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Films dans le site « Autour du 1er mai » :
2001, l’odyssée de l’assiette (Alain Lasfargues, 1998)
80 % des aliments que nous consommons sont transformés industriellement. Derrière ces millions de repas vite faits, vite mangés, se cache une industrie aussi puissante que discrète. La recherche du profit annonce-t-elle la fin des bons petits plats ?
A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)
Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.
Age d’or ? (L’) (Laurent Hasse, 1996)
Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.
Alexandre le bienheureux (Yves Robert, 1967)
Alexandre, cultivateur et force de la nature, décide à la mort de sa femme de prendre un repos bien mérité. Il se déclare en congé à vie. Une joyeuse fable qui fait l’éloge de la paresse.
Algérie, la vie quand même (Djamila Sahraoui, 1998)
Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.
Algériennes 30 ans après (Ahmed Lallem, 1995)
30 ans après avoir réalisé « Elles », le réalisateur retrouve les jeunes lycéennes algériennes devenues femmes, qui vivent soit en exil soit en Algérie.
Amours d’une blonde (Les) (Milos Forman, 1965)
Conte de fée cruel, le film est le reflet d’une jeunesse insouciante mais bien vivante.
Amsterdam global village (Johan Van der Keuken, 1996)
Le cinéaste appréhende la diversité de la capitale ainsi que l’existence simultanée des différents mondes qu’elle abrite avec un effort constant d’explorer l’inconnu et de redécouvrir le familier
Arbres (Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2001)
Filmer un arbre, des arbres, sans vouloir filmer la forêt, en gardant la diversité de chacun comme autant de petites histoires, comme autant de récits singuliers d’un pays où l’arbre et l’homme ne font qu’un, où entre l’homme et l’arbre il n’y a pas de frontière mais une permanence de sujet, une complicité d’égaux.
Armand Gatti (Stéphane Gatti, 1997)
Portrait d’Armand Gatti
Arrêt de tranche, les trimardeurs du nucléaire (Catherine Pozzo Di Borgo, 1996)
Ce documentaire met en lumière la précarité d’emploi, pose la question des risques auxquels « ces trimardeurs du nucléaire » sont exposés. Une interrogation sur la sûreté des installations nucléaires françaises.
Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)
Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.
Au feu les pompiers (Milos Forman, 1967)
Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.
Autre futur - L’ Espagne rouge et noire (Un) (Richard Prost, 1990)
50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols qui menèrent une révolution autogestionnaire au cœur de la guerre civile. Cette série est née de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage.
Avenir ne tombera pas du ciel (L’) (Jean-Luc Cohen, 1998)
Huit mois durant, la caméra de Jean-Luc Cohen s’est fait oublier pour restituer les petits moments ordinaires du quotidien d’Emmanuel Poirier, délégué syndical à la SCR, filiale troyenne du groupe Eiffage.
Bande à Bonnot (La) (Philippe Fourastié, 1968)
Le film raconte les activités de Jules Bonnot dans les années 1910. Entouré d’associaux et d’idéalistes, il se livre à des faits criminels qui mettent la France dans la tourmente.
Basic Training (Frederick Wiseman, 1971)
A l’été 1970, pendant la guerre du Vietnam, dans la chaleur du Kentucky, le 16ème bataillon de l’US Army fait ses classes.
Bataille sur le grand fleuve (Jean Rouch, 1951)
En 1951, 21 « grands pêcheurs » Sorko se rassemblent sous la direction du chef Oumarou pour lutter contre les hippopotames sur le grand fleuve du Niger. Pendant plusieurs mois, Jean Rouch suit ces pêcheurs avec sa caméra d’ethnologue-cinéaste.
Belle américaine (La) (Robert Dhéry, 1961)
En achetant pour 500 francs une superbe voiture américaine, Marcel, ouvrier en usine, a fait l’affaire de sa vie. Cette « belle américaine » va néanmoins lui causer de nombreux déboires…
Cahiers de Medellin (Les) (Catalina Villar, 1998)
Pour sortir de la violence omniprésente dans le quotidien d’un bidonville de Medellin, capitale colombienne de la drogue tristement célèbre, cinq lycéens écrivent leur journal intime, parfois crus, parfois poète…
Camps du silence (Les) (Bernard Mangiante, 1988)
L’histoire des camps du midi de la France est une longue descente aux enfers en février 1939.
Chagrin et la pitié (Le) (Chronique d’une ville francaise sous l’occupation) (Marcel Ophüls, André Harris, 1938)
Clermont-Ferrand et l’Auvergne, pendant les années 40 à 45, la guerre, la défaite, l’occupation allemande, le départ de l’occupant, la résistance triomphante, la fin de la guerre.
Chats perchés (Chris Marker, 2004)
Avec « Chats Perchés », Chris Marker retrouve le Paris de « Joli Mai », entre septembre 2001 et l’automne 2003. Son guide, entre les événements qui ponctuent cette nouvelle chronique poétique et politique : M. Chat.
Cherche avenir avec toit (Stéphane Mercurio, 1997)
Au travers de l’histoire de Joseph, Rosalie, David, Lou et Nathalie qui tentent - en retrouvant un «chez soi» - de recommencer une vie «normale», le film montre ce qu’est l’exclusion non pas au moment de la dégringolade mais au moment où s’offre une chance de la quitter.
Chili, la mémoire obstinée (Patricio Guzmán, 1997)
Patricio Guzmán a tourné « La Bataille du Chili » en 1974, et a dû ensuite, comme nombre de ses compatriotes, prendre le chemin de l’exil. Vingt-deux ans plus tard, il reprend sa caméra pour comprendre comment et jusqu’où l’oubli imposé par Pinochet a pu détruire la mémoire de l’énergie d’un peuple.
Chronique d’une banlieue ordinaire (Dominique Cabrera, 1992)
Avant la destruction des tours HLM du Val Fourré, à Mantes-la-Jolie, certains habitants offrent à travers leurs témoignages, une réflexion sur l’habitat social en banlieue parisienne.
Cinéphile et le Village (Le) : Entretien sur la télévision avec Serge Daney (Pascal Kané, 1993)
Serge Daney parle de la télévision en France, du rôle social qu’elle joue et de celui qu’elle pourrait jouer, de sa capacité d’accueillir, voire d’intégrer l’« autre » à un système de valeurs dont elle est encore – malgré tout – dépositaire.
Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)
Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.
Conversation Nord-Sud : Daney-Sanbar (Simone Bitton, Catherine Poitevin, 1993)
Conversations entre Serge Daney et Elias Sanbar, historien, directeur de la « Revue d’etudes palestiniennes ». Un échange entre deux cultures, deux histoires qui se retrouvent dans un même désir de parole.
Corbeau (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1943)
Les habitants d’une petite ville française reçoivent des lettres anonymes et inquiétantes signées “Le corbeau”. L’enquête menée par la préfecture piétine…
Couleurs de « Jour de fête »(Les) (Jacques Deschamps, 1995)
Ce documentaire raconte la restauration du chef d’œuvre de Jacques Tati, « Jour de fête ».
Coûte que coûte (Claire Simon, Frédéric Chéret, 1995)
Produire coûte que coûte ! Le film raconte l’histoire d’une petite entreprise, toute jeune, où l’on fabrique des plats cuisinés pour les grandes surfaces. Le patron et les employés mènent la guerre économique avec les moyens du bord.
Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)
Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).
Damned Daney 2 (Bernard Mantelli, 1993)
Dernier volet d’une collection autour de Serge Daney : Ce que dit Daney sur le rapport cinéma-télévision, puis sur la télévision, est l’objet-même de ce film.
Dans la vallée de la Wupper (Amos Gitaï, 1993)
À partir de ce microcosme qu’est la vallée de Wupper et du fait divers du 13 novembre 1992 où deux skinheads ont immolé un homme qu’ils croyaient juif dans un bar de la ville, un parcours archéologique à travers l’Allemagne d’aujourd’hui.
Dans le miroir de la mémoire (Jorge Amat, 2001)
Tout de suite, la défaite de juin 1940 hélas acquise, des hommes et des femmes ont refusé d’être « coupables », « repentants » et collectivement responsables comme le voulait Pétain.
De jour comme de nuit (Renaud Victor, 1991)
Un film documentaire tourné à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille. Approche distante et discrète à la fois, franche et pudique, loin des clichés du milieu carcéral. Renaud Victor s’est immergé dans la vie de la prison, il a pris le temps qu’il fallait pour regarder, avant même de filmer, ceux qui sont « dedans », pour longtemps ou proches de sortir, pour de bonnes ou mauvaises raisons, de jour comme de nuit.
Délits flagrants (Raymond Depardon, 1994)
Dans le dépôt de la préfecture de Police au Palais de Justice, Raymond Depardon filme l’itinéraire procédural de plusieurs personnes prises en flagrant délit, notamment leur audition par un substitut du procureur.
De l’autre côté du périph’ (Bertrand Tavernier, Nils Tavernier, 1997)
1997. Un mois en plein cœur de la cité des Grands Pêchers, à Montreuil. Rencontres, témoignages, récits de vies ordinaires : De l’autre côté du périf’ est un document réalisé en réponse à la Loi Debré. Une idée instiguée par Pascale Ferran et Arnaud Desplechin ; dès février 1997, 66 cinéastes prenaient le relais.
Derniers Mots - Ma sœur Joke (Johan Van der Keuken, 1998)
Ma soeur Yoke, de 2 ans et demi mon aînée, est morte d’un cancer le 8 août 1997. Huit jours avant sa mort, ma femme Noshka et moi avions eu une longue conversation avec elle que j’ai filmée avec une caméra vidéo digitale.
Des murs ou des oreilles (Valérie Vanhoutvinck, 1997)
Rencontre exceptionnelle entre une réalisatrice et deux graffeurs belges, ce film en mouvement circule à travers une Europe en pleine évolution.
Deux marseillaises (Les) (Jean-Louis Comolli, André S. Labarthe, 1968)
À l’occasion de la campagne électorale pour les élections législatives de juin 1968 à Asnières, ce documentaire filme au jour le jour les élections marquées par les événements de Mai 68.
Deux ou trois choses que je sais d’elle (Jean-Luc Godard, 1968)
« Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.
Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les) (Ken Loach, 1996)
Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.
Doulaye, une saison des pluies (Henri-François Imbert, 1999)
C’est l’histoire de deux hommes, de deux familles, de deux mondes. Vingt ans après le départ de cet homme pour l’Algérie, puis sa surprenante et mystérieuse disparition, le réalisateur part à sa recherche et à la découverte de l’Afrique.
D’une brousse à l’autre (Jacques Kébadian, 1998)
À Paris, en mars 1996, les familles africaines des sans-papiers sont expulsées de l’église Saint-Ambroise puis regroupées au gymnase Japy. Durant six mois, Jacques Kébadian a suivi et filmé ces exilés pour témoigner.
D’un mur l’autre (Patric Jean, 2008)
Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.
Enfants du Borinage (Les) (Patric Jean, 1999)
En 1933, Henri Storck et Joris Ivens réalisaient Misère au Borinage, véritable pavé dans la mare de la paix sociale chère à la bourgeoisie d’alors. Soixante-cinq ans plus tard, Patric Jean revient sur les lieux du tournage de Storck et Ivens.
En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)
Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.
Epicerie de ma mère (L’) (Jean-Marie Barbe, 1992)
Ce film est le portrait d’une épicerie où défile quotidiennement la foule apparemment anonyme des villageois. Écouter ou informer, le rôle central de l’épicerie se dessine au long d’une journée imaginaire rythmée par les allées et venues, les gestes du quotidien et le son incessant du rideau en bois qui annonce l’entrée ou la sortie des clients.
Ernesto Che Guevara, le journal de bolivie (Richard Dindo, 1994)
Guidé par le journal du guérillero, Richard Dindo suit pas à pas les traces d’Ernesto « Che » Guévara dans les maquis boliviens et fait entendre le récit, émouvant et grave, de son combat, de son échec et de sa mort.
Esquive (L’) (Abdellatif Kechiche, 2004)
Abdelkrim, alias Krimo, découvre au travers de la fougue de la blonde Lydia le théâtre classique (Marivaux) et surtout l’amour, le vrai, celui qui vous fait oublier le reste du monde, les copains, le père en prison et la cité…
Europe au pied du mur (L’) (Philippe Baqué, Arlette Girardot, 1999)
À Melilla, minuscule enclave espagnole sur la côte méditerranéenne du Maroc, ils sont des centaines, venus d’Afrique noire ou d’Algérie, qui rêvent de passer en Europe pour échapper à la misère ou à la guerre.
Faits divers (Raymond Depardon, 1983)
« Faits divers » est un reportage en direct, sans commentaire, sur les activités quotidiennes des gardiens de la paix du commissariat du 5e arrondissement de Paris.
Farrebique (ou les 4 saisons) (Georges Rouquier, 1945)
La chronique d’une famille de paysans aveyronnais au rythme des quatre saisons.
Fond de l’air est rouge (Le) (Chris Marker, 1977)
Montage de documents pour la plupart inédits, couvrant dix années capitales de l’histoire mondiale : 1967-1977. Première partie, « Les mains fragiles : du Vietnam à la mort du Che, Mai 68 et tout ça ». Deuxième partie, « Les mains coupées : du printemps de Prague au Programme commun ».
Frères des frères (Les) (Richard Copans, 1992)
Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.
Galères de femmes (Jean-michel Carré, 1993)
Fleury Mérogis est la plus grande prison de femmes d’Europe. Ce long métrage documentaire trace les portraits de sept femmes pendant leurs détentions puis dans leur tentative de réinsertion.
Gendarme se marie (Le) (Jean Girault, 1968)
Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.
Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)
En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…
Germinal (Claude Berri, 1993)
Embauché comme mineur à Montsou, dans le Nord de la France, le jeune Etienne Lantier découvre la souffrance d’une population misérable et déshéritée. Gagné aux idées socialistes, il appelle les mécontents à faire la grève et à constituer une caisse de prévoyance. Le mouvement se durcit…
Gigi, Monica et Bianca (Benoît Dervaux, Yasmina Abdellaoui, 1996)
L’histoire d’amour de deux adolescents, Gigi et Monica, livrés à eux-mêmes dans les rues de Bucarest .
Good Bye, Lenin ! (Wolfgang Becker, 2002)
Une Allemande de l’Est, mère de famille, tombe dans le coma avant que l’Allemagne ne soit réunifiée. Lorsqu’elle se réveille, après la chute du mur de Berlin, son fils décide de lui masquer la vérité et de continuer à vivre comme si de rien n’était…
Grande lessive (La) (Jean-Pierre Mocky, 1978)
Un professeur de lettres part en croisade contre les méfaits de la télévision. Il sabote les antennes des parents de ses élèves, provoque des orages qui brouillent la réception des programmes.
Grands soirs et petits matins (William Klein, 1978)
Le mois de mai 1968 à Paris par le cinéaste et photographe américain William Klein. La caméra se porte dans les rues du Quartier latin, de la Sorbonne à l’Odéon, tout près des manifestants, enregistrant les débats sur le vif et au jour le jour.
Histoire(s) du cinéma (Jean-Luc Godard, 1999)
Citant, juxtaposant, triturant, célébrant le 7e art comme une synthèse des six autres, Godard refait le XXe en un vertigineux rébus.
I love $ (Johan Van der Keuken, 1986)
New-York, Genève, Hong-Kong, Amsterdam sont des plaques tournantes de l’économie mondiale. L’argent y circule et tandis que la pauvreté est omniprésente dans les rues de New-York, la richesse est bien protégée derrière les façades propres de Genève.
Jean Renoir le patron (Jacques Rivette, 1966)
Sur les bords de la Marne, en 1966, Jean Renoir et Michel Simon dialoguent autour de la direction d’acteurs. Cette émission est la deuxième d’un tryptique consacré par Jacques Rivette au grand cinéaste.
Jetée (La) (Chris Marker, 1962)
Une catastrophe nucléaire a détruit toute vie humaine à la surface de la terre. Paris a été rayé de la carte. Les « vainqueurs » de cette guerre nucléaire cherchent le moyen de sauver la race humaine.
Joseph Kosma (Serge Le Péron, 1996)
Ce portrait de Joseph Kosma, compositeur d’origine hongroise, riche en extraits de films et en témoignages de musiciens et de musicologues, retrace la vie de l’auteur des plus belles chansons du cinéma francais.
Jour de fête (Jacques Tati, 1949)
Des forains s’installent dans un calme village. Parmi les attractions se trouve un cinéma ambulant où le facteur découvre un film documentaire sur ses collègues américains. Il décide alors de se lancer dans une tournée à « l’americaine ».
Kashima paradise (Yann Le Masson, Benie Deswarte, 1973)
Entre Kashima et Tokyo, se construit vers 1970 l’aéroport de Narita : les paysans refusent de vendre leurs terres et affrontent les gardes mobiles envoyés pour les expulser. Portrait sociologique d’une nation au début des années mille neuf cent soixante-dix.
Level five (Chris Marker, 1997)
L’Histoire interactive, ou comment se prendre au jeu… Laura, en compagnie d’un interlocuteur invisible, doit terminer l’écriture d’un jeu vidéo consacré à la bataille d’Okinawa. Au fur et à mesure que Laura accumule témoignages et documents, ceux-ci commencent à interférer avec sa propre vie…
Loi du collège (La) (Mariana Otero, 1994)
Chaque jour de l’année scolaire 1992-1993, Mariana Otero a filmé les élèves d’un collège implanté au cœur d’une cité en banlieue parisienne
Loin du vietnam (Collectif : Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Chris Marker, Alain Resnais, 1967)
1967, un groupe de cinéastes décide d’affirmer son soutien au peuple vietnamien en lutte contre les USA, le but n’étant pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste.
Lucie Aubrac, en plein cœur (Emmanuel Laborie, 2000)
Depuis son engagement dans la Résistance, Lucie Aubrac n’a eu de cesse de chercher à transmettre son expérience, en sillonnant les lycées et collèges de France. Ce jour-là, elle venait parler aux élèves tailleurs de pierre du lycée Saint-Lambert à Paris.
Managers, encore un effort (Bernard Bloch, 2000)
Ce film veut témoigner d’une nouvelle catégorie de victimes de la guerre économique. Les " malades du travail " sont souvent des victimes consentantes, qui se trouvent surtout dans des cadres employés par le management. Ils ont pour objectif la course au rendement.
Massoud, l’Afghan (Christophe De Ponfilly, 1998)
« Afghanistan. Pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Lorsque j’ai commencé ce film, il y a 16 ans, j’allais rencontrer des hommes remarquables dont le commandant Massoud.
Mississippi Blues (Bertrand Tavernier, Robert Parrish, 1983)
Mississippi Blues est une balade ; une ballade dans un pays accroché à son histoire, à ses racines, à son passé… mais aussi, désireux de bouger, de changer, de bouleverser ses structures et ses préjugés. Un pays mythique pour nous Français : le vieux sud, Mississippi.
Mister freedom (William Klein, 1968)
Mister Freedom, membre d’une organisation fasciste américaine, arrive en France pour mettre de l’ordre dans cette nation de 50 millions de « pleurnichards ». Ce justicier international a pour mission de libérer la France…
Moindre des choses (La) (Nicolas Philibert, 1996)
Nicolas Philibert investit la clinique psychiatrique, hors norme, de La Borde, fondée par Jean Oury dans les années 50.
Monte Verità - Utopie d’un nouvel âge (Henri Colomer, 1997)
A la fin du siècle dernier, naît en Allemagne un mouvement tourné vers le passé, vers la pureté des origines, un idéal de liberté et de beauté : le mouvement de réforme de la vie
More (Barbet Schroeder, 1969)
À Ibiza, un jeune Allemand se laisse entraîner dans la drogue et une passion destructrice.
Mourir à 30 ans (Romain Goupil, 1982)
Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.
Mystère Picasso (Le) (Henri-Georges Clouzot, 1955)
Le Mystère Picasso est un film d’action. L’inventivité d’Henri-Georges Clouzot fait de ce documentaire d’art un film de suspense, d’aventures, un drame psychologique et un dessin animé !
My Vote is my Secret (Julie Henderson, Donne Rundle, Thulani Mokoena, 1995)
1991 : Nelson Mandela est libéré et l’apartheid aboli. Après une période d’euphorie, les tensions s’exacerbent à nouveau. C’est dans ce climat que se préparent les premières élections auxquelles sont conviées pour la première fois toutes les composantes de la population sud-africaine, le 27 avril 1994.
Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)
En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.
Nalan Turkeli, une femme des bidonvilles (Evelyne Ragot, 1999)
Ce film raconte l’histoire et le combat d’une femme singulière et révèle la réalité quotidienne de ces quartiers d’Istanbul dominés par l’anarchie et la violence.
Nos amis de la banque (Peter Chappell, 1997)
Histoire des négociations entre l’Ouganda et la Banque Mondiale, moment exceptionnel qui permet de comprendre le fonctionnement de cette institution omniprésente et la situation des pays soumis à sa politique. Une occasion de suivre pas à pas le parcours des Ougandais, l’étroitesse de leur marge de manoeuvre, leurs réussites, leurs échecs.
Nous étions tous des noms d’arbres (Armand Gatti, 1981)
Pour filmer la réalité irlandaise, Gatti mise, en 1981, sur le workshop de Derry, une sorte de maison des jeunes dirigée par un personnage haut en couleurs, Paddy Doherty.
Oma (Catherine Bernstein, 1996)
Première partie de la trilogie Kassel
One + one (Sympathy for the devil) (Jean-Luc Godard, 1968)
Film mythique réalisé en 1968 avec les Rolling stones
Paris Vu Par… (Jean Rouch, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Jean Douchet, Jean-Daniel Pollet, Eric Rohmer, 1966)
Un jeune producteur, Barbet Schroeder, a eu l’idée de confier une caméra 16 mm et de la pellicule à six amis cinéastes en leur demandant de réaliser un court-métrage sur un quartier de la capitale.
Paysans (Des) (Jean-Claude Bringuier, 1978)
En 1978, Jean-Claude Bringuier a tourné quatre films pour cette série en forme de témoignage sur la vie des paysans. De ces paroles, il ressort un portrait marquant, celui de Léonce Chaleil réalisé dans le film La terre.
Pays des sourds (Le) (Nicolas Philibert, 1993)
A quoi ressemble le monde pour des milliers de gens qui vivent dans le silence ? Ce film raconte l’histoire des sourds et de la langue des signes et nous fait voir le monde à travers leurs yeux.
Prix du boeuf (Le) (Jean Marie Bertineau, 2001)
En filmant des éleveurs du plateau de Millesvaches, en Limousin, le réalisateur a voulu comprendre si le bonheur et la fierté des éleveurs a-t-il encore un sens à l’ère de la politique agricole commune et de la globalisation ?
Profit et rien d’autre (Le) ! (Raoul Peck, 2001)
Partant de l’hypothèse que « la quête du profit mène le monde », le réalisateur explore les conséquences que ce paradigme génère sur les rapports humains. Un essai poétique et engagé dans lequel Raoul Peck remet en cause le capitalisme néolibéral présenté comme l’unique vérité.
Quai des ombres (Le) (Luc Verdier-Korbel, 1995)
Du cœur de l’hiver, où ils trouvent refuge, gare de l’Est, quai 31, dans les deux wagons mis à la disposition des sans-abri par la SNCF, jusqu’à la fin de l’été suivant, la caméra suit Christian, Didier, Michel à la recherche d’un travail, un logement, une autre vie.
Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)
C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.
Récréations (Claire Simon, 1992)
Dans la cour de l’école maternelle, une poignée d’enfants jouent, crient, se battent, rient et pleurent…on appelle ça « Récréation ».
Reporters (Raymond Depardon, 1981)
Photographes de presse et paparazzi : un monde laborieux et cynique, avec ses codes, ses règles, ses audaces. Raymond Depardon suit pas à pas les reporters de l’agence Gamma.
Révélateur (Le) (Philippe Garrel, 1968)
Le Révélateur, premier film muet annonciateur d’une longue série s’avère en tout point un chef-d’œuvre atypique. Le contexte politique de l’époque (mai 1968) influe considérablement sur sa réalisation.
Route One USA (Robert Kramer, 1989)
Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.
Salzbourg, une utopie (Andy Sommer, 1992)
Dés 1917 dans une Europe en ruine, des artistes et intellectuels ont choisi Salzbourg comme lieu pour créer un festival dédié au théâtre et à l’opéra, afin d’exorciser les nationalismes exacerbés et de reconstituer une Europe unie.
Sans soleil (Chris Marker, 1982)
Réflexion sur l’image, la représentation du monde et la responsabilité morale de ceux qui fabriquent cette mémoire visuelle.
Sem terra (Jean Timmerman, 1997)
En Amazonie brésilienne, la question agraire est plus que jamais d’actualité. La pression des paysans sans terre pour exiger l’application des mesures concernant la réforme agraire est chaque fois plus grande et les oppose aux grands propriétaires terriens des latifundia et aux forces de police.
Sept jours ailleurs (Marin Karmitz, 1969)
Un jeune compositeur, Jacques, étouffe dans son milieu social et familial. Il voudrait partir, recommencer sa vie ailleurs… Avec une troupe de ballets, Jacques part en tournée en province. Il rencontre une danseuse, Catherine, avec qui il entrevoit une possibilité de retrouver le bonheur. Mais la tournée se termine… C’est une « brève rencontre ».
Shoah (Claude Lanzmann, 1985)
Un documentaire constitué exclusivement de témoignages de survivants, de témoins et de complices de l’holocauste, qui mettent au jour l’implacable logique de l’horreur.
Sur la trace des parents sauvages (Marioussa Louradour, 2000)
« En 1976, ma mère passait une petite annonce dans Libération. Elle cherchait d’autres parents pour bâtir un lieu de vie et d’éducation non autoritaire, ouvert aux jeunes enfants jusqu’à six ans. C’est ainsi qu’est née une des premières crèches parentales de Paris.
Survivants (Les) (Patrick Rotman, 2005)
Ce sont quelques survivants, les uns «déportés raciaux », les autres «politiques» et parfois les deux à la fois, Juifs et résistants, résistants et Juifs qui relatent la dernière année, la plus terrible peut-être…
Tableau avec chutes (Claudio Pazienza, 1997)
Voyage dans un tableau de Pieter Brueghel ‘Paysage avec la chute d’Icare’ peint vers 1555 quelque part en Belgique.
Tante Zita (Robert Enrico, 1967)
Alors que sa tante adorée se meurt, Anne erre dans les rues de Paris et fait des rencontres insolites, amicales et amoureuses… Un film plein de charme sur le douloureux passage à l’âge adulte…
Télé Flux - Le Gué Daney (Bernard Mantelli, 1994)
Serge Daney parle de la télévision : « Media… Medium… Médiocre… tout ça c’est un peu la même chose…".
Terre des âmes errantes (La) (Rithy Panh)
Survivants d’un immense génocide, des familles cambodgiennes creusent des tranchées au milieu des mines anti-personnelles pour faire passer un réseau de fibre optique d’Est en Ouest. De la frontière thaïlandaise à la frontière vietnamienne, ces individus vont traverser le pays mais aussi leur histoire.
Terre et la peine (La) (Frédéric Letang, 1997)
En Amazonie brésilienne, des colons pauvres luttent pour s’installer et défricher un coin de forêt. Ils rejoignent le Mouvement des Sans-Terres et se heurtent aux fazendeiros et à la police militaire.
The Store (Frederick Wiseman, 1983)
« La vente » voilà ce qui, selon son directeur du marketing, unit tout le personnel de Neiman Marcus, célèbre « departmental store » de Dallas. Frederick Wiseman y promène sa caméra et nous montre les rites, les artifices, les mises en scène ; tout un décorum au service d’un mot d’ordre : vendre.
Titicut follies (Frederick Wiseman, 1967)
L’effroyable quotidien des détenus du pénitencier psychiatrique de Bridgewater dans le Massachusetts.
Tombeau d’Alexandre (Le) (Chris Marker, 1993)
En hommage au cinéaste Alexandre Ivanovitch Medvedkine, mort en 1989, Chris Marker écrit six lettres, à titre posthume, pour rattraper le temps perdu…
Train en marche (Le) (Chris Marker, 1971)
Portrait d’Alexandre Medvedkine et de son expérience ciné-train transformé en unité de production mobile pour filmer les problèmes de la révolution Russe et du développement économique en 1930.
Trottoirs de Paris (Les) (, 1993)
Devant la caméra pudique et attentive de Jean-Michel Carré, les prostituées disent leur solitude, leur dégoût des hommes, leur vie perdue mais aussi cette liberté et cette dignité qu’elles ont conquises.
Université des exclus (L’) (Jean-Claude Poirson, 1995)
Le film témoigne et accompagne l’expérience de 80 exclus réunis pendant neuf mois, à Strasbourg, sous la direction d’Armand Gatti. Une expérience originale de réinsertion sociale pour leur offrir un nouveau départ dans la vie.
Urgences (Raymond Depardon, 1987)
Tourné au service des urgences psychiatriques de l’Hôtel-Dieu à Paris, il filme des personnages du quotidien dans leurs demandes, leurs drames et leurs souffrances grâce à un dispositif d’une rigueur absolue.
Vie est immense et pleine de dangers (La) (Denis Gheerbrant, 1994)
La vie de Cédric et de ses amis au sein du service cancérologie de l’Institut Curie à Paris. Le réalisateur les accompagne au gré de leurs combats contre la maladie, de leurs réflexions, de leurs questions et de leurs révoltes.
Ville Louvre (La) (Nicolas Philibert, 1990)
À quoi ressemble le Louvre quand le public n’y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma.
Week-end (Jean-Luc Godard, 1967)
À la veille de mai 68, la société de consommation débouche sur une série d’embouteillages et d’accidents.
Zinat, une journée particulière (Ebrahim Mokhtari, 2000)
Zinat est la première femme de l’île de Geshm, dans le sud de l’Iran qui retira le voile traditionnel pour exercer sa profession d’infirmière. Responsable du dispensaire du village elle s’implique dans des activités sociales et politiques. Aujourd’hui, elle est candidate lors des premières élections locales organisées en Iran sous l’impulsion du président Khatami.
