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Tous les films - Tous les réalisateurs

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11, rue Galilée

75116 Paris

téléphone : 01 44 34 37 68

mail : alain.sartelet@cnc.fr

Films dans le site « Autour du 1er mai » :

  • 3, rue de La Duée (Roland Carrière, 2000)

    Comment habiter l’architecture moderne au quotidien ? Attentif à la question du logement social, Philippe Madec explore les fonctions ordinaires de l’architecture : protéger les habitants et organiser des relations entre eux. Visite du lieu avec l’architecte pédagogue.

  • A.K. (Chris Marker, 1985)

    Le cinéaste japonais Akira Kurosawa est filmé pendant le tournage de son film « Ran » par C. Marker. A travers sa façon de travailler, « A.K. » est une approche de la personnalité du réalisateur.

  • A Bamako les femmes sont belles (Christiane Succab-Goldman, 1995)

    Rencontre sensible et respectueuse des femmes de Bamako et de Ségou qui construisent le Mali. Une vingtaine d’entre elles, de milieu et de niveau d’éducation différents, parlent de leur quotidien et le film fait ressortir la force de chacune.

  • A la recherche de Charles R. Bowers (Christophe Coutens, 1996)

    Auteur de « slapsticks », l’Américain Charles R. Bowers (1889-1946) faillit tomber dans l’oubli. Grâce à Raymond Borde, fondateur de la Cinémathèque de Toulouse, son œuvre fut redécouverte dans les années 1950 chez des forains gitans.

  • A l’impossible chacun est tenu (Alain Saulière, 1997)

    Après des années marquées par la violence, le quartier de Bléville (Le Havre) retrouve une certaine sérénité. Il connaît les premiers frémissements d’un renouveau encore possible : tout le monde veut y croire, malgré les doutes…

  • Andacollo, Chili : l’or et la misère (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Sur une musique andine originale et sur fond de paysages arides aux maisons pauvres, Jean-Pierre Sanchez, lui-même petit-fils de mineur, retrace la vie des travailleurs de l’or, mineurs et « laveurs » de Churrumata, près d’Andacollo, au nord-est du Chili.

  • Andacollo, Chili : l’or et l’espérance (Jean-Pierre Sanchez, 2001)

    Avec des images d’archives et des témoignages de mineurs, de chercheurs d’or, de prêtres, de danseurs et de musiciens, Jean-Pierre Sanchez dépeint l’extraordinaire dévotion à la Vierge d’Andacollo.

  • André Chastel, un sentiment de bonheur (Edgardo Cozarinsky, 1990)

    La réflexion sur la puissance des images, à une époque où leur circulation ne cesse de s’accélérer, inscrivent l’historien, André Chastel, au cœur des préoccupations de son temps.

  • An mil, chronique de la fin du monde (L’) (Jacques Barsac, 2000)

    Moines libidineux ou dévorés par l’ennui, comètes en forme de glaives, forêts et ermites, évêques et reliques : des images fantastiques, à grand renfort de figurants et trucages numériques, composent cette chronique de la fin du monde.

  • Architectures parallèles - Instant City - Peter Cook (Michel Benayoun, Odile Fillion, 2001)

    « Instant City » est un projet de ville nomade dessiné en 1968 par les architectes du groupe anglais Archigram. Ce court film ludique restitue l’univers merveilleux de ses dessins futuristes. Peter Cook, l’un des membres d’Archigram, rappelle avec jubilation l’histoire de cet environnement interactif.

  • Arte fac ou la Fac des arsouilles (Agathe Bank, 2002)

    Immergée toute une année scolaire au sein de l’université des arts de Corte en Corse, Agathe Bank y interroge plus largement l’enseignement artistique en France, qui concerne aujourd’hui 50 000 étudiants - un bachelier sur cent s’y dirige.

  • Athènes ou la question des limites (Sylvain Roumette, 2001)

    En 2004, Athènes accueille les Jeux olympiques. Trois ans avant le jour J, Yannis Tsiomis, l’architecte pédagogue s’interroge sur la manière de restaurer en continuité avec l’histoire de la ville.

  • Attentat (L’) (Simone Bitton, 1999)

    Mix d’images filmées sur le vif, au shooting incontrôlé, d’images de JT et d’extraits d’entretiens, ce film est l’histoire de ces familles israéliennes et palestiniennes qui ne se connaissent pas, mais quit ont toutes perdu un enfant dans le même attentat-suicide.

  • Au bonheur des planches (Yolande Josephe, 2003)

    En 1997, l’hôpital psychiatrique Charcot fait appel à des intervenants comédiens pour débuter un atelier théâtre ouvert aux patients et aux soignants. Six ans plus tard, Yolande Josèphe suit les séances où se retrouve une douzaine d’acteurs amateurs, libérés un instant de leur dimension pathologique ou de leur rôle professionnel.

  • Auditorium building de Chicago (L’) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    Stan Neumann nous conte l’histoire de l’Auditorium Building de Chicago, construit sur une zone étroite le long d’une rive du Michigan.

  • Aurélie Nemours (Chantal Soyer, 1997)

    Depuis un demi-siècle, Aurélie Nemours travaille dans la voie qu’elle a choisie, celle d’une abstraction se rattachant à l’art construit, dont elle est l’un des meilleurs représentants en France. Au cours de l’entretien réalisé dans son atelier parisien avec Anne Tronche, elle évoque ses années d’apprentissage, les rencontres qui l’aidèrent à affiner sa personnalité, parmi lesquelles celle d’André Lhote, de Fernand Léger de Michel Seuphor.

  • Aux yeux des autres (Pierre Bressiant, 2003)

    Le sort qu’un habitant réserve aux parties communes de sa copropriété est significatif. Pierre Bressiant confronte les pratiques et les aspirations des habitants des cités du Stella et des Jonquilles, dans la banlieue de Nîmes. Comment rendre possible une coexistence sereine entre personnes de cultures et d’âges différents ?

  • Bâtiment Johnson (Le) (Frédéric Compain, 2000)

    En 1937-1938, dans le Wisconsin, l’architecte Frank Lloyd Wright entreprend la construction des bâtiments administratifs de l’entreprise Johnson. Frédéric Compain retrace l’histoire de cette commande hors norme.

  • Beyrouth, trois visages de la mémoire (François Caillat, 2001)

    Avec Jade Tabet, architecte et urbaniste, François Caillat parcourt trois quartiers de Beyrouth, proches par la distance mais d’apparence radicalement différente. Au-delà des contrastes visuels et à travers différents témoignages se dégage une réflexion sur la mémoire de la guerre au Liban.

  • Bondy Nord, c’est pas la peine qu’on pleure (Claudine Bories, 1993)

    Bondy Nord semble livrée à tous les maux habituellement invoqués quand on parle de la banlieue : béton, violence, délinquance, chômage et drogue. Claudine Bories a pris le temps de s’y arrêter, de s’y promener et d’interroger ses habitants. Avec elle, découvrons leur formidable espoir d’embellir et de faire revivre leur cité.

  • Bulle et l’architecte (La) (Julien Donada, 2003)

    « La Bulle et l’Architecte » raconte l’histoire de Pascal Häusermann, un architecte qui bouleversa les conventions en réinventant une manière d’habiter et de construire.

  • Casa Milá (La) (Frédéric Compain, 2003)

    Chef-d’œuvre de Gaudi, la Casa Milá connut pourtant une triste période où, d’abord boudée par ses commanditaires qui la trouvaient « horrible », elle ne suscita plus qu’indifférence, avant d’être réinvestie par Dali.

  • Caserne de CRS à Vélizy (Une) (Thierry Imbert, 2000)

    La visite guidée de cette caserne de cantonnement de CRS à Vélizy, au sud de Paris, nous est proposée par ses architectes, le Cubain Ricardo Porro et son associé, Renaud de la Noue.

  • Cathédrale d’Evry (La) (Bernard Dubois, 2000)

    En 1995, Mario Botta réalise la cathédrale de la Résurrection au cœur de la ville nouvelle d’Évry. L’architecte tessinois nous relate les étapes de la construction de ce lieu de culte, tout en observant comment il a évolué depuis.

  • Centre municipal de Säynätsalo (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2003)

    Au cœur de la Finlande, s’était installée une communauté qui, depuis plus d’un siècle, vivait autour de son usine à bois… L’architecte Alvar Aalto construisit, entre 1949 et 1952, un nouvel hôtel de ville. Richard Copans analyse ici les choix esthétiques et politiques de l’architecte.

  • Chant public devant deux chaises électriques (Hélène Chatelain, 2004)

    À Los Angeles, en septembre 2001, 40 personnes, venues d’horizons les plus divers, (communautés noires, chinoises, mexicaines, comédiens, SDF…) ont répété pendant trois mois un texte d’Armand Gatti « Chant public devant deux chaises électriques » qu’ils présentent en septembre, en pleine crise, au centre de Los Angeles, capitale et d’Hollywood et des sans abris.

  • Ciné cité Bercy (Anna-Célia Kendall, 2000)

    Comment intégrer le programme monumental d’un multiplexe de dix-huit salles sur une friche industrielle en pleine reconversion ? L’architecte Denis Valode, responsable de la rénovation du site, nous invite à parcourir les lieux en sa compagnie.

  • Cité de la musique et le Conservatoire (La) (Philippe Kimmerling, 2000)

    Maquette et dessins permettent à l’architecte Christian de Portzamparc de nous faire une lecture pédagogique de la Cité de la musique et du Conservatoire qu’il a achevés en 1995, sur le site des anciens abattoirs parisiens de La Villette.

  • Cité des sciences et de l’industrie (La) (Jean-Marc Gosse, 1999)

    Comment métamorphoser une gigantesque friche industrielle - le bâtiment des abattoirs de La Villette à Paris, achevé en 1964 mais jamais mis en service - en musée scientifique, « le plus grand du monde », le musée national des Sciences, des Techniques et des Industries ? Adrien Fainsilber, lauréat du concours en 1979, explique le projet de transformation, crayon en main.

  • Clairvivre, enquête sur une utopie (Gabriel Peynichou, José Vieira, 2001)

    En pleine forêt périgourdine, sur un coteau ensoleillé, la cité de Clairvivre fut entièrement construite en 1933 pour accueillir les gazés de la Grande Guerre et les tuberculeux. Retour sur le seul exemple de cité idéale au XXe siècle.

  • Classified people (Yolande Zauberman, 1987)

    En 1948, en Afrique du Sud, la vie de Robert bascule. Il est «classé» métis pour s’être engagé par erreur dans un bataillon métis pendant la guerre de 1914. Sa femme et ses enfants «restés blancs» le renient. Absurdité et cruauté d’un système qui brisa de nombreuses familles.

  • Commission de la vérité (La) (André Van In, 1999)

    Avant 1994, l’Afrique du Sud n’avait jamais connu la démocratie ; il lui a donc fallu inventer son propre modèle. Ce fut la tâche du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains.

  • Concerto de Mozart (Le) (Jean-Louis Comolli, 1997)

    Michel Portal a fait le projet un peu fou de s’isoler pendant quinze jours dans un château, en compagnie de sept jeunes musiciens, pour prendre le temps et le plaisir de travailler en profondeur le célèbre concerto pour clarinette de Mozart. Jean-Louis Comolli est le témoin de ce défi.

  • Contes et comptes de la cour (Eliane de Latour, 1992)

    Au Niger, les quatre femmes d’un chef traditionnel sont astreintes à la réclusion, au nom d’une interprétation coutumière des textes islamiques. Climat intimiste, confidences, un univers féminin au Niger.

  • Contre la montre… Jerzy Skolimowski, peintre, poète, cinéaste (Damien Bertrand, 2003)

    En exergue, une déclaration de Jerzy Skolimowski, dans laquelle il exprime la douleur de l’exil. L’interdiction de « Haut les mains ! » l’obligea, en effet, à quitter définitivement la Pologne en 1967 et à vivre « en gitan ».

  • Coopérative des Malassis (La) (Bertrand Desormeaux, 2000)

    Henri Cueco, Lucien Fleury, Jean-Claude Latil, Michel Parré, Gérard Tisserand : cinq voix pour parler d’une tentative rare dans l’histoire de l’art, celle d’une création collective en peinture.

  • Couleurs de « Jour de fête »(Les) (Jacques Deschamps, 1995)

    Ce documentaire raconte la restauration du chef d’œuvre de Jacques Tati, « Jour de fête ».

  • Couvent de la Tourette (Le) (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    La dernière grande œuvre de Le Corbusier en France, le couvent de la Tourette, construit entre 1953 et 1960, répondait à un regain de vocations religieuses. Mais, avec Vatican II et mai 68, il traverse une crise majeure et dès 1970, n’accueille plus aucun étudiant. Richard Copans montre que ce lieu, devenu centre de colloques, est celui d’une quête spirituelle.

  • Culture, une affaire d’Etat (Joël Calmettes, 2003)

    En cinq époques (et cinq règnes présidentiels), une rétrospective des différentes politiques culturelles menées en France de 1958 à 2002

  • Damned Daney 1 (Bernard Mantelli, 1991)

    Rencontre avec Serge Daney portée par le désir d’écouter celui qui reste pour nous l’un des rares encore, à savoir éclairer les images et les sons avec lesquels nous avons vécu (cinéma), vivons (télévision) et vivront (les machines).

  • Damned Daney 2 (Bernard Mantelli, 1993)

    Dernier volet d’une collection autour de Serge Daney : Ce que dit Daney sur le rapport cinéma-télévision, puis sur la télévision, est l’objet-même de ce film.

  • Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes (Pedro Costa, 2001)

    C’est au Fresnoy que Pedro Costa a filmé Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, durant le montage de la troisième version de « Sicilia ».

  • Dean Tavoularis, le magicien d’Hollywood (Clara Kuperberg, Robert Kuperberg, 2003)

    Dean Tavoularis est l’un des « production designers » les plus courus d’Hollywood. À partir de sa carrière, Clara et Robert Kuperberg s’emploient à définir ce qu’englobe aujourd’hui cette profession. Extraits de films et témoignages de collaborateurs complètent ce portrait.

  • De jour comme de nuit (Victor Renaud, 1991)

    Un film documentaire tourné à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille. Approche distante et discrète à la fois, franche et pudique, loin des clichés du milieu carcéral. Renaud Victor s’est immergé dans la vie de la prison, il a pris le temps qu’il fallait pour regarder, avant même de filmer, ceux qui sont « dedans », pour longtemps ou proches de sortir, pour de bonnes ou mauvaises raisons, de jour comme de nuit.

  • Delphine Seyrig, portrait d’une comète (Jacqueline Veuve, 2000)

    À travers ce portrait, Jacqueline Veuve a voulu rendre hommage à Delphine Seyrig, évoquant non seulement la comédienne mythique mais aussi la féministe acharnée et finalement l’amie.

  • De l’autre côté du racisme (Pascal Kané, 1991)

    Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Emile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.

  • Dernière Utopie (La) - La Télévision selon Roberto Rossellini (Jean-Louis Comolli, 2006)

    Roberto Rossellini se détourne du grand écran pour se consacrer tout entier à un pharaonique projet pour la télévision. Il s’agit de mettre en image toute l’aventure humaine de la préhistoire à la conquête de l’espace. Extraits de films, conversations et rencontres avec des collaborateurs, des techniciens se répondent pour retracer l’histoire d’une idée humaniste et généreuse.

  • Direction d’acteur par Jean Renoir (La) (Gisèle Braunberger, 1968)

    Gisèle Braunberger (qui signe aussi la réalisation) se prête ici à un exercice : celui de la direction d’un acteur par Jean Renoir.

  • Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les) (Ken Loach, 1996)

    Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.

  • Droits de l’homme et le droit de la femme (Les) (Robert Bober, 1989)

    La Révolution française a-t-elle donné des droits aux femmes ? La question est traitée par la mise en scène d’une séance de répétition d’une pièce de théâtre fictive.

  • D’Est (Chantal Akerman, 1993)

    Chantal Akerman a fait un grand voyage à travers l’Europe de l’Est, la Russie, la Pologne, l’Ukraine filmant tout ce qui la touchait : des visages, des rues, des voitures, des bus, des gares, des paysages, des intérieurs, des queues, des portes, des fenêtres, des repas.

  • Elie Faure ou l’esprit des formes (François Porcile, 1974)

    Portrait d’Elie Faure et introduction à son esthétique, à travers des extraits de ses textes et un ‘musée imaginaire’ rapprochant les plus belles oeuvres de l’histoire humaine (peinture, sculpture, architecture).

  • Enclos (Un) (Sylvaine Dampierre, 1999)

    Dans le Centre pénitentiaire de Rennes existe un jardin où les détenues peuvent se rendre. Ce lieu est devenu un espace de rencontres, d’échanges et de paroles pour ces femmes en quête de reconstruction.

  • En quête d’Etat (Leonardo Di Costanzo, 1998)

    Rétablir l’état de droit a Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, elue maire en décembre 1995.

  • En remontant la rue vilin (Robert Bober, 1992)

    Classée en 1863, une petite rue de Ménilmontant, à Paris, est déclarée insalubre et est détruite 100 ans plus tard. L’écrivain Georges Perec y a vécu enfant. À partir de ses écrits et de clichés pris par de grands photographes, Robert Bober fait revivre la rue.

  • Entrée école sortie cinéma (Jean-Louis Comolli, 1995)

    En quatre parties distinctes, la présentation de quatre écoles renommées de cinéma.

  • Esprit de corps (Luc Verdier-Korbel, 2000)

    Un quartier défavorisé de Dreux, dans la période incertaine de la réélection d’un maire précédemment invalidé, et le devenir hypothétique de trois jeunes issus de l’immigration, motivés durant un an par le Théâtre Mobile de la compagnie du Hasard de Nicolas Peskine.

  • Et la vie (Denis Gheerbrant, 1991)

    Corps et décors, paroles et paysages tissent une cartographie sensible d’un pays ignoré des médias : la France telle qu’elle advient.

  • Faire kiffer les anges (Jean-Pierre Thorn, 1996)

    Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».

  • Fespakistes (Les) (Eric Münch, François Kotlarski, 2001)

    Des personnalités témoignent à l’occasion des éditions 1999 et 2001 du Fespaco, le Festival panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou au Burkina Faso. Tous livrent leur vision de ce cinéma du continent noir, de ses enjeux humains et politiques, de ses difficultés et de sa soif de liberté.

  • Filles d’Iran, un chemin secret dans la montagne (Hormuz Kéy, 2001)

    Malgré le poids de l’islamisme officiel, les filles accèdent en grand nombre à l’instruction, poussées par leurs familles, et ambitionnent de prendre un jour des responsabilités pour mener le pays vers la mixité et la liberté.

  • Front et la Forme (Le) (Jean-Marie Barbe, 1999)

    En août 1998 à Lussas, dans le cadre des Etats généraux du film documentaire, Jean-Louis Comolli, Michel Samson et Jean-Marie Barbe ont réuni une quinzaine de documentaristes pour aborder la question de la représentation du Front national. Moments choisis de ces rencontres.

  • Frontière de nos rêves (La) - Christo et Anani Y. (Gueorgui Balabanov, 1996)

    Ce film évoque avec pudeur et nostalgie l’histoire des destins croisés de Christo et de son frère Anani, de part et d’autre du rideau de fer : une suite d’allers-retours entre New York et la campagne bulgare où Anani essaie de comprendre pourquoi Christo est parti et pas lui.

  • Gabin, gueule d’amour (Michel Viotte, 2001)

    Michel Viotte compose un document en forme de panégyrique, riche d’extraits de films, d’interviews de Gabin et de personnalités qui l’ont côtoyé. Son approche biographique permet d’appréhender l’évolution et la complexité d’une carrière unique en son genre.

  • Galleria Umberto I (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 2001)

    Construite à Naples entre 1885 et 1892, la monumentale Galleria Umberto I est un passage couvert animé où il fait bon flâner, travailler et s’amuser. Stan Neumann analyse avec brio l’histoire de sa construction et rend compte de l’imbrication complexe des différents régimes de propriété qui régissent, dans un même espace, des relations conflictuelles entre privé et public.

  • Gare Saint-Pancras (La) (Stan Neumann, Richard Copans, 1999)

    Entre 1865 et 1873, à Londres, la Midland Railway fit édifier une gare accompagnée d’un hôtel de voyageurs. Richard Copans complète son analyse par des références aux grands débats architecturaux de l’Angleterre du XIXe siècle.

  • Génération (Patrick Rotman, Daniel Edinger, Hervé Hamon, Jean Lassave, Françoise Prébois, Gilles Nadeau, 1988)

    Génération est le feuilleton d’une génération qui a grandi sous la Guerre froide puis la guerre d’Algérie et qui, débordant d’énergie, prête à exploser, fait son entrée dans les années soixante. Cette série de quinze épisodes fait le portrait de celles et ceux qui se sont impliqués dans les luttes d’hier, alternant images d’archives et interviews.

  • Génération Hip-Hop - Le mouv’ des ZUP (Jean-Pierre Thorn, 1998)

    « Génération Hip Hop ou le Mouv’ des ZUP » nous propulse dans l’univers des banlieues, à travers des groupes de jeunes qui ont fait de la danse urbaine leur moyen d’expression. Le film interroge ce phénomène qui mobilise des dizaines de milliers de participants et contribue, à son niveau, à forger la nouvelle identité française.

  • Gens des baraques (Les) (Robert Bozzi, 1995)

    En 1970, de nombreux bidonvilles encerclaient Paris et Saint-Denis et comptaient une multitude d’immigrés portugais fuyant la misère et la dictature de Salazar. Robert Bozzi y tournait alors un documentaire. 25 ans après, il part à la recherche de certaines personnes filmées, dont un bébé et sa mère…

  • Georges Delerue (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Cet hommage à Georges Delerue est composé de témoignages de réalisateurs qui ont choisi sa musique pour leurs films, et d’extraits du « Mépris », « Tirez sur le pianiste », « Les Deux Anglaises et le continent », « Love »…

  • Gérard Philipe, un homme, pas un ange (Michel Viotte, 2003)

    « Acteur engagé dans sa vie comme dans son art », Gérard Philipe meurt le 25 novembre 1959, à 37 ans. La France entière est en deuil. Cet éternel jeune premier à la beauté insolente vécut avec une rigueur et une exigence professionnelles et politiques qui forcent le respect. Extraits de fictions, images d’actualités et films de famille recomposent la biographie de celui qui, à la fois ombre et soleil, reste néanmoins une énigme.

  • Grand Bazar à Canton (Bertrand Schmit, 2003)

    La tournée des marchés de Gino Vuoso, marchand forain de son état, va l’amener jusqu’à… Canton, pour y réaliser son rêve : dénicher des gadgets « number one » à des prix imbattables. Une chronique marchande et entreprenante, non dénuée d’humour, mêlée à la découverte inattendue d’une Chine éveillée, contrastée, extraordinairement inventive.

  • Grèce, 12 mots ou l’Héritage de la chouette (Chris Marker, 1989)

    Douze mots de racine grecque que Chris Marker décortique afin de mieux appréhender l’héritage qu’a eu la Grèce antique sur le monde moderne.

  • Hollywood sur Gironde, d’après la fabuleuse aventure d’Émile Couzinet (Eric Michaud, 2003)

    « Ed Wood français », « étalon d’or du navet », la critique ne fut pas tendre pour Émile Couzinet, auteur de vaudevilles qui marquèrent le cinéma populaire d’après 1945. Éric Michaud ne tente pas de réhabiliter le cinéaste, mais évoque un homme d’affaires mégalomane et fascinant, qui fut à la tête d’un empire dans le Bordeaux d’après-guerre.

  • Hollywood sur Nil (Saïda Boukhemal, 2003)

    Passant par Le Caire, Alger, Marseille et Paris, Saïda Boukhemal recueille le témoignage des protagonistes du cinéma égyptiens des années 50.

  • Hôpital Robert-Debré (L’) (Noël Faltas, 2000)

    L’architecte Pierre Riboulet retrace la genèse du projet à l’aide de plans et de maquettes et nous convie à une promenade architecturale dans ce lieu de soins. Les témoignages des usagers, équipes médicales et familles de malades, en révèlent l’extrême humanité.

  • Iran, une révolution cinématographique (Nader Takmil Homayoun, 2006)

    Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.

  • Irlande, terre promise (Hélène Chatelain, 1982)

    Documentaire sur la préparation du film d’Armand Gatti « Nous étions tous des noms d’arbres ».

  • Jean Renoir le patron (Jacques Rivette, 1966)

    Sur les bords de la Marne, en 1966, Jean Renoir et Michel Simon dialoguent autour de la direction d’acteurs. Cette émission est la deuxième d’un tryptique consacré par Jacques Rivette au grand cinéaste.

  • Je rap donc je suis (Philippe Roizès, 1999)

    Ce documentaire explore le rap sous tous les angles : phénomène de société autant que courant musical, alternative à la violence et au désespoir, expression poétique, affirmation d’une conscience politique ou recherche d’une identité multiculturelle. Dans les banlieues de Paris et Marseille, à Londres, Berlin et Alger, la culture hip-hop rend parole et dignité à la jeunesse des ghettos urbains.

  • Jeune Fille au livre (La) (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Spécialement conçu pour l’image, « La Jeune Fille au livre » est un opéra qui raconte la passion destructrice entre un peintre et son modèle. Autour d’une toile, dans les coulisses du marché de l’art, va se jouer un drame philosophico-policier.

  • Joseph Kosma (Serge Le Péron, 1996)

    Ce portrait de Joseph Kosma, compositeur d’origine hongroise, riche en extraits de films et en témoignages de musiciens et de musicologues, retrace la vie de l’auteur des plus belles chansons du cinéma francais.

  • Journée d’Andrei Arsenevitch (Une) (Chris Marker, 1999)

    Retrouvailles du réalisateur russe Andreï Tarkovski, exilé à Paris et en fin de vie, avec sa famille retenue depuis cinq ans en URSS. Cette scène éprouvante est entrelacée d’images, plus anciennes, du cinéaste au travail et d’extraits de ses films.

  • Kataev, la classe du maître (Jean-Louis Comolli, 1988)

    Le chef d’orchestre russe Vitali Kataev, professeur au conservatoire de Moscou, est venu au conservatoire de Paris offrir le fruit de son expérience. Jean-Louis Comolli a suivi ces quelques jours de travail.

  • Lettres de fin d’apartheid (Catherine Moutout, 2001)

    Que reste-t-il de l’apartheid ? L’Afrique du Sud a certes rompu avec son système raciste en 1994, mais le passé n’est pas aboli : les inégalités sociales et les préjugés ne disparaissent pas si vite.

  • Louvre invisible (Le) (Stéphane Krausz, 2005)

    Flânerie des réserves aux combles, en passant par Denon, Sully et la Grande Galerie, à la rencontre de tous les corps de métier qui concourent à la vie du Louvre.

  • Luc moullet, la ruée vers l’art (Annie Vacelet, 2005)

    Assez tard dans ma vie, j’ai repris des études de cinéma. Un jour, je vois les films de fiction de Luc Moullet. Et je m’y reconnais, moi, et ma génération ! Était-ce pure illusion ? Le mieux fût d’aller le demander directement à Luc Moullet.

  • Maisons des sens (Philippe Kimmerling, 1999)

    Dans les années 1980 à Reims, l’agence BCDE a expérimenté un nouveau type de logement social : des pavillons dédiés aux sens. Dix ans après, deux architectes de l’agence, Anne Reychman et Laurent Debrix, retournent sur les lieux pour voir comment les habitants se sont approprié le concept initial.

  • Maria et les siens (Isabelle Marina, 1996)

    À deux kilomètres de Paris la Défense, entre Nanterre et Carrières-sur-Seine, il y a sur la Seine une île oubliée : l’île Fleurie. Pendant longtemps, cette partie oubliée de l’île des impressionnistes a été un refuge pour ceux qui s’installaient à l’écart du monde. Aujourd’hui, Maria, arrivée du Portugal il y a trente ans, sa fille cadette Béatrice et José, leur ouvrier agricole, sont les seuls à être restés.

  • Marseille contre Marseille (Jean-Louis Comolli, 1996)

    Marseille, élections municipales de 1995. Cinquième episode, en forme de fable politique, d’une saga marseillaise commencée en 1989.

  • Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2) (Jean-Louis Comolli, 1989)

    « Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1) (Jean-Louis Comolli, 1989)

    La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Marseille en mars (Jean-Louis Comolli, 1994)

    Mars 1993, Marseille, les élections législatives, quatrième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Martin Parr (Jean-Pierre Krief, Marie Françoise, 2002)

    Passionné par la photographie depuis l’âge de quatorze ans, Martin Parr a fait ses débuts en noir et blanc. Attiré par les églises anglaises non conformistes qui disparaissaient, il en fit un de ses premiers sujets, ce qui était aussi une façon d’observer certaines traditions.

  • Maso et Miso vont en bateau (Carole Roussopoulos, Nadja Ringart, Delphine Seyrig, Ioana Wieder, 1976)

    Piratage humoristique d’une émission de Bernard Pivot recevant Françoise Giroud, alors secrétaire d’état à la condition féminine, par quatre réalisatrices caustiques et désopilantes.

  • Météor, ligne 14 (Thierry Imbert, 2000)

    La ligne 14, dernière née du métro parisien avec ses rames automatisées et aérodynamiques, traverse la capitale en diagonale, reliant, à son ouverture en 1998, l’église de la Madeleine à la bibliothèque François-Mitterrand.

  • Miquel Barcelo, des trous et des bosses (Jean-Michel Mariou, 2002)

    Nul critique d’art ou directeur de musée dans ce film, mais des invités par « analogie » : Ferran Adira, le grand chef du restaurant El Bulli, puisque Barcelo évoque volontiers Manet, Chardin ou Renoir et l’aspect culinaire de la peinture ; Martin Suter, auteur du roman « Small World » dont le héros perd la mémoire, puisque l’artiste aime jouer avec la sienne en peignant sans modèle ; et Tarkovski, avec des extraits de films, par goût et affinité.

  • Moitié du ciel d’Allah (La) (Djamila Sahraoui, 1995)

    Depuis toujours, être femme en Algérie se vit dans la douleur et l’espoir. Construit de leur mémoire et de leur espoir – animé de ma mémoire et de mon espoir, ce film est l’histoire d’une « moitié du ciel » contrainte par l’Histoire et les hommes, à faire de sa vie un combat pour être, tout simplement.

  • Monde est ma maison (Le) (Sepideh Farsi, 1998)

    Ce film est une enquête sur l’identité en exil, à travers l’exil iranien de cette fin de siècle. Il est un peu l’histoire de tous ceux qui connaissent le déracinement, de tous ceux qui ont un jour tenté de bâtir une maison d’après le souvenir d’une autre maison qu’ils ont laissée derrière eux, dans leur pays.

  • Mort monumentale (La) (Olivier Descamps, 1984)

    A la fin de la première Guerre Mondiale, la France rend hommage au million et demi d’hommes tués au combat. Entre 1920 et 1925, ce sont 30 000 monuments à la mémoire de ces soldats qui sont érigés. Soixante ans après, le réalisateur nous propose une promenade au coeur de cet univers patriotique qui constitue un phénomène statuaire sans précédent.

  • Musée juif de Berlin (Le) - Entre les lignes (Stan Neumann, Richard Copans, 2002)

    En 1988, à Berlin, le Sénat décide de faire construire un musée juif pour succéder à celui fermé pendant la Seconde Guerre mondiale. Le bâtiment, achevé en 1998, ouvre au public et 350 000 personnes viennent voir des salles vides.

  • My Vote is my Secret (Julie Henderson, Donne Rundle, Thulani Mokoena, 1995)

    1991 : Nelson Mandela est libéré et l’apartheid aboli. Après une période d’euphorie, les tensions s’exacerbent à nouveau. C’est dans ce climat que se préparent les premières élections auxquelles sont conviées pour la première fois toutes les composantes de la population sud-africaine, le 27 avril 1994.

  • Naissance d’un hôpital (Jean-Louis Comolli, 1991)

    En 1980, l’Assistance publique lance un appel d’offre pour la construction d’un hôpital pédiatrique dans le nord de Paris. Le film suit l’un des architectes retenus pour concourir, Pierre Riboulet, dans l’intimité du lent processus de création dont émergera le projet lauréat.

  • Nestor Makhno, paysan d’Ukraine (Hélène Chatelain, 1996)

    Peu de cinéastes ont permis un véritable travail d’introspection de l’histoire russe contemporaine, à l’instar d’Hélène Châtelain et Iossif Pasternak…l’occasion d’une réflexion en profondeur sur la Russie passée et présente.

  • Nos amis de la banque (Peter Chappell, 1997)

    Histoire des négociations entre l’Ouganda et la Banque Mondiale, moment exceptionnel qui permet de comprendre le fonctionnement de cette institution omniprésente et la situation des pays soumis à sa politique. Une occasion de suivre pas à pas le parcours des Ougandais, l’étroitesse de leur marge de manoeuvre, leurs réussites, leurs échecs.

  • Nos rendez-vous (Pascale Thirode, Angelo Caperna, 2001)

    C’est par « vidéo-lettres » que vont communiquer, pendant toute une année scolaire, les deux groupes participant physiquement et techniquement au film : des détenus de la maison d’arrêt de La Santé à Paris et des élèves du collège Georges Rouault en banlieue parisienne.

  • On ne va pas se quitter comme ça (Jean-Louis Comolli, 1981)

    L’un des derniers bals musettes de Paris, la Boule Rouge. Là, tous les après-midi, tous les soirs, des femmes et des hommes se retrouvent pour danser. Ils sont à la retraite, ils dansent.

  • On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens. (Chris Marker, 1970)

    Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.

  • On vous parle du chili : ce que disait Allende (Chris Marker, Miguel Littin, 1973)

    En 1971, le cinéaste chilien Miguel Littin a fait un film autour d’une conversation entre Régis Debray et le Président Allende : « Companero Presidente ».

  • Palais Omnisports, Paris Bercy (Le) (Thierry Imbert, 2000)

    Le Palais Omnisports a été construit sur le site des anciens entrepôts de Bercy par les architectes Andrault et Parat en 1983. Pierre Parat évoque les contraintes d’un programme prévoyant un espace évolutif et des équipements flexibles pour l’organisation de compétitions sportives et de spectacles variés.

  • Parlement européen (Le) (Jean-Marc Gosse, 2000)

    Entre 1991 et 1998, le groupe Architecture Studio Europe a construit le nouveau Parlement européen à Strasbourg. Martin Robain, architecte associé, témoigne de la dimension symbolique du projet en nous montrant le bâtiment.

  • Passagers d’Orsay (Sandra Kogut, 2002)

    « Est-ce que je peux faire un portrait de vous avec votre œuvre préférée ? » Voici la question que je posais aux gens, choisis un peu au hasard, pendant plusieurs mois, dans les salles du Musée d’Orsay, à Paris.

  • Planète perdue (La) (Christophe Cognet, 2002)

    Montages d’extraits, de séries produites dans les années 1930/1940 : Christophe Cognet nous invite à redécouvrir ce genre mineur dont le cinéma actuel est pourtant l’héritier.

  • Pork and milk (Valérie Mréjen, 2004)

    Dix Israéliens issus de communautés orthodoxes rigoureusement fermées évoquent le cheminement personnel qui les a conduits à une rupture dramatique avec leur famille.

  • Positif, une revue (Bernard Cohn, 2003)

    Rivale des « Cahiers du cinéma », la revue « Positif » a fêté ses cinquante ans en 2002, au festival de La Rochelle. Interrogeant ses fondateurs, de Bernard Chardère à Michel Ciment, montrant avec respect les articles qui ont marqué ce demi-siècle de critique cinématographique, Bernard Cohn en retrace l’évolution.

  • Profession : agricultrice (Carole Roussopoulos, 1982)

    Considérées comme étant sans professions alors qu’elles travaillent sans relâche, des femmes d’agriculteurs revendiquent leur statut d’agricultrice.

  • Profession : conchylicultrice (Carole Roussopoulos, Claude Vauclare, 1984)

    Des conchylicultrices du bassin de Marennes-Oléron (Charente-Maritime) témoignent de leurs conditions de vie et de travail.

  • Question des alliances (La) (Jean-Louis Comolli, 1997)

    La Droite et l’Extrême Droite aux législatives 1997 dans les Bouches-du-Rhône. Sixième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Qui commande quoi ? 20 ans de commande publique en France (Jean-Paul Fargier, 2001)

    Pour aborder deux décennies de commande publique en France, les auteurs ont choisi de mettre en avant certaines créations (à Paris, Strasbourg, Avignon, Digne, Hérouville Saint-Clair, Montpellier…), en interrogeant des responsables sur leurs conditions de réalisation ; ils montrent aussi brièvement d’autres œuvres un peu partout en France. Le commentaire pédagogique, qui s’adresse à un petit garçon, fournit définitions et modes d’emploi.

  • Quinze jours en août, l’embellie (François Porcile, 1996)

    Août 1936, l’été des premiers congés payés : Madeleine, Raymonde, Joseph, Gilbert, Léandre, Marcel avaient entre huit et dix-huit ans, et n’avaient encore jamais vu la mer. Soixante ans plus tard, ils sont revenus sur les lieux de cette découverte.

  • Ramona, quand les compteurs s’arrêtent… (Véronique Sanson, 1993)

    C’est le récit intimiste d’un drame banal de notre époque : l’éclatement et la désintégration d’une grande entreprise de la région parisienne. Ce drame, inscrit dans la mutation silencieuse qui bouleverse depuis quinze ans le paysage industriel français, est vécu de l’intérieur par deux anciennes ouvrières spécialisées de la Compagnie des compteurs de Montrouge, aujourd’hui démantelée. Ce sont-elles, les réalisatrices du film.

  • Renzo Piano, architecte au long cours (Marc Petitjean, 1999)

    Renzo Piano, architecte star, est à la tête d’un gigantesque atelier qui exporte dans le monde entier, avec le même optimisme technologique, sa passion pour la construction. Il expose démarche et méthodes.

  • Robert doisneau, tout simplement (Patrick Jeudy, 2000)

    Les photographies de Robert Doisneau se succèdent pendant tout le film, séparées l’une de l’autre par un léger noir… Une simple succession dont le fil rouge est la voix off du photographe.

  • Roberto Rossellini (Carlo Lizzani, 2001)

    Parce qu’il se déplace dans la Rome d’aujourd’hui comme dans l’œuvre de Rossellini, Carlo Lizzani joue le rôle du guide. Il propose une monographie qui suit chronologiquement la carrière du cinéaste italien.

  • Roi sans divertissement (Un) - De l’écrit à l’écran (Jacques Mény, 2004)

    Adapté en toute liberté par Giono lui-même de ses Chroniques Romanesques, ce Roi sans divertissement est certes bien loin du roman mais trouve à l’écran une toute autre dimension.

  • Roissy, des rimes et des échos (Catherine Goupil, 2000)

    Architecte de l’aéroport Roissy 2, au nord de Paris, Paul Andreu a conçu en plusieurs temps une suite de bâtiments aux formes pures, ensemble qui peut s’agrandir comme un « organisme vivant ». Découverte des nouvelles « péninsules » d’embarquement en sa compagnie.

  • Route One USA (Robert Kramer, 1989)

    Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.

  • Rwanda, un cri d’un silence inouï (Anne Lainé, 2003)

    Au Rwanda, aujourd’hui, 7 ans après le génocide, une grande partie de la population vit avec une bombe dans la tête qui peut exploser à tout moment. Ces gens, rescapés de tous âges du génocide, font ce que les psychiatres appellent des « rêves traumatiques ».

  • Saisons (Les) (Artavazd Pelechian, 1972)

    Pelechian braque sa caméra sur les scènes de la vie quotidienne d’éleveurs de moutons de la montagne arménienne. Les saisons se suivent, prolongeant les rites de ces éleveurs dans un éternel recommencement.

  • Shigeru Ban, architecte de l’urgence (Marc Petitjean, 2000)

    Portrait d’un jeune architecte, Shigeru Ban, inventeur d’un habitat d’urgence destiné à des populations déplacées par la guerre ou par des catastrophes naturelles. De Kobe à Istanbul, Michel Quinejure révèle le parcours de l’architecte japonais, qui témoigne avec ferveur de son désir d’aider les plus démunis.

  • Sophie Calle (Jean-Pierre Krief, 1997)

    Sophie Calle nous invite à découvrir une histoire où l’art et la vie se confondent : son histoire. De filature en filature, attentive aux secrets des autres, elle exerce des talents de détective photographe, parfois prise à son propre piège. Puis, elle met en scène ses souvenirs dans des récits autobiographiques.

  • Souvenir d’un avenir (Le) (Chris Marker, Yannick Bellon, 2001)

    Évocation des années 30 et 40 à travers les photographies de Denise Bellon, artiste surréaliste. Un hommage à l’artiste où la beauté des photographies rivalise avec la justesse des textes lus par Pierre Arditi.

  • Soviets plus l’électricité (Les) (Nicolas Rey, 2001)

    En été 1999, Nicolas Rey traverse la Russie d’ouest en est pour se rendre jusqu’à Magadan où l’appelle une chanson de Vissotski et, plus secrètement, la tradition communiste de sa famille.

  • Syndic, priez pour nous (Emmanuel Laborie, 2003)

    Réalisation : Emmanuel Laborie. Production : La Huit production, France 5. Participation : CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DAPA-mission du patrimoine ethnologique). Traité avec légèreté et humour, un documentaire en forme de comédie de mœurs sur les aléas du « vivre ensemble » et sur les servitudes de la gestion d’immeubles.

  • Tableau avec chutes (Claudio Pazienza, 1997)

    Voyage dans un tableau de Pieter Brueghel ‘Paysage avec la chute d’Icare’ peint vers 1555 quelque part en Belgique.

  • Thermes de pierre (Les) (Stan Neumann, 2001)

    Présentation d’un bâtiment minimaliste de l’architecte, Peter Zumthor ancré depuis 1996 à Val-les-bains sur les flancs d’une montagne suisse, dans le canton des Grisons. De bassin en bassin, la caméra de Richard Copans observe la richesse des plaisirs offerts aux curistes.

  • Toto, Antonio de Curtis (Jean-Louis Comolli, 1978)

    Ce film réjouira les fans de Toto et fera découvrir le grand acteur comique italien à ceux qui ne le connaissent pas. Ce long-métrage est, en effet, composé principalement de larges extraits des films dans lesquels il a joué de 1937 à 1967.

  • Véridique légende du sous-commandant Marcos (La) (Tessac Brisac, Carmen Castillo, 1995)

    Le sous-commandant Marcos raconte pour la première fois face à une caméra l’histoire du mouvement armé. Porte-parole de la nouvelle rébellion zapatiste, il redonne aux populations indiennes un nouvel espoir de changement et de démocratie depuis 1994.

  • Ville Louvre (La) (Nicolas Philibert, 1990)

    À quoi ressemble le Louvre quand le public n’y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma.

  • Volés par les nazis - Histoire de la collection Schloss (Marc Van Dessel, 1998)

    Avec de remarquables films d’archives, notamment ceux de Pathé Télévision et du Quai d’Orsay, Marc van Dessel retrace l’histoire des 332 toiles de maîtres d’Adolphe Schloss, froidement volées par les nazis en 1943 et dont à peine la moitié ont été restitués à ce jour.

  • Voyage des derniers descendants de Daguerre (Le) (José Maria Tapias-Ospina, 2001)

    En Colombie, ils ne sont plus qu’une poignée aujourd’hui à perpétuer la tradition des portraitistes itinérants, transportant de villes en villages la « boîte à photographie ».

  • Zenith, Paris (Le) (Philippe Gibson, 13 mn)

    En 1981, le nouveau ministère de la Culture veut offrir à la jeunesse parisienne une salle de concerts digne de ce nom. Pour rendre compte de l’espace fonctionnel et convivial installé à La Villette, les interviews de Jack Lang, d’artistes et de techniciens nous éclaire sur les choix techniques qui ont présidé à sa conception.

 
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