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Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • 1974, une partie de campagne (Raymond Depardon, 2002)

    Ce document d’archive retrace la campagne du candidat Valéry Giscard d’Estaing aux élections présidentielles de 1974. Une fois élu Président de la République, celui-ci s’était opposé à la diffusion du film jusqu’2002…

  • Alexandre Soljenitsyne, le combat d’un homme (Pierre-André Boutang, Annie Chevallay, 2005)

    Entre archives et polar, ce film raconte le combat de l’écrivain contre la police soviétique et la censure : douze ans d’épreuves depuis la révélation d’Une journée d’Ivan Denissovitch en 1962 jusqu’à son bannissement d’URSS en 1974

  • American Revolution 2 (Mike Gray, Howard Alk, 1968)

    Chicago 1968 : la ville accueille La Convention national démocrate. Les émeutes qui suivent font se croiser deux groupes disparates, les « Black Panthers » et les « Young patriots », un groupement d’activistes se définissant politiquement comme blancs, pauvres et « du sud ». Les deux groupes s’unissent dans la lutte contre l’injustice à Chicago.

  • Années déclic (1957-1977) (Les) (Raymond Depardon, 1984)

    À travers un montage réalisé à partir de documents s’étalant sur une période de vingt ans, 1957-1977, Depardon nous offre un témoignage d’une grande richesse sur ces années qui ont bouleversé notre société.

  • Beppie (Johan Van der Keuken, 1965)

    Beppie a dix ans. C’est une vraie gamine d’Amsterdam, qui raconte au cinéaste ce dont est fait sa vie quotidienne et ce qui la préoccupe : la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent…

  • Bestiaire (Chris Marker, 1990)

    Petit Bestiaire de quelques animaux remarquables glanés par Chris Marker au cours de ses voyages.

  • Bonheur (Le) (Alexandre Medvedkine, 1934)

    Le bonheur, c’est l’histoire d’un paysan naïf à la recherche du bonheur, qui finit par le trouver, après bien des vicissitudes, en rejoignant un kolkhoze. Film muet mythique, au ton comique chaplinesque, Le Bonheur a été salué lors de sa sortie par les plus grands maîtres.

  • Calcutta (Louis Malle, 1969)

    Louis Malle a filmé des scènes de la vie quotidienne à Calcutta : les baigneurs du Gange, les rues surpeuplées, les marchés, la fête de la déesse des étudiants, des manifestations de femmes, les bidonvilles, les usines…

  • Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)

    L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.

  • Casting (Emmanuel Finkiel, 2001)

    Entre 1994 et 1998, pour la préparation de deux films Mme Jacques sur la Croisette et Voyages, Emmanuel Finkiel organise un casting «sauvage» de non professionnels au sein de la communauté ashkénaze française.

  • Chats perchés (Chris Marker, 2004)

    Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.

  • Chronique d’un été (Jean Rouch, Edgar Morin, 1960)

    Etes-vous heureux ? Edgar Morin et Jean Rouch interviewent la france des années 1960. Le film est également un questionnement sur le cinéma.

  • Claude Lévi-Strauss par lui-même (Pierre-André Boutang, Annie Chevallay, 2008)

    Pierre-André Boutang et Annie Chevallay retracent en archives l’itinéraire intellectuel d’un homme curieux de tous les hommes. Un portrait lumineux, polyphonique et musical, à l’image de l’œuvre qui l’a inspiré.

  • Contacts (Raymond Depardon, Roger Ikhlef, 1990)

    Raymond Depardon se penche sur son reportage photographique dans l’hôpital psychiatrique de San Clemente.

  • Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

    Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

  • Cuba, une odyssée africaine (Jihan El Tahri, 2006)

    Et si la guerre froide nous était vraiment contée dans son théâtre le plus méconnu : l’Afrique. Sur ce continent, entre 1961 et 1989, ce ne sont pas seulement deux super puissances qui se sont affrontées, mais quatre adversaires aux intérêts opposés.

  • Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)

    Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.

  • Deux ou trois choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1968)

    « Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.

  • Emploi du temps (L’) (Laurent Cantet, 2001)

    Vincent, consultant en entreprise, vient d’être licencié. Il décide de le cacher à son entourage, et de s’inventer un nouvel emploi à l’ONU, à Genève.

  • Enfants du fond du lac (Les) (Gertrude Baillot, 2002)

    Il y a cinquante-cinq ans, disparaissait sous les eaux une partie de la vallée de la Dordogne. Elle emportait avec elle ses forêts, ses routes, ses villages et ses secrets. Les derniers enfants nés en ces lieux sont maintenant des adultes qui ont plus de soixante ans.

  • Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)

    Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.

  • Eux et moi. Un ethnologue en Papouasie occidentale (Stéphane Breton, 2001)

    Stéphane Breton, ethnologue, se rend régulièrement chez les Wodani, en Nouvelle Guinée, depuis sept ans pour apprendre leur langue et leurs coutumes. Peu à peu les Wodani se sont accoutumés à sa présence et à ses questions, fort bizarres, mais ses intentions leur demeurent obscures.

  • Ezra (Newton I. Aduaka, 2007)

    Ezra, jeune ex-soldat Sierra-Léonais, essaie tant bien que mal de retrouver des repères pour revenir à une vie normale après la guerre civile qui a ravagé son pays. Son quotidien est partagé entre un centre de réhabilitation psychologique et un tribunal de réconciliation nationale organisé sous l’égide de l’ONU.

  • Faits divers (Raymond Depardon, 1983)

    « Faits divers » est un reportage en direct, sans commentaire, sur les activités quotidiennes des gardiens de la paix du commissariat du 5e arrondissement de Paris.

  • Frères des frères (Les) (Richard Copans, 1992)

    Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.

  • Génération FLNC - 1 - Les Années romantiques 2 - Les Années de plomb (Samuel Lajus, 2002)

    Ils sont 50, hommes, femmes, militants, anciens militants du FLNC, le Front de libération nationale de la Corse, à avoir accepté de se livrer à visage découvert

  • God’s Country (Louis Malle, 1986)

    Courant 1979, Louis Malle, caméra au poing, fait étape à Glencoe, Minnesota, bourgade de 5000 habitants.

  • Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)

    Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.

  • Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959)

    En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante.

  • Homme à la caméra (L’) (Dziga Vertov, 1928)

    Une journée de la vie quotidienne à Odessa: un opérateur filme, une monteuse visionne ses images, des spectateurs regardent le film qui est fait.

  • House (Amos Gitaï, 1980)

    Histoire d’une maison dans Jérusalem-Est.

  • Humain trop humain (Louis Malle, 1972)

    Un regard insistant sur les conditions de travail à la chaîne dans une usine d’automobiles.

  • Ian Palach (Raymond Depardon, 1969)

    Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immole par le feu à Prague pour protester contre l’invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968… Raymond Depardon réalise son premier court-métrage en filmant l’hommage qui lui est rendu.

  • I love $ (Johan Van der Keuken, 1986)

    New-York, Genève, Hong-Kong, Amsterdam sont des plaques tournantes de l’économie mondiale. L’argent y circule et tandis que la pauvreté est omniprésente dans les rues de New-York, la richesse est bien protégée derrière les façades propres de Genève.

  • Jetée (La) (Chris Marker, 1962)

    Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.

  • Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

    Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

  • Juha (Aki Kaurismäki, 1996)

    Juha, propriétaire et fermier qui, malgré l’opposition de sa mère, élève la jeune et pauvre Marja et l’épouse. Une histoire d’amour à trois…

  • Jungle plate (La) (Johan Van der Keuken, 1978)

    La Waddenzee, Mer des Terres humides, est une région naturelle unique, zone côtière des Pays-Bas, d’Allemagne et du Danemark qui, selon les marées, est tantôt mer, tantôt terre. Johan van der Keuken filme cette « jungle plate », sa faune, sa flore et ses habitants. Leur vie a été bouleversée par les développements économiques, techniques et industriels de la région.

  • Lawrence d’Arabie (David Lean, 1963)

    Le destin hors du commun de l’officier britannique T. E. Lawrence, qui mena la révolte arabe contre l’oppresseur turc au cours de la Premiere Guerre mondiale.

  • Level five (Chris Marker, 1997)

    L’Histoire interactive, ou comment se prendre au jeu… Laura, en compagnie d’un interlocuteur invisible, doit terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa. Au fur et à mesure que Laura accumule témoignages et documents, ceux-ci commencent à interférer avec sa propre vie…

  • Lucien Lacombe (Louis Malle, 1974)

    Juin 1944. Lucien Lacombe, jeune paysan du Sud-Ouest travaillant à la ville, retourne pour quelques jours chez ses parents. Ne pouvant rejoindre le maquis, il remonte à Paris et finalement se laisse engagé par la Gestapo.

  • L’ Inde fantôme - Réflexions sur un voyage (Louis Malle, 1968)

    En 1968, Louis Malle réalise L’Inde fantôme, réflexions sur un voyage.

  • Médiathèque de Sendaï (La) - Architectures 4 (Richard Copans, 2005)

    Bâtiment traversé par des tubes aux motifs ajourés, tordus ou inclinés, la médiathèque de Sendaï rompt avec les tendances de l’architecture du XXe siècle

  • Milou en mai (Louis Malle, 1990)

    Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s’occupe de la propriété, convoque pour l’enterrement toute la famille. Mais nous sommes en mai 1968 et depuis deux semaines Paris est en effervescence.

  • Mister freedom (William Klein, 1968)

    Mister Freedom, membre d’une organisation fasciste américaine, arrive en France pour mettre de l’ordre dans cette nation de 50 millions de « pleurnichards ». Ce justicier international a pour mission de libérer la France…

  • Muhammad Ali, the greatest (William Klein, 1974)

    Dix ans des manifestations sportives et des proclamations politiques de Muhammad Ali entre ses deux victoires au championnat du monde des poids lourds (1964-1974).

  • Mystère Picasso (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1955)

    Le Mystère Picasso est un film d’action. L’inventivité d’Henri-Georges Clouzot fait de ce documentaire d’art un film de suspense, d’aventures, un drame psychologique et un dessin animé !

  • Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)

    En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.

  • Nanouk l’esquimau (Robert J. Flaherty, 1922)

    La vie des Esquimaux dans le Grand Nord canadien. Ce film reste dans l’histoire du cinéma comme l’invention du genre documentaire.

  • New York, N.Y. (Raymond Depardon, 1986)

    Essai. Pendant deux mois, Raymond Depardon tourne quotidiennement quatre minutes de pellicule à New York.

  • Ni travail, ni famille, ni patrie - Journal d’une brigade FTP-MOÏ (Mosco Boucault, 1993)

    De 1943 à 1945, les membres de la 35ème brigade FTP-MOI - pour la plupart des adolescents immigrés ou fils d’immigrés - ont combattu l’occupant allemand dans la région de Toulouse à l’aide de bombes artisanales et d’armes volées. Leur tactique : la guérilla urbaine.

  • Nouvel âge glaciaire (Le) (Johan Van der Keuken, 1974)

    Regard sur les relations entre pays riches et pays pauvres.

  • Nuit et brouillard (Alain Resnais, 1955)

    Réalisé en 1955, le célèbre film d’Alain Resnais Nuit et Brouillard est resté le documentaire de référence sur la déportation. A l’aide de documents d’archives, il retrace le lent calvaire des déportés.

  • Numéros zéro (Raymond Depardon, 1977)

    1977, Claude Perdriel, directeur du Nouvel Observateur, décide de lancer un quotidien d’information : « Le Matin de Paris ». Raymond Depardon s’immerge au coeur d’une rédaction en ébullition qui prépare les essais avant parution du premier numéro du journal. Un document passionnant sur la presse dans les années 70.

  • Paul Klee, le silence de l’ange (Michael Gaumnitz, 2005)

    Un parcours dans l’œuvre immense de Paul Klee et à travers ses écrits

  • Portraits (Alain Cavalier, 1988;1991)

    24 magnifiques portraits de femmes. Chacun a pour but d’archiver le travail manuel féminin. C’est l’histoire d’une rencontre, un recueil de souvenirs, la mémoire d’une époque.

  • Reporters (Raymond Depardon, 1981)

    Photographes de presse et paparazzi : un monde laborieux et cynique, avec ses codes, ses règles, ses audaces. Raymond Depardon suit pas à pas les reporters de l’agence Gamma.

  • Route One USA (Robert Kramer, 1989)

    Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.

  • Salesman - Le vendeur de bibles (Albert Maysles, David Maysles, Charlotte Zwerin, 1968)

    Quatre américains moyens font du porte à porte à travers la Nouvelle-Angleterre. Ils vendent des bibles, « le plus bel ouvrage de littérature de tous les temps ».

  • Sans soleil (Chris Marker, 1982)

    Réflexion sur l’image, la représentation du monde et la responsabilité morale de ceux qui fabriquent cette mémoire visuelle.

  • Shoah (Claude Lanzmann, 1985)

    Un documentaire constitué exclusivement de témoignages de survivants, de témoins et de complices de l’holocauste, qui mettent au jour l’implacable logique de l’horreur.

  • Sophie Scholl, les derniers jours (Marc Rothemund, 2005)

    Le portrait d’une jeune résistante allemande face à la machine totalitaire nazie.

  • The Murder of Fred Hampton (Mike Gray, Howard Alk, 1968)

    Chicago 1968. Décidés à faire le portrait de Fred Hampton, leader charismatique des Black Panthers de l’Illinois, Mike Gray et Howard Alk se retrouvent au cours du film confrontés à son assassinat.

  • Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)

    En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…

  • Toute la mémoire du monde (Alain Resnais, 1956)

    Pour cette découverte de la Bibliothèque nationale, Alain Resnais a choisi de faire systématiquement explorer les lieux par la caméra, dans de grands mouvements lents et amples que la musique de Maurice Jarre soutient d’un ostinato grave et profond.

  • Urgences (Raymond Depardon, 1987)

    Tourné au service des urgences psychiatriques de l’Hôtel-Dieu à Paris, il filme des personnages du quotidien dans leurs demandes, leurs drames et leurs souffrances grâce à un dispositif d’une rigueur absolue.

  • Vivre au paradis (Bourlem Guerdjou, 1997)

    Pendant la guerre d’Algérie, Lakhdar, immigré, ouvrier du bâtiment, habite le bidonville de Nanterre. Ne supportant plus la solitude, il fait venir sa femme Nora et ses enfants en France. Dès lors, il n’a plus qu’une obsession : offrir aux siens un appartement digne de ce nom.

 
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