amené à faire leur métier. Liebe arbeit (« Cher travail ») est un film très personnel qui pose la triple question de la contrainte, de la précarité et de la liberté de choisir son métier.

  • Lieux saints (Alain Cavalier, 2007)

    Alain Cavalier filme des toilettes tout en monologuant : dans des cafés chics et des bistrots miteux, dans un train, dans la maison d’amis…

  • Life is on earth (Pascaline Simar, 2000)

    Raconté à la première personne, le film est le récit de la traversée que j’ai effectuée à bord d’un supertanker de 300 000 tonnes, du Havre jusqu’au Golfe pendant un mois sans escale.

  • Li fet met - Le passé est mort (Nadia Bouferkas, Mehmet Arikan, 2006)

    Depuis la guerre d’Algérie, plus de quarante ans se sont passés. Le film constitue une plongée dans le quotidien d’une « Section administrative ». Aujourd’hui y cohabitent comme ils peuvent les ennemis d’hier. Loin de tout héroïsme ou de repentir, ces villageois, oubliés de l’Histoire officielle nous racontent simplement leurs histoires.

  • Lignards (Les) (, 1975)

    Les conditions de travail des poseurs de câbles téléphoniques dans les égouts.

  • Ligne de vie (Serge Avédikian, 2002)

    Dans un camp de concentration, des bourreaux et des victimes, la présence quotidienne de la mort. Un prisonnier dessine en cachette, un gardien le surprend…

  • Like and debt (Stephanie Black, 2003)

    Un portrait désenchanté de la Jamaïque. Au delà de la façade touristique si agréable, la population est démunie et l’économie en danger. Les coupables sont vite identifiés: FMI, OMC, Banque Mondial. A travers entretiens et rencontres, un regard concret sur certains effets de la mondialisation.

  • Lili (Armand Chartier, 1975)

    Ce film montre bien comment il est possible de conjuguer féminité, modernité et travail agricole, loin des clichés de la paysanne introvertie.

  • L’ Inde fantôme - Réflexions sur un voyage (Louis Malle, 1968)

    En 1968, Louis Malle réalise L’Inde fantôme, réflexions sur un voyage.

  • Lion, sa cage et ses ailes (Armand Gatti, 1976)

    Une série réalisée avec les travailleurs migrants du pays de Montbéliard. Le premier film constitue un portrait de la ville, de la " nébuleuse montbéliardaise " selon la formule de Gatti. Les suivants sont organisés grosso modo par communautés et se répondent en écho les uns aux autres. Ils racontent la vie ouvrière de tous les jours

  • Lion’s love (Agnès Varda, 1969)

    Trois acteurs - Viva, Jim, Jerry sur le chemin de la « staricité » et sur celui non moins difficile de la maturité vivent dans une maison louée sur une colline de Hollywood. Ils ont tous les trois des crinières de lion.

  • Lion volatil (Le) (Agnès Varda, 2003)

    Courte aventure entre 3 personnages : Clarisse, apprentie-voyante, Lazare, employé aux Catacombes de Paris et le Lion de Belfort, en bronze.

  • Lip 1973 ou le goût collectif (Dominique Dubosc, 1975)

    « Le goût du collectif » vint aux 1300 salariés de la manufacture horlogère Lip lorsqu’ils se mirent en grève au printemps 73, pour s’opposer au démantèlement de leur usine et aux restructurations imposées par le trust suisse Ebauches.

  • LIP, l’imagination au pouvoir (Les) (Christian Rouaud, 2007)

    « On fabrique, on vend, on se paie », tel était le slogan des LIP, les ouvriers qui avaient récupéré en 1973 la gestion de leur usine horlogère qui avait déposé le bilan . Une épopée ouvrière qui a marqué la France et le mouvement autogestionnaire.

  • Liquidation totale (Hélène Desplanques, 2009)

    En 2005, le groupe américain décide de fermer son unique site français, mais présente aux salariés des repreneurs qui offrent une reconversion prometteuse dans la fabrication de panneaux solaires. Dix-huit mois plus tard, pas un panneau n’a été fabriqué, l’usine dépose le bilan… Les salariés, licenciés sans indemnités, dénoncent une machination juridico-financière crapuleuse. Une longue bataille judicaire commence menée par les « pasionarias » de l’usine, avec le soutien de Fiodor Rilov, un avocat spécialisé dans ce genre d’affaires.

  • Lise et Arthur London (Serge Le Péron, 2004)

    Reconstitution documentaire de la vie de ce couple de résistants au nazisme puis au stalinisme

  • Lisette Vincent, une femme algérienne (Jean-Pierre Lledo, 1997)

    Fille et petite-fille de colon, cette institutrice née en 1908 en Algérie, pionnière de l’introduction des méthodes de l’éducation nouvelle et adepte du naturisme dans les années trente, volontaire antifasciste de la guerre d’Espagne en 1938, seule femme d’Algérie condamnée à mort par Vichy en 1942 et engagée durant toute la guerre d’indépendance jusqu’en 1962, se considère en exil depuis son arrivée en France en 1972.

  • Lissac (Patrick Séraudie, 1998)

    Lissac, commu