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Archives Françaises du film

Site internet : www.cnc-aff.fr/

Les Archives françaises du film du CNC ont été créées en 1969, à l’initiative d’André Malraux, ministre de la Culture, afin que soient pris en charge, par l’Etat, l’inventaire et la conservation des films anciens, dont ceux sur support nitrate, entreposés dans le fort de Bois d’Arcy.

Au sein de l’enceinte historique, la construction de bâtiments répondant à des normes strictes tenant compte de la dangerosité du support en nitrate de cellulose, dont l’utilisation fut interdite à partir des années cinquante, permit d’optimiser les conditions de conservation des films.

Les collections de films anciens et récents se sont alors enrichies de façon conséquente. Aux dépôts volontaires s’est ajouté le dépôt légal des œuvres cinématographiques, en vigueur à partir de 1977 et pris en charge par le CNC en 1992.

En 1990, un Plan pluriannuel de sauvegarde et de restauration des films anciens a reçu l’approbation du Conseil des ministres. Des moyens accrus furent ainsi concédés afin d’accélérer l’inventaire, la restauration et le transfert des films sur un support stable, la pellicule polyester. La mise en œuvre du plan a permis de sauver plus de 15 000 films en 15 ans.

Les Archives françaises du film assurent la collecte, la conservation, l’inventaire, le catalogage, la sauvegarde et la restauration des films, ainsi que des activités de formation et de recherche. Au plan national et international, elles participent aux initiatives visant à protéger et promouvoir le patrimoine cinématographique.

Les collections des Archives françaises du film sont constituées de près de 100 000 titres, et composées à parts égales de films de fiction de longs et courts métrages (dont plus de 50% sont français), et de films documentaires dont 90% appartiennent au patrimoine national.

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

Algérie et notre conscience (L’)

Philippe Brunet, Gilbert Prouteau, 1955

Histoire de l’Algérie vue par le colonisateur, qui, en 1955 s’interroge : comment regagner la confiance du peuple algérien ?

Algérie humaine

Jean-Charles Carlus, 1948

La population de l’Algérie, composée d’Arabes, de Kabyles, de Mozabites,de Noirs, est multiculturelle. Les Européens sont arrivés au moment de la colonisation, ils sont Français, Italiens, Espagnols… Serait-ce à dire que tous sont Algériens ?

 

À nous la liberté

René Clair, 1931

Emile et Louis cherchent à s’évader de prison. Louis réussit et devient le patron d’une usine de phonographes. Emile est libéré et se retrouve employé dans l’usine de son ancien compagnon, quittant ainsi les chaînes pour la chaîne. Les deux anciens camarades se retrouvent.

Au coeur de l’orage

Jean-Paul Le chanois, 1948

Composé de tournages authentiques et de séquences reconstituées en Avril 1945,ce film centré sur les maquis du Vercors,montre l’organisation et le développement de la résistance française;il dénonce la politique vichyste et fait un historique de la guerre et de l’occupation.

 

Belle de jour

Luis Buñuel, 1967

Séverine et Pierre forment un jeune couple apparemment sans histoires. En fait, Séverine, épouse réservée, est en proie à des fantasmes tenaces et déstabilisants. Un jour, la jeune femme apprend l’existence de la « maison de madame Anaïs », une maison de rendez-vous. Troublée par cette révélation et poussée par une étrange pulsion, elle contacte madame Anaïs et devient bientôt la troisième « pensionnaire ». Elle y retourne chaque après-midi. L’effet thérapeutique de cette activité clandestine se fait peu à peu sentir.

Belle équipe (La)

Julien Duvivier, 1936

Jean, Charles, Mario, Raymond et Jacques forment une bande de copains qui partagent leur infortune du chômage. Or ils gagnent le gros lot à la Loterie et décident d’investir leur pactole dans l’achat d’une guinguette sur les bords de la Marne.

 

Belle vie (la)

Robert Enrico, 1962

À son retour après 27 mois de service militaire en Algérie, Frédéric retrouve sa vie parisienne et la femme qu’il va épouser. Premier long métrage de Robert Enrico, La Belle Vie déclenche un scandale en raison du point de vue qu’il donne sur la guerre d’Algérie. Il sera censuré et interdit de distribution en France pendant deux ans. Il recevra cependant le Prix Jean Vigo en 1963.

Bouzareah

Jack Pinoteau, 1950

De jeunes métropolitains se rendent à Bouzareah pour suivre pendant un an un stage de formation professionnelle à l’École Normale. Après avoir acquis les rudiments de la langue et de la culture arabes, les futurs instituteurs sont formés pour transmettre aux populations les bases de l’« agriculture moderne ».

 

Castors (Les)

Pierre Lafond, 1948

La crise du logement dans les années de l’après-guerre incite des gens de toutes origines professionnelles à bâtir eux-mêmes leur logement sur leur temps de loisirs

Ceux de chez nous

Sacha Guitry, 1915;1952

A sa table de travail, entouré par sa collection d’oeuvres d’art, Sacha Guitry présente et commente les images qu’il a tourné dans les années 1914 - 1915. Ce sont des courtes séquences qui représentent : Auguste Rodin, Edmond Rostand, Edgar Degas, Claude Monet, Sarah Bernhardt, maître Henri-Robert, Camille Saint-Saëns, Octave Mirbeau, Anatole France, Antoine, Auguste Renoir, Lucien Guitry.

 

Cher frangin

Gérard Mordillat, 1988

À Paris et en Algérie, en 1959. Deux frères, Marius, 10 ans, et Alain sont séparés par la guerre. Alain, ouvrier imprimeur, part se battre, laissant sa jeune fiancée enceinte. Dans les lettres qu’il envoie à son petit frère, il raconte l’horreur quotidienne, son insoumission qui lui vaudra les bataillons disciplinaires et la prison. Il finit par déserter, décidé à témoigner en écrivant un livre…

Complot (Le)

René Gainville, 1973

Le Général Challe est emprisonné à Tulle, en 1962. Afin que la France n’abandonne pas l’Algérie, des activistes de l’O.A.S. tentent de le faire s’évader.

 

Copains du dimanche (Les)

Henri Aisner, 1957

L’histoire d’un jeune ouvrier qui par un concours de circonstances passe son baptême de l’air et retape avec d’autres un viel avion.

Déjà s’envole la fleur maigre

Paul Meyer, 1960

La chronique d’un jour ordinaire dans une communauté d’ouvriers mineurs du Hainaut. Alors qu’en Belgique les mines ferment les unes après les autres, des familles de travailleurs italiens continuent d’émigrer dans le Borinage.

 

Demain l’amour

Paul Carpita, 1961

Victime d’un grave accident de voiture, Gérard est transporté en ambulance à l’hôpital. Durant le trajet son esprit vagabonde… Dans son délire, s’emmêlent le passé, le présent et les projets, la guerre d’Algérie qui l’a tué de l’intérieur, la jeune femme qu’il aime et qui veut le quitter, cette vie qu’il doit réapprendre à vivre…

Djamila l’Algérienne

Youssef Chahine, 1958

Le film raconte l’histoire de Djamila Bouhired, combattante FLN condamnée à mort en 1957 par le tribunal militaire d’Alger.

 

Ecole buissonnière (L’)

Jean-Paul Le chanois, 1948

Les révolutionnaires méthodes d’un jeune instituteur, Pascal Laurent, qui débarque dans un petit village provencal, Salaizes, pour remplacer un enseignant sur le point de partir à la retraite…

Entr’acte

Francis Picabia, René Clair, 1924

Un classique du cinéma mondial, délirant, joyeux et ravageur …

 

Et les dimanches ?

Nora Seni, 1976

C’est dimanche, dans une ville de province en France. Ismaël, un travailleur immigré turc, marche dans les rues qui se vident peu à peu, passe devant les cafés et les boutiques fermées. Il est venu sans sa famille. Il ne peut que marcher, seul. Pendant ce temps, en Turquie, de jeunes travailleurs attendent le moment de partir pour l’étranger.

Fuir là-bas

Jean-Émile Jeannesson, 1961

Un travailleur calabrais de cinquante ans engagé dans un domaine viticole près de Nice rêve de la mer. Il part alors sur la côte à la recherche d’un travail sur un bateau. Frustré par son échec, il revient au domaine où il est accueilli à bras ouverts par l’employeur et sa famille.

 

Jeannette Bourgogne

Jean Gourguet, 1938

La vie d’une petite orpheline qui, a dix-neuf ans, est nommée institutrice dans un tout petit village du Morvan où elle joue un grand rôle.

Joli mai (Le)

Chris Marker, Pierre Lhomme, 1963

Filmé en deux parties dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker interroge des hommes et des femmes sur les problèmes politiques, sociaux et de leur vie quotidienne.

 

Main basse sur la ville

Francesco Rosi, 1963

Sous l’impulsion de l’entrepreneur Nottola, la municipalité de Naples transforme des terrains agricoles en terrains constructibles. Les spéculateurs construisent sans précaution et le chantier provoque l’écroulement d’une maison ancienne et des morts. Ce drame ayant lieu peu avant les élections municipales, les débats font rage dans la majorité qui cherche à évincer Nottola tandis que l’opposition, menée par le conseiller communiste De Vita, pousse à la création d’une commission d’enquête.

Mon village un village parmi tant d’autres

Taïeb Louhichi, 1972

Le village de Mareth en Tunisie où l’émigration y motive et conditionne toutes les conjonctures, un village filmé au moment du départ, durant l’absence et pendant le retour des travailleurs.

 

Mystère Koumiko (Le )

Chris Marker, 1965

Une jeune japonaise rencontrée par hasard par Chris Marker lors des Jeux Olympiques de 1964, disserte sur la vie et donne sa vision de l’amour, des hommes, et de la culture japonaise en général.

Noire de… (La)

Ousmane Sembene, 1967

C’est le premier long métrage africain. L’histoire est celle d’un couple de coopérants qui ramènent en France la bonne qu’ils avaient durant leur séjour au Sénégal. En France, la vie de cette femme n’est pas celle dont elle avait rêvée.

 

Omar Gatlato

Merzak Allouache, 1976

La vie un peu étriquée de quelques jeunes Algérois: Omar son copain Moh et les autres. Leurs illusions, leur ennui, leur travail nonchalant dans une administration.

Opium et le bâton (L’)

Ahmed Rachedi, 1977

Dans un village de montagne en Kabylie, pendant la guerre d’Algérie, la majorité de la population a rallié le mouvement indépendantiste du FLN. Les Français décident de le rayer de la carte.

 

Outremer

Brigitte Roüan, 1990

Suzanne, Madeleine et Marguerite. 3 soeurs d’une grande famille pied-noir issues de la grande bourgeoisie assistent, en Algérie, aux derniers temps des colonies…

Pacific 131

Jean Mitry, 1949

Hymne à la locomotive à vapeur sur une musique d’Arthur Honegger.

 

Sahara, terre féconde

Félix Dufays, 1932

Film colonial de propagande sur la mission de pacification des Pères Blancs en l’Algérie.

Salaire de la peur (Le)

Henri-Georges Clouzot, 1951

Quatre hommes s’engagent à transporter en camion une importante cargaison de nitroglycérine en suivant un trajet particulièrement chaotique.

 

Salamandre (La)

Alain Tanner, 1971

Pierre et Paul, respectivement journaliste et écrivain, s’associent pour écrire un scénario d’après un fait divers : l’histoire d’une jeune fille accusée par son oncle d’avoir tenté de le tuer. Le procès se termine par un non-lieu. Ils décident d’aller chercher la vérité directement à la source, auprès de la jeune fille.

Vie commence demain (La)

Nicole Védrès, 1949

Documentaire romancé : évocation des mondes scientifique et artistique français de 1949.

 

Ville à prendre (La)

Patrick Brunie, 1979

Témoignage sur les conditions de vie et de travail dans les milieux populaires, ce documentaire se veut aussi une réflexion sur l’intégration de l’homme à son environnement urbain.

Vive la baleine

Chris Marker, Mario Ruspoli, 1972

«Chaque baleine qui meurt nous lègue, comme une prophétie, l’image de notre propre mort.» Chris Marker

 

Vive la vie

Jean Benoit-Lévy, 1937

Commandité par le tout nouveau secrétariat aux loisirs et aux sports, dirigé par Léo Lagrange, ce film est un témoignage précieux sur l’atmosphère joyeuse des auberges de jeunesse, nouvellement créées.

 

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