
Chemins d’accès : « On ne naît pas femme, on le devient ! », Le quartier in Habiter le monde, découvrir le monde et sa diversité culturelle
Un film de Denis Gheerbrant
2009 • France • Documentaire • 53 min • Couleur • HDV • Mode de production : Cinéma

Image : Denis Gheerbrant
Son : Denis Gheerbrant
Montage : Denis Gheerbrant
pour trouver ce film :
Producteur :
62 bld Davout
75020 Paris
téléphone : 01 44 52 23 23
fax : 01 44 52 23 24
mail : courrier@lesfilmsdici.fr
20 rue Beauvau
13001 Marseille
Tél : 04 91 33 35 75
Fax : 04 91 33 35 24
Mail : tamtamsoie@tamtamsoie.net
Distributeur :
62 Bd Davout
75020 Paris
Tél : 01 44 52 23 23
Fax : 01 44 52 23 24
Mail : courrier@lesfilmsdici.fr
12 villa Cœur de Vey
75014 Paris
téléphone : 01 56 53 56 53
fax : 01 56 53 56 59
mail : accueil@editionsmontparnasse.fr
pour voir ce film :
sur internet :
La cité Saint-Louis est une cité jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriée pour en faire une petit monde ouvrier, joyeux et combatif. Une société de femmes ? En tout cas, ce sont les femmes qui portent le désir de faire société. D’autant que l’organisme HLM qui gère la cité veut mettre les maisons en vente.
Ce film fait partie de la série La république Marseille
La république Marseille nous emmène à travers sept univers qui composent une ville comme une république, celle des dockers, des militants ouvriers, des femmes d’une cité jardin ou des habitants d’une énorme cité ghetto et, dans ses replis, à la rencontre de tout un peuple, ancien junkie, boxeur ou toutes jeunes filles devant la vie. La République, une grande artère du centre ville. Face à une violente opération immobilière, toutes ces histoires viennent se rejouer.
Aidez-nous à améliorer le site en nous signalant vos corrections sur cette fiche film.
Voir aussi
Centre des Rosiers (Le) (Denis Gheerbrant, 2009)
La cité des Rosiers, fin des années cinquante, avec ses grandes barres de béton brut, a quelque chose d’une forteresse. Le chômage, le commerce de drogue, la concentration de toutes les misères du monde feraient exploser cette cité, s’il n’y avait une formidable force de vie
Harmonie (L’) (Denis Gheerbrant, 2009)
L’harmonie de l’Estaque ce sont d’abord des hommes et des femmes ensemble. Et l’idéal politique toujours
Marseille dans ses replis (Denis Gheerbrant, 2009)
« Marseille dans ses replis » pourrait être décrit comme un trajet, la caméra comme un carnet de croquis à la main, des usines du nord de la ville au bord de mer. Marseille invisible, comme cette femme qui se cache pour mieux libérer sa parole. On pourrait mettre en sous-titre, « Marseille après la catastrophe »
Quais (Les) (Denis Gheerbrant, 2009)
« Les quais » c’est l’univers de Rolf, « docker de l’Estaque », comme une double identité, celle du port, d’une histoire qu’il légende, et celle d’un quartier populaire, ouvrier, toutes immigrations brassées, ouvert sur la mer.
République (La) (Denis Gheerbrant, 2009)
« La République », à Marseille, c’est une grande artère de l’époque haussmannienne rachetée par deux groupes immobiliers.
Totalité du monde (La) (Denis Gheerbrant, 2009)
Quel cinéaste ne rêverait pas d’en saisir, ne serait-ce qu’une bribe ? C’est un peintre qui emploie cette expression. Avant, il a été ouvrier, fils d’ouvrier, puis docker. Et sur ces mondes il porte un regard à la fois intérieur et décalé. Un petit film pour commencer, comme pour ajuster notre regard.
